24 mai 2016 2 24 /05 /mai /2016 16:21

 

 

 

LA BD:

 

 

 

C'est quoi : TERMINUS 1

 

 

C'est de qui ? Le Tendre & Ponzio

 

 

La Couv':

Tout le monde descend!  /  Terminus 1  Vs.  The Yesterday Machine

Déjà lus sur B.O BD? Le scénariste oui, pas le dessinateur.

 

 

C’est édité chez qui ? Ankama

 

 

Une planche:

 

 

Ca donne Quoi ? Comment tomber de Charybde en Scylla ? Alors que Julius tente d’échapper aux perdants d’une partie de cartes qu’il a remporté garce à son don de télépathie, il retrouve une vieille amie en la personne de de Marje qui a un plan à lui proposer. Aller récupérer du palladium, un métal devenu très rare, dans un cimetière d’astronefs qui en regorge. Mais l’aventure ne s’annonce pas comme un promenade de santé.

 

Terminus1 est l’un des bouquins de Wul qui se rapproche peut être le plus du roman noir, au moins dans son intrigue de base. Avec cette adaptation, Serge Le Tendre revient à la SF après des détours plus ou moins réussis par la mythologie, le fantastique et la fantasy. Si le scénario est bien rythmé je dois reconnaître que le trait photo-réaliste de Ponzio m’a presque gâché le plaisir de lecture tellement je suis allergique à ce style souvent figé qui me fait m’interroger sur le pourquoi d’un tel choix.

 

De la collection, ce Terminus 1 est du coup celui auquel j’ai le moins accroché.

 

 

 

 

LA MUSIQUE

 

 

 

C'est Quoi ? THE YESTERDAY MACHINE

 

 

C'est de Qui ? Don Zimmers

 

 

La couv' 

 

 

Déjà croisé chez nous?Non

 

 

On peut écouter?

 

 

 

Ca donne Quoi ? Si j’ai choisi le score de ce vieux film de SF des années 60 c’est parce que je me souvenais qu’il avait une poignée de pistes jazzy très groovies bien que délicieusement surannées aujourd’hui qui vont bien sur les premières scènes de Terminus 1, que ce soit la partie de cartes, la fuite de Julius ou la rencontre avec Marje qui suit, et ses séances en background de souvenirs « sexy » (vite fait hein !).

 

Bon après ça se gâte un peu vu que l’ambiance musicale s’avère être toute dans ce style là et qu’en plus il y a ssez peu de morceaux, la musique de Zimmers, illustre inconnu au bataillon, transforme rapidement notre BD en sous James Bond de l’espace mais remarquez, ça amène aussi un amusant décalage avec l’aspect roman-photo de l’album et me la rendu plus agréable.

 

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Une chronique de Fab

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bobd - dans Ankama SF Wul Le Tendre Ponzio
23 mai 2016 1 23 /05 /mai /2016 15:51

 

 

 

 

LA BD:

 

 

 

C'est quoi : NUAGES ET PLUIE

 

 

C'est de qui ? Loo Hui Phang & P. Dupuy

 

 

La Couv':

 

 

Histoire de vampires chinois  /  Nuages et Pluie  Vs.  Imago Mortis

 

Déjà lus sur B.O BD? Oui, ensemble et séparément.

 

 

C’est édité chez qui ? Futuropolis

 

 

Une planche:

 

 

Ca donne Quoi ? Après le western, Loo Hui Phang  reste dans la littérature de genre avec ce nouvel album qui flirte avec le fantastique et le mythe des vampires.

 

Désabusé et perdu, Werner, soldat rescapé de la Première Guerre Mondiale qui vient de se terminer, s’est exilé en Indochine où il se fait embaucher dans une étrange fabrique peuplée d’ouvriers hébétés. Bientôt il va faire la connaissance de la fille des maîtres, aussi sensuelle que dangereuse.

