4 novembre 2017 6 04 /11 /novembre /2017 14:05

 

 

 

 

 

LA BD:

 

 

 

 

 

 

C'est quoi : EN ATTENDANT BOJANGLES

 

 

C'est de qui ? I. Chabert & C. Maurel

 

 

La Couv':

 

Ménage à ...plusieurs  /  En Attendant Bojangles  Vs.  Jules et Jim

 

Déjà croisées sur B.O BD? Oui,  ensemble même!

 

 

 

C’est édité chez qui ? Steinkis

 

 

 

Une planche:

 

 

Ménage à ...plusieurs  /  En Attendant Bojangles  Vs.  Jules et Jim

 

 

Ca donne Quoi ? Un couple un peu bohème, un petit garçon rêveur, une vie de fête et de gaieté, d’insouciance légère sans cesse renouvelée. Mais toute cette fantasisie n’est que le masque d’un mal profond qui ronge la mère et va peu à peu faire se craqueler ce miroir de bonheur.

 

Pour avoir croisé à pas mal de reprises le bouquin multi récompensé d’Olivier Bourdeaut et avoir été intrigué par sa couverture, j’ai été ravi de pouvoir le découvrir via son adaptation (n’ayant plus la foi, comme vous le savez peut-être, de me frotter à la lecture de « vrais » livres) par Ingrid Chabert et Carole Maurel. La première a enchanté ma fille avec ses albums jeunesse tandis que la seconde m’a récemment conquis avec le dessin du très fort Collaboration Horizontale, j’étais donc curieux de voir l’alchimie de l’ensemble.

 

Et je n’ai pas été déçu ! La scénariste capture toute la force du propos traitant un sujet délicat et grave- la maladie mentale, ici désignée successivement (et un peu abusivement du coup mais bon passons, ou disons que c’est peut être aussi une manière de décrire l’impuissance du corps médical face à des troubles psychiques difficilement qualifiables) sous les termes bipolarité et schizophrénie- avec une légèreté feinte, teintée d’amertume.

 

Autre grande force d’En Attendant Bojangles, le dessin de Carole Maurel, décalé au possible ici avec ce style jeunesse pastel cartoony et expressif qui rend d’autant plus la tragédie de l’album, fonctionne à mon avis bien mieux que quelqe chsoe de plus réaliste.

 

 

 

 

 

LA MUSIQUE

 

 

 

C'est Quoi ? JULES ET JIM      

 

 

C'est de Qui ?  Delerue

 

 

La couv' 

 

 

Ménage à ...plusieurs  /  En Attendant Bojangles  Vs.  Jules et Jim

 

Déjà entendu chez nous? oui

 

 

On peut écouter?

 

 

Ca donne Quoi ? Jules et Jim est le second film de la longue et fidèle collaboration, commencée deux ans auparavant avec Tirez sur le Pianiste, entre Truffaut et Delerue.

 

Glissant subrepticement d’une gaieté aérienne a un mélodrame poignant, la partition du compositeur, qui met ici autant à profit sa formation classique, ses années de pratique du jazz que son sens de l’illustration musicale des images, est une réussite indéniable, Delerue opte pour l’approche « Nouvelle Vague » de l’époque qui préfère un contrepoint au scénario plutôt qu’un écho attendu de celui ci,  au point que Truffaut adaptera même le montage pour que la musique et les séquences collent au mieux.

 

Que ce soient les cuivres très rythmiques du thème du générique aux arrangements pour cordes fins et luxueux de la seconde partie, l’ensemble ne dépareille pas avec l’adaptation inspirée de Chabert et Maurel.

Et pour être tout à fait complets, proposons également le morceau de Nina simone qui a donné son titre au bouquin :

 

 

 

  

 

 

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Une Chronique de Fab

 

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3 novembre 2017 5 03 /11 /novembre /2017 08:30

 

 

 

 

 

LA BD:

 

 

 

 

 

C'est quoi : LA MILLE ET UNIEME NUIT

 

 

C'est de qui ? Le Roux & Froissart

 

 

La Couv':

 

Celle qu'il manquait  /  La Mille et unième nuit  Vs.  Sharaz

 

Déjà lus chez nous? Oui, les deux, et même ensemble.

