12 mars 2016 6 12 /03 /mars /2016 14:43

 

 

 

LA BD:

 

 

 


C'est quoi : L’ART MACAQUE

 


C'est de qui : Benoit Preteseille

 

 

La Couv':

 

 

Déjà croisé sur le site? Oui

 

 

C’est édité chez qui ? Cornélius

 

 

Une planche:

 

 

 

Ca donne Quoi ? Quoi de plus représentatif que l'Art expliqué aux hommes par des singes ? C'est dans un vert épuré et une ligne sobre que Benoit Preteseille a souhaité illustrer cette Histoire de l'Art Macaque qui pose et explique au commun des mortels la naissance d'une oeuvre d'art, sa portée mais également son absurdité.

 

Telle une guerre des génies que n'aurait pas renié Léonard, les artistes découvrent le "don" de peindre par accident (en réalité une défonce aux champipis).

Mais être un artiste génère des convoitises et les apprentis vont rivaliser d'ingéniosité pour créer de nouveaux styles quitte à flirter avec le non sens et le ridicule !

 

Dépeignant les milieux snobinards avec humour et jamais avec méchanceté, Preteseuille livre un récit simple, efficace et un rien ironique auquel il manque peut-être un peu la folie d'un Trondheim. Cela viendra forcément avec le temps ! Ne soyons pas pressés, l'art est intemporel !

 

 

 

 

LA MUSIQUE

 

 

C'est Quoi ? DRUMS OF PASSION

 

 

C'est de Qui ? B. Olatundji

 

 

La couv' 

 

 

 

Déjà entendu dans le coin?  Jamais.

 

 

 

On peut écouter?

 

 

 

 

Ca donne Quoi ? Premier album du percussionniste nigérian Olatundji, ce Drums Of Passion fit sensation lors de sa sortie en 1960 et rencontra un succès non démenti au fil des décennies. S’inspirant, évidement des musiques folkloriques africaines (bien qu’hormis le front man tout le groupe soit d’origine américaine), les morceaux de l’album sont des arrangements de chansons traditionnelles nigérianes  où Olatundji laisse libre cours à la maestria de son talent et que l’apport des instrumentistes américains rend plus accessible et unique à la fois.

Il n’est pas étonnant que l’artiste africain ait été prisé par des pointures comme Coltrane, Gillepsie, ou Santana (qui fit une flamboyante reprise de Gin Go Lo Ba , si vous avez vu la performance du guitariste à Woodstock vous connaissez d’ailleurs ce brûlot !).

Une musique essentiellement rythmique, furieusement dansante et dépaysante, et, surtout, assez délirante avec l’Art Macaque de Preteseille.

 

 

----------------------------------

 

Une Chronique de Jet

Repost 0
11 mars 2016 5 11 /03 /mars /2016 17:09

 

 

 

 

LA BD:

 

 

 

C'est quoi : PORCELAINE. FEMME.

 

 

C'est de qui ? Read & Wildgoose

 

 

La Couv':

 

 

Déjà vus par ici? Oui

 

 

C’est édité chez qui ? Delcourt.

 

 

Une planche:

 

 

Ca donne Quoi ? En 2014 le premier tome de Porcelaine avait, à raison, emballé critiques et publique, et nous étions parmi les premiers à chanter ses louanges. Le duo d’auteurs revient enfin nous proposer la suite de leur série gothico-romantico-romanesque avec un second volet de haute tenue.

 

La Gamine, héroïne attachante qui donnait son titre au précédent tome a bien grandi, le voilà jeune et belle femme qui perpétue le travail de son père adoptif décédé en créant des automates intelligents. En refusant de vendre ses créations à l’armée notre personnage va  s’attirer l’antipathie d’une gradée et pour ne rien arranger, l’amour vient faire son entrée dans sa vie.

 

Changement assez radical de registre donc, exit les contes et le ton fantastique décalé de Gamine pour des thèmes plus sombres (la création de la « vie », l’éthique, la trahison) dans ce Femme qui n’en n’est pas moins réussi, l’injection d’une part de sorcellerie à la Frankenstein étant même bienvenue.

