13 juillet 2016 3 13 /07 /juillet /2016 14:37

 

 

 

Gen, la spécialiste Fantasy chez B.O BD revient pour vous sur une série importante du genre sur laquelle se sont succédés des artistes aujourd’hui majeurs dans le domaine, chaque semaine elle vous fera revivre les grandes heures d'une saga qui compte aujourd’hui 22 tomes.

 

 

 

 

LA BD:

 

 

 


C'est quoi : LA GESTE DES CHEVALIERS DRAGONS.

 


C'est de qui : Ange au scénario, et, aux dessins: Varanda, Briones, Guinebaud, Paty, Paitreau, Démarez, Meddour, Ruizge, Guiton, Looky, Cossu, Vax, Palma, Sentenac, Boutin-Gagné, Alexe pour les histoires longues sans oublier le coloriste de la plupart de la série : Paitreau.

 

 

Des Couv':

 

Le dernier tome paru:

La Saga De L'été

Le Premier tome:

 

 

 

Déjà croisés sur B.O BD ? Pas mal d’entre eux oui.

 

 

C’est édité chez qui ? Soleil

 

 

Une planche:

 

 

 

Ca donne Quoi ? "Nul ne sait pourquoi les dragons apparaissent… Leur seule présence déforme la réalité… À mesure que le dragon grandit, vieillit, le voile maléfique croît comme des ronds à la surface d’un lac. Nous l’appelons le Veill. Le Veill tord les choses, transforme les animaux et les gens en êtres monstrueux… Seules les vierges ne sont pas rongées par le Veill. Seules les vierges peuvent approcher la bête pour la tuer"

 

Voilà pourquoi et comment ont été créés les ordres de chevaliers dragons. Seules les épées faites en écailles de dragon peuvent percer la carapace des dragons ou une hache faite avec du métal modifié par le Veill (voir le tome 21 : La faucheuse d'Ishtar qui est un recueil de courts récits).

 

 

 

Cela a commencé comme une série de fantasy classique où les preux chevaliers tueurs de dragon avaient été remplacés par de farouches vierges guerrières, indétectables par les créatures et pouvant donc les approcher au plus près et, si possible, les tuer.

 

La 1e était plus une amazone légèrement vêtue, dans le style des peintures de Frazetta que celui d'une jeune vierge à peine sortie du couvent. Puis l'imagerie a évoluée au gré des saisons (et des dessinateurs) et des lieux d'apparition des dragons ou des conflits impliquant les ordres.

 

La série s'est assez rapidement écartée de la simple opposition des dragons aux guerrières pour introduire les attaques des créatures générées par le Veill, hélas souvent des humains transformés en sortes de goules monstrueuses.

 

Puis le contexte de cet univers s'est affiné avec les rivalités entre les ordres et les chefs des divers états, même si, officiellement," l'ordre ne se mêle pas de politique" (voir tome 4 : Brisken). En particulier, les conflits entre l'Empire et l'ordre de Messara reviendront plusieurs fois, mais  aussi  ceux avec les ordres religieux dominés par les hommes qui n'apprécient pas vraiment de devoir faire appel à des femmes sorties du statut féminin normal (selon eux).

Un personnage du tome 9 les décrit ainsi : « un ordre exclusivement féminin, composé d’illuminées frigides… qui se mêle de toutes les affaires du pays… dont l’influence financière devient insupportable et dangereuse… »

 

 

 

Une bonne partie des hommes intervenant dans les albums sont assez abominables. S'ils ne sont pas devenus fous à cause du Veill, ils sont soit des guerriers ne supportant pas de s'être fait "voler la vedette" par des femmes, soit des politiques qui ont peur de la puissance guerrière et financière de l'ordre et font tout pour le briser.

 

Heureusement plusieurs personnages masculins  ont des personnalités lumineuses qui compensent un peu la médiocrité des autres.

Et, en plus, n'allez pas idéaliser les chevaliers dragons : elles ont aussi leur part de folles dangereuses, de manipulatrices, de politiciennes sans cœurs et sans âmes.

