26 juillet 2017 3 26 /07 /juillet /2017 08:26

 

 

LA BD:

 

 

 

 

C'est quoi : RACHEL RISING.

 

 

 

C'est de qui ? Terry Moore

 

 

Une Couv':

 

Rachel (ré)apparaît  /  Rachel Rising  Vs.  The Apparition

 

 

Déjà lu par ici ? Oui.

 

 

 

C’est édité chez qui ? Delcourt

 

 

 

Une planche:

 

 

Rachel (ré)apparaît  /  Rachel Rising  Vs.  The Apparition

 

 

Ca donne Quoi ? Profitant de vacances bien méritées (hum!), et de sa version en VF chez Delcourt,  j'ai repris - et terminée - Rachel Rising, la série de Terry Moore que j'avais entamée il y a une paire d'années, lors de sa parution en V.O, mais abandonnée ensuite, sans trop bien savoir pourquoi.

Enfin si: Pour vous resituer l’intrigue, Rachel est victime d’un étranglement et enterrée à la va-vite dans un bois. Mais là voilà qui revient du royaume des morts, avec les yeux injecté de sang, une vilaine marque autour du cou et…plus de pouls.

 

Et ceci n’est que le début des évènements plus qu’étranges qui vont se dérouler à Manson, Wisconsin et que notre revenante et ses proches - une légiste homosexuelle, une bassiste/garagiste garçon manquée (et pour cause !) à qui il arrivera la même mésaventure qu’à Rachel, une fillette future génitrice de l’antéchrist, un démon majeur qui a décidé d’en finir avec l’humanité, j’en passe et des meilleurs…

 

Rachel (ré)apparaît  /  Rachel Rising  Vs.  The Apparition

 

Moore, fin observateur de ses semblables, n'a pas son pareil pour décrire des héroïnes (oui, ce sont chaque fois des filles) au caractère affirmé, campées de telle sorte qu'elle ne peuvent en être qu'attachantes. Néanmoins dans son histoire de sorcellerie, de vengeance sur plusieurs époques et autre  lutte antédiluvienne, les très (trop?) nombreuses scènes intimistes, humoristiques ou de dialogues certes fins mais un peu trop décalés, plombent un peu une intrigue qui a déjà tendance à s'effilocher au fil des épisodes.

 

Il faut dire qu'en plus Moore, qui édite lui même ses séries, comptait faire durer Rachel Rising "le plus longtemps possible" (c'est ce qui m'avait découragé) mais les ventes ne suffisant plus, il a dû se résigner à conclure au 42ème numéro.

 

En l'état la série tient plutôt pas mal la route, et même si, donc, elle a peut être un peu trop oscillé entre les genres, reste une lecture que je conseille, ne serait-ce que pour son dessin réaliste expressif aux protagonistes très réussies qui ne sont parfois pas sans faire penser à celles d'un certain Milo Manara (la comparaison s'arrêtant bien entendu là).

 

 

 

 

 

LA B.O:

 

 

 

 

C'est quoi : APPARITIONS

 

 

C'est de qui ? Tomandandy

 

 

La Couv':

 

 

Rachel (ré)apparaît  /  Rachel Rising  Vs.  The Apparition

 

 

 

Déjà croisé chez nous? Une fois oui.

 

 

On peut écouter ?

 

 

 

 

 

Ca donne Quoi ? Oeuvrant aussi bien dans le monde de l’expérimentation musicale, du remix inspiré, de la collaboration pointue que de la B.O de films depuis près de 25 ans, le duo new-yorkais Tomandandy a à son actif, au sein d’une filmographie variée et parfois surprenante, une grosse poignées de films d’épouvante, que d’aucuns considèreront au mieux comme des séries B honnêtes (un remake de La Coline a des Yeux, deux suites de  Resident Evil) mais sur lesquels tout le monde s’accordera à reconnaître un bel effort coté musique.

