20 avril 2018 5 20 /04 /avril /2018 08:24

 

 

 

 

LA BD:

 

 

 

C'est quoi ?  LE SPIROU DE… FONDATION Z

 

 

C'est de qui ? Lebeault et Filippi

 

 

La Couv':

 

Révolution de fondations  /  Fondation Z  Vs.  Small Soldiers

 

Déjà lus chez nous? Oui pour le scénariste.

 

 

 

C’est édité chez qui ? Dupuis.

 

 

 

Une planche:

 

 

Révolution de fondations  /  Fondation Z  Vs.  Small Soldiers

 

 

Ca donne Quoi ? Ce nouveau Spirou De… est sans conteste le plus atypique de la collection (voire même, du peu que j’en ai lu, de l’histoire du personnage, les connaisseurs préciseront), jugez plutôt :

 

Dans un lointain futur, dans une mégapole au design digne des œuvres marquantes de la SF, de Metropolis à Star Wars en passant par le 5° Elément (et tout ce qu’il a piqué à droite à gauche), Spirou, fonctionnaire blasé à l’héritage lourd à porter, enquête en sous-marin sur l’énigmatique disparition de son grand-père (Champignac, si !) et la Fondation Z.

Sa sœur, Sécotine (si, si !) aspirante rebelle, en a aussi après les autorités mais de façon clairement moins subtile ; alors qu’ils se mettent dans un beau pétrin en découvrant de dangereux secrets, ils sont sauvés in extremis par un Fantasio très james bondien…

 

Voilà donc en substance l’essence de cette aventure menée tambour battant, aux tenants et aboutissants parfois un peu opaques mais sympathique dans l’esprit et à la conclusion amusante.

 

Le dessin est réussi, coloré et foisonnant (même si l’on pourra trouver des cotés un peu féminins à Spirou parfois) et, comme pour le reste de la collection, s’éloigne avec bonheur du style graphique de la série mère.

 

 

 

 

LA MUSIQUE:

 

 

 

 

C'est quoi :SMALL SOLDIERS

 

 

C'est de qui ? J. Goldsmith

 

 

La Couv':

 

 

Révolution de fondations  /  Fondation Z  Vs.  Small Soldiers

 

Déjà entendu dans le coin? Oui

 

 

On peut écouter ?

 

 

 

 

Ca donne Quoi ? Dans un élan inspiré d’autocitation, Jerry Goldsmith se fait visiblement plaisir sur cette B.O ouvertement parodique à réutiliser des passages de ses grands scores d’antan, de Capricorn One à Patton en passant par Totall Recall ou Air Force One.

 

L’ambiance est donc au grand spectacle patriotique triomphant, personnifié par les vents et des percussions martiales au possible pour une bonne humeur générale.

Mais Goldsmith s’ennuie vite dans un seul genre et il introduit également ici quelques cuivres puissants et des cordes aux sons synthétiques qui font très thriller et ne sont pas sans rappeler les grandes heures de Bernard Herrmann.

 

Bref une beau panel de grands moments hollywoodiens dédiés à l’aventure qui colle bien avec ce nouveau et surprenant Spirou.

 

 

 

 

 

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Une Chronique de Fab

 

 

 

 

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19 avril 2018 4 19 /04 /avril /2018 08:59

 

 

 

 

LA BD:

 

 

 

 

C'est quoi ?  30 JOURS DE NUIT. JUAREZ.

 

 

C'est de qui ? Fraction & Templesmith

 

 

La Couv':

 

Tequila sanglante  /  30 jours de nuit. Juarez  Vs.  Insidious

 

Déjà croisé dans le coin? Probable.

 

 

 

C’est édité chez qui ? Delcourt Comics.

