22 avril 2017 6 22 /04 /avril /2017 14:20

 

 

 

 

LA BD:

 

 

 

C'est quoi : RAT QUEENS. QUATRE FILLES ET UN POULPE.

 

 

C'est de qui ? Sejic, Upchurch & Wiebe.

 

 

La Couv':

 

 

Heroic Tentacules  /  Rat Queens 2  Vs.  In The Name Of The King

 

Déja croisé sur le site? Oui.

 

 

C’est édité par ? Urban Comics

 

 

Une planche:

 

Heroic Tentacules  /  Rat Queens 2  Vs.  In The Name Of The King

 

Ca donne Quoi ? Pour moi, qui dit jeux de rôles, dit Fantasy ET Epouvante. Les deux principaux univers, dans lesquels j’ai passé des heures de jeu étant ado, que ce soit en tant que maître de jeu ou joueur, font d’ailleurs bon ménage, les amateurs de BD que vous êtes le savent bien.

 

Et qui dit Jdr d’épouvante dit Appel de Cthullhu, le jeu inspiré par l’œuvre de Lovecraft auquel Wiebe, le scénariste de Rat Queens, doit également s’être frotté puisqu’il nous gratifie, dans ce second volet des aventures de nos quatre héroïnes barges, de créatures géantes tentaculaires qui n’auraient pas dépareillées à Arkham.

 

Le mot d’ordre de cette suite et donc Action (avec un grand A oui) alors que Palissade semble vouée à la destruction totale sur l‘impulsion d’un bad guy revanchard. On en apprend, via des flashs blacks furtifs, un peu plus sur le passé des Rat Queens, qui, vous vous en doutez, vont remporter cet homérique combat (avec un coup de pouce des autres groupes mercenaires).

 

L’humour décalé est toujours présent, le dessin, à quatre mains sur ce volume, reste dynamique et bien adapté à son sujet (notons qu’à partir du 11 numéro il change de mains d’ailleurs). Je suis un brin plus réservé quant à certains choix de traductions qui, entre autres, risquent de mal vieillir, mais on peut aussi penser que Rat Queens, toute fun qu’elle soit, n’est pas amenée a devenir un classique, donc ce n’est pas capital.

 

 

 

LA MUSIQUE:

 

 


C'est quoi ? IN THE NAME OF THE KING

 


C'est de qui ?  H. Lohner

 

 

La Couv' :

 

Heroic Tentacules  /  Rat Queens 2  Vs.  In The Name Of The King

 

Déjà croisé chez B.O BD? Non

 

 

On peut écouter ?

 

 

Ca donne Quoi ? Si le film a un casting d’acteurs confirmés (même si c’est plus souvent dans des seconds rôles qu’en tant que stars), son concept même – il est tiré d’un jeu vidéo – et son réalisateur – Uwe Bowl le « Ed Wood » de notre époque, le fun en moins- le vouait fatalement à l’échec.

 

Voulant surfer sur le succès de l’adaptation de Jackson de la trilogie de Tolkien, le réal’ allemand a plutôt pondu un nanar en costume friqué certes (et encore !) mais d’une pauvreté scénaristique navrante, filmé avec les pieds que les comédiens n’arrivent clairement pas à sauver du naufrage annoncé.

 

Sa B.O, truffée de morceaux de métal baveux inécoutables (procédé abandonné depuis la fin des années 90, sur un film de 2006, forcément ça fait tâche !), est complétée par le compositeur teuton Henning Lohner qui, malgré des travaux intéresants dans le domaine du minimalisme et de la musique conceptuelle semble, une fois qu’il a eu intégré l’écurie Remote Control de son comparse Hans Zimmer, avoir laissé en Allemagne toute créativité et originalité et enchaîne les scores téléphonés pour des films de seconde zone peu reluisants.

 

Ici on a donc droit à un véritable catalogue de ce que ne devrait plus être la musique de fantasy depuis disons Ladyhawke, interprété comme c’est écrit, sans inspiration voire en mode automatique.

 

Cela étant, on peut aussi prendre ça au second degré en l’écoutant avec le tome 2 de Rat Queens et là ça devient tout d’un coup une expérience fort fun, insistant sur le coté parodique du comics et ses scènes d’action de haut vol !

