8 août 2016 1 08 /08 /août /2016 10:50

 

 

 

LA BD:

 

 


C'est quoi : DE RIEN

 

 

C'est de qui : G. Monde

 

 

La  Couv':

Moi j'ai dit "Bizarre, bizarre"?... Comme c'est étrange…  /  De rien   Vs.   Les aventures du baron de Münchhausen

Déjà lu chez nous? Non.

 

 

C’est édité chez qui ? Delcourt

 

 

Une planche:

 

 

Ca donne Quoi ? Voilà un album qui est totalement à déconseiller aux esprits cartésiens. Vu qu’y règnent l'humour absurde et décalé et autres petites phrases bien senties. Mais attention, une fois admis le dérapage de base, chaque histoire courte est logique.

 

Les sujets détournés vont de la vie de tous les jours (fête entre copains, mariage, jogging, fête d'école…) au western (duel…) en passant par les contes orientaux (le génie de la lampe).

 

Geoffroy Monde est un fabuleux inventeur d'histoires et il a choisi de les illustrer avec le minimum de décors pour que le lecteur se concentre sur les personnages et les dialogues. Les personnages sont sans contours et les couleurs leur donnent volume et vie… Il faut un sacré talent pour réussir cela!

 

 

 

 

LA MUSIQUE

 

 

 

C'est Quoi ? LES AVENTURES DU BARON DE MUNCHAUSEN

 

 

C'est de Qui ? M. Kamen

 

 

La couv' 

 

 

Déjà entendu sur B.O BD ? Oui

 

 

On peut écouter?

 

 

 

Ca donne Quoi ? Kamen est mort jeune (55 ans), mais a laissé une importante filmographie dans des genres fort variés.

 

Pour le film de l’ex Monty Python, il a imaginé une musique aussi délirante et variée que les folies du Baron. Via des mélodies inventives et originales, il illustre de façon parfois sublime une ville "raffinée", le château d'un sultan, ou encore l'intérieur d'une baleine.

 

De sa formation classique, il a gardé un goût important pour les grands orchestres et pour une mise en valeur de solistes instrumentaux… Goût qui est clair à l'écoute du morceau On the moon,  issu de cette BO bien qu'on ait l'impression que certains instruments sont désaccordés.   

 

Autant dire les variations de tons et de thèmes idéales pour accompagner les histoires de "De rien".

 

 

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Une chronique de Gen

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7 août 2016 7 07 /08 /août /2016 12:40

 

 

 

LA BD:

 

 


C'est quoi : MC QUEEN. TROIS  PETITS SINGES.

 


C'est de qui : E. Van Der Zuiden

 

 

La Couv':

Ce n'est pas au vieux singe...  /  Mc Queen  Vs.  Tne Nice Guys

Déjà lu chez nous? Oui.

 

 

C’est édité chez ? Paquet

 

 

 

Une planche:

 

 

 

Ca donne Quoi ? Vous vous souvenez peut être, il y a quasiment deux ans de cela, nous avions chroniqué le premier tome d’un diptyque fort sympathique, récit noir dans la pure tradition du genre avec voix-off, flashbacks, privé dur à cuire et poissard, femmes fatales, flics ripoux et j’en passe.

 

Alors que le second volet pointe son nez pour la fin du mois prochain, l’éditeur et l’auteur de Mc Queen ont eu l’intéressante idée de sortir une version intégrale en noir et blanc, nous avons donc sauté sur l‘occasion pour découvrir la fin de l’histoire.

 

Tandis que l’enquête de notre privé primate (on découvre d’ailleurs le pourquoi du comment de la représentation anthropomorphe de ce dernier) avance, il réalise que il y a des gens plutôt dangereux impliqués dans cette affaire de statuette et qu’il pourrait bien y laisser des plumes (enfin, des poils)

 

 

On retrouve donc cette narration originale et amusante qui s’affranchit des cases et gaufrier traditionnels pour quelque chose de plus dynamique où l’on suit les protagonistes au fil des planches. Après le procédé pourra paraître un peu répétitif à certains sur la longueur mais il est rafraichissant.

