19 mars 2021 5 19 /03 /mars /2021 08:41

 

 

LA BD:

 

 

 

C'est quoi : PEER GYNT. ACTE 1.

 

 

C'est de qui ? Antoine Carrion

 

 

La Couv':

 

 

 

Déjà croisés sur BO BD ? Sur quasi toute sa prod oui! 

 

 

C’est édité chez qui ? Soleil – collection Métamorphose

 

 

Une planche:

 

 

Ça donne Quoi ? Je ne connaissais du personnage de Peer Gynt que les suites musicale qu'Edvard Grieg avait tirées de sa musique de scène composée pour le drame d'Henrik Ibsen. C'est donc avec un grand intérêt que je me suis plongée dans cet album.

 

Qui est Peer Gynt? Un bon à rien, rêveur et menteur, coureur de jupons,… Oui tout cela ensemble. Mais il est aussi un fils qui accompagnera avec tendresse et fantaisie les derniers instants de vie de sa mère. Et aussi celui qui préfère s'éloigner de la douce et pure Solveig plutôt que de la souiller.

 

Dans son introduction, Antoine Carrion explique la difficulté d'adapter en français la langue poétique d'Henrik Ibsen, mais certains passages sont à lire à haute voix pour profiter des rimes et de la musique des paroles.

 

Mais, en bande dessinée, le plus beau des textes peut être réduite à néant si les dessins ne conviennent pas (ou plutôt s'ils ne plaisent pas quand on feuillette le livre). Ici, j'ai envie de dire que c'est l'inverse et que la beauté et la poésie des images font parfois oublier le texte. Surtout quand on profite de doubles pages qui donnent envie de partir visiter la Norvège. L'auteur joue aussi sur les dimension des cases en sortant des gaufriers classiques… plus une quadruple page fantastique qui forme un unique dessin.

 

 

Il propose également un intéressant travail sur le fond des pages pour ajouter de la noirceur dans le séjour chez les trolls par un noir profond tandis que les parties à l'air libre sont sur fond blanc.

 

J'ai découvert Antoine Carrion avec cet album dont j'attends impatiemment la suite… mais je sais, grâce à la musique, qu'elle va se passer en Orient.

 

 

 

LA MUSIQUE

 

 

 

C'est Quoi ? PEER GYNT

 

 

C'est de Qui ?  Edvard Grieg

 

 

La couv' 

 

 

Déjà entendu chez nous ? oui

 

 

On peut écouter ?

 

 

Ça donne Quoi ? Edvard Grieg a écrit cette musique pour accompagner la pièce d'Henrik Ibsen et elle convient évidement parfaitement à chaque partie de la bande dessinée.

Cette version est complète alors que l'on connait mieux les 2 suites que le compositeur a faites en sélectionnant des morceaux choisis de cette longue partition. Les morceaux les plus connus sont "dans l'antre du roi de la montagne" et "la chanson de Solveig".

 

Fab va me tirer les oreilles (virtuellement) car il y a des parties chantées mais, à moins de comprendre le norvégien, cela ne devrait pas perturber plus que cela la lecture. Attention seulement à arrêter l'écoute au bon moment en attendant le tome 2 !

 

Pour les plus curieux, je signale qu'il existe un enregistrement mêlant musique et dialogues (en français) dont voici un exemple correspondant au dialogue entre le roi des trolls et Peer Gynt après la danse de la fille du roi : 

 

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Une Chronique de Gen

 

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4 janvier 2021 1 04 /01 /janvier /2021 20:38
 
 
 

LA BD:

 

 

 

 

C'est quoi ?  VLAD DRACULEA 1

 

 

C'est de qui ? A. Ohkubo

 

 

La Couv':

 

 

C’est édité chez qui ? Soleil

 

 

Déjà lu chez nous? Non

 

 

Une planche:

 

 

Ca donne Quoi ? Si énormément de versions du Dracula de Bram Stoker, l’une des pierres angulaires de la littérature de vampires, voire de la littérature fantastique tout court, ont vu le jour en BD, peu se sont attachées aux origines du personnage.

