3 décembre 2021 5 03 /12 /décembre /2021 17:21

 

 

LA BD:

 

 

 

 

C'est quoi ? SOUS LES GALETS LA PLAGE

 

 

C'est de qui ? Rabaté

 

 

La Couv':

 

 

C’est édité chez qui ? Rue de Sèvres

 

 

Déjà croisés sur le site? Oui

 

 

Une planche:

 

 

 

Ca donne Quoi ? Au début des années 60, trois jeunes hommes aux destins tout traçés, laissés seuls par leurs parents dans une station balnéaire bretonne, vont faire la connaissance d’Odette, une fille aux mœurs bien libres pour l’époque.

 

Tombés sous le charme, les 3 amis vont se laisser entraîner dans un chantage monté par un vieux briscard, antiquaire, cambrioleur et anarchiste, pour le compte duquel ils sont forcés de participer à un cambriolage.

 

L’affaire aurait pu s’arrêter là si l’un de nos jeunes héritiers n’était pas tombé amoureux d’Odette. Lui, futur élève officier de Saint Cyr décide de saboter son avenir pour rester avec elle, fille née du viol d’une colabo par des résistants, mais à l’époque on ne défie pas -encore- les convenances et les conséquences vont être dramatiques pour tout ce petit monde.

 

 

Pascal Rabaté revient en cette fin d ‘année avec cette histoire douce-amère à l’écriture aussi fine que son coup de crayon, sur fond de spectre de l’après-guerre et de destins que l’on choisit ou que l’on nous impose.

 

Son casting est sans faille, son scénario oscille entre romantisme bon ton et tragédie glaçante sans pour autant jamais tomber dans le pathos, d’un côté comme de l’autre.

 

Ajoutez à ceci une partie graphique tout en déliés avec de beaux jeux de couleurs pastels pour les scènes de jour et un chouette travail sur les ombres et les éclairages pour celles de nuit et vous obtenez un album assez admirable, dans le haut du panier de ce qu’a fait son auteur et l’un de mes coups de cœur de cette année, pas moins !

 

 

 

 

 

LA MUSIQUE:

 

 

 

 

C'est quoi :ROCCO E I SUOI FRATELLI

 

 

C'est de qui ? N. Rota

 

 

La Couv':

 

 

Déjà entendu chez B.O BD? Souvent oui.

 

 

On peut écouter ?

 

 

 

Ca donne Quoi ? Visconti, sans tomber dans la crudité d’un Rosselini dépeint avec acuité dans Rocco et ses frères une certaine misère sociale italienne de l’épqoue, via le destin sordide d’une famille du sud montée chercher un avenir meilleur au nord.

 

Pour la B.O, Nino Rota fait une infidélité à Fellini mais reste dans la veine des scores écrits pour ce dernier.

 

En effet on retrouve ici son goût pour le pastiche classe de genres désuets et décalés : musiques de cirque ou de fanfare auxquelles il ajoute des arrangements inhabituels, thèmes à l’écriture ouvertement teinté de classique, mais le tout dans un esprit résolument cinématographique, avec une volonté marquée d’unité mélodique.

 

Si la B.O est assez enjouée au début elle se dirige rapidement vers quelque chose de plus sombre, avec des passages où les instruments laissent assez de respiration pour exprimer aussi bien le suspense que le drame.

 

Une bien belle compagne musicale au dernier Rabaté qui n’en n’est devenu que plus beau !

 

 

 

 

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Une Chronique de Fab

 

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29 novembre 2021 1 29 /11 /novembre /2021 10:07

 

 

LA BD:

 

 

 

 

C'est quoi ? THE KONG CREW 2

 

 

C'est de qui ? Herenguel

 

 

La Couv':

 

 

C’est édité chez qui ? Ankama

 

 

Déjà lu chez nous? Oui sur le précédent.