 

Formés à l’électro et à la MAO, le combo live ici une B.O qui flirte avec l’ambiant minimaliste, le New-age et, of course, les gimmicks du genre.

A la manière d’un Angelo Badalamenti (toutes proportions gardées cependant), ils mélangent instruments acoustiques (pas mal de piano, quelques cordes) à des effets de reverb’, des percussions électroniques et autres sons crées de toutes pièces.

 

Le résultat, si inégal, est néanmoins assez intéressant, parfois tout bonnement terrifiant, et s’éloigne sensiblement de ce que l’on entend d’habitude sur ce genre de productions.

 

Si pas toujours raccord avec Rachel Rising (et, si, je ne vous cache rien, j’ai tout de même alterné avec d’autres B.O, vu la longueur de la série) il partage avec l’œuvre de Moore une mixité et une originalité des plus complémentaires.

 

 

 

 

 

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Une Chronique de Fab

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19 juillet 2017 3 19 /07 /juillet /2017 10:49

 

 

 

LA BD:

 

 

 

 

C'est quoi : L’HOMME QUI N’AIMAIT PAS LES ARMES A FEU. LA LOI DU PLUS FORT

 

 

C'est de qui ? Lupano & Salomone

 

 

La Couv':

 

 

L'Homme qui aimait les bonnes BD  /  L'Homme qui n'aimait pas les armes à feu  4  Vs.  Bonanza

 

 

 

Déja croisé chez nous? Oui, ensemble sur le tome précédent.

 

 

 

C’est édité chez qui ? Delcourt

 

 

 

Une planche:

 

L'Homme qui aimait les bonnes BD  /  L'Homme qui n'aimait pas les armes à feu  4  Vs.  Bonanza

 

 

Ca donne Quoi ? Tout notre petit monde est réuni à Washington, en plein débat sur la réévaluation des terres indiennes. Margot est en cavale, pistée à son insu par un Knut assoiffé de revanche, Byron se retrouve sans rien mais a la lumineuse idée de renouer avec son ancien partenaire et ami tandis que notre quatuor d’idéalistes, en possession des lettres de Madison, veut faire pression sur le Congrès.

 

La course (poursuite) pour tirer profit des documents sur la législation sur les armes à feu s’achève enfin dans ce quatrième tome; si tout un chacun est prêt à tout ou presque pour arriver à ses fins, cette conclusion va s’avérer riche en rebondissements et certains de nos protagonistes, Byron en tête, vont y laisser des plumes, victimes de leur propre soif de réussite.

 

Entre humour et cynisme L’Homme qui n’aimait pas les armes à feu se termine en beauté et son ton doux amer la classe dans les réussites du genre de son scénariste, au coté de Communardes ou Le Singe de Hartlepool.

Comme souvent, il a su bien s’entourer coté dessin, le trait semi réaliste pétillant et détaillé de Paul Salomone étant un des atouts majeurs de la série.

 

 

 

 

 

 

 

LA MUSIQUE

 

 

 

 

 

C'est Quoi ? BONANZA

 

 

C'est de Qui ? D. Rose

 

 

La couv' 

 

 

L'Homme qui aimait les bonnes BD  /  L'Homme qui n'aimait pas les armes à feu  4  Vs.  Bonanza

 

Déjà entendu sur B.O BD? Non

 

 

On peut écouter?

 

 

 

Ca donne Quoi ? Un de mes premiers souvenirs de western, probable pierre angulaire de ma passion pour le genre, est très certainement la diffusion sur Antenne 2 (aujourd’hui France 2) de la série TV Bonanza, où la famille Cartwright, au milieu du Nevada, défendait son petit carré de tranquillité vachère.

 

C’est le compositeur attitré du studio de l’époque, David Rose, qui, entre autre chose, écrivit les illustrations musicales de plus d’une soixantaine d’épisodes. Rompu à la musique de « remplissage », et à la diversité des genres, s’il livre bien une poignée de thèmes aux accents westerns très réussis, le reste de la galette, réinterprété ici par un grand orchestre, fait plus passe partout coté genre.

