21 janvier 2017 6 21 /01 /janvier /2017 08:36

 

 

Si en temps normal je ne suis pas attiré par tout ce qui est "financement participatif", j'avais fait une exception pour le recueil de courts X de Joel Jurion qui je viens de recevoir.

Le voici donc en ouverture d'un cycle consacré -encore! ^^- à la BD X ce week-end.

 

 

 

 

LA BD:

 

 


C'est quoi : CENT PUDEURS

 


C'est de qui : J. Jurion et Scebha

 

 

La Couv':

 

Cycle BD X  /  Cent Pudeurs  Vs.  Delta Of Venus

 

Déjà croisé sur le site? Non

 

 

Une planche:

Cycle BD X  /  Cent Pudeurs  Vs.  Delta Of Venus

 

Ca donne Quoi ? Si je ne suis pas forcément adepte/favorable à la grande mode de ces dernières années du financement participatif (essentiellement à cause de la dérive mercantile du procédé, mais ceci est une autre histoire), certains projets ne verraient peut être jamais le jour sans le crowdfunding.

 

Ainsi le recueil qui nous intéresse aujourd’hui est né grâce à la plateforme ulule sur laquelle il a connu un succès assez colossal (plus de 200% du but initial).

 

On y trouve 9 récits courts de Joel Jurion, dessinateur de Klaw entre autres, qui se livre ici à l’exercice périlleux de l’anthologie érotique, voire carrément pornographique, dans un style graphique hybride intéressant.

 

Comme à la grande époque des mythiques Eerie, Métal Hurlant et autres, Cent Pudeurs tape dans tous les genres : post apocalyptique, Fantasy, SF, humour… le dénominateur commun étant une sexualité exacerbée donnant lieu à des scènes X parfois fort crues. 

 

 

Cycle BD X  /  Cent Pudeurs  Vs.  Delta Of Venus

 

Comme souvent dans le concept même du récit court, si certains fonctionnent très bien comme ils sont, une poignée des histoires du recueil sont bien trop brèves, créant une certaine frustration (ce qui, pour une BD érotique est un peu un comble !) et l’on se prend à espérer que, au vu du succès de cette campagne, Joël Jurion aura l’occasion d’en développer quelques unes sur la longueur d’un récit complet (les choix évidents étant La Cause, Le Monde D’après mais surtout La Bataille de Tombe Rouge).

 

 

 

 

 

LA MUSIQUE

 

 

 

C'est Quoi ? DELTA OF VENUS

 

 

C'est de Qui ? G. S. Clinton

 

 

La couv'

 

 

Déjà entendu sur B.O BD?  Pas plus d’une paire de fois je dirais.

 

 

On peut écouter?

 

Ca donne Quoi ? Ce n’est évidemment pas le nom de Zalman King, réalisateur de navets érotiques soft, qui m’a attiré vers cette B.O mais bien celui de Georges S Clinton (rien à voir avec le gourou du P Funk).

 

Pourquoi me demanderez vous, vu qu’au palmarès du bonhomme on trouve les deux Austin Powers (ouch !) et un Mortal Kombat (re-ouch !) ? Et bien tout simplement car il est également responsable de la musique O combien réussie de Wild Things (Sexcrimes en VF, mention spéciale au traducteur n’est ce pas !), élément clé de la réussite d’un film qui, autrement, aurait pu ne rester que la série B qu’il aspirait à être.

 

Pour cet improbable relation sexuelle SM entre une écrivain américaine et un compatriote dans le Paris des années 40, Clinton cultive son goût pour les musiques atmosphériques à base de nappes bariolées entre l’ambiant électro et le folklore new-age sans pour autant tomber dans le maniérisme ou la facilité commerciale.

 

Nous l’avons déjà dit, trouver de la musique adéquate pour un ensemble de récits de genre différents n’est certes pas chose facile, il s’avère que le choix d’un underscoring racé est une option des plus viable !