 

 

Une planche:

 

 

Ca donne Quoi ? Nous avions laissé les protagonistes de Kong Crew dans de sales draps pour la plupart : entre le duo formé par le journaliste/aviateur et le scientifique aux prises avec des raptors, l’aviateur de l’US Aur Force en rade dans la Grosse Pome revenue à l’état sauvahe, capturé par des amazones nouvelles générations fans de cosplay ou encore, last but not least, ce pauvre chien qui aimerait bien ne pas finir comme en cas dans la gueule d’un dino.

 

Ce second tome, toujours aussi divertissant, repart de plus belle en proposant même quelques pistes en flash back sur le pourquoi du comment de la situation.

 

On y a droit à de belles scènes de baston entre le roi Kong et les bestioles préhistoriques qui ont élu domicile dans les restes de New York mais aussi a des scènes chez les amazones qui ne sont pas sans faire penser à Mad Max 3.

 

Ce mélange détonnant d’aventures uchroniques de haut vol et d’humour sympa est toujours servi par le dessin virtuose d’Eric Hereenguel qui prend visiblement beaucoup de plaisir à ce mash-up de genres et rend hommage à certains grands du comics US (on pense au Bravo pour l’Aventure d’ Alex Toth mais aussi aux Xenozoic Tales de  Mark Schultz en passant par le Steve Canyon de Milton Caniff, excusez du peu !)

 

Un vrai plaisir coupable qui plus est fort bien mis en valeur par le travail d’édition dAnkama !

 

 

 

 

 

LA MUSIQUE:

 

 

 

 

C'est quoi : MUTINY IN OUTER SPACE

 

 

C'est de qui ? H. Salter et divers

 

 

La Couv':

 

 

Déjà entendu chez B.O BD? Oui, tous probablement.

 

 

On peut écouter ?

 

 

Ca donne Quoi ? Pour cette série B des années 60, comme il s’en tournait à la pelle à l’époque le budget du film ne prévoyait évidemment pas d’embaucher un compositeur pour écrire la musique.

 

Le studio pioche donc dans le « stock music », vivier de pistes interchangeables écrites et enregistrées par les compositeurs attitrés.

Ici on retrouve des morceaux signés Hans J. Salter, Leith Stevens, Walter Greene, noms que les habitués du coin connaissent bien puisqu’on les retrouve au générique des douzaines de films tous genres confondus.

 

J’ai préféré opter pour de la musique à tendance suspense bien old school  comme celle proposée ici  plutôt qu’une B.O à grand spectacle à tendance aventure avec pointe de comique (genre qu’on croise pas mal dans les 80’s et 90’s par exemple, avec certains films de Spielberg ou de Zemeckis, pour ne citer qu’eux) histoire d’accentuer le coté décalé et série B de qualité 

 

 

 

 

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Une Chronique de Fab

 

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27 novembre 2021 6 27 /11 /novembre /2021 10:45

 

 

 

LA BD:

 

 

 

 

C'est quoi ? GOLDORAK

 

 

C'est de qui ? Dorison, Bajram, Cossu Sentenac, Guillo.

 

 

La Couv':

 

 

Déjà croisés sur le site? Tous je dirais.

 

 

Une planche:

 

 

 

Ca donne Quoi ? Partons du postulat que vous ne connaissez pas le dessin animé des années 70/80, ce qui est tout à fait plausible si vous êtes de la génération après la mienne, et j’ose espérer que, dans le lectorat de B.O BD il n’y  pas que des quadras/quinquas !

 

 

Goldorak raconte donc la destinée d’Actarus, un prince extraterrestre (mais qui a tout les attributs d’un être humain, en tout cas de l’extérieur) qui atterrit sur Terre à bord de Goldorak son robot géant, après la destruction de sa planète par des envahisseurs venus de Véga ...qui eux par contre ont de sales tronches reptiliennes (ce sont les méchants après tout).

