22 février 2016 1 22 /02 /février /2016 09:50

 

 

 

Il ne manquait qu'une chose pour que Bandes originales Pour Bandes Dessinnées soit au top, c'est chose faite avec l'arrivée aujourd'hui d'une  recrue féminine au sein de l'équipe.

Gen, critique chez BD S. rejoint les chroniqueurs et commence sous les meilleures auspices.

Un peu de sensibilité dans un monde de brutes, bienvenue à elle.

 

 

 

 

LA BD:

 


C'est quoi : MANOUCHES

 


C'est de qui : Kkrist Mirror

 

 

La Couv':

 

 

Déjà croisé sur le site? Non

 

 

Une planche:

 

 

Ca donne Quoi ? "D’après un récit raconté par Daniel Boitard, instituteur des Gens du Voyage", Manouches raconte les dernières années de vie de Tinoir, ancien de la famille Maier. Tinoir est son nom manouche, son nom officiel est Archange Maier. Il nous rappelle le très lointain ancrage en France des gens du voyage qui sont pourtant encore et toujours traités comme des étrangers. Mais c'est Daniel qui fait un cours d'Histoire aux enfants sur le Samudaripen, le génocide tsigane pendant la 2e guerre mondiale.

Kkrist Mirror, dont c'est le 5e livre sur la thématique des tsiganes, illustre avec un noir et blanc âpre, et parfois tragique, les problèmes que rencontre la petite communauté. Une postface d'Henriette Asséo, historienne spécialiste de l'histoire des Tsiganes, explique la longue histoire des Manouches, les "Hommes debout".

Un récit plutôt destiné à un public adulte… Après tout, il témoigne des difficultés quotidiennes entre nomades et sédentaires basées sur une incompréhension mutuelle : qui de nous n'a jamais jeté un regard désapprobateur sur les campements temporaires au bord des routes ?

L'album fini, on a honte de ces mauvaises pensées.

 

 

 

 

 

LA MUSIQUE

 

 

 

 

C'est Quoi ? THE GUITAR ARTISTRY OF MANITAS DE PLATA

 

 

C'est de Qui ? Lui-même !

 

 

La couv' 

 

 

Déjà croisé chez nous? Non

 

 

On peut écouter?

 

 

 

 

 

Ca donne Quoi ? Peu de gens auront plus servi la cause des gitans que Ricardo Baliardo, plus connu du grand public sous le pseudonyme Manitas de Plata (Mais d’argent traduit texto), immense joueur de flamenco aux mélodies aussi virtuoses que poignantes.

Digne successeur de Django Reinhardt, le guitariste connaitra la consécration en jouant 3 concerts d’affilée au Carnégie Hall de New York, admiré et reconnu par des gens comme Brassens, Picasso et toute la jet set des 60’s l’artiste finira pourtant comme il avait débuté, dans l’anonymat et a misère.

Restent ses enregistrements, vibrants brulots de flamenco métissé (et quelque peu décrié par pas mal de ses pairs, musiciens un peu trop puristes) ode à l’histoire de son peuple, des joies et des souffrances de ce dernier.

 

 

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Une Chronique de Gen

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21 février 2016 7 21 /02 /février /2016 17:58

 

 

En marge de sa production super-héroique, Kirby a également réalisé des adaptations de films cultes (2001, Le Trou Noir) et donc, pour terminer en beauté ce week-end évoquons un projet avorté qui, entre les mains du maître, aurait pu être quelque chose de grandiose:

 

 

 

Le PRISONNIER par Jack Kirby.

 

 

 

 

 

La série TV

 

De deux choses l’une, soit vous êtes un produit de la génération X (voir avant !) soit vous êtes curieux et vous n’hésitez pas à creuser dans les trésors oubliés (ou presque) de ce que la culture au sens large a pu produire avant votre époque. Dans les deux cas, vous ne pouvez pas ne pas connaître la série TV britannique Le Prisonnier. (Si toutefois c’était le cas, passez donc directement à la vidéo ci dessous afin de remédier à cette lacune quasi impardonnable avant de revenir lire cette passionnante chronique.