 

 

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Une chronique de Fab

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20 janvier 2017 5 20 /01 /janvier /2017 17:20

 

 

 

LA BD:

 

 


C'est quoi : LA JEUNESSE DE STALINE

 


C'est de qui Delalande, Prolongeau & Liberge.

 

 

La Couv':

 

Soviet Système  /  La Jeunesse de Staline  Vs.  Sintram

 

Déjà lus sur le site ? Oui pour Eric Liberge et plusieurs fois pour Arnaud Delalande.

 

 

C’est édité chez qui ? Les Arènes.

 

 

Une planche :

 

Soviet Système  /  La Jeunesse de Staline  Vs.  Sintram

 

Ça donne Quoi ? Sur le podium des pires dirigeants qu’ait connu l’Histoire mondiale, nul doute que Joseph Staline revendique une place largement méritée. Comment un homme peut arriver à diriger l’une des superpuissances pendant des décennies, à devenir le responsable de millions de morts, l’instigateur et l’un des principaux acteurs d’une Guerre Froide aux conséquences sans précédents sur la géopolitique mondiale ?

 

Arnaud Delalande et Hubert Prolongeau via une documentation fournie, se penchent sur l’enfance du tyran.

Si celle ci fut une longue suite de souffrances et de désillusion, en aucun cas, à aucun moment, les auteurs ne laissent paraître qu’elle pourrait justifier ce que « Sosso » va devenir.

 

On  découvre dans ce premier tome un jeune homme rebelle à l’autorité -que ce soit celle d’un père alcoolique, d’une mère trop aimante, ou de religieux honnis-  épris de révolution et de lutte des classes. Celui qui n’est encore que Iossif Djougachvili découvre sous le manteau, pendant ses années d’étude dans un âpre monastère, en même temps que les grands auteurs français, le Capital de Marx qui achève de lui ouvrir les yeux sur sa destinée : le juste combat contre le pouvoir établi.

 

Plus âgé, on le retrouve recherché par la police secrète du Tsar, sans cesse en cavale, toujours sur l’organisation d’un coup, bientôt il rencontre Lénine et l’Histoire peut entamer sa marche funèbre.

 

Poursuivant sa collaboration avec le scénariste, Eric Liberge définitivement débarrassé semble t-il des expérimentations de l’époque Mardi-Gras Descendres , illustre la jeunesse de Staline dans un style réaliste innovant, avec des effets de mise en page et de narration bien pensé.

 

 

 

 

 

LA MUSIQUE

 

 

C'est Quoi ? SINTRAM

 

 

C'est de Qui ? G. T. Strong

 

 

La couv'

 

Soviet Système  /  La Jeunesse de Staline  Vs.  Sintram

 

Déjà entendu chez nous? Pas l’impression non.

 

 

On peut écouter? Pas d'extraits vidéos, bloqués semble t-il par la maison de disques. Restent les plateformes de téléchargement légales ou les sites où le CD est vendu qui proposent des extraits comme ici par exemple.

 

 

Ca donne Quoi ? S’il a débuté dans la musique par l’apprentissage du piano, du hautbois et du violon, Georges Templeton Strong, new yorkais exilé en Europe, se tournera finalement vers la composition (qu’il délaissera un temps au profit de la peinture).

 

Sintram, symphonie sous titrée « Le Combat de l’humanité contre les pouvoirs du mal » (tout un programme !), et inspirée des écrits de De La Motte Fouqué, n’est pas sans faire penser aux travaux de ses contemporains,  Lizst ou Strauss, bien que le style de Strong soit moins maniéré que celui de ce dernier.

 

Ici on est sur une progression traditionnelle de crescendo où cuivres et cordes, d’abord éparses et discrets, montent peu à peu en puissance, bientôt rejoints par les instruments à vents. Si les deux premiers mouvements ont bien quelques passages légers voire lyriques, la suite (et fin) de la symphonie est plus sombre et s’emporte même parfois (on pense entre autre au Faust de Gounod d’ailleurs).