 

 

 

Une planche:

 

 

Tequila sanglante  /  30 jours de nuit. Juarez  Vs.  Insidious

 

 

Ca donne Quoi ? Il y a une douzaine d’années de ça je découvrais avec grand plaisir la série 30 Jours de Nuits, écrite par Steve Niles grand spécialiste du genre horreur et dessinée par Ben Templesmith dont le style graphique si particulier apportait d’emblée à la série une personnalité et une originalité manifeste.

 

Une dizaine de tomes sont sortis aux States et en V.F on rattrape peu à peu avec ce Juarez, sixième recueil qui correspond au Bloodsucker Tales en V.O.

 

Exit les grands espaces glacés de Barrow, Alaska, nous voici sous le soleil de plomb du Mexique où, malgré les apparences, les suceurs de sang sévissent aussi.

Manque de bol ils vont tomber sur un dur à cuire, un qui lâche pas l’affaire même s’il n’a surement plus la lumière à tous les étages ; Lex Nova est bien décidé à faire la lumière sur toutes ses filles qui disparaissent.

 

Pour cet épisode c’est Matt Fraction qui prend la casquette de scénariste et Templesmith remplace ses bleus et ses gris pour des ocres et des jaunes (…la dominante restant le rouge !) pour un résultat tout aussi anxiogène et efficace !

 

 

 

 

 

LA MUSIQUE:

 

 

 

 

C'est quoi :INSIDIOUS

 

 

C'est de qui ? J. Bishara

 

 

La Couv':

 

Tequila sanglante  /  30 jours de nuit. Juarez  Vs.  Insidious

 

Déjà entendu chez B.O BD? Non

 

 

On peut écouter ?

 

 

 

 

 

Ca donne Quoi ? Que ce soit dit, les films d’épouvante, depuis plus de dix ans, m’emmerdent royalement.

A de très très rares exceptions près, la plupart de ceux que j’ai eu la patience de regarder jusqu’au bout manquaient soit d’imagination en pêchant gravement coté sensations, se basant essentiellement sur le phénomène de surprise ou d’excès gore –voire les deux- soit c’est la technique qui faisait peine, que e soit la réalisation, l’interprétation ou encore…la musique.

 

Je n’ai donc pas vu ce Insidious, film de maison hantée réalisé par le responsable de Saw premier du nom et meilleur score au box office l’année de sa sortie (mais quantité et qualité n’est ce pas).

Sa musique cependant est assez intéressante avec ses expérimentations au violon et au piano en notes isolées parfois atonales sur un background classique mais des plus menaçant qui créent une atmosphère relativement originale et assez dérangeante.

 

Si l’on n’échappe pas à quelques clichés du genre : montées de cordes jusqu’à l’hystérie, voix étranges en fond, coups sonores inattendus…l’ensemble reste de bon aloi et plutôt frais.

 

 

 

 

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Une Chronique de Fab

 

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18 avril 2018 3 18 /04 /avril /2018 12:42

 

 

 

Pas vraiment de chronique en musique aujourd'hui parce que je vais vous parler d'un auteur au style unique qui "est parti aux fleurs" et, la paix dans l'âme j'espère, comme "Le moribond" de la chanson de Jacques Brel.

 

 

En plus, je soupçonne que F'murr aimait le refrain "J'veux qu'on rie, j'veux qu'on danse, j'veux qu'on s'amuse comme des fous, J'veux qu'on rie, j'veux qu'on danse, quand c'est qu'on m'mettra dans le trou".

 

J'ai eu plusieurs fois l'occasion de rencontrer F'murr en dédicaces où il arrivait parfois avec du vin blanc de Savoie pour partager avec les autres auteurs et les membres du stand. C'est lui qui m'a dit une fois où je lui expliquai ne pas avoir osé lui amener un album broché en pièces détachées : "Au contraire, amenez-le moi la prochaine fois. Pour nous, auteurs, cela nous prouve que l'album a été lu et relu et pas rangé directement dans une bibliothèque sous clé." Hélas, je n'ai pas pu tenir ma promesse puisque je n'ai pas eu l'occasion de le revoir en dédicaces après cet échange.