Aujourd’hui c’est un mangaka qui s’y colle, s’attachant à évoquer la vie –romancée forcément- de Vlad Basarab, rince valaque pus connu sous le sympathique surnom de l’Empaleur.

 

 

Si la figure historique a effectivement inspiré Stocker pour son vampire, sa biographie est assez floue ce qui permet à l’auteur de ce Vlad Draculea de pas mal broder.

Il présente son héros comme un jeune héritier peu assuré au départ qui va rapidement faire preuve d’autant de stratégie que de cruauté.

 

 

On pense beaucoup à la lecture de ce premier tome, au Ivan Le Terrible d’Eisenstein (enfin ceux qui ont vu les films hein, ils ne doivent –hélas- pas être légion par ici) et les amateurs du roman de Stoker en sont pour l’instant pour leurs frais surtout que, comme souvent dans ce genre d’exercice, le rythme est assez lent.

 

 

Cela risque de donner une série à rallonge (euphémisme pour un manga), pas sûr que je la suive à moins que le second volet change un peu la donne.

 

 

Deux mots du style graphique pour conclure, assez lambda mais soigné notamment sur les détails des décors et architectures et, surtout, qui n’abuse pas des poncifs du genre (déformation exagérée des visages par exemple).

 

 

 

 

 

LA MUSIQUE:

 

 

 

 

C'est quoi :SYMPHONIE N°5

 

 

C'est de qui ? Shostakocivh

 

 

La Couv':

 

 

Déjà entendu chez B.O BD? Oui

 

 

On peut écouter ?

 

 

 

Ca donne Quoi ? Si pas mal de compositeurs prestigieux ont dû se plier aux exigences drastiques du régime stalinien, tous n’ont pas eu la tâche facile, loin s’en faut.

A l’instar d’un Prokoviev, Shostakocivh a beaucoup souffert de la période. Il débute d’ailleurs l’écriture de cette pièce en convalescence et mettra plus de trois mois à la mener à terme.

 

 

On retrouve dans cette symphonie l’ampleur lyrique de ses premiers pas dans le genre mais également la dimension novatrice des œuvres suivantes. S’il renoue avec l’héroïsme de ses prédécesseurs, Tchaikovski en tête, notamment par son utilisation des cordes, il insuffle dans ses thèmes une tristesse aussi tragique que poignante.

 

 

Un grand moment de classique qui exacerbe autant un patriotisme typiquement soviétique qu’une ode à la souffrance et à la rébellion.

Ce premier tome de Vlad Draculea n’en demandait probablement pas tant !

 

 

 

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Une Chronique de Fab

 

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16 décembre 2020 3 16 /12 /décembre /2020 08:37
 

 

 

LA BD:

 

 

 

 

C'est quoi ?  LES VOYAGES DE GULLIVER

 

 

C'est de qui ? Galic & Echegoyen

 

 

La Couv':

 

 

C’est édité chez qui ? Soleil

 

 

Déjà croisés sur le site? Oui, pour le scénariste, comme pour le dessinateur. 

 

 

Une planche:

 

 

Ca donne Quoi ? Début du XVIII° siècle, alors qu’il goûte aux joies de la vie familiale, Lemuel Gulliver, chirurgien de son état, repart aux cotés du capitaine Robinson pour un nouveau périple mouvementé qui l’amènera du fog londonien aux merveilles de l’Asie en passant par la merveilleuse citée volante de Laputa.

 

Si tout le monde connaît le nom de Gulliver (minute « je raconte ma vie » : c’est même le nom du chat de la maison), peu de gens ont finalement lu le roman de Swift si ce n’est dans le cadre du programme scolaire, et encore.

 

Ainsi on ne pourra que féliciter les éditeurs de la prestigieuse collection Noctambule (fleuron des éditions Soleil avec les Métamorphoses de Canepa & Vu), d’avoir permis à Bertrand Galic d’en proposer une adaptation assez surprenante dans le fait qu’elle réussit à garder la moelle substantielle d’une des plus intéressante partie du récit d’origine pour en tirer une adaptation graphique on ne peut plus réussie qui évite l’écueil du récitatif trop chargé tout en gardant le sous texte politico-philosophique (ô combien d’actualité !) intact.