 

 

 

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Une chronique de Fab

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29 mars 2017 3 29 /03 /mars /2017 16:10

 

 

 

 

 

LA BD:

 

 

 


C'est quoi : SNAERGARD.

 


C'est de qui : V. Wagner

 

 

La Couv':

 

Une saga des pays du feu et de la glace  /  Snaergard  Vs.  Odin, from the land of ice and fire

 

Déjà croisé sur le site? Oui.

 

 

C’est édité chez qui ? Le Long Bec.

 

 

Une planche:

 

Une saga des pays du feu et de la glace  /  Snaergard  Vs.  Odin, from the land of ice and fire

 

Ca donne Quoi ? Le moins que l’on puise dire c’est que Pelle, jeune prince dans la Norvège du XIII° siècle, ne partage pas grand chose avec son royal géniteur, homme brutal et cruel. Lorsque l’occasion se présente de s’éloigner de l’étouffante vie au château, à la poursuite d’un énorme loup blanc terrorisant la population, notre héros saute dessus.

 

En chemin il va faire la connaissance de Njal, un étranger qui prétend parcourir le monde. Plus tard, alors revenu au château, Pelle apprend que Njial a été attaqué par le loup, à l’auberge. Sur place pourtant, si la bête est bien là, aucune trace du jeune homme que Pelle retrouvera plus tard tapi dans la nature avec la même blessure que la flèche du prince a affligé à l'animal.

 

Les destinées des deux jeunes gens vont s’avérer intimement liées et Pelle n’hésitera pas à partir avec Njial à la recherche de sa sœur jumelle, elle aussi frappée d’une malédiction dans laquelle est impliqué le propre sorcier du père de Pelle. 

 

 

Une saga des pays du feu et de la glace  /  Snaergard  Vs.  Odin, from the land of ice and fire

 

Après avoir touché un peu à des genres aussi différents que le western ou le polar victorien, principalement  avec son compère Roger Seiter au scénario, et s’être essayé – avec réussite-  à la bd muette  en ombres chinoises pour enfant, Vincent Wagner saute le pas et propose, pour sa première expérience en solo, une saga nordique diablement maîtrisée, parcours initiatique à la fois sombre et  plein d’espoir où les vieilles croyances sont le sel de ce récit d’aventure plein de suspense. L'auteur a même puisé dans ses propres recherches "sur place" pour donner plus de réalisme à son background.

 

Coté ambiance, on pense à des choses comme Galkidek de Giroud et Grella ou l’Ombre Blanche d’Ozanam et Carrion : des récits originaux à plus d’un titre qui, tout en s’inspirant de choses existantes savent garder une part de nouveauté et une vraie personnalité sur un créneau pourtant très couru.

 

Au dessin  Wagner fort donc des expériences précédentes, conjugue les styles pour mieux illustrer cet album généreux (170 pages !) dans des tons de bleus, de noirs et de rouges du plus bel effet, des réminiscences de Breccia ou encore d’Alfonso Font apparaissent même de ci de là.

 

Allez, si je n’aurai qu’un petit reproche à faire à Snaergard ce serait une toute fin un brin abrupte mais rien qui ne vienne ternir le beau tableau de mon coup de cœur du mois !

 

 

 

 

LA MUSIQUE

 

 

 

 

C'est Quoi ? ODIN, FROM THE LAND OF FIRE AND ICE

 

 

C'est de Qui ? A. Butterworth

 

 

La couv'

 

Une saga des pays du feu et de la glace  /  Snaergard  Vs.  Odin, from the land of ice and fire

 

Déjà entendu chez nous ? Non.

 

 

On peut écouter?

 

 

Ca donne Quoi ?   Œuvre « jeune » si on la compare au répertoire dont elle fait partie (la musique classique dans son ensemble), Odin, from the Land of Fire and Ice vient de fêter son trentième anniversaire.

 

Composée pour un ensemble de cuivres par le britannique Arthur Butterworth dont l’inspiration –de son propre aveu- émane principalement des contrées nordiques, de leur sauvagerie, leur primalité et, vous vous en doutiez au vu du titre de cette pièce, ses légendes, elle fait partie des plus techniques mais également des plus riches écrite pour cette famille d’instruments.

 

Le principal protagoniste de la mythologie nordique ne pouvait trouver meilleure couleur que celle des cuivres pour l’évoquer comme il se doit ; ici donc, en trois mouvements distincts, ils sont simplement (mais efficacement !) accompagnés de percussions, mais sur une partition pourtant pensée comme une véritable symphonie à l’imagerie grandiose et très imagée.

