12 juin 2017 1 12 /06 /juin /2017 06:31

 

 

 

 

 

LA BD:

 

 

 

 

C'est quoi : MUSNET . LES LARMES DU PEINTRE

 

 

C'est de qui ? Kickliy

 

 

La Couv':

 

Souris Impressioniste  /  Musnet  Vs.  Suite Bergamesque

 

Déja lu sur le site? Non

 

 

 

C’est édité chez qui ? Dargaud

 

 

 

Une planche:

 

 

Souris Impressioniste  /  Musnet  Vs.  Suite Bergamesque

 

Ca donne Quoi ? Fin de récit douce amère pour notre souris peintre puisque il assiste quasi impuissant aux dernières heures de son maître et père spirituel et doit faire face au ressentiment de Mya.


Mais bien vite la peine fera place à la joie alors que le siècle se termine et que le succès, la Capitale et...l'amour attendent Musnet au tournant.
 


En un an Kickliy aura livré quatre tomes d'une série aussi atypique qu'attachante où son sujet et son bestiaire auront su conquérir un public inter-générationel par son ton et sa sensibilité.

 


Son trait original et coloré, véritable clin d'œil au propos graphique s'il en est, n'est pas la moindre de ses qualités.

 

 

 

 

LA MUSIQUE

 

 

 

 

C'est Quoi ? SUITE BARGAMESQUE

 

 

C'est de Qui ? Debussy

 

 

La couv'

 

 

Souris Impressioniste  /  Musnet  Vs.  Suite Bergamesque

 

Déjà croisé sur B.O BD? Une fois ou deux.

 

 

On peut écouter?

 

 

Ca donne Quoi ? Particulièrement connue pour le mouvement du Clair de Lune, au titre probablement inspiré par Verlaine, il serait dommage de ne pas s’intéresser au reste de cette Suite Bergamesque, que Debussy mettra quinze ans à conclure.

 

Le compositeur était un contemporain de Musset et ce n’est pas un choix anodin tant on sent que sa musique était influencée par l’impressionnisme. Avec sa tonalité essentiellement en tonalités majeures et ses ambiances oscillant entre gaieté débridée et mélancolie douce, la Suite impressionne par sa liberté de ton parfois faussement imprécise tout en restant sophistiquée dans sa conception.

 

Si le Clair de Lune a clairement été trop entendu et utilisé à plus ou moins bon escient à toutes les sauces depuis sa création, l’ensemble est un régal de mélomane et devrait beaucoup plaire aux lecteurs de Musnet.

 

 

 

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Une Chronique de Fab

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5 juin 2017 1 05 /06 /juin /2017 06:40

 

 

 

Avec cette chronique, Gen lance une nouvelle rubrique sur B.O BD qui aborde un problème récurrent et Ô combien abhorré des amateurs: Les séries inachevées!

 

 

 

 

LA BD:

 

 

 

C'est quoi : HARKANGES

 

 

C'est de qui ? Froideval – Guinebaud (tome 1) – Angleraud (tome 2)- Marzo

 

 

La Couv':

 

À quand la suite? : Harkhanges Vs. Engelskonzert

 

Déjà croisé sur le site? oui

 

 

Une planche:

 

À quand la suite? : Harkhanges Vs. Engelskonzert

 

Ca donne Quoi ? Sur Panta Khlea, un monde où coexistent 12 écoles de magie dont chacune est sous la protection d'un Harkhange, le vieil empereur a régné 1000 ans. Il est au bout de sa vie et a convoqué les 12 écoles pour désigner son successeur en présence des 12 Harkhanges, immenses créatures ailées. Mais il meurt avant d'avoir nommé son successeur. Les ispismes, maîtres des écoles, tentent de s'asseoir sur le trône l'un après l'autre et disparaissent dans une gerbe de feu. Puis d'autres subissent le même sort jusqu'à ce que tous s'éloignent de ce lieu maudit.

 

Des siècles plus tard, les 12 écoles doivent envoyer leur meilleur élève pour participer à la quête de la parole perdue. Certaines jouent le jeu en envoyant le meilleur élève mais d'autres trichent en envoyant le dernier de promotion. Mais aucun élève n'est jamais revenu donc pourquoi sacrifier les meilleurs?

 

Une créature gigantesque (un anti-Harkhange ou un Harkhange dévoyé) envoie ses créatures, des enthropes, pour détruire les quêteurs. Mais 5 d'entre eux survivent : Limmud le mage blanc, Nepharianne la mage tantrique, Endora la mage de la narute, Ashtarien le devin et Asbeth le mage noir accompagné de son démon familier Boulgour. Asbeth a pour consigne de son école de liquider les autres quêteurs et un sort de contrôle des enthropes lui est donné pour cela. Mais il en crée un trop gros pour lui et a besoin du groupe pour le détruire… avec l'aide surprise d'un 6e quêteur : Richard, mage de guerre.

