17 janvier 2017 2 17 /01 /janvier /2017 08:34

 

 

 

 

LA BD:

 

 


C'est quoi : THEY’RE NOT LIKE US

 


C'est de qui Stephenson & Gane

 

 

La Couv':

 

ILS Arrivent!  /  They're not like us  Vs. Arrival

 

Déjà lu sur le site ? Non

 

 

C’est édité chez qui ? Jungle Comics

 

 

Une planche :

 

ILS Arrivent!  /  They're not like us  Vs. Arrival

 

Ça donne Quoi ? Dans la mouvance dont on peut remonter les balbutiements aux historiques œuvres d’Alan Moore ou de Frank Miller, développée à outrance par des gens comme Mark Millar, They’re Not Like Us, parue chez Image Comics Outre Atlantique, a  pour héros une bande de jeunes gens ayant des capacités sur-humaines (qui tournent autour de la télépathie et de la suggestion) mais qui préfèrent s’en servir pour leur bien être plutôt que pour faire « le bien ».

 

Mais ça c’était jusqu’à ce que Syd, ado au bout du rouleau à cause de son don et de la façon dont elle est perçue, rejoigne le groupe à son corps défendant et qu’on lui intime de tuer ses parents !

 

Avec un casting qui pourrait rappeler les groupes de mutants rejettés qui ont fait les grandes heures de Marvel, la nouvelle série de Stephenson (auteur de Phonogram, on retrouve d’ailleurs sa passion de la musique dans ce titre ci) prend les clichés à contrepied en alignant à dessein des personnages presque tous antipathiques aux motivations clairement tendancieuses.

 

La mise en place et la présentation des protagonistes est peut être un brin longue et le rythme aurait bénéficié de coupes plus franches mais le but est atteint ; les accrocs de héros en collant d’aujourd’hui devraient prendre une petite  claque à la lecture de ce premier recueil dont le dessin n’est pas sans faire penser parfois à celui d’un  Paul Pope, en moins stylisé cependant.

 

 

 

 

 

LA MUSIQUE

 

 

C'est Quoi ? ARRIVAL

 

 

C'est de Qui ? J. Johannsson

 

 

La couv'

 

ILS Arrivent!  /  They're not like us  Vs. Arrival

 

Déjà croisé dans le coin? Une fois.

 

 

On peut écouter?

 

Ca donne Quoi ? Est-ce que, dans 25 ans, on écoutera certains scores des années 2010 en se disant, comme l’on peut le faire aujourd’hui au sujet de ceux des années 80, que la musique de film vivait quand même une drôle d’époque, affreusement ancrée dans un genre appelé à devenir obsolète alors même qu’il était crée ?

 

Et est-ce que des gens comme Johannsson seront montrés du doigt comme les artisans de la débâcle ? Pas sur que je serais encore en train de rédiger des chroniques musicales à ce moment là, mais je ferais bien ma Cassandre en le clamant haut et fort dés aujourd’hui.

 

Composant avec force électronique produisant bourdonnements et cliquettements, nappes et parasites faisant passer l’ensemble pour un concert de drones mélangés à des pylônes hautes tensions, ces B.O, si parfois redoutables d’efficacité (on se souvient chez nous de celle de Sicario par exemple), sont parfois loins du concept même de musique.

 

Mais, si on les prend pour ce qu’elles sont, des illustrations sonores d’images et scénarios particuliers, on peut admettre que le contrat est rempli, et c’est d’ailleurs le cas avec ce They’re not like us qui, lu avec ces sonorités étranges en fond, prend une autre dimension, plus sombre, plus particulière…

 

 

 

 

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Une Chronique  de Fab

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15 janvier 2017 7 15 /01 /janvier /2017 12:51

 

A des années lumière de l'"indé" d'hier, la suite d'une petite série qui a clairement tout d'une grande!