 

C’est à la lecture du préambule de Vincent Wagner que j’ai opté pour Odin au détriment du Roi d’Ys de Lalo que j’avais d’abord choisi (et que je vous garde pour plus tard), et le mariage s’est révélé enthousiasmant.

 

 

 

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Une chronique de Fab

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24 mars 2017 5 24 /03 /mars /2017 11:43

 

 

 

 

LA BD:

 

 


C'est quoi : ELFQUEST. LA QUETE ORIGINELLE.

 


C'est de qui : Wendy et Richard Pini

 

 

La Couv':

 

Le Retour des Elfes!  /  Elfquest  Vs.  The Sword and The Sorcerer

 

Déjà lu sur le site? Non.

 

 

C’est édité chez qui ? Snorgleux comics.

 

 

Une planche:

 

Le Retour des Elfes!  /  Elfquest  Vs.  The Sword and The Sorcerer

 

Ca donne Quoi ? J’ai, en plus probablement de la passion du médium BD, un autre point commun avec Eric Joly, éditeur d’Elfquest, c’est un passé de rôliste. C’est également durant cette période (je vous parle d’il y a plus de vingt ans n’est-ce pas) que j’ai découvert, succinctement, la série de Wendy et Richard Dini, vous imaginez donc la Madeleine de Proust que représente pour moi (et très probablement pour pas mal de lecteurs) cette réédition.

 

Pour ceux qui ne connaitraient pas du tout la série, Elfquest raconte la destinée d’une tribu d’elfes, les Wolfriders (qui, les plus anglophones de nos lecteurs l’auront compris, ont des loups comme montures) dont la forêt a été brulée par les hommes, ennemis de toujours, et qui, après avoir fui au travers du territoire des Trolls, trompés par ceux-ci, se retrouvent dans le désert.

 

Alors que tout espoir de survie semble perdu, nos héros tombent sur d’autres elfes, différents d’eux, avec qui ils vont, tant bien que mal, apprendre à cohabiter, une romance compliquée naissant même entre le chef des Wolfriders et la fille du leader de ces cousins à la peau halée.

 

Née à la fin des années 70, la série du couple Dini s’inspire évidement de certains de ses glorieux prédécesseurs tout en ayant une vraie personnalité, des personnages attachants et un scénario aussi plein de rebondissement que de bons sentiments. Si le look et les noms de ses protagonistes semblent être l’héritage d’une époque révolue (on a parfois l’impression que les costumes sont tout droit sortis de Hair) la série n’a pourtant pas pris une ride et tient sans soucis la dragée haute à bien des publications actuelles du genre.

 

Depuis longtemps indisponible en VF, Elfquest est, pour un début, un choix judicieux et réjouissant de la part de Snorgleux comics qui l’a soigné niveau édition. Vivement la suite.

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LA MUSIQUE

 

 

 

C'est Quoi ? THE SWORD AND THE SORCERER

 

 

C'est de Qui ? D. Withaker

 

 

La couv'

 

Le Retour des Elfes!  /  Elfquest  Vs.  The Sword and The Sorcerer

 

Déjà croisé chez nous? Oui.

 

 

On peut écouter?

 

 

Ca donne Quoi ? Dans une improbable Angleterre médiévale un mercenaire doté d’une épée toute aussi  improbable (elle a trois lames dont deux éjectables ! si, si, c’est le genre de choses que l’on pouvait voir dans un film de Fantasy dans les années 80) apprend qu’il est l’héritier du royaume et compte bien faire valoir ses droits, quitte à tout massacrer (comprendre le vil usurpateur et ses troupes ainsi qu’un sorcier antédiluvien, du menu fretin quoi !) sur son passage (et emballer la princesse of course).

 

C’est donc le sujet de ce film de genre qui, sorti la même année que Conan le Barbare de John Milius (décidément, on y revient beaucoup je trouve ces jours ci !) ne pourra évidement pas rivaliser avec, pas que, de toute façon, il est mis une quelconque chance de son coté pour le faire.

 

Coté musique le britannique Withaker qui s’est fait les dents (hum !) sur des films de vampire de la Hammer, prouve qu’il est tout a fait capable d’écrire une partition ambitieuse,  inspirée aussi bien par les compositeurs de la fin du siècle dernier que par certains de ses illustres prédécesseurs, Korngold en tête.

