23 avril 2016 6 23 /04 /avril /2016 08:02

 

 

 

LA BD:

 

 


C'est quoi : CARMILLA

 


C'est de qui ?  Crocy

 

 

La Couv':

 

 

Vampires, vous avez dit Vampires?  /  Carmilla  Vs.  The Curse Of Dracula

 

 

 

Déjà lu chez nous? Oui

 

 

C’est édité chez qui ? EP éditions

 

 

Une  planche:

 

 

 

Ca donne Quoi ? Après avoir livré ses versions du Dracula de Stoker et de la légende D’Elizabetht Bathory on n’est pas surpris que Pascal Crocy s’attaque à l’un des textes fondateurs du mythe du vampire dans la littérature populaire, le Carmilla de Sheridan Le Fanu.

 

Cette histoire de la relation licencieuse et interdite entre une jeune fille de bonne famille et une étrangère à l’étrange pouvoir dont l’influence touche toute la population environnante est rendu ici via un ballet entre les deux protagonistes qui n’est pas sans faire penser à…un clip de Mylène Farmer  (comparaison à prendre comme telle avec tout ce qu’elle peut impliquer de bon comme de moins réussi n’est ce pas !)auquel on aurait rajouté des intertitres narratifs.

 

En effet si le style séraphin de Crocy trouve là, une fois encore, matière à s’exprimer au mieux, et que la mise en couleur est fort belle,  on lui reprochera peut être une adaptation bavarde, tronquée  et finalement bien plus sage que par exemple  celle sortie il y a quelques années par l’italienne Sofia Terzo, clone graphique de Manara mais qui redonnait au texte sa suavité et son atmosphère perverse.

 

 

 

 

 

LA MUSIQUE

 

 

 

 

C'est Quoi ? THE CURSE OF DRACULA

 

 

C'est de Qui ? Divers (Les Baxter, Joe Harnell entre autres)

 

 

La couv' 

 

 

Déjà entendu sur le site? Certains très probablement.

 

 

On peut écouter?

 

 

 

Ca donne Quoi ? Quand Keneth Johnson écrit le scénario de son Dracula pour la série TV Cliffhangers (1979 sur la NBC), il fait appel à son vieil ami et collaborateur Joe Harnell avec qui il a entre autre bossé sur The Incredible Hulk (et avec qui il remettra ça sur V l’année suivant ce Dracula).

 

Compositeur versé autant dans la variété haut de gamme que dans l’illustration musicale à long terme Harnell se charge des thèmes de début et de fin et laisse à Les Baxter (que les habitués du coin connaissent bien) le soin de fournir des pistes de remplissage bon teint qui, si, pour certaines, pompent allègrement les travaux de James Bernard pour le Dracula de la Hammer, sont un intéressant mélange du classicisme du genre dans les années 50 et 60 et de la modernité en matière de B.O  héritée de la décennie suivante.

 

Un cocktail varié qui a apporté une touche d’originalité décalée à une version un peu timide d’un classique intemporel.

 

 

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Une chronique de Fab

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22 avril 2016 5 22 /04 /avril /2016 16:07

 

 

 

LA BD:

 

 


C'est quoi : FREAKSHOW

 


C'est de qui : S. Chevriot

 

 

La Couv':

The Walking Freaks  /  Freakshow  Vs.  Chaperon Rouge

 

 

 

Déjà croisé sur le site? Non

 

 

C’est édité chez qui ? Scutella

 

 

Une planche:

 

 

 

Ca donne Quoi ? Quoi de plus exaltant pour deux gamins en liberté qu’une fête foraine, ses attractions, ses phénomènes de foire, ses…morts-vivants ! S’engage alors une course poursuite mortelle pour tenter d’échapper aux zombies, et tout le monde va y laisser des plumes.

 

Freakshow, vous l’aurez deviné, est un hasardeux mélange entre Freaks et Le Jour des Morts Vivants, le tout dans un style graphique intéressant entre l'expressivité d'un Daniel Zezelj et l’illustration old school même si c’est un peu statique parfois.

 

L’album est soutenu mais un brin long peut être, après, pour être tout à fait honnête, je ne suis pas vraiment la cible du genre, les amateurs de zombies et autres joyeusetés par contre y trouveront leur compte.

