10 avril 2017 1 10 /04 /avril /2017 10:41

 

 

 

 

LA BD:

 

 

 


C'est quoi :TER

 


C'est de qui : Rodolphe et Dubois

 

 

La Couv':

 

 

 

De la Ter(re?) à...  /  Ter  Vs.  Passengers

 

Déjà lus sur le site? Oui pour Rodolphe.

 

 

C’est édité chez qui ? Maghen

 

 

Une planche:

 

De la Ter(re?) à...  /  Ter  Vs.  Passengers

 

Ca donne Quoi ? Sur une étrange planète, Pip un profanateur de sépultures découvre un jeune homme nu, muet et amnésique. Ramené à la ville où habitent Pip et sa sœur, Mandor (nom donné à l’inconnu en raison d’un tatouage sur son bras), s’avère doué avec les machines, mai pas seulement : envoyé à l’école il apprend à une vitesse fulgurante. Avec le temps, la sœur de Pip commence à s’intéresser à ce bel inconnu tout comme la caste qui vit en haut de la ville, tous habillés de noir et détenteurs semble t-il de secrets.

 

Rodolphe revient à ses amours avec ce récit de SF qui, s’il aligne quelques lieux communs du genre, déroule son intrigue en mélangeant scènes bien écrites, personnages attachants, humour fin et mystère savament distillé (jusqu’à ce cliffhanger qui n’est pas sans faire penser à la fin de l’un des récits les plus marquants du genre).

 

Au dessin Dubois, dans un style assez typique du franco belge, livre une copie sans fautes, d’une beauté parfois à couper le souffle que ce soit dans les paysages, le bestiaire ou les plastiques de ses protagonistes.

 

Pour quelqu’un qui n’est pas aficionado du genre comme moi, j’ai beaucoup apprécié ce premier volet de Ter, c’est dire ce que les amateurs de SF devraient en penser !

 

 

 

 

LA MUSIQUE

 

 

 

 

C'est Quoi? PASSENGERS

 

 

C'est de Qui ? T. Newman

 

 

La couv'

 

De la Ter(re?) à...  /  Ter  Vs.  Passengers

 

Déjà entendu sur B.O BD? Oui.

 

 

On peut écouter?

 

 

Ca donne Quoi ? Si le nom de Thomas Newman peut étonner de prime abord sur un film de SF, il faut se rappeller que le compositeur s’est déjà frotté un peu au genre, surtout quand celui-ci en cotoyait d’autres.

 

C’est le cas ici puisque Passengers est tout autant un film de science fiction qu’une romance entre le couple d’acteurs/personnages (et a clairement été vendu comme tel). Ainsi le style souvent minimaliste de Newman trouve parfaitement chaussure à son pied, que ce soit dans l’illustration de scènes intimistes (et ce malgré l’immensité de l’espace ou de l’inétrieur du vaisseau), ou des plus rares moments un peu animés du long métrage (Cascade Failure ; Looking for wrong) où l’on a un peu plus de suspense ou de mouvement et que la partition s’en ressent.

 

On déplorera peut être une sonorité très éléctro (oui vous me répondrez que, sur le genre, c’est tout de même assez approprié) mais on a parfois tout de même l’impression d’entendre une B.O de la décennie précédente (un panaché des siennes entre autre!)

 

Cela étant, le bon équilibre entre les ambiances, le caractère assez riche de l’écriture voire grandiose de temps à autre, est assez en osmose avec ce premier tome de Ter qui, lui aussi, n’hésites pas à panacher.

 

 

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Une chronique de Fab

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27 mars 2017 1 27 /03 /mars /2017 13:49

 

 

 

 

LA BD:

 

 


C'est quoi : PAPER GIRLS

 

 

C'est de qui : Brian K. Vaughan & Cliff Chiang

 

 

Une Couv':

 

Des Choses Plus Étranges  /  Paper Girls  Vs.  The Lost Boys

 

Déjà lus sur le site? Oui pour Vaughan.

 

 

C’est édité chez qui ? Urban

 

 

Une planche:

 

Des Choses Plus Étranges  /  Paper Girls  Vs.  The Lost Boys

 

Ca donne Quoi ? C’est l’histoire de quatre filles, ados des années 80, dans la banlieue de Cleveland, qui distribuent des journaux sur leurs Bmx pour gagner un peu d’argent de poche. Pourtant, en ce lendemain d’Halloween, pas mal de choses ont changé.

 

Tout commence par la rencontre avec un groupe d’encapuchonnés à la langue bizarre, et pas vraiment amicaux avant de se compliquer sérieusement quand notre quatuor découvre un étrange aéronef dans une cave, voyagent dans le futur où elles rencontrent l’une d’elles en plus vieille, sont attaquées par des créatures géantes et que des êtres d’un lointain futur semblent les observer avec une malsaine attention.