 

Coté graphisme Wildgoose confirme l’étendue de son talent en livrant des compositions aux influences mélangées et fort bien assimilées qui donnent à la série une vraie originalité.

 

Le prochain tome conclura une trilogie qui, si vous aimez les récits maîtrisés sur le fond comme sur la forme et à la croisée des genres, mérite clairement de figurer dans votre bédethèque.

 

 

 

 

 

LA MUSIQUE

 

 

 

C'est Quoi ? THE HAPPENING

 

 

C'est de Qui ? J. N. Howard

 

 

La couv' 

 

 

Déjà croisé dans le coin? Oui souvent.

 

 

On peut écouter?

 


 

 

 

Ca donne Quoi ? On ne change apparemment pas une équipe qui gagne, c’est ce qu’a dû se dire Shyamalan en reprenant le plus gros de son équipe technique du long précédent pour réaliser The Happening, James Newton Howard y compris.

 

Heureusement, le compositeur, sur les conseils et demandes du réal’ va moins faire dans l’underscoring que d’habitude, proposant une partition où planent les ombres de certains de ses grands prédécesseurs, Herrman en tête. Jouant sur deux thèmes principaux (l’un pour violoncelle l’autre plus axé sur les cuivres), accélérant les rythmiques au fur et à mesure que l’action avance dans le suspense, et jouant sur les dissonances et les rythmiques, Howard livre une excellente B.O de genre, très homogène malgré des passages forts différents que ce soit dans l’orchestration ou dans la composition, et fait peser sur toute sa partition une impression de menace lourde.

 

Parfois un peu extrême pour le tome 2 de Porcelaine elle en relève cependant les passages tendus avec aplomb.

 

 

 

----------------------------------

 

 

 

Une chronique de Fab

Repost 0
10 mars 2016 4 10 /03 /mars /2016 17:24

 

 

 

Retrouvez après la chronique une interview "Musique et BD" d'Alex W.Inker l'auteur d'Apache.

 

 

 

LA BD:

 

 

C'est quoi : APACHE

 

 

C'est de qui ? Alex W. Inker

 

 

La Couv':

 

 

Déjà lus chez nous? Non, et pour cause !

 

 

C’est édité chez qui ? Sarbacane.

 

 

Une planche:

 

 

Ca donne Quoi ? Foin de western et d’indiens ici malgré le titre de ce fort sympathique album à l’italienne puisque l’Apache en question est le nom par lequel on désignait les voyous parisiens du début du siècle dernier.

 

Eddy, ancien légionnaire et pensionnaire à Cayenne s’est rangé et tient un petit bar dans Paname. Un soir de 1934 un couple mal assorti se pointe dans son rade. Un richard bedonnant à binocles, de mauvais poil et peu amène et une jolie poupée dont notre dur à cuire ferait bien son quatre heures. Le gras du bide a parié aux courses, en entendant que son bourrin vient de finir premier, le vl’a t’y pas qu’il nous fait une attaque ! Se pointe alors le chauffeur du couple, un grand malabar qui flaire le bon coup en se disant qu’ils vont toucher le pactole avec le ticket gagnant du macchabé. Mais avec un trio aussi mal assorti, et autant de fric à la clé, y a fort à parier que tout ne va pas se passer comme sur des roulettes !

 

Pour un premier album, Alex Inker, qui enseigne la BD et le cinéma, prouve qu’il maîtrise l’un comme l’autre avec ce récit de genre jubilatoire, à la trame certes classique, mais fort bien ficelé et surtout dessiné  dans un style old school des plus détonnant, qui n’est pas sans faire penser à celui d’un Lucas Varella ou de certains artistes des débuts du médium, le tout avec quelques clins d’œil bienvenus.

 

Cerise sur le gâteau, le bouquin est très beau (on a évoqué le format), et le choix de la bichromie rajoute autant à l’ambiance qu’à l’originalité de l’album.

 

 

 

 

LA MUSIQUE

 

 

 

C'est Quoi ? IN BETWEEN

 

 

C'est de Qui ? E. Truffaz

 

 

La couv' 

 

 

Déjà entendu chez nous? Non

 

 

On peut écouter?