 

 

Si le contexte change radicalement de son prédécesseur, Nuages et Pluie n’en n’est pas moins tout aussi intriguant et s’intéresse une fois encore aux rapports des corps, à la passion, à la soumission, avec une poésie parfois malsaine mais toujours aussi  inspirée que le trait décalé, fuyant, comme hésitant même parfois, de Philippe Dupuy rend encore plus dérangeante.

 

Dans la grande tradition des histoires de fantômes chinois, la scénariste, comme elle l’avait fait avec L’Odeur des garçons affamés, s’approprie un univers pour y développer son univers si personnel. 

 

 

 

 

 

LA MUSIQUE

 

 

 

C'est Quoi ? IMAGO MORTIS

 

 

C'est de Qui ? Z M. De La Riva

 

 

La couv' 

 

 

Déjà croisé chez nous? Oui

 

 

On peut écouter? Dans son intégralité même :

 

 

 

Ca donne Quoi ? C’est dans les vieilles marmites qu’on ferait les meilleures soupes ? A voir si l’on s’en tient à cette production internationale de la vieille Europe qui, outre marcher sur les plates bandes d’un genre en vogue en Italie il y a des lustres –le Giallo pour ne pas le nommer- tire des ficelles aussi grosses que possible même si l’efficacité est au rendez-vous.

 

Coté score, De La Riva lorgne lui plutôt du côté du répertoire gothique. L’espagnol, comme ses compatriotes Navarrete ou Velasquez, connaît ses classiques et utilise grand orchestre symphonique et chœurs pour exprimer l’aspect terrifiant du scénario : début menaçant mais étouffé, montée en puissance inexorable et sommets de terreur sont les principaux ingrédients de cette B.O généreuse (une trentaine de pistes) où le thème principal est bien exploité et où pas mal d’autres pistes sont intelligemment exploitées.

 

Parfois un peu extrême pour Nuages et Pluie le score s’est cependant souvent révélé des plus intéressants. 

 

 

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Une chronique de Fab

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22 mai 2016 7 22 /05 /mai /2016 16:34

A lire précédemment dans le cycle "Blade Runner Blues" : Do Androids Dream of Electric Sheep ?, l'adaptation en comics du roman de Philip K. Dick, par Tony Parker.

 

 

 

LA BD :

 

 


C'est quoi : DUST TO DUST

 


C'est de qui : Robert Adler & Chris Roberson

 

 

La Couv' :

Blade Runner Blues / Dust To Dust Vs. Le Village des Damnés

Déjà lu sur le site ? Aucun des deux

 

 

Une planche :

 

 

 

Ca donne Quoi ? Amatrice des romans et surtout des nouvelles de Dick, j'étais un peu inquiète quand j'ai commencé la lecture de ce diptyque. Il a suffi d'un chapitre pour me convaincre de son excellence.

 

Nous y découvrons Charlie Victor, un chasseur de primes (on ne parle pas de "Blade Runner" dans l'univers de Dick), associé au "spécial"* Malcolm Reed pour retrouver la trace d'un groupe en fuite d'androïdes-combattants. Quelques générations avant les Nexus-6 d'Eldon Rosen, les meilleurs androïdes étaient les modèles CV de Grozzi.

 

Malcolm Reed a été classé comme "spécial" lorsque le trouble mental de la schizophrénie qui lui avait été diagnostiqué s'est révélé infondé… Son problème réside dans le fait que, s'il n'est pas abruti par des médicaments, il ressent les émotions de toutes les personnes qui croisent son chemin. Ce qui a un peu tendance à le miner.

 

Ca y est, vous avez compris : lorsqu'on le prive de ses médicaments, Malcolm devient un détecteur ambulant d'androïdes. Vision des sentiments = cible humaine. Absence de sentiments = cible synthétique !

 

[Alerte spoiler !]

