23 février 2017 4 23 /02 /février /2017 10:09

 

 

 

Vu que c’est les vacances pour une bonne moitié de l’hexagone, consacrons une autre journée aux enfants, grands et petits.

 

 

 

Pour les plus jeunes :

 

 

 

LA BD:

 

 

 

C'est quoi : LES FABLES DE LA FONTAINE. MAITRE RENARD.

 

 

C'est de qui ? Waltch

 

 

La Couv':

 

Les Vacances en BD!

 

Déjà croisé chez nous? Non

 

 

C’est édité par : Bamboo

 

 

Une planche:

 

Les Vacances en BD!

 

Ca donne Quoi ? Bonne idée dans la série Ma Première BD, qui sont muettes rappelons le,  de proposer des adaptations de Fables de La Fontaine. Et quel animal plus emblématique que le goupil aurait pu mieux ouvrir le bal ?

 

Ce sont donc quatre des récits à morale que l’on retrouve ici, précédés du texte original et d’une présentation des Fables et de leur auteur intéressante (je ne savais pas par exemple que La Fontaine avait été obligé de renier ses écrits sur la fin de sa vie), que Waltch a quelque peu « modernisé » en habillant ses personnages de vêtements modernes.

 

Si la lecture accompagnée est toujours conseillée, du moins pour les plus jeunes (c’est comme ça que l’on procède chez B.O BD en tout cas) l’esprit est là et c’est une bonne introduction à une œuvre phare du patrimoine littéraire français pas toujours facile d’accès au vu du langage employé (et je sais de quoi je parle, pas plus tard que le mois dernier une explication du texte de la fable Le Lion et le Rat a été nécessaire à ma grande fille, pourtant lectrice chevronnée).

 

 

 

 

 

Pour les studieux:

 

 

 

LA BD:

 

 


C'est quoi : IL ETAIT UNE FOIS L’HOMME. LES VALLEES FERTILES ET L’EGYPTE.

 


C'est de qui : Barbaud, Gaudin et Studio Minte.

 

 

La Couv' :

 

Les Vacances en BD!

 

Déjà lu chez B.O BD? Oui sur le précédent.

 

 

C’est édité par qui? Soleil.

 

 

Une planche:

 

Les Vacances en BD!

 

Ca donne Quoi ? Second volet de l’adaptation/mise au goût du jour de la série - culte s’il en est – des années 80 Il était une fois l’Homme qui retraçait de façon simplifiée, claire et motivante l’Histoire de l’Humanité.

 

Nous voici donc au néolithique, en  Egypte, avec Pierre, Maestro, Le Gros et les autres. Ce chapitre évoque la naissance de l’agriculture et les efforts de l’Homme pour domestiquer la nature, notamment ses cours d’eau, essentiels à la vie, surtout dans ces régions.

 

Vulgarisation toujours aussi pertinente et ludique, la série pourrait s’imposer en BD comme, à l’époque, en dessin animé. Si je suis toujours aussi amateur des « reprises » des graphismes d’époque, assurés par Jean Barbaud, à l’origine du graphisme de l’original, je le suis un peu moins de ceux des parties dans le présent mais il faut reconnaître que les nouveaux lecteurs, ma fille la première, lisent les albums avec d’autant plus d’envie.

Vivement la suite !

 

 

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Deux chroniques de Fab

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12 février 2017 7 12 /02 /février /2017 08:44

 

 

Autre temps, autre moeurs...autre guerre, non moins sanglante, non moins célèbre puisque elle est même passé dans le langage courant (voir plus bas!), seconde chronique de notre cycle thématique du week-end:

 

 

 

LA BD:

 

 


C'est quoi : LA NUIT DE L’EMPEREUR 2

 


C'est de qui : Ordas et Delaporte

 

 

Une Couv':

 

Guerre et BD  /  La Nuit de l'Empereur 2  Vs.  The Pride And The Passion

 