 

 

 

 

 

Ca donne Quoi ? Si il est vrai que l’on vous propose de temps à autre des accompagnements musicaux qui ne sont pas de vraies B.O, l’album concept In Between du Eric Truffaz Quartet a une telle aura cinématique que c’est à s’y casser le nez. Jouant la carte du vintage via des instruments dont les noms mythiques parleront aux connaisseurs : orgue Hammond  Leslies, Rhodes Fender plus évidement la trompette à effets du leader, une batterie aux multiples équipements et une contrebasse langoureuse  parfois remplacée par un banjo.

Les influences sont multiples mais le spectre de Miles plane sur pas mal des compositions de cette galette concept, des  réminiscences du fantastique Bitches Brew parcourent Mechanic Cosmetic , d’autres d’Ascenseur pour l’Echafaud se cachent dans la piste qui donne son titre à l’album, tandis que The Secret Of The Dead Sea, long morceau d’introduction de plus de dix minutes, est une ode au film noir qui s’ignore…mais que B.O BD a bien reconnue, raison pour laquelle on vous conseille l’écoute d’In Between avec Apache, résultat surprenant garanti.

 

 

------------------------------

 

 

 

Bonjour Alex et merci d’avoir accepté de te prêter au jeu du questionnaire croisé B.O/BD.

 

 

 

Commençons par un classique :

 

 

 

Tes Cinq Cd de chevet ?

 

 

  • Talking Timbuktu d’Ali Farka Touré & Ry Cooder
  • American IV : The Man Comes Around. J. Cash
  • Future Islands (tous leurs albums!)
  • The Spirit of India. Ravi Shankar
  • You better run The Essential de Junior Kimbrough

 

 

 

 

 

 

Et tes Albums de Bd ?

 

  • Akira d'Otomo
  • Vater und Sohn d'Erich Ohser
  • Gasoline Alley de Frank King
  • Jimmy Corrigan, the smartest kid on earth de Chris Ware
  • La Famille Fenouillard de Christophe

 

 

 

 

 

Les influences et les goûts :

 

 

Une musique de film qui t’a marqué, que tu affectionnes particulièrement (indépendamment du film) ?

 

 

Il y en a beaucoup. La B.O. d' O'Brother Where Are Thou des frères Coen est peut-être celle que j'ai le plus écouté. Sinon, la B.O. de la première saison de True Detective  m'a souvent accompagné quand je travaillais sur Apache

 

 

 

 

Qui sont tes maîtres à penser en BD, ceux qui t’ont donné envie d’en faire, quelles sont tes influences ?

 

 

Quand j'étais petit les dessinateurs des vieux recueils Spirou et de Tintin de mon père.

Ado, Robert Crumb.

La découverte du travail de Chris Ware définitivement a été un tournant et m'a donné envie de consacré ma vie à la bédé. 

Formellement les encrages de Milton Caniff, de Seth et de Charles Burns. 

Adulte, étudiant en art, je me suis intéressé de près aux dessinateurs de la fin du 19ème et des premières décennies du 20ème siècle, ce qui m'a beaucoup fait réfléchir sur ma pratique. Christophe synthétise beaucoup de découvertes graphiques de l'époque. 

 

 

 

 

 

Ton travail :

 

 

Ecoutes tu de la musique quand tu écris/dessine, et plutôt quoi ?

 

Oui, bien sûr, c'est même nécessaire. Mais je ne cherche pas à me mettre dans l'ambiance de ce que je dessine. Je ne me suis pas mis à écouter du caf' conç' en dessinant Apache. En dehors de ce que j'ai déjà cité, pour Apache il y a eu beaucoup de Delta blues. Je suis aussi souvent branché sur la radio, pas forcément musicale, je crois que j'ai écouté toutes les émissions de Guillaume Gallienne en podcast sur France Inter.

 

 

 

Ce sur quoi tu travaille actuellement, tes prochains projets (si tu as la liberté de les évoquer bien sur) ?

 

Je n'en dis pas beaucoup, c'est encore tout frais, je travaille sur le scénario d'une histoire de boxe. Je lis beaucoup, je me documente.

 

 

 

Et si…

 

 

…en lieu et place de la Bande Dessinée tu avais fait de la musique tu aurais été qui, tu aurais joué quoi ?