 

 

 

LA BD:

 

 


C'est quoi : LA SUITE DE SKOLEM 2. DISPARITIONS.

 


C'est de qui : Kierzkowski & Marek

 

 

La Couv':

 

Bandes des Indés  /  La Suite de Skolem 2  Vs.  Attack of the crab monsters

 

Déjà croisés sur le site? Oui, sur le tome précédent.

 

 

C’est édité chez qui ? Editions Pirates.

 

 

Une planche:

Bandes des Indés  /  La Suite de Skolem 2  Vs.  Attack of the crab monsters

 

Ca donne Quoi ? On retrouve Roldek, son oncle Ratmir et l’intrigante Guéorguina (dans un bien inquiétant état !) dans un village perdu d’Europe de l’Est, toujours à la poursuite de la prochaine apparition de l’Homme en Noir. Notre héros va finir par comprendre que l’énigme de la Boule de Skolem et des tâches étranges sur la peau de la jeune femme sont liées à ce qui semble être une suite de voyages spatio-temporels et peut être arriver à mettre un terme à une aventure qui prend des proportions incongrues…mais à quel prix !

 

On en parlait il y a encore peu (avec Patience) le thème du voyage dans le temps est toujours un peu casse-gueule. Pourtant, et à ma grande satisfaction d’esprit plutôt cartésien, J.F Kierzkowski l’utilise à bon escient, sans tomber dans un imbroglio scénaristique et conclue en beauté une histoire prenante et bien menée que le trait « ligne claire » léger et expressif de Marek, tout en bichromie,  sert toujours au mieux.

 

Un diptyque réussi, de l’aventure intelligente et bien faite que les amateurs de grands classiques comme de S.F auront tout intérèt à découvrir.

 

 

 

LA MUSIQUE

 

 

 

C'est Quoi ? ATTACK OF THE CRAB MONSTERS

 

 

C'est de Qui ? R. Stein

 

 

La couv'

 

Bandes des Indés  /  La Suite de Skolem 2  Vs.  Attack of the crab monsters

 

Déjà entendu sur B.O BD?  Oui.

 

 

On peut écouter?

 

Ca donne Quoi ? Malgré son activité quasi frénétique durant la période où il a composé pour les studios (140 B.O en 15 ans !), Stein n’a jamais eu la reconnaissance qu’ont obtenue certains de ses pairs. Il faut dire qu’il a essentiellement bossé sur des longs métrages dont la totalité du budget aurait à peine suffit à couvrir celui des scores de leurs films.

 

Pourtant, on l’a vu à plusieurs reprises chez nous, il serait dommage de passer à coté de la colossale et ô combien variée discographie de cet artiste inspiré par les grands noms de l’Age d’Or qui n’aura quasiment jamais l‘occasion de prouver qu’il valait probablement mieux que le cinéma de genre auquel il a été cantonné.

 

La musique de cette série B de 1957, réalisée par un certain Roger Corman (qui sera le premier à embaucher le compositeur et avec qui Stein collaborera à maintes reprises), est un bon exemple de score fantastique, où le manque de moyens est comblé par une inventivité thématique flagrante.

 

De par l’utilisation originale et fine d’instruments solistes en opposition (Vents/Cuivres, Cordes/Vents,…) la B.O sauve même  plusieurs fois le film du naufrage.

Très à propos avec le ton plus dramatique et le suspense exacerbé de la seconde partie de la Suite de Skolem.

 

 

 

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Une chronique de Fab

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14 janvier 2017 6 14 /01 /janvier /2017 14:38

 

 

 

Un petit week-end dédié aux "indés" avec des choses fort éloignées mais toutes intéressantes, on commence avec une oeuvre déjà..."culte"?