 

Les auteurs ont choisi de se démarquer de la trame du roman original de Philip K. Dick en sortant du schéma linéaire : une rencontre avec un androïde donne lieu à un élimination. Ce serait trop simple. Dans leur histoire, le groupe rebelle enlève le spécial qui trouve une grande quiétude à être entouré d'individus dépourvus de sentiments et redécouvre le bonheur de pouvoir réfléchir sans être anesthésié par les médicaments. De son côté, Charlie Victor se révèle être un CV de Grozzi, au fonctionnement radicalement opposé à celui des fugitifs qu'il pourchasse. Bien programmé pour sa mission, il ira jusqu'à se faire exploser au milieu d'eux pour les éradiquer en une seule fois !

 

[Fin de l'alerte spoiler !]

 

Un autre intérêt de ces albums est de présenter les débuts du mercérisme* et des boites d'empathie* à travers notamment le personnage de Samantha Wu, une chercheuse en biologie qui suit Charlie Victor dans sa traque et passera du clan des "moqueurs" à celui des adeptes…

 

J'en ai à la fois trop dit et pas assez. Le mieux, pour les amateurs du roman, c'est d'essayer ces deux albums sans préjugé négatif. Pour les seuls amateurs du film, l'immersion sera sans doute un peu plus difficile, mais il ne leur est pas interdit de s'y plonger (bien au contraire !).

 

* pour en savoir plus sur les "spéciaux" et, de manière générale, sur l'univers décrit par Philip K. Dick dans son roman, nous vous invitons à lire la chronique de La Conurb qui lui est consacrée.

 

 

 

LA MUSIQUE

 

 

 

C'est Quoi ? LE VILLAGE DES DAMNES

 

 

C'est de Qui ? John Carpenter & Dave Davies

 

 

La couv' :

 

 

 

 

Déjà croisé sur B.O BD ? Oui, il y a bien longtemps !

 

 

On peut écouter ? Curieusement, il est plus facile de trouver l'intégralité de la BO que des extraits...   

 

 

 

Ca donne Quoi ? Les étranges enfants nés à Midwich, neuf mois après un incident ayant coupé le village du reste du monde, ne valent pas mieux que les androïdes CV de Grozzi : incapables d'empathie, froids et glaciaux, assassins et disposant de pouvoirs hors normes… Mais, dans les deux cas, un individu se sacrifiera pour détruire la menace qu'ils représentent. De quoi choisir la bande-son de ce film pour accompagner la BD.

 

John Carpenter a composé la musique de la presque totalité de ses films, bien qu'incapable d'écrire les partitions… Le réalisateur joue d'instinct ce qu'il ressent et veut faire ressentir. Pour ce film, remake d'un classique de l'épouvante britannique réalisé en 1960 par Wolf Rilla, il a collaboré avec Dave Davies, membre du groupe de rock The Kinks. Il est difficile de savoir qui a fait quoi dans cette bande son glaciale qui participe pour beaucoup à l'ambiance du film.

 

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Une chronique de Gen

 
 
 
 
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bobd
21 mai 2016 6 21 /05 /mai /2016 16:53

 

 

Première chronique du cycle Blade Runner Blues, consacré aux bandes dessinées adaptées ou inspirées (voire inspirantes... pour The Long Tomorrow !) du film de Ridley Scott (sorti en 1982) et du roman de Philip K. Dick, Les Androïdes rêvent-ils de moutons électriques ? (1968).

 

C'est le rédac' chef de BOBD qui commence avec une BD historique de Moebius et Dan O'Bannon sans laquelle Blade Runner, et un bon paquet de films de SF sortis par la suite, ne seraient certainement pas ce qu'ils sont !     