 

Avec des thèmes florissants bien distincts et tous très travaillés, il livre une B.O avenante et joyeuse où les passages un peu plus noirs du scénario sont souvent atténués, les instruments à vents y sont bien exploités face au cocktail de cuivres et cordes plus attendu. La partition ne manque pas d’originalité avec quelques –trop rares cependant- passages frôlant l’atonalité que ce soit via les flûtes où un inattendu xylophone et se place loin au dessus de pas mal de productions à venir du genre, Conan excepté même si l’on se souvient de tout ce que Poledouris a emprunté à Prokoviev.

 

Une très agréable musique d’accompagnement dont l’ambiance colle quasi parfaitement à celle de ce premier volet d’Elfquest.

 

 

 

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Une chronique de Fab

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23 mars 2017 4 23 /03 /mars /2017 08:36

 

 

 

 

LA BD:

 

 

 


C'est quoi : INFINTY 8. L’EVANGILE SELON EMMA.

 


C'est de qui : Vehlmann, Trondheim & Balez.

 

 

La Couv':

 

(In)fini de rire?  /  Infinty 8. L'Evangile selon Emma  Vs.  Yor

 

Déjà croisé sur le site? Oui pour les deux scénaristes.

 

 

C’est édité chez qui ? Rue de Sèvres.

 

 

Une planche:

 

(In)fini de rire?  /  Infinty 8. L'Evangile selon Emma  Vs.  Yor

 

Ca donne Quoi ? Dans ce nouveau tome on suit donc une nouvelle héroïne, l’Emma du titre, qui, après s’être débarrassé du commandement du vaisseau mère, va partir dans la nécropole flottante (fil rouge de la série jusqu’à présent) avec une poignée de passagers ayant chacun l’objectif d’y récupérer quelque chose. Les intérêts personnels vont rapidement prendre le dessus et faire éclater (littéralement !) le petit groupe, obligeant notre Emma a essayer de réparer les pots cassés.

 

Troisième fournée de la série concept Infinty 8 (qui comportera donc…8 tomes, oui, bien vu), l’Evangile selon Emma, marque un changement notable à mon sens avec les précédents (surtout avec le premier), à savoir que l’on entre vraiment dans le registre hommage à une certaine SF de série B et moins dans l’aspect « Donjon dans l’Espace » que j’avais pu trouver auparavant.

 

L’humour est certes encore présent de ci de là mais n’est plus la dominante. L’arrivée de Fabien Vehlmann au sein de l’écurie Infinity 8 explique peut être cela, pas que l’auteur de Green Manor n’aime pas la déconne mais, on l’a vu sur des choses comme Satanie, Des lendemains sans nuages ou encore Jolie Ténèbres, il peut et sait aussi proposer des scénarios fouillés et aux parts sombres évidentes.

 

Ici le thème religieux entre en jeu, de façon intéressante, entremêlé aux clins d’œil à quelques classiques du genre, que ce soit dans le look des robots (on pense notamment au Trou Noir de chez Disney) ou leur comportement (2001, HAL version basique).

 

Finissons en évoquant (tout de même !) la partie dessin et colo, si je suis moins fan du style de Balez que de ceux de ses prédécesseurs, il faut reconnaître que le coté graphique reste néanmoins dans cet esprit faussement suranné assumé qui donne son identité à la série pour l’instant.

 

 

 

 

LA MUSIQUE

 

 

 

C'est Quoi ? YOR THE HUNTER FROM THE FUTURE.

 

 

C'est de Qui ? J. Scott (mais pas que)

 

 

La couv'

 

(In)fini de rire?  /  Infinty 8. L'Evangile selon Emma  Vs.  Yor

 

Déjà entendu chez nous ? Oui.

 

 

On peut écouter?

 

 

Ca donne Quoi ? Après des débuts remarqués dans le jazz et comme musicos de studio (il a entre autre bossé avec les Fab Four) des collaborations avec  Mancini et John Barry orientent John Scott vers la musique pour grand écran où il va écrire pas loin d’une centaine de B.O.

 

Parmi quelques perles, on trouve dans sa discographie des choses plus confidentielles, mais toujours intéressantes, comme notre perle du jour (hum !)