 

 

 

LA BD:

 

 


C'est quoi : LAST LOOK

 


C'est de qui :  C. Burns

 

 

La Couv':

 

Bande des Indés  /  Last Look  Vs.  Jackie

 

Déjà croisé sur le site? Oui

 

 

Une planche:

 

Bande des Indés  /  Last Look  Vs.  Jackie

 

Ca donne Quoi ? Alors attention, je sens qu’à la lecture de cette chronique je vais avoir droit à une sacrée levée de boucliers de toute une intelligentsia autoproclamée connaisseuse, mais pas que, puisqu’il est probable qu’au sein même de nos rangs, mon ami Jet en tête, ça grince également des dents.

 

En effet, ayant profité de la sortie de cette intégrale de la trilogie de Charles Burns, souvent décrite comme un mélange toxique (hum !) entre Tintin et David Lynch (ou Burroughs, les comparaisons n’étant pas de moi), j’ai relu l’intégrale de l’œuvre.

 

Si, à la lecture des trois parties séparées dans le temps, j’avais pu trouver (et chroniquer dans ces pages) qu’en effet le bizarre de la chose était un élément fondateur, sur la longueur, Last Look (puisqu’il semble que ce soit maintenant son nom) se révèle bien plus une étude psychologico-amoureuse d’un looser qu’une œuvre d’anticipation flippante. Non, je n’omet pas les passages perturbants avec les créatures sauriennes, le monde extra-terrestre et autres étrangetés du « scénario », mais, la majeure partie du temps, on assiste surtout aux différents naufrages de la vie sentimentale de Doug, anti-héros par excellence, que ce que l’on explore un univers prometteur mais éparse et survolé.

 

Bande des Indés  /  Last Look  Vs.  Jackie

 

Reste la forme, hommage décalé et parfois virtuose, qui fait que Last Look reste une œuvre à part mais, à mon sens, un peu trop expérimentale pour vraiment convaincre.

 

 

 

LA MUSIQUE

 

 

C'est Quoi ? JACKIE

 

 

C'est de Qui ? Mica Levi

 

 

La couv' 

 

Bande des Indés  /  Last Look  Vs.  Jackie

 

Déjà entendu sur B.O BD?  Oui

 

 

On peut écouter?

 

Ca donne Quoi ? L’étonnante Mica Levi, déjà responsable de la seule chose valable dans Under The Skin, ne semblait pas un choix évident pour la B.O d’un biopic sur Jackie Kennedy (jouée ici par la talentueuse Natalie Portman) là où l’on attendait plutôt un Desplats voire un Danny Elfman.

 

Chapeau donc au réal’ qui a  préféré faire appel à une artiste dont le goût avéré pour l’expérimentation sonore et un certain néo-minimalisme (oui, là d’accord j’invente, mais bon vous saisissez l’idée)  fait un écho profond et réussi au portrait d’une femme frappée par le destin, obligée de faire face envers et contre tout.

 

Levi, par l’utilisation de glissandos de cordes, que l’on trouvait déjà dans Under The Skin, qui donnent à ses compositions une étrange impression d’être exécutée à un tempo ralenti, parvient à exprimer le désarroi, le détachement nécessaire à une situation parfois surréaliste, sans oublier d’être glaçant si nécessaire.

 

Si pas aussi barré que son premier score, Jackie donne l’occasion à Levi de prouver qu’elle peut assurer sur de la production plus mainstream et devrait continuer à lui ouvrir des portes (attention par contre de ne pas tomber dans la redite ensuite !).

 

Si d’aventure David Lynch décidait d’adapter la trilogie de Burns, Mica Levi serait probablement plus désignée qu’Angelo Badalamenti.

 

 

 

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Une chronique de Fab

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13 janvier 2017 5 13 /01 /janvier /2017 13:56

 

 

 

 

LA BD:

 

 


C'est quoi : CHRONOSQUAD 2.

 


C'est de qui Panaccione & Albertini

 

 

La Couv':

 

Club Med' spatio-temporel  /  Chronosquad 2  Vs.  Night of the bloody beast

 

Déjà lu sur le site ? Oui pour le dessinateur.