 

 

Il faut dire aussi que son compère Paul Echegoyen, dont le style impeccable magnifiait déjà le Léonard et Salaï de Benjamin Lacombe, a été visiblement inspiré : ses illustrations pleine page comme ses cases dynamiques et fouillées sont un subtil mélange d’influences : : les gravures des grands maîtres (Gustave Doré entre autres), le fantastique old school, une certaine branche du manga, l’illustration jeunesse… le tout dans des tons ocres et marrons et gris où quelques touches de couleurs viennent surprendre le lecteur émerveillé.

 

Un album d’une rare beauté qui fera sensation sous le sapin (puisque c’est de saison) et qui pourrait même –soyons fous- donner envie de redécouvrir le classique de la littérature d’aventure que sont Les Voyages de Gulliver.

 

 

 

 

 

LA MUSIQUE:

 

 

 

 

C'est quoi :THE YOUNG INDIANA JONES CHRONICLE: PEKIN

 

 

C'est de qui ? L. Rosenthal

 

 

La Couv':

 

 

Déjà entendu chez B.O BD? Oui

 

 

On peut écouter ?

 

 

Ca donne Quoi ? La déclinaison de la franchise cinéma sur petit écran aura duré deux saisons plus une troisième avortée mais aura donné lieu à de belles choses pour l’époque.

Coté B.O,  aux côtés de Joel Mc Neely et Frederic Talgorn, Laurence Rosenthal - dont la carrière au cinéma était déjà assez loin- se taille ici la part du lion, étant en musique une douzaine d’épisodes et la quasi-totalité des téléfilms.

 

Avec un budget assez conséquent pour une série TV, Rosenthal a le loisir d’explorer des idées musicales intéressantes et, chaque épisode ou presque se déroulant dans des parties différentes du monde, de piocher dans différents folklores.

Ici c’est  de touches asiatiques qu’il panache une partition aventureuse bon enfant, aux échos disneyens bienvenus. La flute donc, mais aussi la harpe et les percussions viennent enrichir des thèmes où mystère et action tiennent les premiers rôles.

 

De belles ambiances à la fois épiques et exotiques qui sont très en phase avec la belle adaptation de Galic et Echegoyen.

 

 

 

 

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Une Chronique de Fab

 

 

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25 novembre 2020 3 25 /11 /novembre /2020 10:30
 

 

Retrouvez en fin de chronique l'interview "Musique et BD" du dessinateur, Bertrand Gatignol.

 

 

LA BD:

 

 

 

 

C'est quoi ? LES OGRES DIEUX. PREMIERE NEE.

 

 

C'est de qui ? Hubert & Gatignol

 

 

La Couv':

 

 

C’est édité chez qui ? Soleil

 

 

Déjà croisés sur le site? Oui, sur les précédents.

 

 

Une planche:

 

 

 

Ca donne Quoi ? A la fin du précédent opus, on quittait Petit, seul au milieu de la terrible forêt des Oloks, on opère dans ce quatrième tome un retour en arrière pour évoquer l’existence tumultueuse de sa mère, Bragante, première née du Fondateur, terrible souverain au look de Raspoutine, également père d’une poignée de garçons aussi bêtes que méchants qui donneront bien du fil à retordre à notre héroïne.

 

Femme de tête, lettrée et maline, elle aura hélas beaucoup de peine à tenter de renverser un pouvoir patriarcal et brutal qui finira par causer sa perte.

 

 

Si, à l’époque de la sortie du premier tome de cette magnifique série, Bertrand Gatignol m’expliquait, lors d’une rencontre-dédicace à Aix en Provence que l’univers des Ogres Dieux était si riche qu’Hubert et lui pouvaient proposer de nombreux albums en fonction du succès rencontré.