 

Néanmoins l’ambiance générale reste bon enfant et l’humour et la légèreté sont les ambiances prédominantes ce qui, le coté désuet en prime, en fait une B.O que je ne saurais trop vous recommander pour ce dernier volet de L’Homme qui n’aimait pas les armes à feu.

 

 

 

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Une Chronique de Fab

 

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24 juin 2017 6 24 /06 /juin /2017 14:11

 

 

 

 

LA BD:

 

 

 

C'est quoi : SEPT ATHLETES

 

 

C'est de qui ? Kris & Bertrand Galic au scénario, David Morancho aux dessins, Javi Montes à la couleur

 

 

La Couv':

 

Les J.O. remplacent-ils les guerres?  /  Sept athlètes Vs. Pour qui sonne le glas

 

 

 

Déjà croisé sur le site? Oui pour les scénaristes.

 

 

 

C’est édité chez qui ? Delcourt

 

 

 

Une planche:

 

Les J.O. remplacent-ils les guerres?  /  Sept athlètes Vs. Pour qui sonne le glas

 

Ca donne Quoi ? Pour contrer les Jeux Olympiques de Berlin de 1936, des Olympiades Populaires sont organisées à Barcelone. Vont y participer des jeunes sportifs antifascistes et, pour beaucoup, internationalistes. Ils viennent de toute l'Europe. Mais juste avant le début des épreuves, Le putsch du général Franco a lieu et la guerre civile espagnole commence. Nos 7 jeunes athlètes vont s'enrôler. Mais leur ami espagnol va les entraîner vers son village pour se battre contre la famille bourgeoise dominante qui soutient les fascistes.

 

Je ne suis pas attirée par les dessins réalistes, mais ici ils sont parfaitement adéquats avec la période évoquée. Surtout quand les dessins fins de David Moranchi sont magnifiés par la brillante colorisation de Javi Montes. Le scénario est plus classique avec son entremêlement d'exploits guerriers et son histoire d'amour tragique. Il aurait sûrement plu aux producteurs de la grande époque hollywoodienne.

 

La guerre civile espagnole a déjà été évoquée plus d'une fois en BD, mais presque toujours par un contexte servant de fond dramatique à une histoire personnelle. Cet album se plie aussi à cette règle même si les personnages sont intéressants et crédibles.

 

Je suppose que beaucoup de lecteurs étaient aussi ignorants que moi sur le fait que des "JO" antifascistes avaient été prévus à Barcelone  avant d'être stoppés par le coup d'état franquiste. L'album est un bon moyen pour le découvrir.

 

 

 

 

 

LA MUSIQUE

 

 

 

 

C'est Quoi ? POUR QUI SONNE LE GLAS (suite)

 

 

C'est de Qui ? Victor Young

 

 

La couv'

 

Les J.O. remplacent-ils les guerres?  /  Sept athlètes Vs. Pour qui sonne le glas

 

 

Déjà entendu chez nous?  oui.

 

 

On peut écouter?

 

 

Ça donne Quoi ? Cette courte suite écrite par le compositeur lui-même est beaucoup plus discrète sur l'influence espagnole que certaines parties de la BO originale qui utilisent tambourins et rythmes endiablés des danses espagnoles:

 

 

 En écoutant bien la suite, on y entend quand même une influence espagnole, mais elle est éclipsée par les trémolos de violons qui appuient fortement sur le drame qui se noue. Au final Victor Young a trop standardisé sa suite qui pourrait accompagner beaucoup de films hollywoodiens des années 40.

 

Beaucoup d'entre nous connaissent mieux Victor Young par les BO qu'il a composées après la 2e guerre mondiale comme celle de Johnny Guitare, par exemple… ou plutôt connaissent mieux les films auxquels il a participé!