Déjà croisé sur le site? Oui sur le tome 1

 

 

C’est édité chez qui ? Grand Angle

 

 

Une planche:

 

Guerre et BD  /  La Nuit de l'Empereur 2  Vs.  The Pride And The Passion

 

Ca donne Quoi ? L’Empereur (pas la vieille édentée qui crèche sur l’Etoile Noire hein, on parle du petit caporal Corse là) est pour beaucoup une idole, voire, soyons fous, un fantasme. Pourtant son désir démesuré d’expansion dans les traces – toutes proportions gardées n’est-ce pas- d’un Alexandre le Grand par exemple, est tout de même, outre la marque d’un égo démesuré et d’une soif inextinguible de pouvoir,  surtout, ce qui causa sa perte.

 

La calamiteuse campagne de Russie (fait amusant : la Bérézina –rivière traversée en catastrophe par l’armée napoléonienne lors de la retraite russe- est d’ailleurs devenue une expression consacrée pour évoquer un fiasco sans précédent), début de la fin, est le cadre de ce diptyque dont le tome 2 confirme le bien qu’on avait pensé du début. 

 

Nous retrouvons notre escouade suicide ( !) aux prises avec les cosaques, qui, quitte à y laisser des plumes, décide d’y aller avec la manière forte. Si l’addition est lourde à payer, le contrat est rempli, le sosie de Napoléon est sauvé et le traitre capturé.De son côté l’Aigle fait face à l’ennemi Russe et, là aussi au prix de lourdes pertes, s’en sort avant de retrouver et remercier ses émissaires.

 

Scénar’ mouvementé et bien mené, dessin nerveux et original, bref, une petite variation historique des plus divertissantes.

 

 

 

 

LA MUSIQUE:

 

 

 

 

C'est Quoi ? THE PRIDE AND THE PASSION

 

 

C'est de Qui ? G. Antheil

 

 

La couv'

 

Guerre et BD  /  La Nuit de l'Empereur 2  Vs.  The Pride And The Passion

 

 

Déjà croisé sur B.O BD?  Yep

 

 

On peut écouter ?

 

 

Ca donne quoi? Alors, disons le d’emblée, il faut zapper les deux premières pistes de cette galette pour ne pas être complètement décontenancé à la lecture de ce second volet de la Nuit de l’Empereur ou se demander si le rédac’ chef de B.O BD ne vous prend pas pour des guignols).

 

En effet, si la période historique correspond – les guerres Napoléoniennes- The Pride and The Passion se déroule en Espagne. Antheil, passionné de musique espagnole (ah ben ça tombait bien du coup !) se laisse donc aller, et on lui pardonnera sans peine, à insérer des éléments de folklore de ci de là dans sa partition, via des mélodies ou plus simplement l’utilisation de certains instruments.

 

Pour le reste ce sera du tout bon, du hollywoodien solide et relativement classique où les cordes sont dédiées aux grands sentiments et à la romance et où les cuivres et les percussions (là aussi souvent colorées hispanisantes) se chargent des parties plus épiques (et il y en a !).

 

Pour la petite histoire, c’est la seule B.O d’Antheil a avoir connu une sortie en disque, mais à l’ère d’internet, heureusement, on peut assez facilement redécouvrir pas mal des travaux de ce compositeur majeur.

 

 

 

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Une chronique de Fab

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10 février 2017 5 10 /02 /février /2017 13:41

 

 

 

 

 

LA BD:

 

 

 


C'est quoi : MEDICIS. COSME L’ANCIEN

 


C'est de qui : Péru & Lorusso.

