23 novembre 2016 3 23 /11 /novembre /2016 12:45

 

Renouons avec notre classique du Mercredi Jeunesse, surtout qu’à l’approche des fêtes de fin d’année, vous pourrez même piocher de belles idées dans ce florilège de nouveautés!

 

 

 

Pour les plus jeunes:

 

 

 

LA BD:

 

 


C'est quoi : BANDITS.

 


C'est de qui : Vincent Wagner

 

 

La Couv' :

 

Lisez Jeunesse!

 

C’est édité chez qui ? Les Editions du Long Bec.

 

 

Déjà lus chez B.O BD? Oui souvent.

 

 

Une planche:

 

Lisez Jeunesse!

 

 

Ca donne Quoi ? Vincent Wagner nous revient avec un de ses petits bijoux d’albums jeunesse muets, tout en ombres chinoises (qui ne sont pas sans faire penser parfois au travail d’orfèvre de Lotte Reiniger) aux fonds par contre toujours très colorés.

 

Après les hommes des cavernes, les pirates ou encore les sorcières, ce nouvel opus a pour thèmes les bandits et l’on en retrouve aussi bien « de grands chemins » que des « Manchots » mais aussi au grand cœur et même des hauts comme trois pommes.

 

Que ce soit ce garçon qui n’hésite pas à creuser un tunnel qui traverse (littéralement!) la Terre pour venir en aide à un autre, ce petit américain qui avec un comparse indien, vont attraper un voleur terrible, ou encore ce jeune pirate farceur, les trois récits proposé par Wagner ici sont tous aussi attachants les uns que les autres et toujours aussi agréables à « lire » en famille, mes deux enfants sont d’ailleurs des fans avertis !

 

 

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Une Chronique de Fab

 

 

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Pour les plus grands:

 

 

 

LA BD:

 

 


C'est quoi : DANS LA FORET SOMBRE ET MYSTERIEUSE.

 


C'est de qui : Winschluss

 

 

La Couv' :

 

Lisez Jeunesse!

 

C’est édité chez qui ? Gallimard

 

 

Déjà lus chez B.O BD? Non.

 

 

Une planche:

 

Lisez Jeunesse!

 

Ca donne Quoi ? La couverture de cet ouvrage est plutôt trompeuse. Titre poétique et à rallonge, dessin chargé et charmant d'un jeune garçon perdu dans une forêt touffue et flamboyante, tout laisse croire que Gallimard a publié un conte pour nos têtes blondes.

 

Pourtant un détail discret interpelle l'oeil avisé du lecteur : l'auteur s'appelle Winshluss. Oui celui des oeuvres trash cultes des Requins Marteaux qui nous délivre ici une relecture sous acide d'Alice au pays des Merveilles et même de Mon Voisin Totoro dont le pitch de départ est identique (une métaphore de la nature et d'un être cher malade).

 

Angelo doit rejoindre, en famille, sa grand-mère souffrante. Oublié sur une aire de repos, le jeune garçon doit traverser une forêt pleine de surprises !

 

Découpant son récit en autant de chapitres, Winshluss se régale et nous régale par des rencontres aussi improbables que croustillantes... Entre des fourmis kamikazes, un écureuil se prenant pour un oiseau ou un ogre banquier, les surprises sont nombreuses et les éclats de rire au rendez-vous.

L’auteur réussit, grâce à son trait dynamique si particulier, à mettre en place un bestiaire inédit et parfois effrayant dans un rythme quasi parfait.

 

Il prouve avec maestria qu'il peut s'adapter à tous les publics et à tous les récits sans perdre pour autant le mordant féroce de ses précédentes créations. Encore un sans fautes très fréquentable dont on aurait aimé encore quelques pages de plus tant les 160 pages proposées ici filent à vive allure.

 

 

 

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Une chronique de Jet

 

 

 

 

Pour les amateurs de contes :

 

 

LA BD:

 

 

C'est quoi : AYAK ET BORIS

 

 

C'est de qui ? Van der Steen & Legendre

 

 

La Couv':

 

Lisez Jeunesse!

 

Déja croisé sur le site? Non

 

 

C’est édité chez qui ? Kramiek

 

 

Une planche:

 

Lisez Jeunesse!

 

Ca donne Quoi ? Renouant avec la tradition des contes intemporels, les auteurs d'Ayak et Boris proposent deux histoires où ils s'amusent d'éléments connus auxquels ils donnent une saveur toute nouvelle.


Ainsi dans le récit-titre, AYAK, une jeune fille qui vit avec un savant farfelu fait par mégarde sortir un génie d'une théière et doit choisir un vœu. Entre innocence de l'enfance et pseudo bon sens des adultes le choix est cornélien mais Ayak saura trouver une solution épatante.