 

"I'm not a Number! I'm a free man!"

 

 

 

 

Rafraichissons nous un peu la mémoire, Le Prisonnier date de 1966 et est le fruit de l’imagination et des souvenirs d’un ex-agent secret britannique. Il narre le destin d’un homme qui démissionne des services secrets mais se retrouve drogué, enlevé et séquestré dans un village idyllique coupé du monde dont toute fuite est impossible et peuplé d’habitants sans patronymes, répondant simplement à des numéros. Evidement notre héros ne compte pas se laisser soutirer ses secrets (ce qui semble clairement être la raison de son enlèvement) ni embrigader dans cette sorte de secte suspicieuse et va tenter par tous les moyens de leur fausser compagnie.

 

 

Sous la houlette de sa star, Patrick McGoohan, la série va prendre une dimension quasi philosophique, transcendant le simple récit d’anticipation pour devenir un symbole visionnaire de la lutte  de l’individu contre le système. Riche d’une ambiance à nulle autre pareille, ménageant à merveille ses effets et son suspense, le Prisonnier est une exception dans le paysage audiovisuel de l’époque, voir même des suivantes et peu de séries pourront se targuer d’aller lui disputer sa place (Twin Peaks ou Lost étant peut être ses plus sérieux challengers).

 

 

 

Le Comics

 

 

C’est Stan Lee qui refile le projet à Kirby d’une adaptation en BD de la série. Enthousiaste s’il en est, Kirby sait rester fidèle à l’esprit du show tout en y apposant clairement son style graphique. Ainsi on reconnaît sans peine les poses dynamiques parfois à outrance des personnages, les mains puissantes, les mâchoires carrées, bref la patte Kirby à son summum.

 

 

Si on regarde ses productions précédentes on ne peut que réaliser à quel point certaines ont des similitudes avec la série TV : Du Quatrième Monde à O.M.A.C en passant par certains arcs de Captain America, voire même Kamandi la dystopie est un élément prédominant dans pas mal des œuvres du scénariste/dessinateur.

 

L’exemple le plus flagrant est probablement cet arc des Fantastic Four de 1969 (numéros 84 à 87 aux States) où Fatalis (Dr Doom pour ceux qui n’ont pas eu la chance de lire les Nova des années 80 !) se crée sa petite armée de robots perso en douce dans sa Latvérie natale. Heureusement Nick Fury veille au grain et envoie notre quatuor fantastique sur le coup (enfin trio, la blonde invisible étant aux abonnés absents jusqu’à la quasi fin de l’histoire). Ils se retrouvent dans un village dont les habitants semblent des plus heureux (mais en fait ont une trouille bleue du Dr à la face d’acier) et où nos héros vont perdre (temporairement leur pouvoirs).

 

 

Bref, l’hommage/clin d’œil est évident et sera d’ailleurs reconnu par Stan "The Man".

 

Revenons donc à nos moutons. Kirby réalise 17 pages qui couvrent une partie de l’intrigue du premier épisode de la saison. Le générique de la série, montrant la démission du n°6, est développée sur plus de 2 pages, en flashbacks, on assiste ensuite aux premières rencontres du héros avec les habitants avant qu’il soit convoqué par celui qui fait office de chef qui, après avoir essayé de lui faire retourner sa veste l’emmène faire un tour du propriétaire en hélico. Kirby se lâche clairement sur le design, que ce soit celui du bureau du N°2:

 

 

Le bureau du N°2 dans la série...

 

...et la version remixée par Kirby.

 

 

ou l’apparence extérieure du Village n’hésitant pas en faire quelque chose de presque exubérant, très stylisé 70’s, en opposition avec une certaine sobriété dans la version télé:

 

 

 

 

 

Seules les cinq premières pages ont été encrées, par Mike Royer, qui semble d’ailleurs avoir essayé de « recoller » au style de la série, notamment au niveau des visages des protagonistes, Kirby s’étant approprié les personnages.   