 

 

La Couv' :

 

Antique Mafia  /  Medicis. Cosme L'Ancien  Vs. Ira Di Achille

 

Déjà lu chez B.O BD? Oui pour le scénariste

 

 

C’est édité par qui ? Soleil

 

 

Une planche:

 

Antique Mafia  /  Medicis. Cosme L'Ancien  Vs. Ira Di Achille

 

 

Ca donne Quoi ? Je dois vous avouer que voir sortir une série sur les Medicis par l’auteur des Maître Inquisiteurs, d’Elfes ou de Zombies Nécrologie, avec une couv dans l’esprit des concepts Nains et consorts, ne m’inspirait pas des plus.

 

Et bien Mea Maxima Culpa, tel un Coppola du 9° Art, Olivier Peru raconte, sans trop broder autour de ce que l’on sait de l’Histoire, la destinée du mécène et tyran éclairé de Florence  à la manière d’une saga mafieuse où les Medicis seraient les Corléone de la Pré-Renaissance.

 

De sa jeunesse avide de connaissance à ses manigances subtiles mais néanmoins impitoyables pour prendre le contrôle totale de sa cité bien aimée, Cosme est présenté sans parti-pris et sous une lumière intéressante.

 

Si la série TV récente avec Robb Stark dans le rôle de Cosme ne m’a pas tenu en éveil plus d’une demi heure, le scénario de Peru est, et ce malgré pas mal de phylactères bien nécessaires à la compréhension coté bagage historico-culturel, rythmé sans temps morts, avec certes quelques scènes chocs et, passage obligé semble t-il depuis une décennie et la Rome de HBO, une paire de courtisanes aussi peu farouches qu’habillées.

 

Coté dessin, là aussi surprise puisque le style de Lorusso –que l’on pourrait aisément qualifier de « Fantasy à la Soleil », se prête plutôt bien à ce premier tome, via une belle expressivité des visages et un soucis certain du détail dans les reconstitutions (même si l’abus de photoshop sur une poignée de cases est à déplorer). Il apporte un plus par rapport par exemple à d’autres albums/séries historiques comme l’on a pu en lire pas mal l’an passé dans la collection « Ils ont fait l’Histoire » où le trait était bien plus passe-partout.

 

 

 

 

 

LA MUSIQUE

 

 

 

 

C'est Quoi ?  L’IRA DI ACHILLE

 

 

C'est de Qui ? C. Savina

 

 

La couv'

 

Antique Mafia  /  Medicis. Cosme L'Ancien  Vs. Ira Di Achille

 

Déjà entendu chez nous? Oui

 

 

On peut écouter?

 

 

Ca donne Quoi ? Si peut être moins connu que certains de ses compatriotes, Savina n’en reste pas moins l’un des compositeurs de musique de film les plus importants dans son pays.

 

A son actif, en tant que chef d’orchestre de studios, il a collaboré avec des pointures comme Nascimbene, Rozsa, Phillipe Sarde et, évidement, Morricone.

 

Dans la B.O qu’il a écrit pour ce péplum perdu dans la masse des productions similaires de l’époque, on trouve de tout : un thème symphonique hautement héroïque, repris ailleurs par des chœurs, de l’aventure et de la romance mais également des pistes plus axées suspense à base de voix féminine caverneuse et de balbutiements d’expérimentations électroniques.

 

Sur certains passages on sent bien l’influence de son travail sur le Ben Hur de Rozsa, c’est dire la richesse de cette série B oubliée qu’il est agréable de redécouvrir avec un premier tome des Medicis qui s’en accomode à merveille.

 

 

 

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Une chronique de Fab

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28 janvier 2017 6 28 /01 /janvier /2017 18:23

 

 

Trois oeuvres aux antipodes dont le fil rouge est la guerre pour un week-end thématique  pas comme les autres, initiée par Gen.

