22 octobre 2016 6 22 /10 /octobre /2016 16:18

 

 

Un grand classique chez B.OBD, le cycle western! Des nouveautés essentiellement pour ce week-end mais toujours de la variété, la preuve:

 

 

 

LA BD:

 

 

 

C'est quoi : PRISONNIERE DES APACHES

 

 

 

 

C'est de qui ? P. Ruju & S. Tisselli

 

 

 

 

La Couv':

 

 

 

 

Panorama du Western: Prisonnière des Apaches Vs. Les Disparues.

 

C’est édité chez qui ? Mosquito

 

 

 

Déjà lu sur B.O BD? Non

 

 

 

Une planche:

 

 

 

Panorama du Western: Prisonnière des Apaches Vs. Les Disparues.

 Ca donne Quoi ? Vous le savez, un cycle Western qui se respecte se doit d’avoir un Tex en son sein.

 

Si, fidèle à ses choix de mettre en avant les auteurs des albums qu’ils publient, les éditions Mosquito ne mentionnent pas le nom du Ranger sur la couverture de l’album, c’est bien de la star des fumetti qu’il s’agit.

 

Flanqué de l’increvable Kit Carson, Tex s’infiltre de nuit dans un campement indien pour y sauver une femme de militaire kidnappée. Mais les apaches ne l’entendent pas de cette oreille et bientôt, leur redoutable chef Octavio à leur tête, les guerriers prennent en chasse nos trois fuyards.

 

Cette aventure de Tex est inhabituelle à plus d’un titre. Assez brève si on la compare aux dizaines (voire centaines !) de pages des publications mensuelles habituelles transalpines, elle s’inspire des grands classiques du genre (de La Prisonnière du Désert  à Commanche en passant par La Captive aux Yeux Clairs ) mais, de par son graphisme hors norme, tout à la peinture dans des couleurs chatoyantes (là aussi c’est peu courant sur la série), se démarque de tout ce qu’on avait pu en lire jusqu’ici. 

 

Que ce soit les fans du genre, les amoureux de Tex ou les amateurs de belle BD originale, ce Prisonnière des Apaches devrait faire des heureux !

 

 

 

 

 

 

LA MUSIQUE

 

 

C'est Quoi ? LES DISPARUES

 

 

C'est de Qui ? J. Horner

 

 

 La couv'

 

  

Panorama du Western: Prisonnière des Apaches Vs. Les Disparues.

 

 

Déjà entendu chez nous? Oui.

 

 

 

On peut écouter?

 

Ca donne Quoi?  Soyons, honnête, quitte à ne pas se faire que des amis, si la filmographie de James Horner comporte quelques pépites elle est également pas mal plombée par des choses moins réussies, voire quelques ratées qui n'ont pas passé l'épreuve du temps.

 

Ce sera très probablement le cas de la B.O de ce western dans lequel Tommy Lee Jones part à la recherche de deux jeunes filles enlevées par des indiens (tiens!) qui, souffre de sonorités et de mélodies très datées et pase-partout.

 

On retiendra pour la lecture de notre aventure de Tex une paire de pistes dédiées aux scènes de suspense du film, où Horner fait preuve d'inventivité en mélangeant des gimmicks classiques avec des sonorités inspirées par la musique amérindienne et jouée sur des instruments traditionnels ou approchant, et ponctuées de chants indiens.

 

 

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Une chronique de Fab

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21 octobre 2016 5 21 /10 /octobre /2016 15:02

 

 

 

 

 

 

 

LA BD:

 

 

C'est quoi : PANDORA TOME 2

 

 

C'est de qui ? 41 auteurs (voir la chronique)

 

 

La Couv':

 

 

 

 

Le plein de nouvelles dessinées :  Pandora tome 2

  

Déjà croisé sur le site? Certains auteurs oui.

 

 

 

 

C’est édité chez qui ? Casterman

 

 

 

Une planche:

 

 

 

  

Le plein de nouvelles dessinées :  Pandora tome 2

 

Ca donne Quoi .? Il est toujours difficile de donner un avis global sur un album de nouvelles d'auteurs différents. Selon les goûts de chaque lecteur, l'une sera vraiment aimée et une autre détestée… ou l'inverse. Voici  celles qui composent ce tome.

 

 

 

Jean-Marc Rochette – Extinction : superbe évocation des grands singes en un noir et blanc velouté.