 

 

Le projet sera donc finalement tué dans l’œuf, nous empêchant de découvrir ce qui aurait pu être une version comics toute aussi forte que la série TV, mais qui en aurait développé peut être certains thématiques intéressantes.

 

Pour être tout à fait complet sur le sujet il faut savoir qu’une suite au Prisonnier verra le jour chez DC Comics, nous en avions d’ailleurs fait la chronique il y a déjà quelques temps.

 

Voilà, notre cycle consacré à Jack Kirby se termine, n'hésitez pas à creuser l'oeuvre du bonhomme qui s'étend bien au delà des histroires de super héros, et d'ici là...

 

Bonjour chez vous!

 

 

 

 

 

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Une chronique par Fab

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21 février 2016 7 21 /02 /février /2016 14:30

 

 

Jack Kirby nous l'avons vu est connu et respecté pour de nombreuses raisons.  En marge des super-héros il est l’homme qui inventa (avec Simon) le genre nouveau des « Romance Comics ». Mais puisque nous sommes en période de Mardi Gras, de carnaval et de bouffonneries, pourquoi ne pas en profiter pour lever le voile sur une partie oubliée de son vaste univers : les monstres !

 

 

 

 

 

Kirby a dessiné de nombreuses histoires autour de monstres sinistres, la plupart en collaboration avec Stan Lee pour des titres comme Tales of Suspense, Journey into Mystery… juste avant qu'Atlas Comics ne devienne Marvel. Les frontières n’étant pas étanches entre les mondes, on retrouvera avec plaisir les monstres de Kirby dans les premières histoires des super-héros de la Maison des Idées : l’Île aux monstres de l’Homme-Taupe, le monstre marin de Namor, certains ennemis de premiers épisodes d’Iron Man ou de Hulk.

 

 

 

 

Il est intéressant de voir combien son style a pu évoluer au fil des ans, cette période étant caractérisée par un trait épais, tout en rondeur et des faciès qui louchent souvent vers le grotesque.

L’occasion est aussi idéale pour se livrer à un peu de « name dropping » avec Dragoom, Moomba, Mechano, Mummex, Giganto, Groot, Bruutu, Droom, Oog, Kraa…et mon préféré Fing Fang Foom.

 

 

 

 

Quant à la genèse de tout ceci, la tradition du monstre était déjà bien implantée dans les comics de SF, la sortie américaine du Godzilla de Ishiro Honda en 1956 n’est sans doute pas étrangère au développement vertigineux du genre de 1957 à 1960, les comics américains étant une formidable machine à recycler les genres.

 

On ne saurait donc conclure ce bref panorama sans rendre au "King Of The Monsters" l'hommage qui lui est dû, par le biais du trailer qui le fit connaître en Amérique.

 

 

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Une chronique de JC

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21 février 2016 7 21 /02 /février /2016 08:36

 

 

                                                              LA BD :
 

 


 
C'est quoi : THOR – L'INTEGRALE 1966


 

C'est de qui :  Jack Kirby et Stan Lee


 
La Couv' :

 

 

Déja croisés chez nous? Of course!

 

 

Une planche :

 

 

 

Ca donne Quoi ? On le sait maintenant, le rôle de Jack Kirby dans la création des grands personnages Marvel des années 60 est très loin de se cantonner à la seule partie graphique. Il se murmure d'ailleurs que c'est encore plus vrai pour The Mighty Thor, ce qui n'est guère étonnant quand on sait que le King était plus que féru de mythologie antique. Pourtant, dans les premières années (la période Journey Into Mystery), Kirby tâtonne un peu : Thor est simplement une sorte de clone de Superman à la sauce Marvel, au potentiel encore relativement peu exploité à ce stade.

C'est à compter de l'année 1966 que le personnage trouve définitivement ses marques, et se hisse enfin à la hauteur de ses promesses implicites. Kirby rameute fort logiquement le panthéon grec (Hercule en tête, évidemment), et peut opposer Pluton et Arès en personne au Dieu du Tonnerre.