 

 

 

 

LA BD:

 

 

 

 

C'est quoi : MARUTA 454

 

 

C'est de qui ? Paul-Yanic Laquerre (Scénario), Pastor (Dessins & couleurs) - Song Yang (Direction artistique)

 

 

La Couv':

 

Guerre et BD  /  Maruta 454  Vs.  Furyo

 

Déjà croisé sur le site? Non

 

 

Une planche:

Guerre et BD  /  Maruta 454  Vs.  Furyo

 

Ca donne Quoi ? Si les expériences faites sur les prisonniers par les médecins nazis dans les camps de concentration ont été dévoilées par les récits de survivants et des documents retrouvés dans les camps, celles réalisées par les scientifiques japonais sur des prisonniers chinois ou coréens sont encore niées par le Japon et peu connues en Occident.

 

Cet album, paru en 2010 chez Xiao Pan (éditeur disparu depuis), raconte la rafle des hommes valides d'un village chinois. Les villageois croient d'abord à une période de travail forcé mais découvrent rapidement qu'ils ne sont que des cobayes (maruta = cobaye) utilisés pour des expériences dont l'issue ne peut être que la mort : prélèvement quotidien de sang, résistance aux gaz nocifs ou au froid ou aux chocs électriques… Tout cela étant réalisé sous la surveillance de médecins militaires qui ne seront pas inquiétés après la guerre pour la plupart.

 

Le maruta 454 s'appelait Wang Ziyang et était potier. Il a réussi à s'échapper avec 11 compagnons et a rejoint, contraint et forcé, la résistance à l'envahisseur japonais dans l'armée de la Troisième Route. C'est grâce à son témoignage et celui d'autres évadés que Paul-Yanic Laquerre, historien canadien, a écrit le scénario et un intéressant dossier historique en fin d'album.

 

Guerre et BD  /  Maruta 454  Vs.  Furyo

 

Grâce aux dessins de Pastor dans des tonalités sombres et nocturnes, ce récit terrible est devenu une aventure humaine douloureuse et violente mais sans images excessivement choquantes.

 

Un album qui est aussi un cri contre les horreurs que la guerre entraîne dans son sillage.

 

 

 

 

LA MUSIQUE

 

 

 

C'est Quoi ? FURYO

 

 

C'est de Qui Ryūichi Sakamoto

 

 

La couv'

 

Guerre et BD  /  Maruta 454  Vs.  Furyo

 

Déjà entendu chez nous?  oui.

 

 

On peut écouter?

 

Ca donne Quoi ? À la sortie du film (1983), ce morceau avait envahi les ondes. Ce mélange de musique électronique, orchestre classique, instruments japonais était nouveau pour beaucoup d'oreilles occidentales. La douceur de cet air contrastait totalement avec le contexte du film : un camp de prisonniers où sont entassés des soldats des armées du Commonwealth (furyo = prisonnier de guerre). Elle contraste aussi avec la violence des rapports humains entre geôliers et prisonniers.

 

Il y avait 2 musiciens/comédiens dans ce film : David Bowie et Ryūichi Sakamoto. David Bowie n'a pas voulu écrire la musique du film pour y être seulement comédien. Et c'est donc Ryūichi Sakamoto qui a composé tous les morceaux de la BO. Il y a gagné une récompense du BAFTA (British Academy of Film and Television Arts).

 

Une musique qui accompagnera en douceur la découverte de l'album pour beaucoup de lecteurs.

 

 

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Une chronique de Gen 

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20 janvier 2017 5 20 /01 /janvier /2017 17:20

 

 

 

LA BD:

 

 


C'est quoi : LA JEUNESSE DE STALINE

 


C'est de qui Delalande, Prolongeau & Liberge.

 

 

La Couv':

 

Soviet Système  /  La Jeunesse de Staline  Vs.  Sintram

 

Déjà lus sur le site ? Oui pour Eric Liberge et plusieurs fois pour Arnaud Delalande.

 

 

C’est édité chez qui ? Les Arènes.

 

 

Une planche :

 

Soviet Système  /  La Jeunesse de Staline  Vs.  Sintram

 

Ça donne Quoi ? Sur le podium des pires dirigeants qu’ait connu l’Histoire mondiale, nul doute que Joseph Staline revendique une place largement méritée. Comment un homme peut arriver à diriger l’une des superpuissances pendant des décennies, à devenir le responsable de millions de morts, l’instigateur et l’un des principaux acteurs d’une Guerre Froide aux conséquences sans précédents sur la géopolitique mondiale ?