La disparition tragique du scénariste plus tôt cette année (qui aura vraiment été pourrie) met probablement un terme à ce qui va rester, à mon sens, comme l’un des fleurons de la BD Franco-Belge tous genres et époques confondus.

 

 

Entre la finesse des dialogues, la psychologie des personnages, les thématiques abordées (la place de la femme, la vanité, l’accès à la culture…), les scénarios dignes héritiers des meilleurs contes et légendes classiques et, last but not least, le trait hybride diablement expressif de Gatignol, à la croisée des chemins de l’animation, du manga et de l’illustration, les Ogres Dieux est une réussite totale, un mariage du fond et de la forme rare, un plaisir sans fin de lecture.

 

Peut être, qui sait, Bertrand Gatignol, seul ou accompagné d’un scénariste qui développerait les idées prévues par le talentueux et regretté Hubert, nous donnerons encore à lire les destins hors du commun de leur saga pleine de bruit et de fureur, mais même si ce n’est pas le cas, et si l’on se sent un peu orphelins à la fin de ce Première Née, on le referme en se disant qu’on a été témoin de la création d’un chef d’œuvre !

 

 

 

 

 

LA MUSIQUE:

 

 

 

 

C'est quoi : DIANE DE POITIERS

 

 

C'est de qui ? J. Ibert

 

 

La Couv':

 

 

Déjà entendu chez B.O BD? Oui.

 

 

On peut écouter ?

 

 

 

Ca donne Quoi ? Compositeur touche à tout aux multiples talents, qui a œuvré dans quasiment toutes les formes de la musique classique et s’est frotté, avec réussite, au monde du cinéma, Jacques Ibert fonctionnait, de son propre aveu, beaucoup aux émotions.

 

Ainsi quand Isa Rubinstein lui commande un ballet ayant pour thème Diane de Poitiers, il conjugue la musique traditionnelle en France au XVI° siècle  et la panache de folklore Russe et Inca (nations représentées par des rinces dans la pièce).

 

Musicien curieux, amoureux du mélange des tessitures, il complète ses sections de cuivres et de vents par des instruments moins classiques, du glockenspiel (sorte de xylophone double) à la harpe en passant par le hautbois d’amour, le vibraphone ou encore tout un assortiment de percussions.

 

Le résultat est très vivant, passant de la mélancolie langoureuse à un héroïsme joyeux qui inspirera probablement les compositeurs de cinéma d’aventure des décennies suivantes.

Une superbe pièce assez eu connue et d’une richesse rare, tout comme cet ultime ( ?) volet des Ogres Dieux !

 

 

 

 

 

 

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Bonjour Bertrand et merci d’avoir accepté de te prêter au jeu du questionnaire croisé B.O/BD.

 

 

Commençons par un classique :

 

 

Tes Cinq Cd de chevet ?

 

En ce moment et pendant la production de Première Né

Parachutes de Coldplay

Kiwanuka de Kiwanuka

Persona de Bertrand Belin

Let it be Naked des Beatles

Le Requiem de Mozart

 

 

 

 

Et tes Albums de Bd ?

 

Le Discours de la Panthère

Kingdom

Golden Kamui

Slam Dunk

Yawara

 

 

 

Les influences et les goûts :

 

Une musique de film qui t’a marqué, que tu affectionnes particulièrement (indépendamment du film) ?

 

Akira

 

 

 

 

Qui sont tes maîtres à penser en BD, ceux qui t’ont donné envie d’en faire, quelles sont tes influences ?

 

Katsuhiro Otomo

Akira Toriyama

Osamu Tezuka

Tom et Janry

Lambil et Cauvin

 

 

Ton travail :

 

Ecoutes tu de la musique quand tu dessines, et plutôt quoi ?

 

Je fais une play liste par album sur Deezer il y a un peu de tout dedans. Celle du Grand Homme était vraiment bien mais je l’ai effacé par mégarde. Quand je dis de tout c’est vraiment de tout:)

 

 

 

Ce sur quoi tu travaille actuellement, tes prochains projets (si tu as la liberté de les évoquer bien sur) ?