 

 

 

Ange, scénariste bicéphale à demi-féminin et à demi-masculin, excelle à raconter la complexité des relations entre hommes et femmes face aux menaces variées du monde qu'il a créé : dragons destructeurs, mutations plus ou moins dramatiques liées au Veill, complots politiques, oppression religieuse, guerres entre états ou entre l'Orient et l'Occident. Petit à petit il nous a montré une société civile aux mœurs différentes selon les secteurs : pratique de l'esclavage ou non, peuples sédentaires ou nomades, riches cités indépendantes ou petits états ou grands empires…  

 

Nous en resterons là pour aujourd’hui. La suite viendra avec des groupements de tomes assemblés par ordre chronologique plutôt que de parution parce qu'Ange n'avait pas vraiment facilité les choses aux lecteurs : les tomes ayant paru sans souci d'une « time line » quelconque, ce qui avait incité ainsi les amateurs à chercher une chronologie logique.

Magnanime, Ange en a enfin révélé une qui est maintenant donnée en pages de garde finales des albums. Même si j'ai des doutes sur 1 ou 2 tomes par rapport à leur place.

 

 

Voici la liste selon la chronologie :

14 – La première

6 - Par-delà les montagnes

4 – Brisken

9 - Aveugles

1 – Jaïna

3 – Le pays de non vie

5 – les jardins du palais

2 – Akanah

19 – L'antidote

12 - Ellys

13 – Salmyre

8 – Le chœur des ténèbres

7 – Revoir le soleil

22 – La porte du nord

16 – La déesse

10 – Vers la lumière

11 – Toutes les mille et une lunes

14 – La première

15 – L'ennemi

17 – Amarelle

18 - Arsalam

20 – Naissance d'un empire

Hors chronologie : tome 21 – La Faucheuse d'Ishtar et tome HS = Les contrées du Levant

 

 

 

 

---------------------------------

 

 

Une chronique de Gen

Repost 0
12 juillet 2016 2 12 /07 /juillet /2016 12:37

 

 

 

 

LA BD :

 

 


C'est quoi ? LES FILS D'EL TOPO 1.  CAIN

 

 

C'est de qui : José Ladrönn & Alejandro Jodorowski

 

 

La Couv' :

Le Retour du Jodo / Les Fils d'El Topo Vs. El Topo

Déjà croisé sur B.O BD ? Jodorowski, oui / Ladrönn, jamais

 

 

C’est édité chez qui ? Glénat

 

 

Une planche :

 

 

 

Ca donne Quoi ? Quarante-six ans après la sortie d’El Topo, c’est sous la forme d’une bande dessinée, annoncée comme une trilogie, qu’Alejandro Jodorowski nous livre enfin la suite des pérégrinations métaphysiques des fils de l’ancien pistoléro devenu un saint. Décrit par le scénariste lui-même comme un "graphic movie", Les Fils d’El Topo doit donc être abordé par le lecteur comme le story-board Delux d’un film qui n’a pu être réalisé, faute de moyens suffisants, même si Jodorowski n’a pas perdu tout espoir de le voir se concrétiser un jour… prochain, si possible, car à 87 ans le créateur de L’Incal a bien conscience que le temps lui est compté.

 

Caïn apparaît avant tout comme une remise en contexte de l’intrigue, les premières pages de la BD constituant même un bref résumé des dernières minutes du film : ayant retrouvé son père qui l’avait abandonné enfant, Caïn ne peut se résoudre à le tuer, mais promet de se venger sur son second fils, Abel. Pour empêcher ce fratricide, El Topo interdit à quiconque de lui parler et de le regarder sous peine de mort et lui impose une marque sur le front avant de s’immoler (ça rigole pas dans la famille !).