 

Arnaud Delalande et Hubert Prolongeau via une documentation fournie, se penchent sur l’enfance du tyran.

Si celle ci fut une longue suite de souffrances et de désillusion, en aucun cas, à aucun moment, les auteurs ne laissent paraître qu’elle pourrait justifier ce que « Sosso » va devenir.

 

On  découvre dans ce premier tome un jeune homme rebelle à l’autorité -que ce soit celle d’un père alcoolique, d’une mère trop aimante, ou de religieux honnis-  épris de révolution et de lutte des classes. Celui qui n’est encore que Iossif Djougachvili découvre sous le manteau, pendant ses années d’étude dans un âpre monastère, en même temps que les grands auteurs français, le Capital de Marx qui achève de lui ouvrir les yeux sur sa destinée : le juste combat contre le pouvoir établi.

 

Plus âgé, on le retrouve recherché par la police secrète du Tsar, sans cesse en cavale, toujours sur l’organisation d’un coup, bientôt il rencontre Lénine et l’Histoire peut entamer sa marche funèbre.

 

Poursuivant sa collaboration avec le scénariste, Eric Liberge définitivement débarrassé semble t-il des expérimentations de l’époque Mardi-Gras Descendres , illustre la jeunesse de Staline dans un style réaliste innovant, avec des effets de mise en page et de narration bien pensé.

 

 

 

 

 

LA MUSIQUE

 

 

C'est Quoi ? SINTRAM

 

 

C'est de Qui ? G. T. Strong

 

 

La couv'

 

Soviet Système  /  La Jeunesse de Staline  Vs.  Sintram

 

Déjà entendu chez nous? Pas l’impression non.

 

 

On peut écouter? Pas d'extraits vidéos, bloqués semble t-il par la maison de disques. Restent les plateformes de téléchargement légales ou les sites où le CD est vendu qui proposent des extraits comme ici par exemple.

 

 

Ca donne Quoi ? S’il a débuté dans la musique par l’apprentissage du piano, du hautbois et du violon, Georges Templeton Strong, new yorkais exilé en Europe, se tournera finalement vers la composition (qu’il délaissera un temps au profit de la peinture).

 

Sintram, symphonie sous titrée « Le Combat de l’humanité contre les pouvoirs du mal » (tout un programme !), et inspirée des écrits de De La Motte Fouqué, n’est pas sans faire penser aux travaux de ses contemporains,  Lizst ou Strauss, bien que le style de Strong soit moins maniéré que celui de ce dernier.

 

Ici on est sur une progression traditionnelle de crescendo où cuivres et cordes, d’abord éparses et discrets, montent peu à peu en puissance, bientôt rejoints par les instruments à vents. Si les deux premiers mouvements ont bien quelques passages légers voire lyriques, la suite (et fin) de la symphonie est plus sombre et s’emporte même parfois (on pense entre autre au Faust de Gounod d’ailleurs).

On peut déceler en substance ici les prémisses de ce qu’écriront les compositeurs des décennies suivantes, de Tchaïkovski à Dukas.

 

Si la pièce peut parfois sonner un rien grandiloquente sur ce premier volet de la Jeunesse de Staline elle fait penser, écoutée avec, à ces productions cinématographiques soviétiques mises en musique par des artistes comme Prokofiev ou Chostakovitch et leur aspect héroïque solennel suranné.

 

 

 

 

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Une Chronique  de Fab

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  • : "...ces illustrations sonores. On apprend toujours quelque chose avec elles. Y compris sur des œuvres qu'on a soi-même écrites." Serge Lehman. (La Brigade Chimérique, Metropolis, L'Homme Truqué)
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