 

Sur du design en animation et sur un album où je serais aussi au scénario.

 

 

Et si…

 

…en lieu et place de la Bande Dessinée tu avais fait de la musique tu aurais été qui, tu aurais joué quoi ?

 

Mozart ou Schubert :)

 

 

Encore un grand merci pour tes réponses, et au plaisir de te retrouver dans les pages de Bandes Originales Pour Bandes Dessinées !

 

 

 

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Une chronique et une interview de Fab

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20 octobre 2020 2 20 /10 /octobre /2020 14:06

 

 

LA BD:

 

 

 

 

C'est quoi ?  SŒURS D’YS

 

 

C'est de qui ? M.T Anderson & J. Riou

 

 

La Couv':

 

 

C’est édité chez qui ? Rue de Sèvres.

 

 

Déjà croisés sur le site? Non.

 

 

Une planche:

 

 

Ca donne Quoi ? La reine magicienne d’Ys, fondatrice de la cité et gardienne de sa tranquillité, vient de mourir laissant un roi inconsolable et deux filles que la vie va bientôt séparer. L’un s’intéresse aux grimoires de sa mère et aux hommes, l’autre n’est qu’amour de la nature et sauvageonne jusqu’aux bouts des fourches de ses cheveux.

Bientôt c’est l’équilibre tout entier d’Ys la légendaire qui est menacé par l’arrivée des hommes et l’agressivité des créatures de la mer et les deux sœurs vont devoir faire face à leur destinée, liée à l’avenir de leur cité.

 

Si la légende d’Ys a déjà eu les honneurs du 9° art, jusqu’ici personne ne l’avait aussi bien abordée que le duo d’auteurs responsables de ce très bel album. Sang, sexe et drames familiaux sont le lot de cette riche (plus de 200 pages tout de même !) version du conte qui pourtant ne sombre jamais dans le (trop) démonstratif, utilisant ces ingrédients à juste dose pour aborder des thématiques plus profondes.

 

 

La forme est ici au service du fond avec un trait hybride qui emprunte aux codes de la BD jeunesse et de l’illustration classique le tout rehaussé par de fort belles couleurs qui mettent bien en valeur une narration intelligente et des compositions inventives.

 

Un bel album à ranger à coté d’autres réussite comme le Morgane de Fert & Kansara ou l’Age D’Or de Moreil et Pedrosa.

 

 

 

 

 

 

 

LA MUSIQUE:

 

 

 

 

C'est quoi :CONCERTO POUR VIOLON ET ORCHESTRE

 

 

C'est de qui ? G De Frunerie

 

 

La Couv':

 

 

Déjà entendu chez B.O BD?

 

 

On peut écouter ?

 

 

 

Ca donne Quoi ? Le moins que l’on puisse dire c’est que l’écriture de ce compositeur suédois est des plus…classique. Néanmoins classicisme ne rime pas forcément avec manque d’originalité comme en témoigne la richesse de cette pièce pour violon et orchestre.

 

Si le concerto est très porté sur la mélancolie voire la tragédie, les parties de cordes, le violon en tête donc, ne sont pas sans évoquer à la fois les envolées lyriques d’un Peer Gynt comme les mélodies épiques d’un Prokoviev (et par extension tout un pan de la musique fantasy au cinéma du Poledouris de Conan au Howard Shore du Seigneur des anneaux).

 

Si la première partie est donc assez animée on appréciera également le calme de la suite où les cuivres soufflent en arrière-plan une menace pleine de tension et la conclusion qui voit le retour de thèmes énergiques et dramatiques.

 

Fort évocative cette œuvre peu connue d’un compositeur qu’il l’est encore moins a toutes les qualités pour servir de B.O à la très belle version de la légende d’Ys de Riou et Anderson.

 

 

 

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Une Chronique de Fab

 

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  • : "...ces illustrations sonores. On apprend toujours quelque chose avec elles. Y compris sur des œuvres qu'on a soi-même écrites." Serge Lehman. (La Brigade Chimérique, Metropolis, L'Homme Truqué)
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