 

Personnellement, j'aime un peu, beaucoup ou à la folie tous les albums que j'ai eu entre les mains.

 

Bien sûr, il y a la série Le génie des alpages :

 

Adieu F'murr, je t'aimais bien…

 

Complètement déjantée avec son troupeau de brebis et moutons nageant dans l'absurde. Au début, il y a le vieux berger (sans nom), le chien bricoleur et inventeur, le bélier noir Romuald, le lion qui cherche son petit Liré et son ami le sphynx Kattarsis, … et les brebis féroces, nymphomanes, incontrôlables, un rien xénophobes… Attention, elles ont toutes un nom que le lecteur découvre dans le 1e album avec l'aide d'un touriste anglais.

 

Adieu F'murr, je t'aimais bien…

 

Puis la série tourne avec des personnages réguliers à partir du moment où le jeune Athanase Percevalve remplace le berger : les aigles, le saint Bernard d'à côté, le renard, le téléférique fou, les géants…

 

Puis il y a mon album préféré, celui que j'emmènerai sur une île déserte et qui est en pièces détachées : Au loup!

 

Ce sont des gags en une ou deux planches sur le thème du petit chaperon rouge, du loup et de la grand-mère avec la présence du corbeau et du renard de la fable de La Fontaine. Perrault est souvent présent soit parce qu'il réécrit son conte, soit parce qu'il fait face à des demandes de changements de fins par quelques personnages.

 

Adieu F'murr, je t'aimais bien…
Adieu F'murr, je t'aimais bien…

 

Si on m'autorise 2 albums de F'murr sur mon île déserte, je prendrai aussi Jehanne au pied du mur.

 

Adieu F'murr, je t'aimais bien…

 

Attention, Jehanne est un personnage de BD et elle le sait et l'assume. Cela se passe forcément sur une Terre parallèle puisqu'on retrouve en même temps : Attila le hun et Geneviève du siège de Paris, des extra-terrestres (dont le langage peut-être traduit grâce au code final), le canard Charles VII, un archange transmettant d'étranges ordres du ciel…

 

Adieu F'murr, je t'aimais bien…

 

Pour compléter tout cela, voici une série d'albums tous bien déjantés et inracontables (comme les précédents d'ailleurs) :

Le char de l'état dérape sur le sentier de la guerre… ou la guerre russo-afghane passée à la moulinette de l'absurde.

 

Adieu F'murr, je t'aimais bien…

 

Tartine de clous… série de gags en une ou quelques planches où Brahms (oui le compositeur) ou Naphtalène sont les vedettes.

 

 

Porfirio et Gabriel… Porfirio aux mains percées et l'archange Gabriel dans un monde absurde (encore et toujours)

 

 

Robin des pois à SherwoodLe pauvre chevalier, Les aveugles… ou les délires f'murriens dans un Moyen-Âge décalé

 

 

Spirella mangeuse d'écureuils… détournement de Spirou et Spip à ne pas mettre entre toutes les mains avec un écureuil géant et une version féminine du héros rouquin

 

 

Éloge de la pentitude… recueil de dessins réalisés par F'murr pour la fête de de la transhumance de Die ou pour diverses publications plus ou moins montagnardes.

 

Adieu F'murr, je t'aimais bien…
Adieu F'murr, je t'aimais bien…
Adieu F'murr, je t'aimais bien…
Adieu F'murr, je t'aimais bien…
Adieu F'murr, je t'aimais bien…

 

Bien sûr, il m'en manque quelques-uns que je n'ai pas pu trouver pour le moment… parce qu'ils sont introuvables.

 

Adieu F'murr et bon amusement dans l'au-delà avec Lewis Carroll à la chasse au snark ou au jabberwocky ou à échanger des bons mots avec Pierre Dac et quelques autres génies de l'absurde.