Il organise ensuite un crescendo démentiel durant lequel Thor rencontre l'extraterrestre Tana Nile et son peuple, les colonisateurs de Rigel, prélude à son premier duel face à Ego, la fameuse Planète vivante.

 

Le volume s'achève sur la première apparition du High Evolutionnary, le Maître de l'Evolution, sorte de version SF/comics du Docteur Moreau de H.G. Wells.
Ce déluge conceptuel délirant et bien raccord avec l'esprit du titre autorise Kirby à pousser très loin le bouchon en matière d'exotisme et de psychédélisme (plus encore que sur Fantastic Four), à sa manière brutale et massive. Comme les fans de Kirby le savent bien, seul l'encrage peu approprié de Vince Colletta vient un peu affaiblir cette prestation d'une puissance invraisemblable, prélude thématique à la géniale méta-série de DC Comics « The Fourth World/Le Quatrième Monde ».

 

 

 

LA MUSIQUE :
 

 


 C'est Quoi ? DOPES TO INFINITY
 
 
 C'est de Qui ? Monster Magnet
 
 
 La couv' :

 

 

Déjà écoutés chez nous? Oui
 


On peut écouter?
 

 

 

 

 

Ca donne quoi ? Il n'y a que Dave Wyndorf, chanteur/guitariste/tête pensante à tout faire de Monster Magnet, qui puisse se vanter d'avoir un jour écrit (dans la chanson Melt) la phrase suivante : « And I was thinkin' how the world should have cried on the day Jack Kirby died ». Grand fan du King devant l'éternel, Wyndorf paye son tribut sur Dopes to Infinity, signant notamment l'instrumental Ego, The Living Planet (une création de Kirby apparu dans les pages de The Mighty Thor, donc).
Les lourds effluves psychédéliques dégagés par la musique de Monster Magnet, et ses riffs plombés et graisseux mâtinés cependant d'un sens affûté de la mélodie presque pop, on les connaissait depuis les excellents Spine of God et Superjudge. Mais le groupe de Wyndorf accède incontestablement à une autre dimension avec ce disque parfait dans le genre stoner enfumé, plaçant pour l'occasion certains de ses titres sur des BO de films à succès (comme Matrix par exemple). Pourtant, Monster Magnet ne cède rien de ce qui fait le sel de sa musique, dont les relents entêtants et abrutissants de puissance sonique éprouvent positivement l'auditeur : au-delà de l'hommage direct et de la référence explicite, l'écoute de Dopes to Infinity  accompagne idéalement la lecture des planches amples et surpuissantes du King, imbibées du même parfum de démesure cosmique et héroïque.

 

 

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Une chronique signée Peio

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20 février 2016 6 20 /02 /février /2016 13:32

 

 

 

Le précédent cycle « L’Artiste du Mois »  était consacré à Joe Kubert, on reste dans les légendes du genre avec le King Of Comics himself, le grand Jack Kirby.

Kirby (1917-1994) a co-inventé (avec Stan « The Man » Lee) des dizaines de super-héros devenus iconiques, sinon légendaires, au fil des décennies : Captain America, les Fantastic Four, les Vengeurs, Hulk, les X-Men, Ant-Man, Dr. Doom, Galactus, le Silver Surfer et les Inhumains. Pour DC, il créera Darkseid et les New Gods.

 

Pour débuter ce week-end penchons nous sur le super héros américain par excellence :

 

 

 

 

 

LA BD :

 

 

 

 


C'est quoi CAPTAIN AMERICA #01

 

 


C'est de qui :  Jack Kirby et Joe Simon

 

 

 

La Couv' :

 

 

 

 

 

Une planche :

 

 

 

 

Ca donne Quoi ? La naissance de Captain America, en 1940, s’inscrit dans un climat de propagande, pardon… « d’intense ferveur patriotique », à laquelle vont contribuer les vétérans Superman, Captain Marvel, Namor, Human Torch… et qui entraîne la création de super-héros originaux, tous prêts à ridiculiser les leaders des forces de l’Axe et leurs sbires. La première recrue de ce nouveau contingent de défenseurs des valeurs américaines a pour nom The Shield... et n’a aucun rapport avec l’agence d’espionnage dirigée par Nick Fury. 