 

 

 

C’est édité chez qui ? Soleil.

 

 

 

Une planche:

 

 

Celle qu'il manquait  /  La Mille et unième nuit  Vs.  Sharaz

 

 

Ca donne Quoi ? A chaque parution, le catalogue de Métamorphose, la collection poético-fantastico-gothique de chez Soleil, s’enrichit d’une nouvelle pépite.

 

Le nouvel album des auteurs du Dernier Voyage d’Alexandre Humboldt ne déroge pas à la règle ; dés sa pochette au vernis sélectif reproduisant les dorures d’une fenêtre persane, qui ferait une superbe couverture pour une édition des Mille et Une Nuits, ce récit de la suite de l’œuvre en question (Les Mille et Une Nuits pour ceux que mes phrases décidemment trop longues auraient perdus en route) annonce la couleur (superbes au demeurant que ce soient les bleutés de la vie nocturne au Palais ou les ocres des épisodes dans le désert), nous voilà dans l’onirique oriental !

Shérazade est toujours sujette à sauver sa tête en inventant chaque nuit une histoire à son redoutable époux, secondé dans cette tâche digne de Sysiphe par sa chère sœur, Dinarzade.

 

Alors que l’infatigable sultan part à la chasse (et aurait mieux fait de se contenter des proies rabattues par ses serviteurs plutôt que d’aller taquiner le Roi des animaux !) la dévouée sœur part en quête de matériau pour de futurs contes et tombe sur un étrange bonhomme accompagné d’une ânesse et d’un singe…qui parlent !

 

Celle qu'il manquait  /  La Mille et unième nuit  Vs.  Sharaz

 

Sans en dévoiler plus, La Mille et unième nuit, à l’image de son inspiration, imbrique les récits plus grands que nature, mélange le rêve, le frisson et l’humour avec subtilité et se révèle un plaisir à lire…

 

…Plaisir décuplé par une partie graphique superbe que l’on prendra son temps à admirer, entre les embellissements de pages à la façon de décorations orientales, le trait léger et original rehaussés (donc) de pastels bien choisis qui confèrent l’ambiance adéquate à ce conte qui n’a pas à rougir de a comparaison avec ses vénérables ancêtres !

 

 

 

 

 

 

LA MUSIQUE

 

 

 

C'est Quoi ? SHARAZ

 

 

C'est de Qui ?  N. Fidenco

 

 

La couv' 

 

Celle qu'il manquait  /  La Mille et unième nuit  Vs.  Sharaz

 

Déjà entendu chez nous? Probable

 

 

On peut écouter? Pas d’extraits vidéo déniché sur la Toile mais la B.O est écoutable notamment sur Itunes

 

 

 

Ca donne Quoi ? En marge d’une prolifique carrière dans le cinéma bis érotique italien (dont les versions transalpines de notre Emmanuelle nationale), Nico Fidenco, auto-didacte de la composition, a également à son actif de la série B à la pelle : du western, du thriller, un peu de fantastique, et, donc, de l’aventure.

 

Sharaz, aussi connu sous le titre L’esclave du paradis (non malgré les apparences ce n’est pas un film X) voire encore 1OO1 Nights, n’a comme point commun avec les Contes du même nom  d’avoir tenté de tirer la substantifique moelle de certains d’entre eux, les avoir virilement mélangé avant d’en avoir tiré un scénario abracadabrant qui ne se prend pas trop au sérieux (heureusement !).

 

Fidenco propose une ambiance orientale agréable via un thème assez passe partout qui est hélas décliné jusqu’à quasi écoeurement dans quasiment toutes les pistes du film mais, heureusement pour les oreilles de l’auditeur (et accessoirement du lecteur de la BD du jour), il est interprété par différents instruments : oud (ou assimilé), flute, hautbois, …le tout orchestré et arrangé avec un peu plus d’inventivité, amenant un semblant de variété bienvenu.