 

Mais entre les enthropes envoyés les détruire et ceux créés par Asbeth, la tâche va être périlleuse.

 

À quand la suite? : Harkhanges Vs. Engelskonzert

 

Et voilà, ... nous attendons la suite depuis 2005.

 

Le 3e tome avait été annoncé en 2012, puis 2013… mais il n'est jamais sorti. Pourtant une couverture avait été faite pour un album chez Glénat

 

Je ne crois pas que ce soit à cause d'un manque d'intérêt des lecteurs. Froideval semble se désintéresser de la plupart des séries pour lesquelles il a fait des scénarios depuis cette période à part Les chroniques de la Lune Noire. Dommage pour nous, lecteurs de ses séries. Est-il retourné à ses premières amours : jeux de rôles et/ou jeux de plateau? Ou est-ce une autre raison qui lui a fait abandonner cette série? Mystère dont nous n'aurons sans doute jamais la clé.

 

Pourtant les graphismes de Guinebaud et Angleraud sont bons : Harkhanges impressionnants, enthropes horribles, jeunes magicien(ne)s plutôt sympathiques et expressifs, avec des découpages de pages parfois un peu difficiles à lire mais toujours parfaitement construits (et une influence de Ledroit?). Raison de plus pour regretter l'arrêt de cette série.

 

M'sieur Froideval, s'il vous plait, donnez-nous au moins un aperçu de la fin que vous envisagiez…

 

 

 

 

LA MUSIQUE

 

 

 

 

C'est Quoi ? ENGELSKONZERT 

 

 

C'est de Qui Paul Hindemith

 

 

La couv'

 

À quand la suite? : Harkhanges Vs. Engelskonzert

 

Déjà entendu chez nous?  non.

 

 

On peut écouter?

 

 

Ca donne Quoi ? C'est la 1e partie de la symphonie Mathis der Maler, inspirée du prologue de l'opéra du même nom. Opéra évoquant le peintre du retable d'Issenheim connu en français sous le nom de Matthias Grünewald. La symphonie est divisée en 3 parties correspondant chacune à un des volets du retable : concert d'anges, mise au tombeau, tentation de Saint Antoine. Si vous en avez l'occasion, allez voir ce retable à Colmar, au musée Unterlinden.

 

Hindemith n'est pas toujours un compositeur facile à écouter, mais il a composé une pièce douce et agréable avec ce concert d'anges. Après tout, c'est une annonciation qui est le sujet du panneau donc la douceur est de mise. Il y a quand même quelques accords un peu grinçants et des cuivres éclatants, mais ce morceau a un côté aérien qui convient parfaitement au sujet abordé.

 

De quoi adoucir les combats des albums…

 

 

 

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Une chronique de Gen

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1 juin 2017 4 01 /06 /juin /2017 16:44

 

 

 

LA BD:

 

 

 

C'est quoi : ISADORA

 

 

C'est de qui ? Birmant et Oubrerie

 

 

La Couv':

 

Femmes Fatales  /  Isadora  Vs.  La Tragédie de Salomé

 

Déja croisé sur le site? Oui  

 

 

C’est édité par ? Dargaud

 

 

Une planche:

 

Femmes Fatales  /  Isadora  Vs.  La Tragédie de Salomé

 

Ca donne Quoi ? Après Il était une fois dans l’Est, le duo doué Birmant-Oubrerie se penche sur le « reste » de la vie d’Isadora Duncan, la danseuse ultime, l’esprit libre, la scandaleuse, la viveuse.

 

Via des flashbacks sur les principaux passages de sa vie et de sa carrière, on  découvre ses débuts fauchés où, partie d’Amérique,  le système D et l’esprit vagabond étaient les maîtres mots, aux premiers entrechats et à la découverte de son sex appeal et de son attrait sur le sexe opposé.

 

Mais aussi ses rencontres avec quelques grands artistes de son temps, de Stanislavski à Rodin en passant par St Saens, ses amours sulfureux avec  Essenine, de 18 ans son cadet, son engagement politique passionné…

 

Plus « vivant » que le précédent album Isadora permet également à Clément Oubrerie de faire étal de tout son talent, que ce soit sur les scènes de danse, encore plus fortes ici ou sur la personnification de la musique (Clément il FAUT que vous fassiez une version de l’Anneau des Nibelungen !) le dessinateur fait preuve d’une inventivité et d’une inspiration assez étonnantes plus abouties encore à mon sens que sur les précédents travaux que nous avons pu lire chez nous.

