16 mars 2022 3 16 /03 /mars /2022 14:59

 

 

LA BD:

 

 

 

 

C'est quoi ? HERAUTS 1. LA BRISURE

 

 

C'est de qui ? Corbeyran et Bègue

 

 

La Couv':

 

 

C’est édité chez qui ? Delcourt

 

 

Déjà croisés sur le site? Oui pour le scénariste.

 

 

Une planche:

 

 

Ca donne Quoi ? Landri et Mayeul, deux experts en héraldique missionnés par le roi, sillonnent les routes du royaume afin de recenser les nombreux blasons qui fleurissent dans la France du XIII° siècle.

 

Alors qu’ils font halte dans le domaine de Jeanne de Flandres ils découvrent un complot contre un jeune chevalier et décident d’enquêter, quitte à se mettre en danger.

 

Si le pitch de départ peut sembler classique (un duo de héros avec un « mentor » vieillissant et un « élève » fougueux), faisant même un peu penser parfois, dans ce contexte historique, à un illustre prédécesseur – le Nom de la Rose de Umberto Eco- ce premier volet de Hérauts se démarque  par quelques aspects originaux notables.

 

La nature même de l’occupation des deux personnages principaux, l’héraldique, sur laquelle on sent que Corbeyran s’est bien penché, l’utilisation d’éléments de langage ancien qui ne sont jamais redondants et ne nécessitent pas d’avoir un explicatif en bas de page ou autre, ou encore la teneur de cette première enquête, simple sans être simpliste, qui certes se résout un peu rapidement mais n’en reste pas moins bien narrée.

 

Ajoutez à cela un graphisme qui, si lui aussi puise ses influences dans les classiques du franco-belge, sait montrer tout l’étendue du talent du dessinateur et regorge de détails qui donnent parfaitement corps au contexte médiéval.

 

Un premier tome réussi qui, on l’espère, en appellera d’autres.

 

 

 

 

 

LA MUSIQUE:

 

 

 

 

C'est quoi :LANCELOT DU LAC

 

 

C'est de qui ? G. Delerue

 

 

La Couv':

 

 

Déjà entendu chez B.O BD? Oui

 

 

On peut écouter ?

 

 

Ca donne Quoi ? A une époque déjà lointaine (même moi je n’étais pas né) ; la télévision française proposait aux téléspectateurs des programmes de qualité pour les fêtes de noël, sous la forme de téléfilms et/ou séries réalisés pour l’occasion.

 

C’est le cas de cette version de la légende arthurienne, plus précisément centrée sur Lancelot du Lac et son amour interdit pour la reine Guenièvre.

La magie d’internet permet aujourd’hui de revoir ce film aux multiples qualités, loin du grand spectacle à effets spéciaux dont nous abreuvera Hollywood dans les décennies à venir.

 

La réussite du long métrage est en grande partie due à la musique de Georges Delerue qui, fort d’une réputation méritée au cinéma, n’hésites pas à composer également pour le petit écran quand les projets l’intéressent (il faut également dire qu’il connaît le réalisateur depuis plus d’une décennie).

 

Ce qui fait la force des thèmes de ce Lancelot c’est un mélange habile de romantisme classe et de mystère qui les entoure. S’il sait se plier aux contraintes du format, Delerue n’en sacrifie pas moins la qualité et l’inventivité.

 

L’originalité de ce score réside dans l’utilisation que le compositeur fait des ondes Marthenot, instrument pas mal utilisé au cinéma pour la tessiture et l’atmosphère de ses sonorités qui, ici, couplées avec un orchestre classique, est du meilleur effet.

 

Il est à noter que cette B.O et celle des Rois Maudits, autre chef d’œuvre télévisuel des années 70 également mis en musique par Delerue, ont été remastérisées et ressorties en CD à partir des bandes originales de Delerue.

 

 

 

 

 

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27 janvier 2022 4 27 /01 /janvier /2022 14:19
 

 

 

 

LA BD:

 

 

 

 

C'est quoi ? MONSIEUR LE COMMANDANT

 

 

C'est de qui ? Xavier Bétaucourt &Etienne Oburie

 

 

La Couv':

 

 

C’est édité chez qui ? Phileas

 

 

Déjà croisés sur le site? Non.

 

 

Une planche:

 

 

Ca donne Quoi ? Ma première rencontre avec Romain Slocombe remonte à plus de 20 ans quand je suis tombé sur une de ses bd quasi expérimentales parues chez Futuro que  j’avais trouvée…intrigante !