 

Masayuki Kosumi et Jirô Taniguchi  - Menu d'hôpital : On retrouve le gourmet solitaire à l'hopîtal… se régalant avec ses plateaux repas.

 

Jean-Claude Götting  - Un bon fils : Ou plutôt un sale type à la limite de l'escroc!

 

Gilles Rochier – Contrôle : De la difficulté, pour un policier, à garder son calme quand il se fait insulter.

 

Eleanor Davis – La Musique du Sabbat : En noir et ocres, une curieuse histoire d'amour, entre un musicien et une créature fantastique, qui doit tout à la musique. Une auteure américaine que je ne connaissais absolument pas et dont je vais m'efforcer de suivre les publications en France.

Le plein de nouvelles dessinées :  Pandora tome 2

 

Vittorio Giardino - Oublier, jamais! : 2 pages qui en disent beaucoup sur les traces indélébiles qu'a laissées la guerre civile espagnole dans les mémoires. 

 

Marc Vilard et Jacques de Loustal – Du côté des docks : une quête obsédante d'une otage dans de beaux décors de docks.

 

Aapo Rapi – Paku Pena  : c'est la 2 °apparition dans Pandora (voir tome 1) de ce petit chauffeur de camion tout rond, un peu naïf et dépassé par ce qui se passe autour de lui. Des petites histoires faussement enfantines dont j'attends la suite.

 

Jean-Christophe Menu – SOS Valises : je n'ai pas accroché à cette histoire totalement absurde

 

Victor Hussenot – Les pensées : une nouvelle presque muette qui est à la limite d'une œuvre d'art par ses recherches graphiques toutes aussi intéressantes les unes que les autres et brillamment colorées.

 

Michel Pirus – Canetor : Comment ne pas aimer ce petit canard qui rêve sa vie… même si la réalité le rattrape toujours!

 

Fred Bernard – Lord Jungle Jim : quand les vieilles ruses des aventuriers du passé fonctionnent encore de nos jours!

 

Matthias Lehmann – Explosion à Conakry : l'auteur illustre, de son trait hachuré habituel, une classique histoire de rançon, mais dans un contexte africain.

 

Jean Pleyers – La Caverne de l'Infini : Contexte himalayen et zen pour cette nouvelle aux beaux paysages bien colorés racontant la rencontre d'une femme occidentale et d'un gourou.

Le plein de nouvelles dessinées :  Pandora tome 2

   

David Sala – Au fil de l'eau : malgré les évocations (m'a-t-il semblé) de Klimt et Gauguin, je n'ai pas réussi à m'intéresser à cette nouvelle.

 

 

 

Grégory Panaccione – Restyling : on retrouve le personnage fétiche de l'auteur dans un hilarant remake de Shining… à noter que le petit chien en couverture de l'album est un des personnages de cette nouvelle.

 

 

Manu Boisteau – Le vilain rêve : dans un beau noir et blanc soigné, une histoire de cauchemar récurrent à la fin surprenante.

 

 

Jean-Luc Coudray et Isabelle Merlet – Le jeu de l'art : 3 pages indépendantes qui se moquent plus ou moins gentiment de l'art contemporain… avec un petit goût de déjà-vu ailleurs.

 

Terreur Graphique – Le collectionneur : je n'ai pas accroché à cette histoire de collectionneur fou, ni aux dessins.

 

Gilles Dal et Johan De Moor – Le résumé (2) : brillant résumé d'une vie à travers ce que voit une personne selon son âge en 9 cases.

 

Vincent Cuvelier et René Follet – Cette histoire a démarré le jour de ma mort : histoire absurde (au bons sens du mot cette fois-ci!) mais simplement accompagnée de quelques illustrations.

 

Killoffer – Les veilles de l'amateur de cauchemar : une nouvelle à l'ambiance étrange illustrée par de superbes dessins en blanc sur noir.

 

 

 

Jenolab– Pran : des dessins fins et beaux sur un scénario un peu compliqué (à relire plusieurs fois pour trouver des détails nouveaux à chaque fois). La 1e publication d'un auteur à suivre.

 

Ville Ranta – Trublion : une très petite geste (selon la dénomination de l'auteur) où l'on pardonne au chevalier de ne pas être un pur héros!

 

Anthony Pastor – La Poupée : nouvelle bizarre et à l'ambiance un peu malsaine, mais aux graphismes intéressants.

 

 

Krassinsky – Pour l'amour de Diou : quelques pages qui complètent l'album récent Le crépuscule des idiots. Album génial et indispensable ainsi que la nouvelle.