 

Il va être accueilli par un scientifique qui en fait son fils, se faire des amis, retrouver sa petite sœur et botter le train aux forces du grand Stratéguerre et de Minos, les dirigeants des forces de Véga ayant jeté leur dévolu sur la Terre.

 

Tout ça en 74 épisodes de 20 minutes chacun dont votre serviteur a du voir une bonne partie et possédait nombre de jouets dérivés.

Si je n’ai pas un souvenir précis de l’histoire en entier (j’avais 6/7 ans à l’époque il faut dire) je me souviens en tout cas avoir été impressionné par les bad guys, que ce soit les golgoths ou les soldats de Véga et leurs masque façon KKK funky.

 

Aujourd’hui, un quintet d’auteurs franco belges parmi ce que le medium compte de pointures, sort, après 5 années de gestation forcenée, la suite des aventures de l’icône qui lança, chez nous du moins, la mode des mangas et des mechas.

 

L’action se passe 10 ans après la fin de la série TV, Actarus a été capturé par l’armée qui veut le faire avouer où il a caché son robot géant et ce afin de contrer une nouvelle invasion des survivants de Véga.

Enfermé dans un mutisme forcené, il faudra l’intervention de ses anciens compagnons devenus entre autre magnat des affaires, docteur ou encore…vendeuse de sandwichs, pour le faire revenir à la raison et décider d’affronter ses anciens Némésis.

 

Mais finalement, la paix et l’harmonie ne seraient-elles pas plus enviables que des milliers de morts dans les deux camps et des destructions massives aux dégâts collatéraux colossaux (c’est évidemment une question rhétorique n’est-ce-pas !) ? Après il y a toujours un judas pour chercher à tout faire capoter mais à la fin ce sont les gentils qui gagnent toujours, ne vous inquiétez pas.

 

 

Ecrit à 4 mains et dessiné à 6 ( !) ce Goldorak des temps nouveaux respire l’hommage de fans qui ont choisi de donner un traitement assez actuel à leur reprise qui prend du coup des airs de blockbusters des années 2020, à grands renforts de spectacle pyrotechnique et d’immeubles qui s’éffondrent.

 

Le traitement graphique résolument actuel, signé Bajram, Sentenac et Cossu est réussi, que ce soit dans la reprise des robots géants, des personnages emblématiques de la série tv ou encore des ennemis, les décors sont fouillés et le découpage est d’une efficacité assez redoutable (si l’on excepte une paire de petites ellipses narratives).

 

Si la réalisation a été partagée (à l’instar d’un Lastman) on reconnaît bien le coup de crayon de Cossu pour les gentils (mon fils de 7 ans m’a d’ailleurs dit : « les personnages ressemblent à ceux de Franckk).

 

Au scénar Bajram et Dorison livrent une histoire classique qui respecte l’esprit de l’œuvre de Go Nagai tout en se l’appropriant, avec de ci de là des clins d’œil aux fans et une science manifeste du stroytelling.

 

J’aurais éventuellement un petit bémol sur le choix de certaines teintes et couleurs, parfois très « actuelles », qui atténuent un peu l’effet Madeleine de Proust mais pas de là à gâcher la lecture, loin s’en faut.

 

 

 

 

 

LA MUSIQUE:

 

 

 

 

C'est quoi : FANTASTIC FOUR : RISE OF THE SILVER SURFER

 

 

C'est de qui ? J. Ottman

 

 

La Couv':

 

 

Déjà entendu chez B.O BD? Une paire de fois oui.

 

 

On peut écouter ?

 

 

 

Ca donne Quoi ? Pour ce qui restera probablement le rendez vous le plus raté entre un personnage de comics iconique et le grand écran, cette suite des 4 Fantastiques où apparait le Silver Surfer voit de nouveau son score écrit par John Ottman, malgré les critiques justifiées de son travail sur le précédent opus.