 

 

 

 

 

LA MUSIQUE:

 

 

 

 


C'est quoi ? LA TRAGEDIE DE SALOME

 


C'est de qui ?  F. Scmitt

 

 

La Couv’

 

Femmes Fatales  /  Isadora  Vs.  La Tragédie de Salomé

 

 

Déjà entendu chez nous ? Non

 

 

On peut écouter ?

 

 

 

Ca donne Quoi ?  J’avoue porter au mythe de Salomé une attention aussi inexplicable que récurrente. Qu’elle date de ma première lecture de la pièce (écrite en français d’ailleurs) d’Oscar Wilde, ou de son adaptation superbe par P. Craig Russell dans le cadre de ses opéras graphiques, je ne saurais dire, toujours est-il que chaque fois qu’une version me tombe sous la main, quelle que soit sa nature ou son origine, je ne peux m’empêcher d’y jeter un œil.

 

Ainsi fut-il de cette pièce musicale, écrite au tout début du siècle dernier pour une danseuse célèbre (oui, à l’époque les stars n’étaient pas que de sinistres crétins participants à un show de télé réalité !) dans le cadre d’un ballet muet.

 

L’un des principaux soucis de Schmitt était d’éviter la comparaison avec l’opéra de Strauss, tout juste présenté.

La différence de composition, due notamment à un nombre bien plus réduit d’instruments et à l’absence de textes, joua en la faveur du compositeur français.

 

Si les passages mélodramatiques, qui sont nombreux, sont forts avec leur influence wagnérienne évidente, on leur préférera néanmoins les parties plus descriptives, très cinématographiques à mon goût où là, par contre, c’est plutôt à Debussy qu’on penserait.

 

Une œuvre fort peu connue malgré ses qualités dont les ambiances et la nature même (une musique écrite pour la danse) en font la B.O idéale pour Isadora.

 

 

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Une chronique de Fab

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16 mai 2017 2 16 /05 /mai /2017 07:15

 

 

 

LA BD:

 

 


C'est quoi : LE CID.

 

 

C'est de qui : Palacios

 

 

La Couv':

 

Le Retour du héros  /  Le Cid  Vs.  Flesh & Blood

 

Déjà lu dans le coin ? Oui.

 

 

C’est édité chez qui ? Le Long Bec.

 

 

Une planche:

 

Le Retour du héros  /  Le Cid  Vs.  Flesh & Blood

 

Ca donne Quoi ? Après l’excellente intégrale de Manos Kelly, parue l'an passé, les éditions du Long Bec nous font encore un beau cadeau avec la réédition classe d’une autre grande série de l’espagnol Palacios : Le Cid.

 

Afin de dissiper d’emblée tout malentendu, il faut prendre cette œuvre  comme une évocation romancée de la vie de Rodrigo Diaz de Bivar et non comme une quelconque adaptation de la pièce de Corneille.

 

Nous sommes en plein Moyen Age Espagnol, alors que les monarques chrétiens, Alphonso VI en tête, partent à la reconquête des territoires aux mains des musulmans.

 

C’est dans cette période propice aux batailles épiques et autres manigances, trahisons et conflits d’intérêts qu’évolue notre héros, au service du fils du roi espagnol.

 

Entre siège de place forte, assauts désespérés, tentative d’assassinat, complot et sauvetage de jeune fille en détresse (quoique !) le futur Cid a fort à faire tout au long de ses 4 histoires, dont deux étaient jusqu’alors inédites en français (les deux premières étaient entre autre parues au début des années 80 dans l’excellente mais fugace collection Noire aux Humanos).

 

Le Retour du héros  /  Le Cid  Vs.  Flesh & Blood

 

Au fur et à mesure des albums, outre une belle évolution dans le trait réaliste et dynamique de Palacios, on appréciera ses trouvailles graphiques (les passages avec les ogives du quatrième tome par exemple), son sens de la narration et un véritable talent pour le récit d’aventure.

 

Le genre s’y prêtant plus, la colo parfois un peu flashy d’époque est moins marquante que sur le western, et a tendance à s’atténuer au fil des tomes.

 

Pour cette nouvelle version, tout comme ça avait été le cas sur Manos Kelly, les couleurs ont été « nettoyées », la traduction refaite et l’ensemble est présenté avec des notes biographiques et historiques.

 

Bref, encore une œuvre quasi incontournable du patrimoine franco-belge qui refait surface dans un écrin à sa hauteur ; et l’on espère secrètement que l’autre grand artiste de la collection Noire des Humanos – Gianni De Luca- aura également droit un jour à ce traitement de luxe !

 

 

 

 

 

LA MUSIQUE

 

 

 

C'est Quoi ? FLESH AND BLOOD

 

 

C'est de Qui ? B. Poledouris

 

 

 

La couv'

 

Le Retour du héros  /  Le Cid  Vs.  Flesh & Blood

 

Déjà entendu chez nous? Oui, une poignée de fois.