 

Joub (Dessin) – Facebook : aucun intérêt! L'auteur a-t-il voulu se moquer de l'exhibitionnisme sur Facebook?

 

Nancy Peña – Oiseaux de la Nouvelle-Espagne : l'auteure nous offre une fois de plus un récit aussi fin au dessin qu'au scénario.

 

Art Spiegelman – Inspiration : encore un artiste très inspiré dont l'auteur se moque gentiment.

 

Léonard Chemineau – Fiat Lux! : Je n'ai compris à ce que voulait raconter l'auteur.

Frank Giroud et Andrea Cucchi – Le portrait : une superbe adaptation autant au texte qu'aux dessins… j'en veux bien d'autres comme celle-là!

 

Aseyn – 36 views of Mount Doom : encore une histoire à laquelle je n'ai rien compris.

 

Jean Harambat – Chat : une vision nouvelle des camps de prisonniers japonais où croupissaient les soldats britanniques. Une intéressante façon de montrer que l'art, quel qu'il soit, aide à tenir dans les pires situations.

 

 

  

Le plein de nouvelles dessinées :  Pandora tome 2

 

Katsuhiro Otomo – Est-ce que les robots méchants vont aussi en Enfer? : une vision post-apocalyptique où les humains semblent voués à disparaître. J'y ai personnellement vu une inspiration, à moins que ce ne soit un hommage, venant de la nouvelle de Philip K. Dick Nouveau modèle  ou Second Variety en VO, adaptée au cinéma sous le nom Planète Hurlante, ou Screamers en VO.

 

 

 

 

David Prudhomme a réalisé les 2° et 3e  pages de couverture.

 

 

 

 

Un 2e tome pas mal du tout finalement avec quelques chouettes découvertes (pour moi)… Attendons le 3e

 

 

 

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Une chronique de Gen

 

 

 

 

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20 octobre 2016 4 20 /10 /octobre /2016 14:49

 

 

 

 

 

LA BD:

 

 


C'est quoi : L’AEROPOSTALE. SAINT EXUPERY

 


C'est de qui : Bec & Dumas

 

 

La Couv':

Dessines moi un...avion  /  L'Aeropostale. St Exupery  Vs.  The High and the Mighty

 

 

Déjà croisé sur le site? Oui pour le scénariste.

 

 

C’est édité chez qui ? Soleil.

 

 

Une planche:

Dessines moi un...avion  /  L'Aeropostale. St Exupery  Vs.  The High and the Mighty

 

 

Ca donne Quoi ? Saint Ex’ est  avec une poignée d’autres  – Maupassant, Wilde, Kessel…- l’un des seuls auteurs  de romans que j’arrive encore à lire quand le cœur m’en dit.

 

J’avais lu la jolie bio par Pratt il y a une paire d’années et me suis donc penché sur celle ci, parue chez Soleil dans la collection des Pilotes de Légendes il y a quelques mois.

 

Si l’on y retrouve des faits marquants de la vie de l’auteur du Petit Prince, d’autres passages m’étaient tout à fait inconnus, comme son baptême de l’air, son parcours avant de devenir pilote, ce premier accident d’avion, annonciateur de sa funeste disparition en 44 ou encore son attrait pour le surnaturel (même si je soupçonne Bec d’en avoir rajouté de ce coté là).

 

Néanmoins l’album aurait gagné à être plus rigoureux dans sa narration, les ellipses font qu’il manque d’unité et certains points ont dû hélas être sacrifiés

 

Coté dessin, on reconnaît  le style photo réaliste que Bec aime à avoir sur ses scénarios (style qu’il utilisait lui même quand il dessinait encore) que la colorisation par Digikore ne m’a pas rendu plus agréable, mais, comme vous le savez surement si vous venez souvent dans le coin, je suis quasi allergique au procédé.

 

 

 

 

 

 

LA MUSIQUE

 

 

 

 

C'est Quoi ? THE HIGH AND THE MIGHTY

 

 

C'est de Qui ? D. Tiomkin

 

 

La couv' 

 

 

Dessines moi un...avion  /  L'Aeropostale. St Exupery  Vs.  The High and the Mighty

 

Déjà entendu dans le coin?  Oui

 

 

On peut écouter?

 

 

Ca donne Quoi ? Avec 25 ans de carrière derrière lui, et une flopée de chefs d’œuvre, Dimitri Tiomkin met en musique ce précurseur du Film Catastrophe sans en faire des caisses.

