LA BD:
C'est quoi : TUNNELS
C'est de qui? Sanlaville
La Couv':
/image%2F0995309%2F20260126%2Fob_433af1_4601-couv.jpg)
Déjà croisé sur le site? Oui
Une planche:
/image%2F0995309%2F20260126%2Fob_363f84_tunnelsanlaville02.jpg)
Ca donne Quoi ? Un couple et leurs 3 filles prend la route des vacances quand, au sortir d’un tunnel, ils se retrouvent dans une sorte de boucle spatio temporelle sur une route sans fin sur laquelle se déroule une course mortelle de voitures futuristes, conduites par des pilotes plus rapiécés que la créature de Frankenstein qui parlent un étrange dialecte et se nourrissent exclusivement de sucreries.
Dans son style graphique immédiatement reconnaissable, très proche de celui de ses camarades Vivès et Balak, avec qui il a signé le mythique Lastman, Michael Sanlaville quitte l’univers sportif de son manfra Banana Sioule pour livrer ce cauchemar à haute tension, qui pioche dans les probables influences filmiques de leur auteur, Mad max ou Duel entre autre.
Si l’ensemble peut paraître un peu léger voire rapide à lire (et ce malgré une intro un brin longuette), la postface éclaire la thématique abordée par Sanlaville et aurait méritée d’être peut être placée en amont de l’album.
Reste un album de genre pêchu et plein de tensions, au dessin original dont l'univers “parallèle” pourrait même être éventuellement développé.
LA MUSIQUE:
C'est quoi : STRANGER THINGS SEASON 5
C'est de qui? Dixon et Stein
La Couv':
/image%2F0995309%2F20260126%2Fob_6ab4ec_90f18a83-43ec-4436-98ec-5016ee491ba6.jpg)
Déjà entendus chez B.O BD? Oui
On peut écouter ?
Ça donne Quoi ? Fin de partie pour les kids d’Hawkins qui ont bien (trop?) grandis, et pour leur Némésis avec cette cinquième (trop?) longue saison, une décennie après les débuts de la série.
Celle-ci, est passée entre-temps, succès mondial phénoménal oblige, d’un hommage appliqué aux classiques du ciné des années 80 à un show digne d’un blockbuster souffrant de problèmes de rythme, d’acting ou encore de fils narratifs un peu trop nombreux.
Après ne crachons pas trop dans la soupe, tout n’est pas à jeter dans cette conclusion loin s’en faut, à commencer par la B.O qui, si elle reste dans son esprit minimaliste eighties possède quelques moments de bravoure appuyés, scénario catastrophe et grosses bastons armées obligent.
Les pistes sont en général assez courtes et nombreuses, les atmosphères sont relativement variées et, si les synthés vintage sont à la fête, l'orchestration sonne parfois singulièrement actuelle et fait preuve d’une efficacité manifeste.
/image%2F0995309%2F20260126%2Fob_356df4_4615-couv.jpg)
/image%2F0995309%2F20260126%2Fob_e95c1b_capture-d-ecran-2026-01-26-093253.png)
/image%2F0995309%2F20260126%2Fob_163602_051-the-junction-page-0001.jpg)
/image%2F0995309%2F20260126%2Fob_eea06c_mv5bywm2mzc0otctnmzjys00nzc1lwexzjitzw.jpg)
/image%2F0995309%2F20260122%2Fob_0be346_couv-532348.jpg)
/image%2F0995309%2F20260122%2Fob_268781_capture-d-ecran-2026-01-22-170523.png)
/image%2F0995309%2F20260122%2Fob_4c4f80_p1jjiqyt-1302211120371gpadd.jpeg)
/image%2F0995309%2F20260120%2Fob_ee8f08_4618-couv.jpg)
/image%2F0995309%2F20260120%2Fob_08b7c4_4618-p4.jpg)
/image%2F0995309%2F20260120%2Fob_583dde_4618-p11.jpg)
/image%2F0995309%2F20260120%2Fob_6d65f1_ripper-street-s1-itunes.jpg)
/image%2F0995309%2F20260116%2Fob_3c0c53_4584-couv.jpg)
/image%2F0995309%2F20260116%2Fob_69e62d_4584-p11.jpg)
/image%2F0995309%2F20260116%2Fob_000ea2_4584-p17.jpg)
/image%2F0995309%2F20260116%2Fob_883afc_c3lhtng.jpg)