 

 

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Une Chronique de Fab

 

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27 octobre 2017 5 27 /10 /octobre /2017 15:16

 

 

Après Jet, c’est Lio qui nous fait le plaisir de nous gratifier d’une chronique musicale des plus originale :

 

 

 

 

 

LA BD:

 

 

 

 

 

C'est quoi : UN MONDE FLOTTANT

 

 

C'est de qui ? De Crécy

 

 

La Couv':

 

Haïkus en apesanteur  /  Un Monde Flottant Vs.  The Garden Of Words

 

 

Déjà croisés sur B.O BD? Oui

 

 

 

C’est édité chez qui ? Soleil

 

 

 

Une planche:

 

 

Haïkus en apesanteur  /  Un Monde Flottant Vs.  The Garden Of Words

 

Ca donne Quoi ? En 2008, à l’occasion d’une résidence d’artiste au Japon, Nicolas de Crécy découvre le travail de Kawanabé Kyosai, peintre et caricaturiste de la fin de l’ère Edo (première moitié du 19e siècle), célèbre notamment pour ses illustrations de Yokaï, ces créatures surnaturelles issues du folklore japonais, remises au goût du jour en 2001 par le Voyage de Chihiro.

 

Impressionné par le travail de Kyosai et stimulé par le principe des ekami, ces « rouleaux peints », sortes d’ancêtres de la bande dessinée, sur lesquels des artistes « déroulaient » leurs histoires à travers une succession d’estampes, de Crécy décide de rendre hommage à tout ce pan de la culture nippone que son voyage lui a permis de connaître et d’apprécier. Huit ans plus tard, voici donc Un monde flottant, somptueux album à mi-chemin entre le livre-objet et le haiga, un style de peinture mêlant illustration et calligraphie, auquel se sont prêtés en leur temps des haïkistes [1] aussi renommés que Matsuo Basho et Yosa Buson.

 

Adaptant son style aux exigences graphiques des estampes (une démarche entreprise également par Hergé pour Le Lotus bleu), de Crécy lève un coin de voile sur un monde dans lequel se mêlent beauté, mystère et nostalgie, ce concept esthétique que les Japonais appellent le yugen (« beauté profonde »). S’il laisse à chacun le soin d’imaginer la trame qui pourrait unir ses dessins et les poèmes qui les accompagnent, on peut toutefois regretter l’absence d’un glossaire en fin de volume (ou au début, tout dépend par quel bout on le prend) qui aurait permis de mieux appréhender la nature des Yokaïs et de leur univers. Absence d'autant plus étrange que l'auteur a par la suite largement "commenté" son travail dans un article du site de BFMtv...          

 

 

[1] Pour les néophytes, les haïku sont des poèmes d’un seul vers, découpé en 5, 7 et 5 syllabes. Le genre, qui s’est développé au Japon à partir du 17e siècle (et se porte toujours bien aujourd’hui !), devait originellement évoquer une saison et "célébrer l'évanescence des choses". 

 

 

 

 

 

 

LA MUSIQUE

 

 

 

C'est Quoi ? THE GARDEN OF WORDS

 

 

C'est de Qui ?  K. Daisuke

 

 

La couv' 

 

Haïkus en apesanteur  /  Un Monde Flottant Vs.  The Garden Of Words

 

 

Déjà entendu chez nous? Non

 

 

On peut écouter?

 

 

Ca donne Quoi ? Sorti trois ans avant Your Name (2016), énorme carton mérité au box office nippon, le 4e film de Makoto Shinkai est un moyen-métrage dont la sophistication formelle dépasse celle, déjà très aboutie, du reste de son œuvre.