 

 

 

LA BD :

 

 

 

C'est quoi : THE LONG TOMORROW

 

 

C'est de qui ? O’Bannon & Moebius

 

 

La Couv':

 Blade Runner Blues  /  The Long Tomorrow  Vs.  Belladonna Of Sadness

Une planche:

 

 

Ca donne Quoi ? Au moment même où je tape ces mots Luc Besson charcute Valérian, un mythe de la Bd Franco Belge de SF, une série aussi aboutie que visionnaire que d'aucuns aiment à voir comme le modèle du Star Wars de Lucas (même si ce dernier n'aurait jamais répondu à Mezieres sur ces accusations). Sorti dix ans plus tard la série de Lucas doit en effet autant à Tolkien ou Kurosawa qu'à là BD de genre française ; on retrouve, outre les emprunts à Valérian, des éléments piqués chez Druillet ou encore Jodorowski, dont le storyboard du Dune qu'il ne fera jamais, serait passé entre les mains du papa de Star Wars.

 

Cela étant, et comme j'aime à le répéter  à qui veut l'entendre, dans l'art en général (même si le domaine le plus concerné est probablement la musique), il y a belle lurette que l'on ne crée plus grand chose, et que l'on se contente de recycler à l'infini avec plus ou moins d'inspiration et de bonheur. 

 

The Long Tommorow, histoire courte écrite par Dan O'Bannon et mise en image par Moebius, à l'époque où tous deux travaillent sur l'adaptation de Dune par Jodo (tiens !) est un pastiche de roman noir, avec voix off, héros désabusé et femme fatale, transposé dans un univers de Space opéra. Si en soi la BD, publiée en deux parties en 1975/76 dans Métal Hurlant, reste anecdotique, visuellement Moebius, en partant du storyboard de O' Bannon, crée un univers sur-urbanisé foisonnant, impressionnant, aux bâtiments vertigineux et aux codes novateurs. Ridley Scott a été un lecteur de Heavy Metal, pendant US du magazine cité ci-dessus, et, il ne s'en est jamais caché, The Long Tommorow a constitué une influence majeure de son œuvre. Il est évident que Besson s'est également largement inspiré du récit de O'Bannon et Moebius pour son boursouflé 5ème Élément, notamment sur la vertigineuse verticalité de ses buildings. 


16 pages d'une BD à l'origine de certaines des œuvres les plus emblématiques du genre...voilà qui pourrait donner du grain à moudre aux détracteurs du genre.

 

A lire, la suite de notre dossier avec une chronique consacrée à l'adaptation comics de Blade Runner éditée jadis par Marvel.

 

 

 

 

LA MUSIQUE

 

 

 

C'est Quoi ? BELLADONNA OF SADNESS

 

 

C'est de Qui ?   M. Satoh

 

 

La couv' 

 

 

Déjà entendu par ici ? Non

 

 

On peut écouter?

 

 

Ca donne Quoi ? Jazzman de formation, pianiste et violoniste avant de devenir arrangeur puis compositeur, Satoh  est avant tout un défricheur, qui n’a pas hésité à s’aventurer dans des domaines aussi variés que l’accompagnement de spectacles improbables (strip-tease, magie) ou  les arrangements d’albums de pointure telles Art Farmer ou Nancy  Wilson.

Du côté de sa carrière perso, le japonais s’est plus dirigé vers le free-jazz instrumental, les expérimentations sonores ou encore les musiques de films originales.

Ainsi son travail sur le troisième volet de la trilogie Animerama du maître Tezuka, (qui cependant n’a pas participé à ce long métrage), Belladonna of Sadness, vaguement inspiré de La Sorcière de Michelet, est un ensemble de pistes hallucinantes et hallucinées, à mi-chemin du Pink Floyd période Ummagumma et Miles Davis période Bitches Brew .

 

 

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Une chronique de Fab

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20 mai 2016 5 20 /05 /mai /2016 07:48

 

 

 

 

LA BD:

 

 


C'est quoi : LE BOURREAU. JUSTICE DIVINE ?

 


C'est de qui : Gabella, Carette.

 

 

La Couv':

Super Bourreau /  Le Bourreau  Vs.  Black Flag

 

Déjà lu sur le site? Le scénariste oui, une paire de fois.

 

 

C’est édité chez qui ? Delcourt.