 

 

J'aurais vendu mon âme au diable pour être un bon guitariste..

 

 

Encore un grand merci pour tes réponses, et au plaisir de te retrouver dans les pages de Bandes Originales Pour Bandes Dessinées ! 

 

 

-------------------------

 

 

Une chronique et une interview réalisées par Fab

Repost 0
9 mars 2016 3 09 /03 /mars /2016 17:41

 

 

C'est donc une journée doublement à thème que ce mercredi "jeunesse" puisque l'on reste sur du Disney et sur du 7 à 77 ans.

 

 

 

LA BD:

 

 

 

C'est quoi : DISNEY GOLDEN BOOKS

 

 

C'est de qui ? C. Salomon

 

 

La Couv':

 

 

Déjà lu chez nous ?Non

 

 

C’est édité chez qui ? Urban

 

 

Des images:

 

 

 

 

 

 

Ca donne Quoi ? Peut être, si vous avez plus d’une trentaine d’années, vous souvenez vous de ces versions des grands classiques Disney sous forme de petits bouquins carrés aux dessins quasi artisanaux, véritables bijoux d’illustrations qui donnaient aux récits que l’on connaissait via le prisme du grand et du petit écran une autre dimension, féérique s’il en est. Je crois que la lecture de ce nouveau et une fois de plus, fort beau bouquin de chez Urban, consacré à ces Golden Books (Les Albums Roses en France) va alors réveiller en vous une flopée de souvenirs d’enfance merveilleux (oui, c’est du Disney, je fais dans le superlatif du coup).

 

 

L’ouvrage très documenté de Salomon, spécialiste du sujet, retrace l’histoire de ces albums, nés en 1933, et qui existent toujours (Outre Atlantique du moins, chez nous hélas la production a cessé il y a un bail) puisque le dernier né de chez Disney, l’excellent Zootopie, a eu droit à son Golden Book .Il évoque les artistes piliers de la collection comme Mary Blair, l’une des « concept artist » les plus douée de la profession ou Al Dempster, responsable de décors pour les plus grands succès de tonton Walt , les différentes influences picturales au fil des décennies,  et propose évidemment une iconographie riche et fournie.

 

 

On réalise d’ailleurs que, si les Golden Books de ces dernières années perpétuent une tradition emblématique, ils sont aujourd’hui réalisés à l’ordinateur et, malgré le soin porté par les infographistes pour approcher du grain des styles d’antan, une machine ne remplacera jamais le talent de la main de l’artiste (petite réflexion personnelle, confirmée d’ailleurs par ma fille qui, du haut de ses 7 ans, est pourtant bien plus connaisseuse des Rebelle et autre Reine des Neige que de Dumbo, Peter Pan ou Robin des Bois)

 

 

 

 

LA MUSIQUE

 

 

 

C'est Quoi ? MELODY TIME

 

 

C'est de Qui ?   Divers

 

 

La couv' 

 

 

Déjà entendu par ici ? Non

 

 

On peut écouter?

 

 

 

 

 

Ca donne Quoi ? Restons dans le Disney historique et « alternatif » (oui, c’est un bien grand mot, je réalise) avec ce pendant pop et folk de Fantasia, datant de 1948 et faisant partie d’une poignée de longs parmi les moins connus des studios aux grandes oreilles, tous sortis entre Bambi et Cendrillon (les suivants resteront quasiment tous dans les annales) et réalisés par les artistes n’ayant pas été enrôlés sous les drapeaux où à faire du film de propagande pendant la Seconde Guerre Mondiale.

Composé, comme son illustre modèle, de segments dédiés à des styles musicaux, Melody Time (sorti chez nous sous le titre de Melody Cocktail, oui, déjà à l’époque les responsables des « traductions » de titres de films étaient des sacrés cerveaux !) couvre des genres aussi variés que la conutry old school, le jazz swing, la samba et la chanson langoureuse genre crooner. Le dénominateur commun ici est l’ambiance surannée des pièces musicales, délicieuses de mélancolie romantique ou fun. La palme revient néanmoins à la version jazzy du Vol du Bourdon de Rimsky-Korsakov qui vaut à elle seule la vision du film.