 

On peut même annoncer que le compositeur, plutôt que  de céder au sensationnalisme du grand spectacle se repose sur ses acquis, ressortant ses classiques mélodies et arrangements joués essentiellement aux cordes, exacerbant plutôt le coté romanesque et héroïque humain du scénario.

 

Tiomkin, qui enchaine les B.O à cette époque (il en compose 5 rien que cette année 1954 et, deux ans plus tôt ; a battu des records en en écrivant une dizaine), fait écho au casting all-stars de High and Mighty en livrant des thèmes marquants qui fleurent bon l’Age D’Or Hollywoodien.

 

 

 

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Une chronique de Fab

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19 octobre 2016 3 19 /10 /octobre /2016 14:52

 

 

 

 

LA BD:

 

 


C'est quoi : ZENITH

 


C'est de qui : Morrison et Yeowell

 

 

La Couv' :

Zénith et crépuscule des super-héros  /  Zénith  Vs.  The Killing Joke

C’est édité chez qui ? Urban Comics

 

 

Déjà croisés chez nous? Oui pour le scénariste.

 

 

Une planche:

 

 

Zénith et crépuscule des super-héros  /  Zénith  Vs.  The Killing Joke

 

 

Ca donne Quoi ? Grande Bretagne, 1987, alors que Margaret Tatcher tient le pays d’une main de fer, Zénith, pop star et enfant d’un couple génétiquement modifié par les Alliés dans les années 40, se préoccupe plus de vendre des disques que d’éventuellement agir en super-héros. C’est quand des  survivants nazis vont faire revenir à la vie l’un des premiers surhommes, en le faisant posséder par une monstrueuse entité surnaturelle divine (rien que ça) et sur l’insistance d’autre super-héros, que le jeune homme va se décider à intervenir.

 

Ecrite à la fin des années 80, dans la mouvance (et, semble t-il en réaction) aux brulots historiques de Frank Miller (Dark Knight) et, surtout, d’Alan Moore (Watchmen), Zenith est une série qui aborde le genre sous un angle satirique tout en véhiculant un message sur le genre sans pour autant que celui-ci soit aussi poussé que dans la série de Moore.

 

Clins d’œil par ci (à Lovecraft entre autre), références par là (musicales, politiques, culturelles) l’œuvre n’a pas trop mal vieillie ni d’un point de vue du scénario ni graphiquement (hormis quelques problèmes de lisibilité de temps à autre) même si l’on comprend qu’elle ait eu moins de succès que celles sus-citées.

 

 

 

 

LA MUSIQUE

 

 

 

C'est Quoi ?  THE KILLING JOKE

 

 

C'est de Qui ? Lolita Ritmanis, Kristopher Carter & Michael McCuistion

 

 

La couv' 

 

 

Zénith et crépuscule des super-héros  /  Zénith  Vs.  The Killing Joke

 

Déjà entendu par ici? Aucun

 

 

On peut écouter?

 

 

Ca donne Quoi ? Longtemps une adaptation live de  l’œuvre auto-reniée d’Alan Moore aura été évoquée dans des cercles plus ou moins officieux sans pour autant se concrétiser…jusqu’à cette année mais pas sous la forme que l’on aurait envisagée.

 

Les séries animées Batman ont toujours eu une certaine popularité auprès du public jeune comme de celui des connaisseurs, rappelons par exemple que le personnage d’Harley Quinn, récemment mise sur le devant de la scène par un beau ratage, a été créé dans Batman The Animated serie, au début des années 90. C’est donc sous cette forme que The Killing Joke passera de la case à l’écran.

 

Et puisque l’on parle d’Harley Quinn, l’un de ses papas, Bruce Timm, est aux commandes de l’adaptation. Vétéran du comics, Timm et son co-réal Sam Liu ont porté un soin particulier à chaque étape de l’adaptation, la B.O n’étant pas des moindres.

Les trois compositeurs ayant collaboré sur le projet sont des habitués des versions animées des super héros, maintes fois récompensés, et on sent qu’ils se sont entendus comme larrons en foire en proposant une belle brochette d’ambiances, du suspense psychologique à l’action la plus sombre en passant par des thèmes plus légers mais toujours dérangeants et des  pistes purement illustratives. Le tout joué par un véritable orchestre, chose assez peu courante dans le monde de l’animation.