 

Une bonne décennie plus tard, si l’on en juge par l’apparence d’Abel, la tombe d’El Topo est devenue un lieu de pèlerinage pour de nombreux cultes religieux, plus intéressés par les menhirs d’or qui y ont mystérieusement "poussés", que par la dépouille spirituelle qui repose à leurs pieds. Après des années d’errance, Caïn revient sur la tombe de son père et le somme de lever la malédiction qui pèse toujours sur lui. Essuyant un refus, il reprend la route, bien décidé à faire "ce qu’il faut" pour que les gens le regardent enfin ! Pendant ce temps, le pur Abel anime un spectacle itinérant de marionnettes avec sa mère. Lorsque celle-ci vient à mourir, elle demande à son fils, comme dernière volonté, de conduire son corps jusqu’à la tombe d’El Topo, avec l’aide de Caïn…

 

 

Jodorowski continue de mettre le genre balisé du western au service d’un conte mythologique hautement symbolique. A la fois récit autobiographique marqué par le conflit entre deux frères, violente critique des religions qui placent leurs intérêts économiques et politiques au-dessus des valeurs spirituelles, mais aussi réflexion pertinente sur le poids de l’héritage (il n’est pas anodin que  José Ladrönn donne à Caïn, porteur désormais du costume en cuir noir d’El Topo, les traits de Jodorowski à l’époque où il incarnait lui-même le personnage), Les Fils d’El Topo constitue une œuvre exigeante (il paraît difficile d’y entrer sans avoir en tête le film originel) dont l’ambition est mise en valeur par un dessin à la précision exceptionnelle et un cadrage volontairement cinématographique. Jodorowski expliquait dans la longue interview accordée dans le dernier numéro de Mad Movies que : "Dans le premier [volume], c’est surtout de la mise en place, mais après, ça éclate de tous les côtés, c’est incroyable !". On a diablement hâte de voir ça !  

.

 

 

 

 

LA MUSIQUE

 

 

 

C'est Quoi ? EL TOPO

 

 

C'est de Qui ? Alejandro Jodorowski

 

 

La couv' :

 

 

 

Déjà entendu chez nous ? Non

 

 

On peut écouter ?

Ca donne Quoi ? Dans les très éclairants commentaires audio livrés par Jodorowski en bonus du DVD d’El Topo, le réalisateur, crédité également à la composition, explique les différentes techniques qu’il a pu utiliser pour écrire la bande son du film : prendre une partition de Beethoven et la réarranger de façon aléatoire ou encore envoyer quelques lignes de musique à différents amis, les inviter à un repas et organiser le morceau en fonction de leur ordre d’arrivée… Mythe ou réalité ?

 

Quoi qu’il en soit, on pouvait s’attendre à ce qu’une telle méthode "collaborative", bien dans l’esprit psychédélique des années 60, aboutisse à un résultat inaudible. Que nenni. Si la BO d’El Topo s’inscrit dans l’époque qui l’a vue naître, c'est avant tout pour son mélange savamment orchestré de score traditionel (certains morceaux trouveraient facilement leur place dans un western spaghetti classique), de fanfares décalées, de jazz et bien sûr de flûte à bec (instrument dont le personnage joue à plusieurs reprises).

 

Ces différentes inspirations donnent ainsi à l'album une coloration folk-rock qui prolonge admirablement l'ambiance très particulière du film, autant qu'elle la souligne.

 

 

 

-------------------------------

 

 

 

Une chronique de Lio

Repost 0
10 juillet 2016 7 10 /07 /juillet /2016 17:32

 

 

 

 

 

 

LA BD:

 

 


C'est quoi : O SENSEI

 


C'est de qui : E. Cour

 

 

La Couv':

Biographie martiale  /  O Sensei  Vs.  Ganryu Island

Déjà croisé sur B.O BD ? Oui

 

 

C’est édité chez qui ? Akileos

 

 

Une planche:

 

 

 

Ca donne Quoi ? Après un Heraklès aussi original que réussi, Edouard Cour s’attaque avec O Senseï à une bio de Ueshiba Morihei, fondateur de l’Aikido. S’il ne cherche pas à être exhaustif dans son propos, l’auteur évoque néanmoins avec brio et respect une figure de la philosophie orientale et des arts martiaux qui, expériences aidant, élèvera sa pratique à des niveaux vertigineux.

 

La narration enchaine les flash-backs, n’hésite pas à s’arrêter sur des précisions et explications plus « techniques » et fait la juste part entre action et réflexion.