 

La dernière série en date de Vaughan passe encore un cap dans le mélange des genre, avec Paper Girls il exploite à fond, et même un peu plus, le concept du voyage spatio-temporel que, comme à son habitude, il agrémente de références bienvenues à la culture pop.

 

Le dessin est dynamique et agréable, un peu dans l’esprit de celui de Terry Moore même si moins précis.

 

L’ensemble fait parfois un peu fourre-tout, voire paraître partir dans tous les sens, mais faisons confiance au créateur de séries aussi réussies que Y Le Dernier Homme ou The Private Eye pour savoir où il nous emmène.

 

 

 

LA MUSIQUE

 

 

 

C'est Quoi ? THE LOST BOYS

 

 

C'est de Qui ? T. Newman

 

 

La couv'

 

Des Choses Plus Étranges  /  Paper Girls  Vs.  The Lost Boys

 

Déjà entendu chez nous?  Oui.

 

 

On peut écouter?

 

 

Ca donne Quoi ? Comme beaucoup de films à succès des années 80, Génération Perdue possède une bande son composée de morceaux pop-rock de l’époque qui, bien évidement ont pour la plupart fort mal vieillis aujourd’hui (on gardera éventuellement la reprise du People are Strange des Doors par Echo and the Bunnymen et le gothique Cry Little Sister).

 

Néanmoins oublier la –courte-  partition que Thomas Newman a écrite pour cette variation plutôt réussie du film de vampires avec ados serait dommage.

 

Orchestration sombre et très rythmée sur les passages d’action, ponctuée de phrases à l’orgue histoire d’enfoncer le pieu, si elle est parfois alourdie de synthés craspecs et autres effets datés, elle excelle dans l’évocation de l’horreur et du suspense.

 

Si quelques passages sont un peu exagérés pour bien coller avec Paper Girls, l’ambiance 80’s et la tension constante de la B.O en font une compagne originale du comics de Vaughan et Chiang.

 

 

 

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Une chronique de Fab

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23 mars 2017 4 23 /03 /mars /2017 08:36

 

 

 

 

LA BD:

 

 

 


C'est quoi : INFINTY 8. L’EVANGILE SELON EMMA.

 


C'est de qui : Vehlmann, Trondheim & Balez.

 

 

La Couv':

 

(In)fini de rire?  /  Infinty 8. L'Evangile selon Emma  Vs.  Yor

 

Déjà croisé sur le site? Oui pour les deux scénaristes.

 

 

C’est édité chez qui ? Rue de Sèvres.

 

 

Une planche:

 

(In)fini de rire?  /  Infinty 8. L'Evangile selon Emma  Vs.  Yor

 

Ca donne Quoi ? Dans ce nouveau tome on suit donc une nouvelle héroïne, l’Emma du titre, qui, après s’être débarrassé du commandement du vaisseau mère, va partir dans la nécropole flottante (fil rouge de la série jusqu’à présent) avec une poignée de passagers ayant chacun l’objectif d’y récupérer quelque chose. Les intérêts personnels vont rapidement prendre le dessus et faire éclater (littéralement !) le petit groupe, obligeant notre Emma a essayer de réparer les pots cassés.

 

Troisième fournée de la série concept Infinty 8 (qui comportera donc…8 tomes, oui, bien vu), l’Evangile selon Emma, marque un changement notable à mon sens avec les précédents (surtout avec le premier), à savoir que l’on entre vraiment dans le registre hommage à une certaine SF de série B et moins dans l’aspect « Donjon dans l’Espace » que j’avais pu trouver auparavant.

 

L’humour est certes encore présent de ci de là mais n’est plus la dominante. L’arrivée de Fabien Vehlmann au sein de l’écurie Infinity 8 explique peut être cela, pas que l’auteur de Green Manor n’aime pas la déconne mais, on l’a vu sur des choses comme Satanie, Des lendemains sans nuages ou encore Jolie Ténèbres, il peut et sait aussi proposer des scénarios fouillés et aux parts sombres évidentes.

 

Ici le thème religieux entre en jeu, de façon intéressante, entremêlé aux clins d’œil à quelques classiques du genre, que ce soit dans le look des robots (on pense notamment au Trou Noir de chez Disney) ou leur comportement (2001, HAL version basique).

 

Finissons en évoquant (tout de même !) la partie dessin et colo, si je suis moins fan du style de Balez que de ceux de ses prédécesseurs, il faut reconnaître que le coté graphique reste néanmoins dans cet esprit faussement suranné assumé qui donne son identité à la série pour l’instant.