 

Histoire simple d’un lycéen se rêvant un jour cordonnier (ahhh, le Japon !) dont la route croise par hasard celle d’une jeune femme solitaire assise sous le kiosque d’un parc verdoyant, The Garden of Words reprend les thématiques chères à son réalisateur : une histoire d’amour a priori compliquée, l’opposition entre nature et urbanisme moderne des cités nippones, l’importance du train comme moyen de jonction entre ces deux univers…

 

La crédibilité de cette relation naissante entre les deux héros, qui prennent l’habitude de se retrouver sous leur kiosque chaque jour de pluie, tient moins aux rebondissements de l’intrigue qu’à un souci quasi-maniaque des détails (on peut même parler ici de fétichisme…) dont fait preuve le réalisateur.

Captant avec une égale attention la chute d’une goutte de pluie, le lent mouvement des branches au-dessus d’un étange et le moindre geste de ces personnages, Shinkai nous fait lui aussi toucher le yugen du monde, que nous évoquions plus haut, du bout de la rétine.

 

Pour accompagner cette romance douce-amère, Kashiwa Daisuke, artiste issu de la scène ambient, livre une musique au piano - sorte de mix réussi entre les Gymnopédies de Satie et le Joe Hisaishi de Kitano (moins orchestral que celui de Miyazaki) – dont la douceur souligne avec justesse la dimension contemplative du manga et qui accompagnera parfaitement les déambulations des Yokaï imaginées par de Crécy dans son monde flottant.                     

 

 

 

 

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Une Chronique de Lio

  

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17 octobre 2017 2 17 /10 /octobre /2017 08:53

 

 

 

LA BD:

 

 

 

 

 

 

C'est quoi : TARZAN SEIGNEUR DES SIGNES ;

 

 

C'est de qui ? L.L De Mars

 

 

La Couv':

 

Tarzan sur Mars  /  Tarzan Seigneur des Signes  Vs.  Fantasmagories

 

 

 

Déjà lu sur B.O BD? Non

 

 

 

C’est édité chez qui ? Rackham

 

 

 

Une planche:

 

 

Tarzan sur Mars  /  Tarzan Seigneur des Signes  Vs.  Fantasmagories

 

 

Ca donne Quoi ? Dés le titre le ton est donné ; l’icône du héros sauvage par excellence n’est plus le seigneur des primates mais celui des marques et indications diverses, celle de la bande dessinée puisque, au sein des centaines de représentations que le héros de E.R. Burroughs a connues, c’est sur celles du 9° Art que L.L de Mars a arrêté son choix.

 

Ainsi, reprenant le personnage aux origines, l’auteur nous donne sa vision du mythe. Mais attention, foin de narration lambda et autre resucée d’une histoire devenue universelle, nous avons droit ici à une sorte de making-off d’un album en devenir, où les multiples incarnations de Tarzan s’entrechoquent, doublé d’une réflexion touffue autant qu’iconoclaste.

 

Pages de gauche le récit en images, sans bulles ni phylactères, parfois laissées à l’étape de story-board, avec force collages et montages, crayonnés, gommés, scotch et autres traces de correcteur.

 

Tarzan sur Mars  /  Tarzan Seigneur des Signes  Vs.  Fantasmagories

 

Pages de droite, et c’est là que le livre prend vraiment sa signification (quoique), des suites de trois cases carrées en petit format, là aussi à divers étapes de finalisation et dans divers styles graphiques, portant des indications de récit intriquées plus ou moins arbitrairement à des réflexions sur le médium, sur l’utilité d’une énième variation, sur la portée philosophique et symbolique du texte et du personnage…

 

Tarzan Seigneur des Signes est une œuvre clairement expérimentale, qui pourra perdre son lecteur si celui ci n’est pas prêt à s’affranchir des codes de la BD traditionnelle, mais qui porte en elle un intérêt certain, sur le fond comme sur la forme.

 

 

 

 

 

LA MUSIQUE

 

 

 

C'est Quoi ? FANTASMAGORIES

 

 

C'est de Qui ?  C. Sauvage

 

 

La couv' 

 

 

Tarzan sur Mars  /  Tarzan Seigneur des Signes  Vs.  Fantasmagories

 

 

 

Déjà entendu chez nous? Pas sur.

 

 

On peut écouter?