 

 

Edité chez qui ? Delcourt.

 

 

Une Planche :

 

Club Med' spatio-temporel  /  Chronosquad 2  Vs.  Night of the bloody beast

 

Ça donne Quoi ? Le premier volet, paru il y a une poignée de mois, m’avait autant intrigué que décontenancé et j'en avais retardé la chronique au point qu’elle en est passée aux oubliettes. Tort réparé avec la sortie ces jours ci du second –sur 4, le 3ème sort dans l’année d’ailleurs- qui précise le tir.

 

Dans un futur proche le top du top c’est de passer des vacances dans le temps, une sort de Club Med’ de l’Histoire. Quand des problèmes surviennent, les Chronosquad sont dépêchés sur place, ainsi une paire d’ados fugueurs en pleine Egypte Antique va permettre à Bloch, intello coincé et maladroit, de faire ses premières armes sur le terrain.

 

La mission tourne vite au vinaigre et l’équipe envoyé sur place découvre bien plus qu’ils n’étaient venus chercher : trafic d’esclave temporel, expériences de voyages/séjours spatio-temporels clandestins, … les chronosquads sont séparés, rapatriés pour certains et renvoyés sur d’autres missions aux ramifications tentaculaires…bref : c’est la panique.

 

Sur un sujet aussi vaste que fun, et peu exploité dans le registre de l’humour (même si la série n’est pas à ranger « que » dans ce genre), le scénariste,  archéologue et historien, dont c’est la première incursion en BD, frappe fort même si la multiplication des pistes peut paraître un peu ambitieuse.

 

De son coté Panaccione fait aussi bien, sinon mieux, que sur ses précédents albums, chroniqués chez nous, livrant de grandes séquences muettes aussi fluides que bien pensées qui font que les deux tomes, malgré leur grosse pagination, se lisent vite et bien.

 

Si, pour l’instant, ce n’est pas révolutionnaire, c’est en tout cas fort divertissant et on attendra la conclusion de l’ensemble pour juger si Chronosquad est la grande série qu’elle semble devenir.

 

 

 

 

LA MUSIQUE

 

 

 

C'est Quoi ? NIGHT OF THE BLOOD BEAST

 

 

C'est de Qui ? Alexander Laszlo

 

 

La couv'

 

Club Med' spatio-temporel  /  Chronosquad 2  Vs.  Night of the bloody beast

 

Déjà croisé dans le coin? Pas sur.

 

 

On peut écouter?

 

Ca donne Quoi ? Roger Corman est connu pour avoir réalisé et produit des films probablement cultes mais aujourd’hui en passe de tomber définitivement dans l’oubli, et à raison. A la manière d’un Ed Wood mais en peut être un peu moins tâcheron, il a aligné les séries B d’épouvante, de SF et autres genres qu’il a aidé à galvauder.

 

Le compositeur d’origine hongroise Alexander Laszlo, pianiste et chef d’orchestre chez lui avant de bosser pour le grand écran, à partir des années 30, époque où il s’exile à Hollywood est un de ces artistes corvéables à merci et sous-employé par l’usine à rêves.

 

Pour ce film où une équipe d’astronautes est attaquée par une créature extra terrestre qui implante un embryon dans l’un d’eux (coucou Alien !), il ne se contente pas des gimmicks lambda de la SF horrifique mais glisse de ci de là des arrangements peu communs dans le genre, se permettant quelques fantaisies thématiques bienvenues que les amateurs apprécieront pour la touche d’originalité qu’elles apportent à la B.O.

 

Pas tout le temps raccord avec ce tome 2 de Chronosquad, elle en renforce néanmoins le coté décalé et multi-genre.