 

 

 

 

LA MUSIQUE

 

 

 

 

C'est Quoi ? LE CHAPERON ROUGE

 

 

C'est de Qui ? Brian Reitzeill & Alex Heffes

 

 

La couv' 

 

 

Déjà entendu dans le coin?  Oui

 

 

On peut écouter?

 

 

 

 

Ca donne Quoi ? Si, séparément, les deux compositeurs ont produit des choses plus ou moins dignes d’intérêt, ici on atteint les limites du genre tant les lieux communs sont nombreux. Bon, en même temps il faut avouer que cette version du conte des frères Grimm prêterait presque à sourire si elle n’en n’était pas à pleurer. Commise par la réalisatrice du premier Twilight (déjà ça s’annonçait mal !) le conte de notre enfance prend des faux airs gothiques pour aller se parer d’une atmosphère romantico-kitch dans l’air du temps afin de plaire aux amateurs de la daube sus-citée.

 

Quasiment rien à sauver donc de ce ratage et la B.O ne fait pas vraiment exception, plombée d’effets électroniques malvenus elle oscille entre des nappes d’ambiances inquiétantes ou sirupeuses heureusement contrebalancées par quelques passages plus énervés et aux rythmiques tendues.

 

Ce sont évidement ces dernières que l’on favorisera pour la lecture de Freakshow histoire de rester dans l’esprit de la BD.

 

 

 

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Une chronique signée Fab

 

 

 

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22 avril 2016 5 22 /04 /avril /2016 05:54

 

 

 

 

La BD, le Cinéma, La Musique c'est bien beau tout ça...mais si on élargissait nos horizons, si on sortait un peu du (des) cadre(s) et qu'on allait faire un tour du côté de la presse "papier", celle qui est en marge de la grosse production, celle qui "observe"?!

 

 

 

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Si vous demandez à un ado quelle différence il fait entre un magazine et une revue (veillez tout de même à ce que le contexte s’y prête, sinon vous risquez de passer pour un fêlé), il y a de fortes chances qu’il vous donne cette réponse : "Les magazines ?! Ben, c’est où on parle des people. Et les revues ? Euh… ben, c’est pour revoir les infos, non ?!". Définitions partielles, mais non dépourvues de vérité, preuve que celle-ci sort toujours de la bouche des enfants, même si, verlan oblige, il faut parfois la remettre à l’endroit.

 

 

 

 

En faisant opérer au mot "people" une petite migration de l’Angleterre vers la France (pour changer), on aboutit à la connexion "magazine/peuple", "peuple" qui se disait "vulgus", au temps de Cicéron, racine latine que l’on retrouve dans l’expression "vulgarisation" : "le fait d’adapter un ensemble de connaissances techniques, scientifiques, de manière à les rendre accessibles à un lecteur non spécialiste" (merci Little Bob !). Un magazine serait donc un périodique à destination du large public, des amateurs (sans connotation péjorative).

 

 

De son côté, si l’étymologie de "revue" renverrait de prime abord à un équivalent "papier" de la fonction Replay, proposée par de nombreuses chaînes TV (idée qui sous-tend, en partie, le principe de la "revue de presse"), le mot désigne, dans le champ qui nous préoccupe aujourd’hui, une "publication périodique souvent mensuelle, qui contient des essais, des comptes rendus, des articles scientifiques… ", plutôt à destination des professionnels et des spécialistes.

 

 

Première (sans connotation péjorative, hum…) est donc un magazine consacré au cinéma, tandis que Les Cahiers du cinéma, est une revue qui traite du 7art. Vous sentez la nuance ? Pour autant, on se demande du coup à qui s’adressent les magazines spécialisés (peut-être aux amateurs professionnels).

 

 

Evidemment, certains périodiques n’entrent pas si aisément dans l’une ou l’autre de ces catégories. Ils sont en quelque sorte hors-cadre (vous l’aviez pas vu venir, celle-là), comme l’objet qui nous intéresse aujourd’hui et qui a adopté pour se caractériser l’appellation d’"Observatoire de l’album et des littératures graphiques". Hors Cadre[s] partage avec les revues une diffusion confidentielle, une maquette pas franchement tape-à-l’œil et des analyses pointues (mais pas trop quand même, ne fuyez pas !). 