 

 

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Une Chronique de Gen

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17 avril 2018 2 17 /04 /avril /2018 07:36

 

 

 

 

LA BD:

 

 

 

 

C'est quoi ?  WARSHIP JOLLY ROGER. DERNIERES VOLONTEES

 

 

C'est de qui ? Runberg & Montllo

 

 

La Couv':

 

Testament en grandes pompes  /  Warship Jolly Roger. Dernières Volontées  Vs.  Inception

 

 

Déjà croisés par ici? Oui, sur les précédents entre autre.

 

 

 

C’est édité chez qui ? Dargaud

 

 

 

Une planche:

 

 

Testament en grandes pompes  /  Warship Jolly Roger. Dernières Volontées  Vs.  Inception

 

Ca donne Quoi ? L’heure de régler les comptes à sonné pour Munro, bien décidé à faire payer la mort de son fils au président Vexton quitte à faire des dommages humains collatéraux massifs. Vexton qui, en pleins préparatifs d’un mariage surréaliste doit faire face à la candidature de son ex assistante, femme de principes prête à tout pour réussir. De leurs cotés les séparatistes sont bien décidé eux aussi à frapper un grand coup.

 

Mais la trahison s’immisce dans tous les camps et la situation, déjà très tendue, devient carrément explosive.

 

Avec cet ultime tome d’une série SF d’envergure, Runberg confirme à nouveau son talent à concocter des intrigues complexes sans pour autant sacrifier au grand spectacle et à l’action, bien au contraire.

Pour ce maelstrom futuriste, où aucun des protagonistes n’est vraiment louable,  Miki Montllo, virtuose de l’illustration, fort de son expérience pour le jeu vidéo et l’animation, fait feu de tout bois en livrant un travail remarquable qui saute littéralement au visage du lecteur.

 

Une grande série du genre.

 

 

 

 

 

LA MUSIQUE:

 

 

 

 

C'est quoi :INCEPTION

 

 

C'est de qui ? H. Zimmer

 

 

La Couv':

 

Testament en grandes pompes  /  Warship Jolly Roger. Dernières Volontées  Vs.  Inception

 

Déjà entendu chez B.O BD? Oui

 

 

On peut écouter ?

 

 

 

 

Ca donne Quoi ? Je sais ce que vous devez vous dire : « il est tout le temps en train de nous bassiner qu’il ne supporte pas le style Zimmer et pourtant, de temps à autre, voilà que réapparaît une B.O estampillée Remote Control »

Alors oui, coupable votre honneur, je reconnais que, quand le besoin s’en fait sentir ; qu’une BD à grand spectacle rentre dedans qui a besoin de gros son derrière vient à se retrouver entre mes mains, je n’hésites pas à braver l’interdit et à aller fureter du coté du marteau pilon teuton.

 

Ce qui est amusant (encore que !) avec le score d’Inception c’est qu’il tire son thème de La Vie en Rose de Piaf (oui, non mais moi non plus je n’avais pas reconnu, j’ai trouvé ça sur le net) et, surtout, que ses grosses saillies de cuivres et de piano sous forme d’explosion monumentale, le tout trafiqué en post-prod, sont devenu LE son maître étalon que l’on retrouve dans quasi tous les blockbusters pondus par Hollywood depuis.

Mais si, vous savez, celui là :

 

 

 

Revenons à nos moutons et à nos toupies qui ne s’arrêtent jamais et voyons pourquoi la B.O d’Inception colle bien à cette conclusion de Warship Jolly Roger :

Bourdonnements sourds et menaçants : check ; Montées dramatiques qui se concluent en apothéoses sonores : check ; underscoring ponctuels porteur de suspense : check et enfin, déferlement de furie musicale et sonore éreintantes : check également.

 

A défaut d’originalité nous avons tous les ingrédients qu’il nous fallait, que demande le peuple ?