 

 

 

 

LA MUSIQUE

 

 

 

C'est Quoi ? YOR THE HUNTER FROM THE FUTURE.

 

 

C'est de Qui ? J. Scott (mais pas que)

 

 

La couv'

 

(In)fini de rire?  /  Infinty 8. L'Evangile selon Emma  Vs.  Yor

 

Déjà entendu chez nous ? Oui.

 

 

On peut écouter?

 

 

Ca donne Quoi ? Après des débuts remarqués dans le jazz et comme musicos de studio (il a entre autre bossé avec les Fab Four) des collaborations avec  Mancini et John Barry orientent John Scott vers la musique pour grand écran où il va écrire pas loin d’une centaine de B.O.

 

Parmi quelques perles, on trouve dans sa discographie des choses plus confidentielles, mais toujours intéressantes, comme notre perle du jour (hum !)

C’est le cas de  l’adaptation internationale de ce comics sud-américain qui a vu le jour -le film- via  la volonté des studios de surfer sur le succès du Conan de MiIllius sorti l’année précédente. Si Yor pioche allègrement dans ce dernier tout en lorgnant vers Star Wars, il est à des années lumières (c’est le cas de le dire) de ses imposants modèles.

 

Coté B.O là aussi on frôle des sommets de ridicule. La faute n’en revient pas à Scott, loin de là, qui a composé une musique symphonique de haut vol pleine d’allant, flirtant avec les canons du genre (Williams en tête, mais pas que) et où cuivres sont à la fête, bien secondés par des cordes parfois un brin trop enthousiastes (on dirait presque du Disney sur certains passages, c’est dire !), le tout étant bien amusant avec le troisième volet d’Infinty 8. La production étant au départ plus qu’enthousiaste sur l’éventuel réception du public, les frères  De Angelis sont commissionnés pour rajouter du matériau.

 

Fort mauvaise idée puisque les deux transalpins vont s’en donner à cœur joie dans le registre électronique embarrassant, saupoudré d’arrangements pop malvenus.

 

Inutile de dire que le résultat final, mélange hasardeux des deux B.O tronquées et mixées à qui mieux-mieux, n’arrangera en rien un  long métrage déjà voué à l’échec.

 

 

 

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Une chronique de Fab

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16 mars 2017 4 16 /03 /mars /2017 08:22

 

 

 

LA BD:

 

 


C'est quoi : MARS HORIZON

 


C'est de qui : Porcel & Surcouf

 

 

La Couv':

 

(Pas) Seuls sur Mars  /  Mars Horizon  Vs.  Contact

 

Déjà croisé sur le site? Non.

 

 

C’est édité chez qui ? Delcourt.

 

 

Une planche:

 

(Pas) Seuls sur Mars  /  Mars Horizon  Vs.  Contact

 

Ca donne Quoi ? Projetez-vous quelques instants (le temps de la centaine de pages de  ce one-shot à peu près)  dans le futur. Oh pas beaucoup, juste une soixantaine d’années, suffisantes selon le postulat de départ de Mars Horizon qui voit une équipe hétéroclite de scientifiques partir pour étudier la Planète Rouge afin de voir si une installation de l’homme est envisageable. Entre expériences poussées et tranches de vie quotidienne, la mission s’avère bien remplie.

 

Mélangeant plutôt habilement données scientifiques et scénario de SF (gentillet), Mars Horizon premier bouquin de la collection Octopus le bébé de  Boulet chez Delcourt, fait le tour (d’horizon c’est le cas de le dire !) de ce que Florence Porcel, spécialiste passionnée s’il en est du sujet, avait envie de faire passer. Le dessin très axé jeunesse d’Erwann Surcouf rend le propos d’autant plus accessible.

 

Pourtant, comme ce fut le cas d’autres ouvrages de vulgarisation scientifique que j’ai eu l’opportunité de lire (dans la Petite bibliothèque des savoirs chez le Lombard, ou encore Le Mystère du Monde Quantique chez Dargaud), j’ai trouvé l’album un peu trop riche en informations à mon goût, peut être que la découverte (tardive dans l’histoire) de traces de vie, amenée autrement et plus tôt, aurait apporté un intérèt plus appuyé (tant q’a faire de l’anticipation autant y aller à fond !) mais, en même temps, ce n’est probablement pas le but recherché.

 

 

 

 

LA MUSIQUE

 

 

 

C'est Quoi ? CONTACT

 

 

C'est de Qui ? A. Silvestri

 

 

La couv'

 

(Pas) Seuls sur Mars  /  Mars Horizon  Vs.  Contact

 

Déjà entendu sur B.O BD? Oui

 

 

On peut écouter?