 

 

 

 

Publié depuis 10 ans, il propose deux fois par an, en mars et en octobre, une thématique centrale, "observée" par le prisme de divers supports qui vont des albums pour la jeunesse à la BD traditionnelle, en passant par les romans graphiques ou les expérimentations numériques. Le dernier numéro est consacré à l’humour, mais ont également été traités : les adaptations, le minuscule, le temps, le noir, le blanc… 

 

Il ne vous aura pas échappé que le titre de cet observatoire renvoyait également au jargon professionnel du cinéma (et de la BD), le "hors-cadre" (ou "hors-champ") désignant ce qui n’apparaît pas à l’image, ce qui est généralement laissé de côté, les éléments extérieurs au sujet principal, qui méritent pourtant qu’on s’y attarde. Ecrits aussi bien par des universitaires, des journalistes, que des professionnels du livre, Hors Cadre[s] s’adresse donc, et c’est en cela qu’il peut se rapprocher d’un magazine, à tous les amoureux du 9e art, curieux de découvrir toute les innovations que proposent les productions actuelles et qui ne sont pas toujours mis en lumière à leur juste valeur dans le reste de la presse spécialisée. 

 

 

Pour se le procurer, il suffit d'aller sur le site (un peu trop) minimaliste de la revue où sont indiqués les différents points de vente en France, ou de s'abonner.       


 

 

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Quelques Questions à Hors Cadre(s)

 

 

Votre revue existe maintenant depuis octobre 2007, comment expliquez-vous cette belle longévité compte-tenu des difficultés rencontrées par de nombreuses revues pour se maintenir face à la concurrence de la presse numérique ?

 

En adoptant dès le début une gestion prudente, nous avons pu équilibrer nos comptes en nous appuyant sur les achats de nos lecteurs. Pour les gens qui aiment le livre, il y a sans doute encore un grand intérêt à manipuler une revue papier. Notre rythme de publication (semestriel) facilite ces différents aspects, à la fois en termes de gestion, mais aussi de lectorat. Certains habitués me disent qu'ils se "réservent" toujours la lecture d'Hors-Cadre[s] pour un moment particulier : voyage en train, vacances, etc.

 

 

Parlant de création numérique et en référence au numéro que vous avez publié sur le sujet en mars 2015 - ainsi qu'à la chaîne Youtube animée par l'Atelier du Poisson Soluble ou au blog de Sophie Van der Linden* - envisagez-vous d'exploiter les possibilités graphiques et interactives offertes par le Web pour proposer à vos lecteurs un contenu augmenté ?  

 

On s'en tient pour l'heure à ces relais, même si nous avons en effet toujours en tête de publier des suppléments sur le site internet de la revue.

 

 

Comment déterminez-vous le choix des thématiques de vos différents numéros ?

 

Nous les programmons un an avant publication et la difficulté est de "sentir" des tendances qui vont se consolider dans les mois à venir. Mais nous n'avons aucune obligation ni contrainte, nous repérons plutôt les mouvements de fond que les tendances d'ailleurs. Mais nous avons eu plus d'une fois de jolie surprise lorsque le numéro paraissait en même temps que des expositions sur le même thème ou que les publications évoluaient favorablement comme ce qui s'est passé concernant les numéros sur le noir ou sur le documentaire. Pour le numéro portant sur la création numérique, alors que toutes les revues avaient déjà traité le sujet, j'ai préféré attendre. De fait, lorsque nous l'avons traité, le soufflé était un peu retombé, ce qui nous a permis d'aborder ce sujet avec plus de recul et de profondeur que si nous l'avions traité plus tôt.

 

 

 

 

Avez-vous une idée du « profil » général des lectrices et des lecteurs de votre revue (professionnels du livre, enseignants, auteurs, passionnés du 9e art…) ?

 

Une bonne partie provient d'abonnements professionnels, mais la plupart des achats sont réalisés en librairie, ce qui est une grande satisfaction pour nous. D'après les retours des libraires, ce sont à la fois des professionnels du livre et de la lecture et beaucoup de jeunes illustrateurs, étudiants, etc.