 

Le reproche principal fait au compositeur vient surtout de l’aspect assez lambda de ses thèmes, pourtant nombreux (chacun des Fantastiques en a un, tout comme le Surfer, déjà plus réussi), dont la diversité  ne rend pas sa partition plus originale pour autant.

 

Si l’inspiration semble une fois encore faire défaut à Ottman l’efficacité est elle au rendez-vous avec une utilisation des chœurs et des cuivres certes attendue mais assez imposante pour rendre le tout spectaculaire (et ce malgré beaucoup de pistes d’underscoring).

 

Que ce soit les pistes dédiées aux apparitions de Galactus où celles où le Surfer affronte ses ennemis (en gros : tout le monde une bonne partie du film), l’action est au rendez-vous tout comme dans le Goldorak sauce 2021 à qui ce score de super héros va plutôt bien.

 

 

 

 

 

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Une Chronique de Fab

 

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25 novembre 2021 4 25 /11 /novembre /2021 08:57

 

 

 

LA BD:

 

 

 

 

C'est quoi ?  VOLTAIRE ET NEWTON 1

 

 

C'est de qui ? Mitch & Bauduret

 

 

La Couv':

 

 

C’est édité chez qui ? Delcourt

 

 

Déjà croisés sur le site? Non

 

 

Une planche:

 

 

Ca donne Quoi ? Voltaire, grand esprit reconnu s’il en est, souhaite ardemment rencontrer une autre pointure de son époque, le savant Isaac Newton dont il affectionne les travaux et les recherches.

C’est par l’intermédiaire de la nièce de ce dernier que la rencontre se fait.

 

Le vieillissant scientifique a crée une machine extraordinaire qui permettrait de voyager dans l’espace, alors qu’il incite Voltaire à partir avec lui la nièce intervient et provoque un incident qui met en marche un élément qui envoie nos 3 héros dans des mondes et époques étranges.

 

L’idée de départ de cette trilogie était intéressante –faire échanger deux penseurs majeurs de l’Histoire- le traitement original et soigné –un style anthropomorphe semi réaliste qui, dans ses meilleurs moments n’est pas sans faire penser aux débuts d’Ayrolles- mais hélas l’idée des voyage spatio temporels plombe à mon goût le concept.

 

On se retrouve en effet à suivre les aventures de Voltaire dans ce premier volet (gageons que chacun des suivants se concentrera sur l’un des autres héros) qui participe à des joutes oratoires dans une sort de civilisation sud américaine d’antan.

 

Rien de bien folichon donc et on ferme l’album en se demandant quel est le public visé, l’ensemble étant un peu trop bavard pour plaire à la jeunesse et peut être trop rocambolesque pour attirer le public adulte.

 

 

 

 

 

LA MUSIQUE:

 

 

 

 

C'est quoi :BERTOLDO, BERTOLDINO E CACASENNO

 

 

C'est de qui ? N. Piovani

 

 

La Couv':

 

 

Déjà entendu chez B.O BD? Probable

 

 

On peut écouter ?

 

 

Ca donne Quoi ? Avant de prendre la place laissée vacante par Nino Rota comme compositeur attitré de Felini, et d’écrire pour des réalisateurs comme Antonioni ou Benigni (il récoltera d’ailleurs un César pour La Vie et Belle) tout en embrassant une carrière internationale, Piovani a appris les ficelles du métier en composant pour son ami Marco Bellochio, spécialiste entre autre de comédies farfelues.

 

Sur cette adaptation de contes médiévaux allégoriques, il met en œuvre ce bagage tout en s’inspirant de la musique populaire italienne de l’époque, utilisant surtout des instruments typiques comme des flutes et des percussions qu’il fait sonner comme une fanfare burlesque à mi chemin de la fête moyenâgeuse et du dessin animé pour adultes.

 

Une bonne humeur musical communicative qui a bien aidé à aller au bout de ce premier tome de Voltaire et Newton auquel je serais probablement resté hermétique autrement.