 

Guerre espagnole et amours contrariées rassemblent BD et BO.

 

 

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Une chronique de Gen

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23 juin 2017 5 23 /06 /juin /2017 07:43

 

 

 

 

LA BD:

 

 

 

 

C'est quoi : SACHA GUITRY. UNE VIE EN BANDE DESSINEE.

 

 

C'est de qui ? Dimberton & Chabert

 

 

La Couv':

 

 

Atmosphère, atmosphère est ce que j'ai une BD d'atmosphère?  /  Sacha Guitry  Vs.  Le Petit Soldat

 

Déjà lu sur le site? Il semblerait bien que non.

 

 

 

C’est édité chez qui ? Delcourt

 

 

Une Planche :

 

 

Atmosphère, atmosphère est ce que j'ai une BD d'atmosphère?  /  Sacha Guitry  Vs.  Le Petit Soldat

 

Ca donne Quoi ? Homme aux multiples talent, touche à tout reconnu, boulimique de travail et amoureux fou des planches autant que des femmes (5 mariages et quasiment autant de divorces au compteur !) Sacha Guitry, si pas le plus emblématique de sa génération, méritait bien une bio en BD.

 

Dimberton spécialiste du genre (il a écrit des ouvrages sur Gainsbourg, Coluche ou, plus récemment, de Funès), s’attaque au monstre sacré avec méthode.

 

Si ce généreux one-shot (128 pages) fait parfois un brin catalogue et si placer les répliques de Guitry dans sa bouche un peu souvent peut faire artificiel (mais on apprend que le bonhomme « testait » ses propres compositions en « live »), la bio est intéressante, on y croise quelques grandes figures artistiques du siècle dernier et le dessin, clair, épuré un rien tremblotant et aux couleurs vives est bien adapté au genre.

 

Une occasion intéressante pour qui s’intéresse au milieu d’en (re) découvrir une figure essentielle s’il en est.

 

 

 

 

 

 

LA MUSIQUE

 

 

 

 

 

C'est Quoi ? LE PETIT SOLDAT

 

 

C'est de Qui ? J. Kosma

 

 

La couv'

 

Atmosphère, atmosphère est ce que j'ai une BD d'atmosphère?  /  Sacha Guitry  Vs.  Le Petit Soldat

 

 

Déjà croisé sur B.O BD? Oui

 

 

On peut écouter?

 

 

Ca donne Quoi ? Première collaboration du trio magique qui accouchera du merveilleux Roi et L’oiseau, ce Petit Soldat -d’après Andersen déjà- raconte l’histoire d’amour contrariée (par rien moins que le diable en personne !) entre un soldat de plomb et une poupée.

 

Kosma et Prévert travaillent ensemble depuis des années et ont accouchés de chefs d’oeuvres (La Bête Humaine, la Grande Illusion) ici c’est évidement la poésie au sens large qui prime.

 

La Guerre vient de finir et les années de misère du compositeur touchent à leur fin, il multiplie avec bonheur les domaines d’activités et celui de l’animation se révèle riche en possibilités jusque là inexplorées.

 

 

Outre des mélodies qui semblent tout droit sorties d’une boite à musique, Kosma écrit un thème de marche militaire sautillant et faussement solennel qui tranche avec les passages plus mélancoliques où les violons sont  mis en avant.

 

La variété des genres abordés font que la B.O du Petit Soldat, si un tantinet courte, amène à cette bio de Guitry une ambiance musicale d’époque des plus adéquate.

 

 

 

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Une Chronique de Fab

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18 juin 2017 7 18 /06 /juin /2017 16:59

 

 

 

 

 

LA BD:

 

 

 

 

C'est quoi : SONORA. LA VENGEANCE.

 

 

 

C'est de qui ? Pécau et Dellac

 

 

La Couv':

 

Panorama du Western  /  Sonora  Vs.  L'Homme des Hautes Plaines

 

 

Déjà croisés sur B.O BD? Je dirais oui pour les deux.