 

 

------------------------

 

Une chronique signée Fab

Repost 0
9 mars 2016 3 09 /03 /mars /2016 08:10

 

 

 

La BD Jeunesse de ce mercredi plaira tout autant, sinon plus aux grands, et c'est d'ailleurs la BD du Mois de Jet:

 

 

 

LA BD:

 

 


C'est quoi : MICKEY CRAZIEST ADVENTURES

 


C'est de qui : Trondheim & Keramidas

 

 

La Couv':

 

 

Déjà croisé sur le site? Oui

 

 

C’est édité chez qui ? Glénat.

 

 

Une planche:

 

 

Ca donne Quoi ? Curieux deal entre Glénat et Disney que de proposer des récits inédits de Mickey par des auteurs 100% francophones.

Pari relevé par Trondheim qui ouvre le bal avec son complice Keramidas aux pinceaux pour se réapproprier l'univers si balisé de la souris en respectant les codes de la franchise et en détournant la censure pour proposer ce qui restera justement comme la plus folle des aventures de Mickey.

Le duo utilise donc le prétexte malin d'un vieux récit oublié puis retrouvé et délesté de beaucoup d'épisodes. Le principe était de retrouver l'esprit sérial avec une planche par semaine amenant son lot d'intrigues et son cliffhanger de fin de case qu'il remplace par un gag bien souvent hilarant et absurde.

Le lecteur ne se sentira nullement lésé par l'absence de planches complètes, alibi pour les deux auteurs de se retrousser les manches et de laisser cours à un rythme qui ne retombe jamais tout au long de ces 44 planches défraichies, salies et au délicieux gout vintage qui raviront davantage les grand que les petits en trimbalant Mickey et Donald d'univers en aventures à la poursuite du trésor de Picsou volé par les classiques Rapetou et Pat Hibulaire.

 

Tous les personnages Disney sont là, sous forme de clins d'oeil via des seconds rôles souvent délicieux. Nicolas Keramidas, qui a bossé pour les studios Disney, a du prendre son pied en soignant des cases constamment en mouvement.

 

Du très grand art pour ce coup de coeur intemporel.

 

 

 

 

LA MUSIQUE

 

 

 C'est Quoi ? DUCKTALES

 

 

 C'est de Qui ? Jake Kaufman

 

 

La couv' 

 

 

Déjà croisé chez nous? Non

 

 

On peut écouter?

 

 

 

 

 

Ca donne Quoi ? Le génial bricolage du duo Trondheim/Keramidas aurait pu inspirer un jeu vidéo tant son rythme effréné et son art de passer d'un temple maya à l'exploration de la lune en un claquement de doigts est virtuose.

Il faut savoir qu’il y a eu en 1989 une production Capcom qui n'est pas passée inaperçue à l'époque de sa sortie sur Nintendo et qui mettait en scène l'oncle Picsou dans un jeu de plateforme accessible et rapidement devenu culte : Ducktales.

Les 5 niveaux proposés font voir du pays à l'horrible pingre canard qui ici aussi cherche son trésor. Un gameplay aux petits oignons, accompagné de graphismes également mémorables lui ont valu une nouvelle version sobrement intitulée "Ducktales Remastered" sur tous les supports actuels.

 

Jake Kaufman en charge de la réorchestration des thèmes 8 Bit n'a pas voulu corrompre des morceaux chers aux fans de la licence et les a au contraire sublimer en les réarrangeant discrètement. Ecoutez donc  par exemple cette version enlevée du morceau Boss Run que l’on vous propose pour égayer la lecture de ce Mickey's Craziest Adventures qui n'a vraiment pas volé son titre.

 

 

----------------

 

Une Chronique de Jet

Repost 0

Présentation

  • : Conseils d'écoutes musicales pour Bandes Dessinées
  • Conseils d'écoutes musicales pour Bandes Dessinées
  • : "...ces illustrations sonores. On apprend toujours quelque chose avec elles. Y compris sur des œuvres qu'on a soi-même écrites." Serge Lehman. (La Brigade Chimérique, Metropolis, L'Homme Truqué)
  • Contact

Rechercher

Tags