 

 

 

 

 

Ca donne Quoi ? Camille Sauvage, clarinettiste formé au jazz qui composera pas mal pour le cinéma bis dans les années 50 à 70 (période à laquelle il s’essaye même aux musiques de films X !) revisite ici dans des versions électroniques quelque peu hallucinées des thèmes classiques du cinéma de genre.

 

Du vibraphone, une section de cuivres, quelques claquements de doigts et autres basses psychédéliques vrombissantes, Fantasmagories, comme son titre l’indique sonne extraordinaire autant qu’irréel, surréaliste autant que groovy.

 

Si de prime abord les deux œuvres proposées ensemble aujourd’hui semblent fort éloignées, c’est l’esprit conceptuel, décalé et purement artistique commun qui les rapproche et en font deux compagnons de route qui s’entendent comme larrons en foire !

 

 

 

 

 

 

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Une Chronique de Fab

 

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28 août 2017 1 28 /08 /août /2017 15:07

 

 

 

 

 

LA BD:

 

 

 

 

C'est quoi : LA FARCE DE MAITRE PATHELIN

 

 

C'est de qui ? Prudhomme

 

 

La Couv':

 

 

Farce Intemporelle  /  La Farce de Maître Pathelin  Vs.  La Istoria de Purim

 

Déjà lu sur B.O BD? Je ne pense pas

 

 

 

C’est édité chez qui ? Actes Sud- l’An 2

 

 

 

Une planche:

 

 

Farce Intemporelle  /  La Farce de Maître Pathelin  Vs.  La Istoria de Purim

 

 

 

Ca donne Quoi ? Roublard au possible Pierre Pathelin, avocat véreux à court d’argent va embobiner un drapier puis se fait passer pour mourant pour mystifier le commerçant.

Plus tard il doit défendre un berger dont le patron n’est autre que notre drapier, si ce dernier sera ridiculisé par Pathelin, l’arroseur arrosé ne verra jamais la couleur de l’argent du berger qui s’avère plus rusé.

 

Prudhomme s’empare de cette farce médiévale du XV° siècle et lui redonne l’aspect burlesque via l’anthropomorphisme des protagonistes et un style graphique  qui n’est pas sans rappeler les gravures d’époques (fort bien mis en couleur par Alexandre Clarisse), si les dialogues pourront sembler quelque peu désuets (et encore, le scénariste a laissé les rimes de coté !), la force comique elle est toujours aussi efficace.

 

 

 

 

LA MUSIQUE

 

 

 

C'est Quoi ? LA ISTORIA DE PURIM

 

 

C'est de Qui ?  Ensemble Lucidarium

 

 

La couv' 

 

 

Farce Intemporelle  /  La Farce de Maître Pathelin  Vs.  La Istoria de Purim

 

 

Déjà entendu chez nous?

 

 

On peut écouter?

 

 

 

Ca donne Quoi ? Pourrait-on douter un seul instant de ma complète droiture quant aux choix qui sont les miens et m’accuser –à tort of course- de népotisme inversé en avançant que je n’ai choisi cette musique que parce qu’elle est interprété par l’ensemble crée, il y a maintenant plus de deux décennies par mon grand cousin italien et son épouse.

 

Lucidarium est dédié à la mise en lumière de musiques dites populaires de différentes périodes médiévales en Europe essentiellement.

Travaillant à partir de manuscrits et perpétuant la tradition orale du chant, le septuor  fonctionne aussi bien sur la retranscription que sur l’improvisation.

 

Dans La Istoria de Purim si l’inspiration est la musique liturgique italo-juive du XVI° siècle, il y a néanmoins des airs assez entrainants, voire guilerets pour faire une fort belle « B.O » à cette version personnelle de Maitre Pathelin.

 

 

 

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Une Chronique de Fab

 

 

 

 

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  • : "...ces illustrations sonores. On apprend toujours quelque chose avec elles. Y compris sur des œuvres qu'on a soi-même écrites." Serge Lehman. (La Brigade Chimérique, Metropolis, L'Homme Truqué)
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