Dans la seconde histoire il est également question d'innocence candide puisque face à un talentueux peintre blasé et en manque d'inspiration c'est bel et bien du regard de l'enfance que jaillit l'étincelle.


Une version quelque peu actualisée du Pierre et le Loup de Prokoviev vient conclure un album dont l'une des grandes qualités est la partie graphique. Elle emprunte au meilleur du genre jeunesse grâce à  un trait fin et stylisé et son rendu crayon de couleur avec un jeu constant de changement sur ces dernières très original.

 

 

 

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Une chronique de Fab

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22 novembre 2016 2 22 /11 /novembre /2016 08:29

 

 

 

LA BD:

 

 


C'est quoi : SOUTHERN BASTARDS. RETOUR AU BERCAIL

 


C'est de qui : J. Aaron & J. Latour

 

 

La Couv':

 

Les Come Back  /  Southern Bastards 3  Vs.  Return to Sky

 

Déjà croisé chez nous? Oui, sur les tomes précédents.

 

 

C’est édité chez qui ? Urban

 

 

Une planche:

 

Les Come Back  /  Southern Bastards 3  Vs.  Return to Sky

 

Ca donne Quoi ? Damn’, il y a un peu plus d’un an je vous annonçais qu’il faudrait attendre le 3° TPB (recueil pour les puristes francophones) de Southern Bastards pour découvrir comment la fille de Tubb, tabassé à mort par Coach Boss, allait gérer son retour et régler ses comptes.

 

Et bien si elle figure bien en couv’ de ce Retour au Bercail, ce n’est que dans la dernière partie qu’on la découvre enfin, et ça promet de saigner pour la suite vu ce qu’elle flanque aux ex-voisins peu amicaux de son défunt paternel.

 

Entre temps on aura été témoin du suicide de Ol’Big, incapable de supporter plus longtemps une situation complètement hors de contrôle à Craw County où le match entre les locaux et leurs éternels adversaires de Wetumpka va virer à la cata !

 

Si les deux Jason font un peu durer le plaisir (en même temps la série marche, Image comics ne doit pas vouloir se tirer une balle dans le pied), ils font les choses bien et tirent à boulets rouges sur tout ce que leurs protagonistes bas du front et peu sympathiques (c’est un euphémisme !) ont de primaire et haïssable.

 

 

 

 

LA MUSIQUE

 

 

 

C'est Quoi ? RETURN TO SKY

 

 

C'est de Qui ? Causa Sui

 

 

La couv' 

 

Les Come Back  /  Southern Bastards 3  Vs.  Return to Sky

 

Déjà croisé par ici ? Non

 

 

On peut écouter?

 

Ca donne Quoi ? Certes on pourra argumenter que, vu le background, de la musique sudiste bien grasse ferait parfaitement l’affaire pour écouter en lisant Southern Bastards, sauf que ce serait occulter un peu vite l’aspect très noir du comics, sa spirale descendante inexorable vers une tragédie encore plus hardcore que ce qui s’est déjà passé (et rien que ca ca promet !).

 

Donc j’ai plutôt opté pour le stoner rock âpre des Causa Sui avec le dernier album en date des danois, Return to sky. Plus variées dans les influences que pas mal de leurs précédents efforts, les 5 compositions qui composent la galette vont autant puiser dans les guitares arides des pionniers du genre que dans l’ambiant psyché de groupes des 70’s, voire dans les compositions alambiquées du jazz-rock de Metheny ou Miles Davis.

 

Il en résulte une musique brute de décoffrage mais qui gagne à être écoutée avec une oreille la plus neutre possible afin d’en apprécier les variations souvent inattendues.

 

Ce mélange (d)étonnant se révèle par moments très cinématographiques même si un peu épuisant sur la longueur, et, en tout cas, fort intéressant avec ce nouveau recueil de Southern Bastards.

 

 

 

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Une chronique de Fab

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21 novembre 2016 1 21 /11 /novembre /2016 17:51

 

 

 

 

LA BD:

 

 


C'est quoi : LE PASSEUR.

 


C'est de qui : Hermann & Yves H.

 

 

La Couv':

 

Le facteur n'est pas passé  /  Le Passeur  Vs.  The Postman

 

Déjà croisé chez nous? Oui, ensemble et séparément.

 

 

C’est édité chez qui ? Dupuis

 

 

Une planche:

 

Le facteur n'est pas passé  /  Le Passeur  Vs.  The Postman

 

Ca donne Quoi ? Inlassablement semble t-il les Hermann père et fils alternent leurs genres de prédilection et les éditeurs. Ainsi, après trois albums dans la collection Signé du Lombard, un récit post-apocalyptique et deux westerns (ou presque), les revoilà chez Dupuis (chez qui ils avaient signé Le Diable des 7 Mers), pour un…western post-apocalyptique !