 

 

C’est édité chez qui ? Delcourt.

 

 

Une planche:

 

 

Panorama du Western  /  Sonora  Vs.  L'Homme des Hautes Plaines

 

Ca donne Quoi ? Après avoir survécu à un massacre sur les barricades parisiennes de 1848, Maximilien Bonnot traverse l’Atlantique afin d’assouvir sa vengeance.

 

Peu intéressé par les mines d’or pillées par d’innombrables chercheurs improvisés, notre héros, après avoir trouvé la première de ses cibles va rentrer au service d’un général avide d’argent et de pouvoir afin de mener à bien ses plans.

 

Mais ses plans vont être quelque peu changés par l’apparition de Lola Montez,  l’aussi belle que vénéneuse compagne du général.

 

Hasard (ou pas ?) du calendrier, les compères de longue date Pécau et Kordey sortent chacun de leur coté un western en ce mois de juin, et tout deux chez Delcourt.

 

Si celui du dessinateur croate est assez classique sur le fond tout en recelant quelques point originaux, celui du prolifique Pécau, sur un fond solide de récit de vengeance, puise son background dans la ruée vers l’or du milieu du XIX° siècle.

 

On a bien quelques lieux communs du genre : le héros ténébreux et impitoyable (ou presque), le méchant délicieusement retors et dangereux, le jeune tête brulée, la femme fatale…mais ce tome d’introduction (sur trois prévus) se lit bien et recèle de belles scènes digne d’un Deadwood.

 

Coté dessin, le style de Dellac est moins atypique que Kordey mais les styles sont trop dissemblables pour vraiment comparer, le trait, si parfois un peu hésitant reste néanmoins de bonne facture et va bien au western.

 

 

 

 

LA MUSIQUE :

 

 

 

 

C'est quoi :L’HOMME DES HAUTES PLAINES

 

 

C'est de qui ? Dee Barton

 

 

La Couv':

 

 

Panorama du Western  /  Sonora  Vs.  L'Homme des Hautes Plaines

 

 

Déjà croisé chez nous? Oui

 

 

 

On peut écouter ?

 

 

 

 

 

 

 

Ca donne Quoi ? Pour son second film derrière la caméra Eastwood ne prend pas trop de risques en reprenant le personnage qui a en a fait la star que l’on connaît, celui de l’Homme sans Nom de la trilogie des Dollars.

 

Héros en demi-teinte, seconds rôles pas mieux lotis, le western selon Clint est parsemé de zones d’ombres, High Plains Drifter est d’ailleurs souvent classé (un peu à tort à mon sens) dans la mouvance des westerns révisionnistes des années 70.

 

Pour la B.O c’est Dee Barton, multi instrumentiste de jazz et déjà responsable de la musique du précédent long du réal’ qui rempile.

 

Le compositeur utilise une dominance d’accords mineurs pour le thème principal, chose assez inhabituelle dans le genre, et les complète de chœurs féminins éthérés.

Seule la rythmique est assez classique, faisant indéniablement penser à certaines B.O de Morricone.

 

Le reste de la bande son est du même tonneau, avec des dissonances et autres tensions qui installent un malaise souvent papable. Barton incorpore une basse électrique et un synthé sur quelques pistes finissant de faire de sa partition une curiosité d’une belle efficacité.

 

Si le score choisi pour le western d’hier était assez classique, celui retenu pour Sonora, si de la même décennie, ne pourrait en être plus éloigné, et c’est tout bénef’ avec l’album de Pécau.

 

 

 

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Une Chronique de Fab

 

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  • : Conseils d'écoutes musicales pour Bandes Dessinées
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  • : "...ces illustrations sonores. On apprend toujours quelque chose avec elles. Y compris sur des œuvres qu'on a soi-même écrites." Serge Lehman. (La Brigade Chimérique, Metropolis, L'Homme Truqué)
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