On peut déceler en substance ici les prémisses de ce qu’écriront les compositeurs des décennies suivantes, de Tchaïkovski à Dukas.

 

Si la pièce peut parfois sonner un rien grandiloquente sur ce premier volet de la Jeunesse de Staline elle fait penser, écoutée avec, à ces productions cinématographiques soviétiques mises en musique par des artistes comme Prokofiev ou Chostakovitch et leur aspect héroïque solennel suranné.

 

 

 

 

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Une Chronique  de Fab

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20 janvier 2017 5 20 /01 /janvier /2017 08:14

 

 

Si Tintin retourne chez les Soviets et en voit de toutes les couleurs, ce n'est pas le seul à avoir à faire aux révolutionnaires Russes.

 

La preuve, deux nouveautés ce mois ci se déroulent pendant la même période historique, consacrons leur donc la journée, elles en valent bien la peine.

 

 

 

 

LA BD:

 

 


C'est quoi : KAMARADES. TERRE PROMISE

 


C'est de qui : Goust, Dusséaux et Abtey

 

 

La Couv':

 

Soviet Système  /  Kamarades  Vs.  Richard III

 

Déjà croisé sur le site? Oui, sur les tomes précédents.

 

 

C’est édité chez ? Rue de Sèvres

 

 

Une planche:

 

Soviet Système  /  Kamarades  Vs.  Richard III

 

Ca donne Quoi ?  Notre improbable couple ne tient pas longtemps planqué au milieu des Rouges et les voilà à nouveau en cavale. Passés en Pologne pour retrouver la mère de Volodia ils combattent les Russes aux cotés des autochtones…mais c’est compter sans la fatalité et, surtout, l’acharnement de Staline qui a juré la perte des Romanov.

 

Un troisième et dernier volet qui, une fois passée la surprise/légère déception du second m’a bien plus emballé et qui donne à la petite histoire dans la grande, lue dans sa totalité, un vrai panache d’aventure historique mélodramatique mais épique.

 

Le trait, je le redis, est vraiment à mon sens le gros point fort de Kamarades et l’on espère retrouver très vite Mayalen Goust sur un prochain projet !

 

 

 

 

LA MUSIQUE

 

 

 

C'est Quoi ? INCIDENTAL MUSIC TO RICHARD III

 

 

C'est de Qui ? J. Vogel

 

 

La couv'

 

Soviet Système  /  Kamarades  Vs.  Richard III

 

Déjà croisé dans le coin?  Non

 

 

On peut écouter? Aucun extrait vidéo de la pièce, mais vous pouvez avoir un aperçu de chaque piste par là.

 

 

Ca donne Quoi ? Le compositeur d’origine juive Jaromir Vogel (à propos duquel je vous met au défi de trouver un semblant d’informations, que ce soit en français ou même en anglais), a été commissionné pour écrire les musiques d’accompagnement de toute une série d’adaptations des grandes pièces shakespeariennes présentées au Château de Prague il y a quelques années.

Pour son Richard III s’il s’inspire de la musique d’époque, instrumentale et chantée, qu’il retranscrit de manière inventive (les percussions font très métalliques par exemple), il n’en oublie pas moins, à la manière d’un Rosza au cinéma ou d’un John Zorn dans le jazz (oui, je sais, l’écart est audacieux !), ses origines et insuffle dans sa partition des mélodies et arrangements folkloriques parfois surprenants mais toujours bien amenés.

Composée essentiellement de  thèmes dédiés aux principaux protagonistes cette « B.O » est un intéressant exemple de musique aux confluents des genres et des influences qui, grâce à un caractère intemporel métissé a fort bien accompagné cette conclusion tragico-romantique d’une épopée russe.