 

Dans Le Passeur on suit un homme et une femme, tous deux prénommés Sam (oui hein !), errants dans un monde futuriste proche où la civilisation semble avoir pris un sérieux coup dans l’aile.

 

Leur quotidien d’expédients en sursis semble promis à changement grâce à une somme d’argent et un contact, celui du Passeur, censé leur donner accès à un monde meilleur. Mais notre couple va vite déchanter en réalisant que même après l’apocalypse (quelle qu’elle soit), c’est toujours l’argent qui dicte sa loi et que l’homme est encore plus un loup pour son semblable.

 

Lorgnant du coté de Jodo pour le scénar (notamment au niveau des freaks et autre mutilations corporelles), Yves H. ne fait ni dans la dentelle ni dans le détail  avec ce nouveau one-shot, et livre une histoire désespérément noire que son lauréat angoumoisin de père, que l’on sent moins dans son élément que sur les westerns, colore pourtant d’étranges nuances (les ciels sont assez …surprenants !) au sein d’une ambiance grisâtre oppressante.

 

 

 

 

LA MUSIQUE

 

 

 

C'est Quoi ? THE POSTMAN

 

 

C'est de Qui ? J. N. Howard

 

 

La couv' 

 

Le facteur n'est pas passé  /  Le Passeur  Vs.  The Postman

 

Déjà entendu chez nous ? Oui

 

 

On peut écouter?

 

Ca donne Quoi ? Celui qui allait devenir le compositeur attitré de Shyamalan faisait bel et bien partie du naufrage qui coûta probablement à Kevin Costner ses dernières entrées dans les bureaux des producteurs.

 

Pour ce (bien trop long) film, assassiné, à juste titre, par les critiques et le public, Howard se plie aux choix hasardeux du scénario (hum !) de la star et pond une B.O souvent boursouflée qui souffre de ses excès de sentiments quels qu’ils soient.

 

L’orchestration manque de souffle, même dans les moments d’action qui sont aussi peu inspirés que possible et l’ensemble fait preuve de trop peu d’unité pour emporter l’adhésion sur la longueur. Bref une B.O oubliable qui a refait surface le temps de lire la BD du jour pour aussitôt retourner dans les limbes.

 

 

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Une chronique de Fab

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21 novembre 2016 1 21 /11 /novembre /2016 09:38

 

 

 

 

 

LA BD:

 

 

 

C'est quoi : WIKA ET LES FEES NOIRES.

 

 

C'est de qui ? Thomas Day et Olivier Ledroit

 

 

La Couv':

Sortez vos lunettes teintées /  Wika 2 vs La Belle et la Bête

 

Déjà croisé sur le site? Oui sur le tome 1.

 

 

C’est édité chez qui ? Glénat

 

 

Une planche:

Sortez vos lunettes teintées /  Wika 2 vs La Belle et la Bête

 

Ca donne Quoi ? Ceux, dont je suis, qui aiment les dessins, les mises en pages et la démesure d'Olivier Ledroit seront comblés. Mais cela sera sans doute un peu plus difficile d'accès pour les personnes qui aiment les BD avec des gaufriers plus ou moins standard. Ici il n'y a pas une partie blanche où se reposer les yeux, les pages sont remplies d'un coin à l'autre et il faut parfois s'y reprendre à 2 fois pour lire les bulles dans le bon ordre (si tant est qu'il y ait un bon ordre!). Certains vaisseaux volants m'ont rappelé les nefs des goules et des vampires dans Requiem chevalier vampire… mais cela n'a rien d'étonnant.

 

Côté scénario, un personnage à priori positif apparaît dans cet album : le plus jeune fils d'Obéron dont je suppose qu'il aura un rôle important dans les prochains albums (2 annoncés). Thomas Day s'amuse beaucoup avec des allusions à divers contes ou mythes pas toujours évidentes à retrouver. Si Hamelin, le prince joueur de flûte, est plutôt facile à remettre en face du conte de Grimm de base, l'allusion à Tracassin risque de passer au-dessus de ceux qui connaissent le personnage sous son nom allemand de Rumpelstilzchen.

 

 

Sortez vos lunettes teintées /  Wika 2 vs La Belle et la Bête

 

J'apprécie toujours autant l'originalité des "tatouages" variables de Wika qui permettent de comprendre immédiatement son humeur : fleurs et papillons = calme et sérénité et tête de mort = fureur et rage.

 

Bien qu'Olivier Ledroit ait dit avoir fait cette série pour que sa fille puisse lire une de ses œuvres, il est clair que ce n'est pas destiné à la fille de notre ami Fab avant une dizaine d'années.

 

 

 

 

 

LA MUSIQUE

 

 

 

C'est Quoi ? LA BELLE ET LA BETE

 

 

C'est de Qui   Pierre Adenot

 

 

La couv' 

 

Sortez vos lunettes teintées /  Wika 2 vs La Belle et la Bête

 

Déjà entendu chez nous?  Non.