 

 

Une planche:

 

 

 

Ca donne Quoi ? Dans un Paris médiéval, un homme masqué aux capacités physiques impressionnantes, instauré du pouvoir de justice,  châtie sans pitié les cibles désignées par son don.  

 

Cette phrase laconique mise à part, si je devais résumer mon impression sur ce premier tome du Bourreau je dirais que c’est une excellente idée qui part cependant assez mal.

Je m’explique :

Déjà ne vous fiez pas à la couverture et ses réminiscences de la franchise Assassin’s Creed , foin de confrérie de mercenaires ici, il est en fait question d’une variante du mythe du super héros adapté à une autre époque (que l’actuelle). Chose que l’on ne comprend vraiment qu’après une bonne vingtaine de pages, alors qu’apparaît un « opposant » au Bourreau –héros éponyme de l’histoire- et qui fait office –semble t-il- de Némésis.

 

Flashbacks pour situer le personnage principal, l’origine de son « pouvoir », son trauma; voix off introspective parfois décalée tout comme la psychologie du Bourreau lui-même qui ne semble pas être un modèle d’intelligence,…tous les éléments du genre sont là et sont plus ou moins brocardés. Cependant ne vous y trompez pas, on n’est pas là sur un pastiche ou une parodie, le ton général reste sombre, le Bouffon (tel un certain Joker) qui remet en question la mission du Bourreau étant le seul élément « perturbateur » de l’histoire.

 

La nouvelle série du scénariste de l’impressionnante Licorne (sur laquelle je ne tarissais pas d’éloges déjà à l’époque), servie coté graphisme par une équipe chevronnée que chapeaute un Julien Carette inspiré, mérite donc mieux que ce que sa couverture et son introduction pourrait laisser penser. A confirmer dans le second tome.

 

 

 

 

LA MUSIQUE

 

 

 

C'est Quoi ? ASSASSIN CREED. BLACK FLAG

 

 

C'est de Qui ? O. Derivière

 

 

La couv' 

 

 

Déjà croisé chez nous? Oui

 

 

On peut écouter?

 

 

 

 

 

Ca donne Quoi ? Alors je sais ce que vous allez penser. Que je choisis la facilité, voire que je me moque de vous, en proposant une des B.O de la franchise sus-citée comme accompagnement ; surtout après vous avoir expliqué qu’il n’y avait pas de rapports entre les deux media (la BD et les jeux). Mais il s’avère que, comme dans 97% des cas, j’avais déjà présélectionné ma musique avant d’attaquer l’album et que, en plus (comme quoi, après  plus de 1760 chroniques musicales on commence à connaître notre affaire) elle s’est avéré très en phase (à quelques petites exceptions près, vous allez comprendre).

 

Olivier Derivière, comme nous l’avions vu il y a une paire d’années, est un compositeur spécialisé dans les B.O de jeux vidéo qui sait être aussi original qu’efficace. Loin des facilités d’un Hans Zimmer (qu’il ne porte pas particulièrement en haute estime), et  soucieux de sonner aussi bien que ses prédécesseurs, Jesper Kyd en tête, il propose des thèmes dignes des grosses productions hollywoodiennes sans tomber dans le pastiche pour autant ni dans l’attendu. Le compositeur sait utiliser ses instruments parfois à contre pied, obtenant des résultats enthousiasmants.

 

Foin de fioritures inutiles, la majeure partie de la B .O de Black Flag fait la part belle à l’aventure tout en incorporant des passages ethniques hawaïens que je ne saurais que trop vous conseiller de zapper à la lecture du Bourreau, les deux ambiances n’allant pas des plus ensemble.

 

 

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Une chronique de Fab

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  • : "...ces illustrations sonores. On apprend toujours quelque chose avec elles. Y compris sur des œuvres qu'on a soi-même écrites." Serge Lehman. (La Brigade Chimérique, Metropolis, L'Homme Truqué)
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