 

Mc Queen est un hommage à pas mal de classiques (On pense au Faucon Maltais pour la statuette, à la  Maison du Dr Edwards pour la psy, …) les clins d’oeil visuels et les guest stars sont foisonnants et l’on prend beaucoup de plaisir à suivre cette enquête, en espérant qu’il y en aura d’autres !

 

 

 

 

LA MUSIQUE

 

 

C'est Quoi ?  THE NICE GUYS

 

 

C'est de Qui ? D. Buckley & J . Ottman

 

 

La couv' 

 

 

Déjà croisé chez B.O BD ? Oui

 

 

On peut écouter?

 

 

Ca donne Quoi ? Singer (hum!) à ce point le travail d’un artiste, plutôt connu en plus, d’autres l’ont fait (Poledouris avec Prokoviev, Williams avec Holtz,…) avec plus ou moins de réussite mais toujours en essayant de dissimuler les emprunts. Ici Ottman (qui s’était déjà frotté à la comédie policière avec Kiss Kiss Bang Bang) et Buckley pillent littéralement la disco du grand Lalo Schifrin dans un exercice de style qui pourrait s’apparenter à un pastiche respectueux s’il avait un brin plus de personnalité.

 

Alors attention, la B.O du buddy movie de Shane Black est groovy à mort, conjugue les spectres des guitares wah-wah et autres flutes traversières à la Jethro Tull avec métier et, surtout, tient la dragée haute à toute une ribambelle de morceaux cultes des années 70 (de l’imparable Papa Was A Rolling Stone des Temptations à A Horse With No Name d’America en passant par Get Down On It des Kool and The Gang), on sent que les deux compositeurs s’en sont donné à cœur joie pour ressusciter un esprit funky toujours efficace, mais, hormis une orchestration parfois un peu actuelle, on aurait aimé une touche d’originalité.

 

Cela étant c’est LE score « actuel » qu’il fallait à ces Trois Petits Singes

 

 

 

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Une chronique de Fab

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6 août 2016 6 06 /08 /août /2016 15:58

 

 

 

Un week-end où l'on va croiser un Paquet de Singes!

 

 

 

 

LA BD:

 

 


C'est quoi ? LES AILES DU SINGE. WAKANDA.

 

 

C'est de qui : E. Willem

 

 

La Couv':

Monkey Business  /  Les Ailes du Singe  Vs.  The Killing

Diéjà croisé sur le site? Oui

 

 

C’est édité chez qui ? Paquet

 

 

Une planche:

 

 

 

Ca donne Quoi ? Ayant littéralement adoré l’Epée d’Ardennois, c’était avec impatience que j’attendais la nouvelle série de son auteur. Changement radical de décor avec ces Ailes du Singe puisque nous voilà dans le New-York des années 30 en compagnie d’un aviateur au chômage en pleine Dépression (la sienne et l’historique !).

Mais une bande de terroriste qui a pris en otage le gotha de la ville à bord d’un dirigeable va remettre notre héros sur les rails…enfin, dans les airs surtout.

 

Tout en gardant le style graphique anthropomorphique disneyen qui a fait la réussite de ses précédentes séries, Etienne Willem livre un récit d’aventure/espionnage mâtiné de romance et d’humour dans la plus grande tradition des films d’époque.

 

Si tout va très vite, histoire de tenir dans un album de 48 pages, le rythme est plutôt bien géré et l’on a même l’occasion d’en apprendre  un peu plus sur notre primate volant et sur sa Némésis qui, gageons le, reviendra dans un probable second volet.

 

 

 

 

LA MUSIQUE

 

 

 

C'est Quoi ? THE KILLING

 

 

C'est de Qui ? G ; Fried

 

 

La couv' 

 

 

Déjà entendu sur B.O BD ? Oui

 

 

On peut écouter?

 

 

 

Ca donne Quoi ? Pour son second long métrage Kubrick réalise rien de moins que ce que beaucoup d’amateurs considèrent comme un modèle de film noir. Il faut dire qu’au talent déjà florissant du réal’ s’ajoute un roman solide retravaillé pour le grand écran par l’écrivain Jim Thompson, l’un des meilleurs écrivains du genre.