 

 

On peut écouter?

 

Ca donne Quoi ? Pour accompagner la tristesse et la mélancolie de Wika dans ce 2e album, le score du film La Belle et la Bête convient parfaitement avec son mélange d'airs tristes et doux et d'airs plus rythmés.

 

Comme la majorité des compositeurs de musiques de films, Pierre Adenot a suivi une formation classique qui transparaît dans la rigueur d'écriture de cet accompagnement musical. On retrouve ainsi les usages classiques qui donnent aux cuivres ou bois graves et sourds le côté angoissant, aux cordes le côté furtif d'exploration des lieux. Ajoutons des accords légers sur un piano ou avec des clochettes pour donner un peu de mystère. Pierre Adenot a mis un peu d'exotisme dans sa musique avec l'utilisation d'un instrument à cordes frappées : cymbalum ou tympanon. Mais il n'a pas su éviter l'usage trop classique d'un chœur à bouches fermées pour les instants funèbres.

 

Une musique très symphonique pour accompagner en douceur (ou presque) la lecture d'un album foisonnant… et pas vraiment doux! Après tout, Wika n'est-elle pas un mélange de la Belle et de la Bête?

 

 

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Une chronique de Gen

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20 novembre 2016 7 20 /11 /novembre /2016 12:54

 

 

 

 

LA BD:

 

 

 

C'est quoi :JOJOLION

 

 

C'est de qui ? H. Araki

 

 

La Couv':

 

A Boire et à Manga  /  Jojolion  Vs.  Sinsiter

 

Déja croisé sur le site? Non

 

 

C’est édité chez qui ? Delcourt/Tonkam

 

 

Une planche:

 

A Boire et à Manga  /  Jojolion  Vs.  Sinsiter

 

Ca donne Quoi ? Même si, comme moi, vous n’êtes pas un fana de mangas, vous avez forcément entendu parler de la série Jojo’s Bizarre Adventure, ne serait-ce que de nom.

 

J’ai donc appris qu’il s’agissait en fait d’une série fleuve au succès colossal, avec plus de 100 tomes sortis sur huit séries différentes et des déclinaisons en animés, et ce depuis 30 ans !

 

Mais cela étant, vierge de toute référence quant au background de la série mère, c’est d’un œil intrigué que j’ai attaqué ce tome 1 de Jojolion.

Dans une mégapole japonaise ayant subie un séisme et dorénavant encerclée de monticules de terre géants, une jeune fille découvre un garçon nu amnésique au comportement des plus étrange.

 

En l’aidant à retrouver son identité (grâce à son couvre chef) elle va également découvrir une scène d’horreur surréaliste à l’adresse où est censé habiter l’inconnu.

 

Si le dessin est original et fort (je me demande s’il n’a pas influencé Paul Pope d’ailleurs ?) le scénario, pourtant prenant au départ par son étrangeté, tourne vite au sensationnalisme gore, un brin too much à mon goût, mais je présume que les amateurs devraient se régaler.

 

 

 

 

LA MUSIQUE

 

 

 

C'est Quoi ? SINISTER

 

 

C'est de Qui   C. Young

 

 

La couv' 

 

A Boire et à Manga  /  Jojolion  Vs.  Sinsiter

 

Déjà entendu chez nous? Oui

 

 

On peut écouter?

 

Ca donne Quoi ? Même s’il a touché à tous les genres, Christopher Young, de son propre aveu, est ramené sans cesse à l’épouvante, qu’il considère comme un plaisir coupable et un défouloir expérimental.

 

Sinister en est une preuve flagrante puisque plus que de musique à proprement parler on évoquera ici une somme de bruits plus étranges et effrayants les uns que les autres mis bout à bout.

 

Habituellement Young écrit pour orchestre traditionnel (et des choses assez lambdas, il faut bien l’avouer) mais sur ce projet il a décidé de n’utiliser que des synthés et autres sons électroniques afin de créer une constante tension n’hésitant pas à ajouter à ses glaçantes compositions des voix qui, au choix crient ou murmurent pour le plus saisissant des effets.

 

Comme quoi, en changeant de méthode, on arrive à être plus original et efficace qu’en restant dans sa zone de comfort, il n’y a qu’à, par exemple, comparer son travail sur Drag me to Hell (entendu chez nous l’an passé) et sur ce film pour s’en rendre compte. Inutile de vous dire que cette B.O m’a bien aidé à finir ce tome 1.

 

 

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Une chronique de Fab

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bobd

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  • : Conseils d'écoutes musicales pour Bandes Dessinées
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  • : "...ces illustrations sonores. On apprend toujours quelque chose avec elles. Y compris sur des œuvres qu'on a soi-même écrites." Serge Lehman. (La Brigade Chimérique, Metropolis, L'Homme Truqué)
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