 

 

Notre blog traitant à la fois de bande dessinée et de cinéma (par le biais de la musique de film), je me demandais si vous envisagiez une future thématique sur l'animation ?

 

Notre point d'ancrage, c'est vraiment le livre, mais en effet, c'est une piste intéressante que l'on aborderait plutôt par l'influence de l'animation sur les littératures graphiques, ou alors sur le lien à la musique, etc.

 

 

● Question subsidiaire : diriez-vous qu' Hors Cadre[s] est plutôt une revue classique, jazz, rock… ou hors genre[s] ?   

 

Résolument Hors-Cadre[s] !

 

*Respectivement éditeur et rédactrice en chef de la revue.

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Une chronique et une Interview de Lio

 

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21 avril 2016 4 21 /04 /avril /2016 12:43

 

 

 

 

LA BD

 

 

C’est quoi ? HELL WEST 2

 

 

C’est de qui ? Lamy & Vervisch

 

 

La couv’ :

 

 

LA BD

 

 

C’est quoi ? HELL WEST 2

 

 

C’est de qui ? Lamy & Vervisch

 

 

La couv’ :

Enfer à l'Ouest  /  Hell West 2  Vs.  Pay The Ghost

 

 

 

 

Déja lu chez nous? Oui.

 

 

Une planche:

 

 

Ca donne quoi ?On continue (et on conclue au moins pour le moment, n'abusons pas des bonnes choses!) dans le western avec un « truc en plus » qui se démarque de la pléthorique production du genre. Ce second tome (et dernier) d’Hell West en puisant ses influences aussi bien chez le récit classique de cow-boys que dans le fantastique et le steampunk, le tout non dénué d’humour, remplit donc le postulat et en plus le fait bien.

 

Pour ceux qui n’auraient pas lu le précédent, ou la chronique que nous en avions faite, l’action se passe en 1875 dans des Etats pas encore tout à fait unis d’Amérique uchroniques où les blancs réunis sous l’appellation White States of America, aimeraient bien faire main basse sur de grands territoires vierges où vivent non seulement des amérindiens mais aussi tout une ribambelle de bestioles cauchemardesques et, of course, hostiles.

 

 

Une relique en apparence fort puissante a été dérobée à leurs ennemis doit permettre de faire pencher la balance du coté des humains, sauf que parmi ce derniers tous ne sont pas des envahisseurs en puissance, et certains le sont par contre plus que d’autres. Nos héros, le sergent Ourtburst, son ami indien lycanthrope à ses heures et deux jeunes femmes accortes mais au caractère bien trempé, vont avoir fort à faire  pour empêcher une apocalypse à base de bestioles monstrueuses.

 

Voilà donc le réjouissant programme, le tout dans un style graphique noir et blanc impressionnant, somme de ce que feraient peut –être aujourd’hui des gens comme Breccia, Battaglia ou Corben s’ils étaient nés à l’ère de Photoshop (et, pour une fois, ce n’est pas une critique). Si le scénar, un rien foutoir parfois, en même temps c’est le genre qui veut ça, est très fun et bien ficelé la plus-value graphique est évidente.

 

 

 

 

LA MUSIQUE

 

 

 

 C'est Quoi ? PAY THE GHOST

 

 

 C'est de Qui ? J. LoDuca

 

 

 La couv' :

 

 

 Déjà croisé sur B.O BD? Oui

 

 

On peut écouter?

 

 

 

 

 

Ca donne quoi ? Joseph LoDuca, que l’on a pas mal entendu chez nous, est peut être l’un des compositeurs les plus sousestimé et mal employé de sa génération. Après un début prometteur sur la saga des Evil Dead il n’aurait peut être pas du passer les cinq années suivantes à mettre en musique les séries Xéna, Hercules et leurs différents spin-offs (même s’il produira de très bonnes choses dans le genre), le retour vers les salles obscures sera donc difficile et passera par une flopée de séries B (voire Z) d’horreur, un faux espoir via le Pacte des Loups de Bruno Gans, pour finalement retourner aux séries TV via la resucée chippendales de Spartacus.