 

Si la filmo de Kubrick est également célèbre pour l’utilisation qu’il fera de grandes pièces de musique classique, ses premiers films ont de véritables B.O. Pour The Killing c’est à Gerald Fried qu’il fait de nouveau appel après leur collaboration sur Fear And Desire (les deux hommes se retrouveront pour les Sentiers de la Gloire, entendu chez nous d’ailleurs).

 

Et le choix s’est avéré payant tant le score audacieux et aussi chargé en suspense qu’en adrénaline de Fried participe à la réussite du film. Jouant sur la puissance d’évocation des cuivres, bien secondés par les percussions (cymbales en tête) pour les passages d’action, le compositeur sait décliner son thème principal sans le rendre redondant et en gardant une unité constante importante dans le genre.

Un score nerveux et old school qui ne démérite pas sur le rythme effréné de Wakanda !

 

 

 

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Une chronique de Fab

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5 août 2016 5 05 /08 /août /2016 14:45

 

 

 

 

LA BD:

 

 


C'est quoi LA GESTE DES CHEVALIERS DRAGONS TOMES 14 – 6 -21 et HS

 


C'est de qui : Ange (scénariste) + les dessinateurs : Palma , Cossu, Sentenac (14) – Sieurac (6) – Collignon, Derochebrune, Martino, Roudier, Sentenac, Toulhoat (21) – Dohé (HS)

 

 

Une Couv':

La Saga de l'été, 2° partie.

 

Déjà croisé sur B.O BD? Certains.

 

 

C’est édité chez qui ? Soleil

 

 

Une planche:

 

 

 

Ca donne Quoi ? Dans mon introduction, j'ai oublié de parler de la structure de l'ordre des chevaliers dragons. Elle est proche de celle de tous les ordres de chevalerie dont nous avons eu connaissance dans l'Histoire.

 

Au somment de la hiérarchie, il y a la dame ancienne (voir tome 11) qui est élue ou réélue toutes les mille et une lunes par l'assemblée des matriarches. Dans chaque cité ou contrée, un ordre qui en porte le nom est créé avec une matriarche à sa tête assistée par une seconde et des conseillères. En cas de défaillance de la matriarche (décès ou…), la seconde prend sa place. Puis il y a les chevaliers dragons adoubées après un long entraînement et avoir été écuyères. Avant cela, elles ont été novices, parfois depuis le plus jeune âge.

 

Les ordres évoqués au cours de la série sont : Messara (le plus puissant et le plus ancien), Ishtar, Narak, Faïza, Alexira, Pâhar, Tcha-Sarki, Chastelle, Anarek, Salmyre, Arsalam… Dans le tome 11 l'existence de 33 ordres est évoquée.

 

Selon la chronologie officielle, tout a commencé au tome 14. La Première, où la vénérable Everlyne raconte la légende du 1e combat entre une vierge et un dragon aux 3 novices élues du tome 11 dont Amarelle qui est un (sinon le) personnage majeur de la série. La légende évoque le long combat d'une femme sans nom qui a empêché le dragon se sortir des grottes de la montagne depuis des années. Arrive une tribu d'hommes qui s'installe sur le territoire en plantant une épée dans le sol… Une épée en plein âge des cavernes? Mais ce n'est qu'une légende, l'épée n'était peut-être qu'un morceau de métal arraché à un filon modifiée par le Veill…

Comme le fait remarquer la novice Soriko, il y a plein d'absurdités dans cette légende. Et le lecteur se demande à quoi sert cet album qui ne fait que rappeler des points déjà évoqués et expliqués sur le Veill et ses effets…

 

 

 

Puis, on remonte le temps pour atteindre la période du tome 6, Par-delà les montagnes. Maintenant les ordres de chevaliers dragons existent et accomplissent leurs missions partout où apparaissent des dragons. Ici, c'est au milieu de montagnes enneigées qu'une équipe de 5 chevaliers combat un monstrueux dragon blanc.