 

 

 

 

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Une Chronique de Fab

 

 


 

 

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16 avril 2018 1 16 /04 /avril /2018 16:22

 

 

 

 

LA BD:

 

 

 

 

C'est quoi ?  DEPT H. MEURTRE EN GRANDE PROFONDEUR.

 

 

C'est de qui ? Matt & Sharlene Kindt

 

 

La Couv':

 

Au fond de l'océan personne ne vous entendra crier  /  Dept H.  Vs.  Saturn 3

 

Déjà lus chez nous? Oui.

 

 

 

C’est édité chez qui ? Futuropolis

 

 

 

Une planche:

 

 

Au fond de l'océan personne ne vous entendra crier  /  Dept H.  Vs.  Saturn 3

 

Ca donne Quoi ? Mia, scientifique habituée aux missions dans l’espace, se rend dans la station Dept H. où son père, le professeur Hardy a eu un accident mortel.

Même si ses collèges et supérieur (et petit ami par la même occasion) sont contre, notre héroïne est déterminée à découvrir si cette mort est réellement accidentelle ; elle apprend en effet qu’une « taupe » a infiltrer l’équipe de la base sous marine.

Arrivée sur place, elle va aller de situations tendues en catastrophes, la confortant que quelque chose va mal au Dept H.

 

Huis clos par excellence, l’aventure sous marine donne à Matt Kindt l’occasion de livrer une série toute personnelle aussi chargée en suspense qu’en émotion.

 

Malgré la densité de l’album, aucun temps mort n’est à déplorer ; on tiquera peut être sur certains passages où la voix-off coupe un peu trop le rythme d’une action soutenue mais dans l’ensemble ce premier recueil de Dept H. est un véritable « page-turner » aux moments de tension nombreux.

 

Coté graphismes si la narration est souvent brillante avec des compositions en double page bien pensées, je suis moins client du style un peu lâché de Kindt, c’était déjà le cas sur les précédents que j’ai lus, 2 Sœurs et Super Spy (je n’ai pas suivi ce qu’a fait Kindt en super-héros depuis) mais le genre de ces albums s’y prêtait peut être plus.

 

Cela ne m’a clairement pas empêché d’apprécier ce huis-clos nerveux dont on attend la suite (prévue en 4 tomes de 6 épisodes) avec curiosité.

 

 

 

 

 

LA MUSIQUE:

 

 

 

 

C'est quoi :SATURN 3

 

 

C'est de qui ? E. Bernstein

 

 

La Couv':

 

Au fond de l'océan personne ne vous entendra crier  /  Dept H.  Vs.  Saturn 3

 

Déjà entendu chez B.O BD? Oui souvent

 

 

On peut écouter ?

 

 

 

 

 

 

 

Ca donne Quoi ? Comme quoi, de grands noms ne font pas un bon film.

Preuve en est faite une fois de plus avec ce Saturn 3 : entre le couple de scientifiques joués par Kirk Douglas/Farah Fawcett et leur 30 ans d’écart, un Harvey Keitel doublé parce que le réal n’aimait pas son accent et une réalisation aussi molle que possible, le film s’avère être un total échec artistique et critique…à l’exception de sa B.O.

 

En effet elle permet à Bernstein, alors plus forcément en vogue à Hollywood, de revenir à ses amours de jeunesse. Inspiré par un scénario réussi sur le papier le compositeur sort le grand jeu avec finalement peu de moyens en combinant avec métier des styles assez disparates (oui il y a du disco dans le score !).

 

Si l’on excepte un thème principal qui commence comme s’il avait été écrit pour 2001 avant de sombrer dans le n’importe quoi (le disco en question), on appréciera les poussées de cuivres menaçants rythmés par des battements électroniques étranges et très sombres qui sont une exception dans l’œuvre d’un compositeur habitué à développer des pistes utilisés dans ses travaux précédents (l’Onde Marthenot par exemple), l’ambition générale de la partition et une écriture impeccable même si surprenante par moment.

 

 

 

 

 

 

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Une Chronique de Fab

 

 

 

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