 

 

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Une chronique de Fab

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19 janvier 2017 4 19 /01 /janvier /2017 10:39

 

 

 

LA BD:

 

C'est quoi : THORGAL. LE FEU ECARLATE

 

 

C'est de qui ? Grzegorz Rosinski et Xavier Dorison

 

 

La Couv':

 

Souffler le chaud et le froid  /  Thorgal 35  Vs.  Le Dragon du lac de feu

 

Déjà croisé sur le site? Oui pour les 2

 

 

Une planche

 

Souffler le chaud et le froid  /  Thorgal 35  Vs.  Le Dragon du lac de feu

 

Ca donne Quoi ? Les adeptes de la secte des magiciens rouges vénèrent Aniel, le fils de Thorgal et Kriss de Valnor, comme la réincarnation de leur prophète Kahaniel. Face à un tel fanatisme, que pourra Thorgal pour sauver son fils?

 

Le dernier album de la série devrait être le n°36 qui sera aussi le dernier et 8e de la série parallèle Louve et également le dernier et 9e de l'autre série parallèle Kriss de Valnor. Autant dire que nous risquons d'attendre quelque temps cette conclusion puisque les scénaristes doivent communiquer pour cette apothéose finale… enfin peut-être finale puisque le graphique en fin d'album montre une flèche après le 36e?

 

Concernant ce tome n°35, je peux dire qu'il y a beaucoup de batailles, de massacres, de révélations en tous genres pour les uns et les autres… et que personne ne sortira totalement indemne de cette folie.

 

Côté dessins, tout l'art de Rosinski est présent dans cet album où la couleur dominante est le rouge qui va des les yeux d'Aniel à l'eau qui brûle comme dans l'image ci-dessous.

 

Souffler le chaud et le froid  /  Thorgal 35  Vs.  Le Dragon du lac de feu

 

Je suis les aventures de Thorgal depuis l'origine de la série il y a 36 ans. Plus il vieillit et moins il est un héros, mais plus il est humain… et c'est pour cela que je suivrai fidèlement son histoire jusqu'au bout.

 

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L’avis de Fab : Si je suis également Thorgal depuis presque 30 ans, je suis moins enthousiaste sur l’évolution de la série ces dernières années.

 

Si l’on pouvait espérer un sursaut d’intérêt avec l’arrivée de Dorison, force est de reconnaître que le scénariste est face à un cahier des charges probablement trop lourd pour pouvoir vraiment s’exprimer et l’intrigue de ce nouvel opus ronronne dans la lignée des précédents.

 

Coté graphismes si j’avais plutôt bien apprécié les précédents, en peinture/couleur directe, j’ai été plus que rebuté par celui-ci, plein d’approximations ne serait ce qu’au niveau des visages. Rosinsky a été hospitalisé durant la création de l’album mais à continué à bosser dessus. Il aurait peut être mieux valu reporter la sortie de ce 35° tome afin de soigner un peu plus une partie graphique hésitante.

 

 

 

 

LA MUSIQUE

 

 

 

C'est Quoi ? LE DRAGON DU LAC DE FEU

 

 

C'est de Qui Alex North

 

 

La couv'

 

Souffler le chaud et le froid  /  Thorgal 35  Vs.  Le Dragon du lac de feu

 

Déjà entendu chez nous?  Oui

 

 

On peut écouter?

 

Ca donne Quoi ? Une BO très angoissante à base de cordes grinçantes, de cuivres hallucinés et des percussions en une alternance de morceaux relativement doux et calmes et d'autres particulièrement violents et sonores.

Voilà une BO bien en dehors des normes disneyennes, mais le film l'est également avec son scénario sombre et cynique et ses personnages ambivalents! Musique et film étaient tellement différents qu'il y a eu de nombreuses nominations (Oscars, académie des films de SF et fantastique, prix Hugo), mais pas de prix, pour l'ensemble .

 

Personnellement, j'ai retrouvé dans cette partition l'influence des grands ballets de Stravinski (entre autres le sacre du printemps) et de quelques autres compositeurs russes (dont Prokofiev). Mais c'est peut-être bien normal puisqu'Alex North a étudié deux ans au conservatoire de Moscou vers 1934 et que ses parents étaient émigrés russes.

 

Un lac de feu pour accompagner une source en flammes, quoi de mieux?