Le chevalier N'aria est blessée et séparée de ses compagnes, puis recueillie par une tribu de nomades, les Nauris. Ce peuple a été touché par le Veill, mais uniquement physiquement : ils sont gentils, accueillants, gourmands, jouisseurs et pas du tout violents.  Mais la règle prévoit de les tuer tous les êtres touchés par le Veill avant qu'ils ne deviennent dangereux. Comme la décision de changer la règle ne peut être prise par une matriarche seule, N'aria devra combattre ses amies pour permettre aux Nauris de fuir. A-t-elle survécu? Les Nauris aussi? Mystère, c'était il y a si longtemps.

C'est l'un de mes albums préférés de la série : pour l'ambiance si particulière et pour le lumineux personnage de N'aria… et pour les superbes dessins de Sieurac aussi!

 

Venons maintenant à 2 hors chronologie.

 

 

 

Le tome 21, La faucheuse d'Ishtar, est forcément hors chronologie puisqu'il raconte en 6 histoires (ou plutôt 1 + 5) ce qu'il est advenu de la fameuse hache depuis sa fabrication jusqu'aux temps du récit. Pour le lecteur, cet album a les qualités et les défauts classiques des œuvres collectives : il permet de découvrir de nouveaux dessinateurs, mais la qualité de chaque ensemble scénario + dessins est inégale. Comme chaque histoire est indépendante, la transition d'une esthétique à une autre est facilitée. Il est amusant de voir que les dessinateurs actuels s'affranchissent de plus en plus du gaufrier classique en remplissant la totalité des pages imprimées pour donner plus d'ampleur à des scènes mouvementées par exemple (combat contre un dragon ou salle immense ou paysage grandiose). On y retrouve par 2 fois un chevalier dragon déjà vu dans la série : Oris. J'ai cru y retrouver un autre personnage sous un autre nom : Verna du tome 21 me semble être la version jeune de Viala du tome 2.

 

 

Les amateurs de dragons ou de créatures dentues apprécieront ce tome même si les combats sont courts ou juste ébauchés. Les autres aimeront certains personnages pour les sentiments qu'ils laissent passer : doutes ou craintes. Il faut avouer aussi que voir des chevaliers dragons dans un bordel est un peu troublant…

 

 

Un tome HS, Chevaliers dragons devenu en réédition Les contrées du Levant  a été réalisé avec le dessinateur coréen Dohé aux dessins. Dans la plus grande ville d'une île, Alatéa, une jeune fille, essaie de convaincre (en pure perte) les hautes autorités religieuses que ce n'est pas la peste qui touche la population mais le Veill lié à la présence d'un dragon. Elle s'appuie sur les récits de sa grand-mère qui fut chevalier dragon de l'autre côté de la mer. Pour les autorités, la solution consiste à tuer les personnes côtoyant des malades… Alatéa va chercher sa petite sœur, Aelin, dans son école bloquée par les gardes. Puis elle va s'équiper pour aller tuer le dragon. Elle sera protégée à son insu par l'officier Merekh-Khâ qui a constaté que les vierges ne sont pas touchées par la maladie comme dans la légende.

 

 

En introduction, j'avais évoqué la rareté des types bien dans la série, ici on a un parfait exemple d'un vrai héros capable de se sacrifier pour permettre à Alatéa d'agir. Influence asiatique oblige, le dragon de Dohé est d'un autre type que eux des autres albums : serpentiforme et de grande longueur, avec des cornes et des crocs impressionnants (voir le long chinois ou le ryu japonais ou le yong coréen…).

 

De superbes dessins mélangeant des personnages de diverses origines et influences (de l'occident à l'orient), sans doute colorisés par ordinateur vu les nuances obtenues, illustrent cette histoire qui montre que le mépris des légendes, surtout quand elles viennent des femmes, est partout le même… ainsi que la propension des autorités à éradiquer un problème par la pire des solutions : tuer les tous!