 

Si il lui arrive encore de composer pour le cinéma, les propositions sont peu reluisantes et les budgets réduits à peu de chagrin. Un bon exemple que ce thriller de seconde zone aux allures fantastiques avec un Nicolas Cage cachetonnant (euphémisme ?!) Loduca se retrouve obligé de composer pour l’électronique, faute d’orchestre, et fait le minimum syndical dans le genre épouvante (on a même droits aux chœurs éthérés)  tout en faisant preuve d’inventivité à quelques rares moments mais, sur la longueur, s’essouffle un peu, faute de motivation probablement.

 

 

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Une chronique de Fab

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20 avril 2016 3 20 /04 /avril /2016 14:08

 

 

 

LA BD:

 

 


C'est quoi : BADLANDS. LE DANSEUR AU GRIZZLY

 


C'est de qui ?  Corbeyran & Kowalski

 

 

La Couv':

 

 

La Belle et les indiens  /  Badlands 2  Vs.  Bone Tomahawk

 

 

C’est édité chez qui ? Soleil

 

 

Une  planche:

 

 

Ca donne Quoi ? Notre dure à cuire et ses acolytes, en cherchant à percer les secrets des reliques de l’ancêtre de Perla, vont se frotter à des croyances amérindiennes où la frontière entre l’homme et l’animal, entre la réalité et le surnaturel, sont plus que tenues. Notre équipe réussira t’elle à apporter son aide au village où ils ont échoués et à en apprendre plus sur leur destinée ?

 

 On y revient encore, à ce mélange des genres qui parcoure le western aujourd’hui, avec plus ou moins de réussite. Je n’avais été guère convaincu par le premier tome de Badlands qui, s’il avait quelques cotés intéressants, accumulait aussi les défauts d’un premier tome qui cherche son identité en multipliant les incursions de ci de là et peinait à trouver ses marques.

 

Cette nouvelle aventure pioche beaucoup moins dans le fantastique lovecraftien à sensation et se penche plus sur le folklore indien pour un résultat certes moins spectaculaire mais plus crédible et intéressant.

Les protagonistes prennent un peu de l’épaisseur qui leur faisait défaut jusque là et donnent du coup envie de voir s’ils sont capables de devenir intéressants sur une série plus longue.

Bref, un western qui ne demande qu’à se développer et dont je serais du prochain épisode si d’aventure il y en a un.

 

 

 

 

 

LA MUSIQUE

 

 

 

 

C'est Quoi ? BONE TOMAHAWK

 

 

C'est de Qui ? 

 

 

La couv' 

 

 

Déjà entendu sur le site?

 

 

On peut écouter?

 

 

 

 

 

Ca donne Quoi ? J’ai eu l’occasion de l’aborder il y a quelques temps déjà, mais je me demande sérieusement si le cinéma de genre aujourd’hui passe forcément par la surenchère soit de violence, soit gore. Ainsi, comme par exemple Crimson Peaks, que j’ai vu à la même période que ce Bone Tomahawk, ici rien ne nous est épargné niveau torture, gros plans sanguinolents, souffrances extrêmes, j’en passe et des meilleurs.

Le réal du film, également romancier et scénariste à ses heures, retrouve son camarade Jeff Herriott avec qui il joue habituellement dans un groupe de métal (si, si !) pour composer la B.O de son long.

 

Outre un thème lancinant et triste au violoncelle (L’Instrument à avoir dans sa B.O en ce moment semble-t-il !), pas dégeu mais pas franchement original, les deux compères jouent sur la mode actuelle du son bourdonnant façon drone angoissant qui fonctionne un temps mais devient vite soit redondant soit facile sur la longueur et les deux dans notre cas.

 

Après, pour ce second tome très axé sur les légendes amérindiennes, le concept est intéressant, car assez proche de chants gutturaux folkloriques qui rajoutent à l’atmosphère de l’album.

 

 

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Une chronique de Fab

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  • : "...ces illustrations sonores. On apprend toujours quelque chose avec elles. Y compris sur des œuvres qu'on a soi-même écrites." Serge Lehman. (La Brigade Chimérique, Metropolis, L'Homme Truqué)
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