Créé en 1940 par Harry Shorten et Irv Novick, le personnage acquiert ses pouvoirs surhumains après l’inoculation de produits chimiques et porte sur son costume un motif en forme d’écusson aux couleurs de l’Amérique. Lorsque le premier numéro de Captain America sort en décembre de la même année, dans les pages de Timely Comics, on imagine bien que les menaces de poursuites judiciaires ne tardent pas. Curieusement, elles se solderont par un simple accord passé entre éditeurs sur l’apparence de l’ « arme » de Cap’, qui d’un écu étoilé à rayures rouges et bleues deviendra un bouclier rond.

 

Avec leur couverture devenu mythique, Jack Kirby et Joe Simon annoncent d’emblée la couleur : leur héros se veut une « réponse à Hitler ». De la part d’enfants d’immigrés juifs, on apprécie d’autant plus le sel de la remarque. Toutefois, passée cette entrée en matière percutante et politique, on peut s’interroger sur le plaisir retiré aujourd’hui à la lecture d’aventures vieilles de soixante-seize ans. Force est de constater qu’il reste intact.

Bien sûr les intrigues sont répétitives au possible et correspondent à celles de la plupart des comics de l’Âge d’or, mais la bd a su conserver malgré tout un charme évident. Ce dernier tient en partie aux dessins longilignes d’un Kirby encore en pleine recherche de style, mais aussi et surtout à un découpage d’une efficacité redoutable qui malmène la forme des cases, quitte à en exploser le cadre et le sens de lecture, pour mieux faire ressentir l’impact et la violence des nombreuses scènes d’action.

 

Espions nazis aux faciès repoussants, jeunes femmes en détresse, side-kick empoté, poursuites endiablées, coups de lattes et punchlines ravageurs… Dès sa première aventure, le premier Avenger avait tout le potentiel d’un grand. Ne lui manquait plus qu’un zeste de tragédie pour lui donner un peu d’épaisseur. Elle s’invitera dans les années 60, après une hibernation éditoriale et scénaristique de quinze ans, et ne le quittera plus.

 

 

 

 

LA MUSIQUE :

 

 

 

 

C'est Quoi ? LA BATAILLE DE MIDWAY

 

 

C'est de Qui ?  John Williams

 

 

 

La couv' 

 

 

 

Déjà entendu par ici ? Oui

 

 

On peut écouter ?

 

 

 

 

 

LA BD:

 

 


C'est quoi THE GOLDEN BOY

 


C'est de qui : Ozanam et Kieran

 

 

La Couv':

 

 

Ca donne Quoi ? Si elle avait été disponible sur le Tube, la musique du serial Captain America, diffusé à partir de 1944, aurait pu tout à fait accompagner la lecture de cette première aventure trépidante. Qu’à cela ne tienne, nous nous reporterons sur celle composée par Sir John Williams pour La Bataille de Midway, un an avant Star Wars.

Film-fleuve sur la guerre du Pacifique réalisé par Jack Smight (qui commettra le nanardesque Les Survivants de la fin du monde avec le tout jeune Jan-Michael Vincent et la toute belle Dominique Sanda), cette bobine un peu oubliée aujourd’hui vaut moins pour l’originalité de son scénario que pour la liste sans fin de son casting qui réunit sous la même bannière : Charlton Heston, Henry Fonda, James Coburn, Glenn Ford, Toshiro Mifune, Robert Mitchum ou encore Robert Wagner. Sans être incroyablement originale, la bande de Williams offre néanmoins à l’auditeur tout ce qu’il faut de rythmiques martiales et de tensions pianistiques pour transformer sa lecture en véritable expérience Sensurround !  

 

 

 

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Une chronique de Lio, une Intro de JC.

 

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