 

Une adaptation de Moore pour accompagner un comics de Morrison, la boucle est bouclée !

 

 

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Une chronique de Fab

 

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18 octobre 2016 2 18 /10 /octobre /2016 10:34

 

 

 

 

LA BD:

 

 


C'est quoi ? INFINTY 8.  LES COMICS.

 

 

C'est de qui : Zep, Trondheim coté scénars et Bertail & Vatine aux dessins.

 

 

Une Couv':

 

 

Infiniment Fun  /  Infinity 8  Vs.  The Cosmic Man

 

Déjà lus chez nous? Certains oui.

 

C’est édité chez qui ? Rue De Sèvres.

 

Une planche:

Infiniment Fun  /  Infinity 8  Vs.  The Cosmic Man

 

Ca donne Quoi ? Trondheim et Vatine, deux pointures de la Franco-Belge de ces dernières années (soyons fous, étendons même aux  deux dernières décennies) associent leurs talents chez Rue de Sèvres, l’éditeur qui commence à compter dans le paysage BD, pour créer Infinity 8, une série concept de SF à grand spectacle en huit albums et autant de personnage principal. 

 

Les deux premiers épisodes sortent cette année, sous forme de comics à l’américaine, découpés en épisodes.

 

Jetons y un œil :

 

Romance et Macchabés annonce la couleur avec un titre résolument série B déconnante nous présente Yoko Keren, une agente « badass » que son libidineux capitaine envoie en mission pour inspecter un immense amas composé de débris de différents vaisseaux et planètes. C’est ce moment que choisissent les Kornaliens, peuplade extraterrestre de l’Infinity 8 pour se rebeller et faire une sortie. Entre son enquête et un kornalien collant tombé amoureux d’elle, notre héroïne ne va pas l’avoir facile.

 

 

Infiniment Fun  /  Infinity 8  Vs.  The Cosmic Man

 

Le second récit, Retour Vers le Furher, (dont les épisodes seront disponibles fin octobre puis début et fin novembre), avec là aussi un titre aussi osé qu’explicite, a pour protagoniste la non moins dure à cuire Stella Moonkicker qui chaperonne bon gré mal gré des allumés fans du III° Reich qui vont mettre la main sur la tête d’Hitler (clin d’œil probable aux débuts d’Hellboy!), là aussi on navigue entre grindhouse et décalage délirant.

 

 ​​Coté graphismes on est aussi dans du très bon, référencé comme il se doit à une certaine culture comics US : Romance et Macchabées avec ses clins d’œil à Moebius et Kirby, Retour vers le Fürher, et ses immensités spatiales qui ne sont pas sans faire penser parfois à Corben, et, que ce soit Bertail ou Vatine, les dessinateurs remplissent leur cahier des charges quasiment sans fautes.

 

Verdict, Infinity 8, et sa version comics collectors, est une bonne dose de fun décalé comme on les aime, ce que j’attendais de la part de Comix Buro en parallèle des adaptations de Wul chez Ankama plus « sérieuses » mais tout aussi pulp. Vivement la suite.

 

 

Infiniment Fun  /  Infinity 8  Vs.  The Cosmic Man

 

 

 

LA MUSIQUE

 

 

C'est Quoi ? THE COSMIC MAN

 

 

C'est de Qui ? P. Sawtell & B. Shefter

 

 

La couv' 

Infiniment Fun  /  Infinity 8  Vs.  The Cosmic Man

 

Déjà entendu sur B.O BD ? Oui, ensemble et séparément.

 

 

On peut écouter?

 

 

Ca donne Quoi ? Sentant que la série Z fauchée et très oubliable (probablement déjà à l’époque) The Cosmic Man avait besoin d’une B.O qui allait la sortir de sa médiocrité, le duo Sawtell et Shefter fait preuve d’une belle ingéniosité en allant rajouter à leur orchestre minimaliste (au sens propre !) toutes sortes de sonorités étranges via des instruments inhabituels comme le thérémine, le violon électrique, une orgue ou encore diverses percussions.

 

Atmosphère effrayante à souhait, entre film d’horreur cheap et science fiction old school, mais bien plus originale que la quasi-majorité de ce qui est sorti à cette époque (et même après) dans le genre, cette galette où figure foison de pistes dont pas mal contiennent également des bruitages du film, fait une bande-son tout à fait honorable à ces bons débuts d’Inifinty 8.

 

 

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Une chronique de Fab

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