 

 

Ca donne Quoi ? C’est assez rare pour être noté, Contact est un des seuls scores où, à une poignée de pistes près, Silvestri fait dans l’underscoring discret, voire passe partout, surtout comparé au vrombissant Volcano qu’il vient de conclure.

 

Ici c’est presque plus vers Forrest Gump et ses émotions à la louche qu’il faut chercher une parenté. Les thèmes des deux films ont d’ailleurs maints points communs. Certes Silvestri, quand le scénario l’exige, sort l’artillerie, mais même pas la lourde (exception faite de rythmiques galopantes) et même ses cuivres restent relativement sages.

 

On rajoutera à ce travail assez lambda l’utilisation du synthé pour la rencontre avec la race extra-terrestre, aussi téléphonée que peu inspirée, ce qui finit de faire de Contact l’un des travaux les moins intéressants de son compositeur mais dont la constante retenue n’empiète pas sur le propos – fourni- de Mars Horizon tout en lui conférant une ambiance SF bienvenue.

 

 

 

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Une chronique de Fab

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9 février 2017 4 09 /02 /février /2017 08:40

 

 

 

 

 

LA BD:

 

 

 


C'est quoi : ROSKO. LES ENFANTS DE MARIE.

 


C'est de qui : Zidrou & Kispredilov

 

 

La Couv':

 

Attrapeur de cauchemars  /  Rosko  Vs.  Dreamcatcher

 

Déjà croisé par ici? Oui, souvent le scénariste et le dessinateur sur le tome précédent.

 

 

C’est édité chez ? Delcourt

 

 

Une planche:

 

Attrapeur de cauchemars  /  Rosko  Vs.  Dreamcatcher

 

Ca donne Quoi ? Rosko a décidé qu’il ne paierait pas les pots cassés de ses ex-patrons, responsables de l’évasion de Per Svenson, le tueur en série qu’il avait appréhendé 6 ans plus tôt, surtout que le but avoué est de faire de l’audimat.

 

Mais quand la seule rescapée de l’hécatombe débarque chez lui, trompé par son prédateur, il comprend que l’on n’échappe pas à son destin, et celui de Rosko est très, très noir !

 

Trois ans après le premier tome, ce second volet vient conclure ce qui devait être au départ une trilogie. On ne sait pas à quoi sont dus délais et changements, on va surtout s’estimer heureux d’avoir pu lire la fin de ce polar d’anticipation violent et jusqu’au-boutiste.

 

Zidrou a opté pour l’option total pessimisme, pas de happy end, pas de morale, juste un triste état des lieux de ce que pourrait devenir notre société de plus en plus dirigée par les médias via les écrans de toutes sortes.

 

Coté dessin je suis moins amateur du style épuré de Kispredilov, parfois un peu flou sur les personnages dans les scènes d’ensemble, mais il faut reconnaître qu’avec ses choix de couleurs inattendus, ça sort des sentiers battus et reste peut être plus intéressant qu’avec quelque chose de plus réaliste.

 

 

 

 

LA MUSIQUE

 

 

 

C'est Quoi ? DREAMCATCHER

 

 

C'est de Qui ? J.N. Howard

 

 

La couv'

 

Attrapeur de cauchemars  /  Rosko  Vs.  Dreamcatcher

 

Déjà entendu chez nous?  Pas mal oui.

 

 

On peut écouter?

 

Ca donne Quoi ? S’il a touché à quasiment tous les genres avant de devenir le compositeur attitré de M. Night Shyamalan, une fois sa collaboration avec ce dernier entamé, Howard a, tout de même, beaucoup exploité les thématiques qu’il a développé pour le réal aux fins choc.

 

Dans ce Dreamcatcher, petit film d’horreur sans prétentions, par exemple, on retrouve les marques de fabrique du compositeur : mélange d’électronique et d’instruments classiques, plages atmosphériques avec montée en puissance parfois cathartique, ambiance sur le fil du rasoir avec – ici – quelques intéressantes mais trop rares incursions dans la musique folklorique amérindienne, et underscoring un peu lambda de ci de là.

 

Néanmoins Dreamcatcher propose des transitions thématiques bien tournées et quelques arrangements qui sortent un peu des canons du genre ; le tout pour une B.O efficace et passe-partout, juste ce qu’il fallait avec cette conclusion de Rosko.

 

 

 

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Une chronique de Fab

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  • : "...ces illustrations sonores. On apprend toujours quelque chose avec elles. Y compris sur des œuvres qu'on a soi-même écrites." Serge Lehman. (La Brigade Chimérique, Metropolis, L'Homme Truqué)
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