 

 

 

On peut écouter ?  

 

 

Ça donne quoi? : Si l’on retrouve évidemment dans cette B.O des allusions à celles qu’il a composées pour les deux Conan dans les années précédentes, on peut doublement louer Basil Poledouris.

Tout d’abord, et ce n’est pas rien, pour n’avoir pas cédé à la facilité des synthétiseurs dont il va user et abuser tout le reste de la décennie (nous sommes en 85), et ensuite pour s’être débarrassé des chœurs à la Carl Orff bien présents sur les Conan, conférant à Flesh and Blood un aspect plus médiéval.

 

Le film de Verhoven se veut réaliste et violent, sa musique l’accompagne dans cette voie (enfin surtout la seconde partie !). Partant de mélodies de l’époque, Poledouris compose des thèmes variés où les cordes et les percussions sont constamment sollicitées.

 

Si les passages plus enlevés laissent un peu trop libre cours à des cuivres parfois pompiers, l’ensemble de son score, très rythmique, est une réussite digne des deux efforts suscités et s’accorde très bien avec l’esprit d’aventure épique du Cid de Palacios.

 

 

 

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Une chronique de Fab

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6 mai 2017 6 06 /05 /mai /2017 17:15

 

 

 

LA BD:

 

 

 

C'est quoi : HAWKS OF THE SEA

 

 

C'est de qui ? W. Eisner

 

 

La Couv':

 

Naissance d'une légende  /  Hawks Of The Sea  Vs.  The Master Of Ballantrae

 

Déja croisé sur le site? Oui.

 

 

C’est édité chez qui ? Néofelis éditions.

 

 

Une planche:

 

Naissance d'une légende  /  Hawks Of The Sea  Vs.  The Master Of Ballantrae

 

Ca donne Quoi ? Au commencement étaient Les Boucaniers ! C’est en effet par ce comics peu connu et heureusement aujourd’hui tiré de l’oubli par les éditions Néofelis, que la légende Will Eisner a débuté dans le médium.

 

Strip d’aventure, de grande aventure même, Hawks Of The Sea, qui voit le jour en 36, est directement inspiré de films comme Capitain Blood ou The Sea Hawk (tiens !) où Errol Flynn promène son sourire charmeur sur des ponts de navires en faisant valser son sabre et ses partenaires féminines.

 

Eisner, qui signe la bande d’un pseudonyme, fait de son héros, le Faucon, un pirate héroïque, combattant farouche de l’esclavage. Le reste du casting est au diapason avec une galerie de second rôles hauts en couleur, et, si l’intrigue est assez classique, elle n’en n’est pas simpliste pour autant.

 

L’autre intérêt de Hawks Of The Sea est de pouvoir apprécier l’évolution dans le trait comme dans la narration de celui qui sera amené à devenir l’un des plus grands auteurs de comics.

 

Si au départ on sent l’influence des strips à l’ancienne, Prince Valiant en tête, rapidement l’art du cadrage, le sens du stroytelling prennent une dimension réjouissante qui annonce les œuvres à venir du maître.

 

On ne remerciera donc jamais assez Jean Depelley et Louis Chance, ainsi que Néofélis d’avoir exhumé cette centaine de planches, véritable patrimoine de la BD mondiale.

 

 

 

 

LA MUSIQUE:

 

 

 

 

C'est quoi : THE MASTER OF BALLANTRAE

 


C'est de qui : W. Alwyn

 

 

Une Couv':

 

Naissance d'une légende  /  Hawks Of The Sea  Vs.  The Master Of Ballantrae

 

Déjà entendus sur le site? Oui, très probablement.

 

 

On peut écouter ?

 

 

Ca donne Quoi ? Alwyn, de formation instrumentiste, musicien virtuose et compositeur au répertoire classique solide, a déjà un solide CV sur grand écran quand il écrit la B.O de cette adaptation du roman de Stevenson avec en vedette, oui, vous l’aviez compris Eroll Flyn.

 

L’année précédente il a mis en musique The Crimson Pirate, avec Burt Lancaster, et l’expérience a été semble t-il des plus bénéfique vu la flamboyance de ses thèmes, l’ambiance luxueuse et héroïque de ses pistes.

 

Si nous sommes en 53, le score d’Alwyn fait clairement référence à l’Age d’Or d’Hollywood,  Korngold en tête, avec ses mélodies de cordes travaillées et ses cuivres aux accords riches.

 

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Une chronique de Fab

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  • : "...ces illustrations sonores. On apprend toujours quelque chose avec elles. Y compris sur des œuvres qu'on a soi-même écrites." Serge Lehman. (La Brigade Chimérique, Metropolis, L'Homme Truqué)
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