C’est le cas de  l’adaptation internationale de ce comics sud-américain qui a vu le jour -le film- via  la volonté des studios de surfer sur le succès du Conan de MiIllius sorti l’année précédente. Si Yor pioche allègrement dans ce dernier tout en lorgnant vers Star Wars, il est à des années lumières (c’est le cas de le dire) de ses imposants modèles.

 

Coté B.O là aussi on frôle des sommets de ridicule. La faute n’en revient pas à Scott, loin de là, qui a composé une musique symphonique de haut vol pleine d’allant, flirtant avec les canons du genre (Williams en tête, mais pas que) et où cuivres sont à la fête, bien secondés par des cordes parfois un brin trop enthousiastes (on dirait presque du Disney sur certains passages, c’est dire !), le tout étant bien amusant avec le troisième volet d’Infinty 8. La production étant au départ plus qu’enthousiaste sur l’éventuel réception du public, les frères  De Angelis sont commissionnés pour rajouter du matériau.

 

Fort mauvaise idée puisque les deux transalpins vont s’en donner à cœur joie dans le registre électronique embarrassant, saupoudré d’arrangements pop malvenus.

 

Inutile de dire que le résultat final, mélange hasardeux des deux B.O tronquées et mixées à qui mieux-mieux, n’arrangera en rien un  long métrage déjà voué à l’échec.

 

 

 

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Une chronique de Fab

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21 mars 2017 2 21 /03 /mars /2017 10:25

 

 

 

 

LA BD:

 

 

 

C'est quoi : DE CAPES ET DE CROCS 11 & 12

 

 

C'est de qui ? Alain Ayroles et Jean-Luc Masbou

 

 

Une Couv':

 

Mais qu'allait-il faire dans cette galère?  /  De cape et de crocs 11&12  Vs.  La Tulipe Noire

 

Déjà croisé sur le site? oui.

 

 

 

Une planche:

 

Mais qu'allait-il faire dans cette galère?  /  De cape et de crocs 11&12  Vs.  La Tulipe Noire

 

Ca donne Quoi ? Je n'avais pas accroché à la lecture du tome 11, mais le tome 12 m'a réconcilié avec ce diptyque qui explique comment Eusèbe s'est retrouvé aux galères.

 

Comment l'adorable et naïf petit lapin blanc est confondu avec son frère jumeau Fulgence qui est son opposé absolu puisque c'est le roi des voleurs de la cour des miracles. J'avoue ne pas me rappeler si Fulgence intervient dans les 10 premiers tomes… Je vais devoir relire la série entière!

 

Les auteurs s'amusent à nous balader de références littéraires en références cinématographiques (à commencer par les titres des 2 tomes). Mais que les oublieux ne s'inquiètent pas, le diptyque peut se suffire à lui seul hors de la série et hors références variées pour son humour et son rythme effréné.

 

Mais qu'allait-il faire dans cette galère?  /  De cape et de crocs 11&12  Vs.  La Tulipe Noire

 

À noter que Delcourt a mis à disposition des lecteurs un glossaire pour expliquer les mots que nous n'utilisons plus depuis longtemps :

 

 

 

 

LA MUSIQUE

 

 

 

C'est Quoi ? LA TULIPE NOIRE

 

 

C'est de Qui Gérard Calvi

 

 

La couv'

 

Mais qu'allait-il faire dans cette galère?  /  De cape et de crocs 11&12  Vs.  La Tulipe Noire

 

Déjà entendu chez nous?  non

 

 

On peut écouter?

 

 

Ca donne Quoi ? Comme la plupart des compositeurs des années 1950, Gérard Calvi avait de solides bases musicales classiques… Il a même été Prix de Rome de composition en 1945. À côté de ses œuvres symphoniques ou de musique de chambre ou encore ses opérettes, il fut un prolifique compositeur de chansons et de BO de films allant des dessins animés (plusieurs Astérix) aux comédies en passant par des films d'aventure ou de cape et d'épées comme La Tulipe Noire.

 

La marche de La Tulipe noire accompagnera l'épopée d'Eusèbe sur un rythme de cavalcade ponctué par des trompettes sonores. Un peu d'orgue électronique pour ralentir un peu avant de repartir de plus belle.

 

2 histoires de cape et d'épées qui se répondent l'une l'autre puisque ce sont 2 histoires de jumeaux!

 

 

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Une chronique de Gen

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