 

Suite au prochain épisode…

 

 

 

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Une chronique de Gen

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5 août 2016 5 05 /08 /août /2016 07:25

 

 

 

LA BD:

 

 


C'est quoi : BATMAN BLACK AND WHITE 2

 


C'est de qui :  Divers

 

 

La Couv':

Batman, toujours Batman  /  Batman Black and White  Vs.  Forever

Déjà croisé sur le site? Pas mal d’entre eux ouais.

 

 

C’est édité chez qui ? Urban Comics

 

 

Une planche:

 

 

Ca donne Quoi ? Second volet de l’anthologie maousse consacrée aux courts récits mettant en scène le justicier de Gotham et sa riche galerie de personnages, Batman Black and White est la reprise par Urban de la série Gotham Knights qui a vu se succéder la crème de la crème du monde du comics.

 

Sur plus de 320 pages on croise donc des pointures aux styles et talents aussi bons que variés, jugez plutôt : Dave « Watchmen »Gibbons, le regretté Darwyn Cooke, Daniel Zezelj, Brian « 100 Bullets » Azzarello, Gene Colan, Sean « Criminal » Phillips, Paul Dini, Kyle Baker… la liste est aussi longue qu’impressionnante et, coté ambiances on passe de la comédie décalée à la psychologie sombre en faisant un détour par l’hommage appliqué ou irrévérencieux.

 

Forcement, sur un exercice de style imposé tel que celui ci (pagination réduite, absence de couleur,…) l’intérèt des récits est variable mais la qualité reste constante et les afficionados du Dark Knight apprécieront grandement ce pavé.

 

 

Pour les autres sachez que l’histoire dessinée par le grand Enrique Breccia (et scénarisée par Alan Grant tout de même) vaut à elle seule l’achat du bouquin, voir ce que le maestro fait sur de la licence est un plaisir de bédéphile !

 

 

 

 

LA MUSIQUE

 

 

 

C'est Quoi ? BATMAN FOREVER

 

 

C'est de Qui ? E. Goldenthal

 

 

La couv' 

 

 

Déjà entendu sur B.O BD?  Une poignée de fois oui.

 

 

 

On peut écouter?

 

 

Ca donne Quoi ? Alors que la franchise commençait –déjà- à battre de l’aile, les choses ne pouvaient prendre une plus mauvaise tournure que sur ce troisième volet (l’avenir prouvera que si en fait avec le catastrophique Batman et Robin de triste mémoire !). Schumacher aux commandes, Val Kilmer blasé sous le masque et des seconds rôles improbables.

 

C’est à Elliot Goldenthal qu’échoit la partie musicale. De par ses travaux précédents, dans des genres aussi éloignés que possible et pourtant toujours quasiment sans fautes de gout (citons par exemple le Drugstore Cowboy de Gus Van Sant ou Entretien Avec Un Vampire de Neil Jordan), il semble être l’homme de la situation, capable de produire de la musique d’adaptation de comics tout en gardant sa personnalité et en apportant un aspect adulte à l’affaire.

 

 Faisant table rase du passé, il choisit de ne pas reprendre le thème de Danny Elfman mais propose à la place quelque chose de plus sombre et plus engagé. La majeure partie du score est dédiée à l’action et c’est sur les cuivres et un déluge d’effets électroniques que s’appuie le compositeur pour appuyer le feu d’artifices visuel du film. L’humour est également présent via un thème jazzy qui n’est pas sans faire penser à l’Age d’Or Hollywoodien.

 

Las, à trop vouloir bien faire Goldenthal prend trop au sérieux son taff, élabore top sa musique et l’inclusion du thème un peu partout sous différentes formes finit par devenir lassant. Qui trop embrasse mal étreint, le résultat est trop riche et part trop dans toutes les directions pour vraiment emporter l’adhésion.

Néanmoins par petits morceaux choisis, en fonction des histoires de ce tome 2 de Batman Black and White, c’est tout à fait ce qu’il fallait !

 

 

 

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Une chronique de Fab

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  • : "...ces illustrations sonores. On apprend toujours quelque chose avec elles. Y compris sur des œuvres qu'on a soi-même écrites." Serge Lehman. (La Brigade Chimérique, Metropolis, L'Homme Truqué)
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