 

Si l’auteur a pu déplorer d’avoir livré quelques informations erronées, seuls les puristes connaisseurs s’en offusqueront, les autres apprécieront à sa juste valeur une unité entre le fond et la forme impressionnante de maîtrise, Edouard Cour, tel un Bill Sienckiewicz, faisant un usage de différentes techniques graphiques assez remarquable, le tout au service d’un hommage que l’on sent sincère.

 

 

 

 

LA MUSIQUE

 

 

 

C'est Quoi ? GANRYU ISLAND

 

 

C'est de Qui ? Zorn & Michihiro

 

 

La couv' 

 

 

Déjà entendu chez nous ? Zorn oui.

 

 

On peut écouter?

Ca donne Quoi ? On l’a vu à maintes reprises John Zorn est un musicien aussi éclectique que doué. Certes ses compositions atteignent parfois des degrés d’abstraction qui ne sont pas faites pour toutes les oreilles mais sa discographie contient de véritables perles conceptuelles.

 

Ganryu Island est un peu la rencontre surréaliste de la musique traditionnelle japonaise et du jazz le plus free. Tandis que Satoh Michihiro, maître du shamisen (instrument folklorique à cordes) délivre une base rythmique et mélodique quasi hypnotique, Zorn improvise au saxo, imitant des cris d’oiseaux, des cliquettements de métal, des envolées stridentes et autres bizarreries sonores.

 

Parfois amusant, souvent déroutant, l’album est d’une originalité manifeste et apporte un second degré sonore décalé à O Senseï.

 

 

 

-------------------------------

 

 

 

Une chronique de Fab

Repost 0
8 juillet 2016 5 08 /07 /juillet /2016 09:47

 

 

 

 

LA BD:

 

 


C'est quoi : ELISABETH Ière

 


C'est de qui : Delmas, Regnault & Meloni

 

 

La Couv':

Destins de Reines  /  Elisabeth Ière  Vs.  The Other Boleyn Girl

Déjà croisés chez nous? Oui.

 

 

C’est édité chez ? Glénat.

 

 

Une planche:

 

 

Ca donne Quoi ? Si il y a bien une figure historique à coté de laquelle la collection  Ils Ont Fait L’Histoire de chez Glénat, ne pouvait pas passer, c’est bien celle d’Elisabeth Première, dernière des Tudors qui refusa de se marier et fut à l'origine de changements sans précédents en Angleterre.

 

Depuis le superbe film de  Shekhar Kapur il y a presque 20 ans, je suis fan du personnage et attendait au tournant cette « bio », surtout après l’impressionnant La Vierge et la Putain, de Juncker,  déjà chez Glénat.

 

Mon sentiment après lecture est mitigé, si coté dessin c’est honnête quoiqu’assez classique, et si la personnalité de la reine vierge est plutôt bien rendue,  l’album souffre des limites de format de ses prédécesseurs de la collection.

 

En effet, condenser 44 années de règne en un seul volume oblige à des coupes franches et des choix drastiques, et la monarque aurait peut être mérité un second tome.

Néanmoins les grandes lignes sont là et l’album, notamment grâce à son cahier historique en fin de volume, remplit son rôle.

 

 

 

 

LA MUSIQUE

 

 

 

 

C'est Quoi ?  THE OTHER BOLEYN GIRL

 

 

C'est de Qui ? Paul Cantelon

 

 

La couv' 

 

 

Déjà croisé chez B.O BD ? Oui

 

 

On peut écouter?

 

 

Ca donne Quoi ? Drôle d’idée que ces arrangements parfois très (trop) contemporains pour mettre en musique ce « biopic » qui se déroule au XVI° siècle en Angleterre et raconte la romance entre Henry VIII et les sœurs Boleyn(note aux scénaristes, penser à prendre des actrices qui se ressemblent au moins un peu quand elles doivent incarner deux sœurs). Plutôt que d’opter pour le parti pris de la fort bonne série The Tudors et ses morceaux d’époque mélangés à des compositions originales mais dans le même esprit, Paul Cantelon préfère se concentrer sur l’intrigue plutôt que l’époque.

 

Du coup ce qui aurait pu être une bonne évocation via une musique de chambre aux accents historiques reflète plutôt le coté romantique et tragique du scénario .