 

 

 

 

 

 

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Une Chronique de Fab

 

 

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24 novembre 2021 3 24 /11 /novembre /2021 10:19

 

 

LA BD:

 

 

 

 

C'est quoi ? BERGERES GUERRIERES 4

 

 

C'est de qui ? Fléchais & Garnier

 

 

La Couv':

 

 

C’est édité chez qui ? Glénat

 

 

Déjà croisés sur le site? Oui sur les tomes précédents.

 

 

Une planche:

 

 

Ca donne Quoi ? Recueillis dans un village après avoir été séparés d’une partie de leur compagnie, nos vaillants héros retrouvent le frère de Liam -prisonnier- qui était avec les hommes partis pour la guerre et qui a tenté d’empêcher Tara de se laisser dépasser par le même pouvoir destructeur qui grandit en Sarah.

 

Ils vont découvrir la vérité sur le mal qui ronge le pays et qui a transformé de paisibles animaux en terrifiantes créatures, ils vont également rencontrer le roi et tenter de ramener la paix dans le royaume.

 

 

Ultime tome de cet arc, Bergères Guerrières aura décidément tenu toutes ses promesses et s’impose comme une référence de la BD d’aventures fantasy pour la jeunesse …mais pas que.

 

On appréciera en effet tout le sous texte dans ses thématiques abordées, comme celle de l’acceptation de l’autre, du devoir d’accueillir les populations chassées de leurs foyers par la guerre ou les catastrophes, sujet terriblement d’actualité, voire même -mais là c’est peut être moi qui extrapole- le port du masque en cas de danger (les masques étant bleus ça m’a d’autant plus interpelé).

 

Le style lui aussi assez axé jeunesse d’Amélie Fléchais apporte un décalage intéressant à certaines scènes, comme c’était un peu le cas du Bjorn Le Morphir de Lavachery et Gilbert et fais de cette saga une lecture intergénérationnelle de qualité.

 

 

 

 

LA MUSIQUE:

 

 

 

 

C'est quoi :THE CASPIAN PRINCE

 

 

C'est de qui ? H.G. Williams

 

 

La Couv':

 

 

Déjà entendu chez B.O BD? Souvent.

 

 

On peut écouter ?

 

 

Ca donne Quoi ? Quand Disney se lance dans l’adaptation des Chroniques de Narnia, au début des années 2010, l’ambition est de surfer sur la vague de regain d’intérêt du public pour la fantasy grand public initiée par le Seigneur des Anneaux version Peter Jackson.

 

Le succès sera évidement moindre, le matériau étant destiné à un public plus jeune et les qualités du premier film étant assez éloignée de celles du barbu néozélandais.

 

Pour la suite, le Prince Caspian, la prod est déjà plus rodée et, non des moindres, Harry Gregson Williams, qui avait eu des difficultés à trouver un angle d’attaque satisfaisant sur le précédent opus, lorgne ici du coté du travail d’Howard Shore pour la trilogie de Tolkien.

De sa partition d’origine il garde les thèmes majeurs et les fait évoluer vers une dimension plus épique, à l’image de dernier morceau du premier volet, abandonnant quasiment tout l’électronique pour un tout acoustique bienvenu.

 

On appréciera les chœurs qui vont crescendo, le violon électrique qui sait se faire discret quand nécessaire, la rythmique marquée de certaines pistes ou encore les cuivres triomphants sur d’autres.

L’unité qui faisait quelque peu défaut au premier score est bien plus marquée ici et si Williams recycle de ci de là des phrases on lui pardonnera cette paresse au vu de la qualité certaine de son écriture ici.

 

Peut être un peu enthousiaste parfois pour cette conclusion des Bergères Guerrières, la B.O de ce second Narnia l’accompagne souvent avec brio, notamment pour les scènes avec les animaux géants.

 

 

 

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Une Chronique de Fab

 

 

 

 

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