 

 

 

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Une Chronique  de Fab

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12 janvier 2017 4 12 /01 /janvier /2017 17:29

 

 

 

 

LA BD:

 

 

 

C'est quoi :LES CHIENS DE PRIPYAT

 

 

C'est de qui ? Ducoudray et Alliel

 

 

La Couv':

 

Au pied les irradiés!  / Les Chiens de Pripyat  Vs.  Planetarium

 

Déja croisé sur le site? Oui pour le scénariste qui est un habitué du coin!

 

 

C’est édité chez qui ? Grand Angle

 

 

Une planche:

 

Au pied les irradiés!  / Les Chiens de Pripyat  Vs.  Planetarium

 

Ca donne Quoi ? Kolia, un adolescent fragile et son acariâtre de père sont aux premières loges quand, par un beau soir de printemps de 1986, la centrale de Tchernobyl se transforme en feu d’artifice maousse.

 

Profitant de l’occasion, le père et le fils, avec une bande disparate,  s’improvisent chasseurs de chiens dans la zone désertée, à raison de 30 roubles par tête d’animal.

Entre bandes rivales, survivants irréductibles et paysages surréalistes, leur mission prend un bien drôle de tournant.

 

Le Ducoudray cuvée hiver 2017 débarque, le sujet est épatant, les "respirations" dans le récit sont intéressantes et originales, on se demande clairement où on met les pieds dans ce scénario qui pioche dans pas mal de genres tout en gardant une vraie personnalité.

 

Si j'avais été un brin déçu par À coucher dehors, je suis agréablement surpris par le tome 1 de ce nouveau diptyque dont le ton et les thématiques se démarquent des précédents travaux de son scénariste sans pour autant perdre en brio.

 

Le dessin semi réaliste d’Alliel, avec des visages très expressifs, parfois à la limite de la caricature sont aussi inattendus que bienvenus sur un tel sujet.

 

 

 

 

LA MUSIQUE

 

 

 

C'est Quoi ? PLANETARIUM

 

 

C'est de Qui ? Rob

 

 

La couv'

 

Au pied les irradiés!  / Les Chiens de Pripyat  Vs.  Planetarium

 

Déjà entendu sur B.O BD? Oui

 

 

On peut écouter?

 

Ca donne Quoi ? La dernière (et seule de mémoire) fois que l’on a entendu le français Rob, c’était pour la B.O de l’intriguant mais bancal Horns d’Alexandre Aja. La musique du film possédait peu ou prou les mêmes défauts et qualités mais restait néanmoins prometteuse et nous permettait de découvrir le savoir faire d’un musicien touche à tout talentueux.

 

A l’instar de Mica Levi, que nous avons croisé il y a peu, la B.O n’est pas le domaine de prédilection (ou du moins ne l’était pas à la base) de Rob et le travail de ces « nouveaux venus », moins formatés que leurs comparses du métier, en est bien souvent d’autant plus intéressant et rafraichissant.

 

On le retrouve donc sur ce scénario qui se déroule dans les années 30 à Paris où l’excellente Natalie Portman et la « fille de » Lily Rose Depp incarnent des médiums repérées par un grand réalisateur. Rob semble avoir été inspiré par son projet, sa B.O est plus ambitieuse et symphonique que pour Horns, sans pour autant céder à la facilité des fioritures, au contraire, on appréciera une certaine économie d’effets, les cordes et les vents étant utilisés à bon escient la majeure partie du temps.

 

Balançant entre un romantisme hors du temps et des passages subrepticement menaçants, l’ensemble de la partition (assez courte puisqu’elle fait moins de 40 mns) est des plus réussie, fait un contrepoint musical prenant à ce premier tome éclectique des Chiens de PriPyat et prouve que Rob est un artiste aux influences aussi larges que digérées, on surveillera de près ses prochains travaux.

 

 

 

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Une chronique de Fab

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  • : "...ces illustrations sonores. On apprend toujours quelque chose avec elles. Y compris sur des œuvres qu'on a soi-même écrites." Serge Lehman. (La Brigade Chimérique, Metropolis, L'Homme Truqué)
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