 

C’est d’autant plus dommage que l’on n’aurait pu difficilement être plus raccord coté époque vu que l’une des protagonistes principales du film est Ann Boleyn qui n’était autre que la mère de notre Elisabeth.

 

 

 

 

-----------------------------

 

 

 

Une chronique de Fab

Repost 0
7 juillet 2016 4 07 /07 /juillet /2016 08:47

 

 

 

 

 

 

LA BD:

 

 


C'est quoi ALIENOR LA LEGENDE NOIRE. TOME 5

 


C'est de qui : Mogavino & Delalande au scénar, Carlos Gomez au dessin.

 

 

La Couv':

 

 

LA BD:


C'est quoi ALIENOR LA LEGENDE NOIRE. TOME 5
C'est de qui : Mogavino & Delalande

La Couv':

Destins de Reines  /  Aliénor La Légende Noire 5  Vs.  The White Queen

Déjà croisé sur le site? Oui ensemble et séparément.

 

 

C’est édité chez qui ? Delcourt.

 

 

Une planche:

 

 

Ca donne Quoi ? Notre fougueuse héroïne tient sa vengeance sur Louis VII, son ancien époux, roi de France a la santé mentale vacillante ! En effet, au coté de son nouvel époux, Henri de Plantagenêt, elle va être couronnée reine à nouveau, mais d’Angleterre cette fois. C’est compter sans les coups durs du destin qui vont frapper tout autour d’elle et là où elle s’y attend le moins. Mais ce serait mal connaître Aliénor que de penser que ce qui ne la tue pas…

 

Cet avant dernier tome de la saga la plus réussie de la collection Les Reines de Sang est aussi riche en retournements de situations qu’en scènes épiques de bataille. Si Arnaud Delalande et Simona Mogavinoa ont peut être un peu plus tendance ici au lyrisme  dans certains dialogues, les rendant un peu trop littéraires parfois, Carlos Gomez confirme les bonnes impressions des albums précédents et s’impose comme l’un des artistes les plus doués que l’on ait vu dans le genre réaliste et expressif ces dernières années.

 

 

Comme indiqué en début d’album, certes la série ne prétend pas à une justesse historique minutieuse mais l’on aurait tort de s’arrêter à ce détail tant Aliénor, la légende noire est réussie.

 

 

 

 

 

LA MUSIQUE

 

 

 

 

C'est Quoi ? THE WHITE QUEEN

 

 

C'est de Qui ? J. Lunn

 

 

La couv' 

 

 

Déjà entendu dans le coin?  Oui

 

 

On peut écouter?

 

 

Ca donne Quoi ? Cette adaptation d’une série de romans ayant pour fond la Guerre des Roses en Angleterre a été saluée comme un retour aux grandes fresques historiques dont la BBC avait le secret (même si le résultat est parfois d’une mièvrerie à pleurer mais bon, passons).  Co-production britannico-américaine The White Queen ne manque pas de moyens et c’est John « Downtown Abbey » Lunn qui se charge de sa B.O.

 

Mélangeant adroitement une orchestration contemporaine à des couleurs du XV° siècle, le compositeur livre un ensemble varié dans ses ambiances qui reste cohérent ; on aurait aimé une petite pointe de folie de temps à autre qui aurait fait de cette galette un grand score de séries TV mais Lunn malgré des passages enlevés qui ne sont pas sans rappeler les Carmina Burana ou The Lord Of The Rings reste souvent en retrait, se contentant même à diverses reprises d’un violon soliste.

Une belle et riche ambiance pour ce cinquième volet d’Aliénor

 

 

 

------------------------

 

 

Une chronique de Fab

Repost 0

Présentation

  • : Conseils d'écoutes musicales pour Bandes Dessinées
  • Conseils d'écoutes musicales pour Bandes Dessinées
  • : "...ces illustrations sonores. On apprend toujours quelque chose avec elles. Y compris sur des œuvres qu'on a soi-même écrites." Serge Lehman. (La Brigade Chimérique, Metropolis, L'Homme Truqué)
  • Contact

Rechercher

Tags