 

 

 

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Une chronique de Gen

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18 janvier 2017 3 18 /01 /janvier /2017 08:17
Comment chroniquer un excellent album  en musique?  / Astrid Bromure Comment épingler l'enfant sauvage?  Vs.  How to steal a million

 

 

 

 

LA BD:

 

 

 


C'est quoi : ASTRID BROMURE. COMMENT EPINGLER L’ENFANT SAUVAGE.

 


C'est de qui F. Parme

 

 

La Couv':

 

Comment chroniquer un excellent album  en musique?  / Astrid Bromure Comment épingler l'enfant sauvage?  Vs.  How to steal a million

 

Déjà lu sur le site ? Oui, sur les deux tomes précédents.

 

 

C’est paru chez qui ? Rue de Sèvres

 

 

Une Planche :

 

Comment chroniquer un excellent album  en musique?  / Astrid Bromure Comment épingler l'enfant sauvage?  Vs.  How to steal a million

 

Ça donne Quoi ? Planquez- vous, Astrid s’ennuie, et Astrid veut un petit frère ! Devant le refus de ses parents, et - vous la connaissez !- jamais à court de ressources, elle va faire embarquer tout son petit monde   au Gabokonga, contrée africaine peuplée de pygmées où elle va rencontrer un enfant sauvage.

Planquez-vous, Astrid est amoureuse !

 

Le troisième tome de la délicieuse série de Fabrice Parme apporte une nouvelle dimension avec cette touche d’exotisme et une aventure en « extérieur ». Le changement fonctionne à merveille, donnant à l’auteur l’occasion de développer l’humour imparable déjà bien présent sur les deux premiers, mais aussi son personnage principal (avec entre autre une présence plus marquée des parents) qui n’est plus simplement l’adorable petite peste mais gagne en profondeur en dévoilant ses sentiments naissants. Le tout toujours dans ce superbe style graphique qui n'est pas sans évoquer les classiques old school de l'animation comme de l'illustration.

 

Un régal de lecture pour les grands et les plus jeunes.

 

 

 

 

 

LA MUSIQUE

 

 

 

C'est Quoi ? HOW TO STEAL A MILLION

 

 

C'est de Qui ? J. Williams

 

 

La couv'

 

Comment chroniquer un excellent album  en musique?  / Astrid Bromure Comment épingler l'enfant sauvage?  Vs.  How to steal a million

 

Déjà croisé dans le coin? Oui.

 

 

On peut écouter?

 

Ca donne Quoi ? Ah, les grands esprits ! Alors que je furetais du coté des B.O de l’adaptation « live » de Tintin et de Catch me if you can, toutes deux composées par John Williams, je me suis souvenu que Fabrice Parme, lors de la chronique du premier volet d’Astrid Bromure, avait évoqué les musiques qu’il écoutait quand il réalisait les albums de sa chipie.

 

John Williams et ce How to steal a million y figuraient en bonne place, et je me suis dit “et bien pourquoi pas ?! » Et j’ai bien fait car l’on retrouve en substance dans ce très remuant score –l’un des tout premiers du compositeur-  les prémices de pas mal de choses des deux envisagés précédemment.

 

Outre une ambiance sixties agréable, mâtinée d’une ambiance qui fait quasi dessin animé.

Les cuivres sont à la fête au point que l’on parfois l’impression d’entendre de la musique de cirque (et que le fantôme de Nino Rota plane sur certaines pistes), ce qui, pour une aventure dans la jungle, se révèle fort amusant.

 

Même la bluette chantée à plusieurs voix, écoutée sur la conclusion de la BD, apporte une touche encore plus fun à la scène du « baiser ».

Doublement merci à Fabrice Parme pour le coup !

 

 

 

 

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Une Chronique  de Fab

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  • : "...ces illustrations sonores. On apprend toujours quelque chose avec elles. Y compris sur des œuvres qu'on a soi-même écrites." Serge Lehman. (La Brigade Chimérique, Metropolis, L'Homme Truqué)
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