 

Quelques temps plus tard, j’ai lu un bout d’un de ses romans d’où transpirait sa passion pour le Japon (enfin, certaines pratiques en cours là-bas à l’époque)…et puis plus rien - si ce n’est la découverte que sa fille s’était mise également à la traduction de mangas- jusqu’à ma découverte tout à fait inattendue de cette adaptation chez Philéas d’un de ses romans d’il y a une dizaines d’années.

 

 

Changement de registre radical puisque l’intrigue se déroule en France, alors que l’Allemagne nazie écrase les troupes françaises et que le vainqueur s’installe, débutant la sombre période de l’Occupation qui va voir fleurir beaucoup de colabos plus ou moins serviles, impliqués, voire les deux.

 

Paul Jean Husson, écrivain renommé, fait partie de ces derniers, convaincu du bien fondé de la doctrine d’Hitler sur les juifs et ne se privant pas de le faire savoir.

Quand son fils se fiance avec une jeune et belle allemande l’intellectuel, soupçonneux de nature, commande une enquête sur la famille de sa future belle fille et le doute plane…Ilse serait juive.

Mais Husson, homme déjà mur qui perd sa fille et dont la femme dépérit à vue d’œil, est tombé secrètement amoureux de sa bru.

 

 

Voila notre abject antisémite tiraillé entre ses convictions et sa libido, prêt à tout pour assouvir sa passion mais sans renier son idéal.

 

 

 

Annonçons le d’emblée, Monsieur le Commandant est une histoire dure et tragique, un coup qui menace constamment de vous étourdir jusqu’à son dénouement et que le duo derrière cette version BD a fort bien su rendre, surtout si l'on garde à l'esprit que le roman d'origine est sous la forme épistolaire. La tension et l'émotion jouent des coudes tout au long d'un déroulement implacable.

 

Le trait est certes particulier, mais sert fort bien le scénario, on pense parfois à Matt Kindt, autre auteur qui s’illustre dans des récits souvent très pessimistes.

 

Soyez avertis que cet album ne vous laissera pas indemne, à l’image du Seules à Berlin paru l’an passé, c’est le genre de lecture qui rappelle comme une gifle que l’homme peut parfois être le plus vil des êtres.

 

 

 

 

LA MUSIQUE:

 

 

 

 

C'est quoi : L’ARMEE DES OMBRES

 

 

C'est de qui ? E. Demarsan

 

 

La Couv':

 

 

Déjà entendu chez B.O BD? Oui

 

 

On peut écouter ?

 

 

 

Ca donne Quoi ? Coup d’essai-coup de maître pour Eric Demarsan qui, pour sa première incursion au cinéma écrit la B.0 de cette adaptation de Kessel par Jean Pierre Melville, à l’époque où le réal’ est au pic de sa carrière.

 

Le compositeur et le réal se connaissait car le premier était l’assistant de De Roubaix sur le Samourai, précédent film du second.

Leur collaboration ici accouche d’une partition à la force évocatrice manifeste, notamment par l’utilisation d’une paire de thèmes que Demarsan fait jouer par différents corps d’instruments selon le résultat recherché.

 

Idée asse géniale quand on etend la différence d’ambiance entre, par exemple, le piano à percussion ou les violons, ujouant pourtant les mêmes lignes.

Modèle de placement et de sobriété, le score a un impact majeur sur cette histoire qui se déroule durant l’occupation, tout comme il en a eu sur celle de Monsieur le commandant version Xavier Bétaucourt et Etienne Oburie.

 

 

 

 

 

 

 

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Une Chronique de Fab

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19 janvier 2022 3 19 /01 /janvier /2022 08:46
 

 

 

 

LA BD:

 

 

 

 

C'est quoi ? CAUCHEMARS EX MACHINA

 

 

C'est de qui ? Smolderen & Gonzalez

 

 

La Couv':

 

 

C’est édité chez qui ? Dargaud

 

 

Déjà croisés sur le site? Smolderen souvent et Gonzalez une fois.

 

 

Une planche:

 

 

 

Ca donne Quoi ? A l’aube de la Seconde Guerre Mondiale, à Paris, trois écrivains, Margery Allingham une anglaise, Ernst Bornemann un allemand et  Corneille Richelin, un français sont réunis par Von Richtenback, un riche allemand, amateur de littérature fantastique et policière, dont l’oncle fait partie du parti national socialiste.

 

Ce que nos invités ignorent c’est qu’ils vont bientôt être partie prenante dans le conflit, la britannique et l’allemand pour les alliés et le français du coté de l’Allemagne.

Les Services Secrets britanniques cherchent à éliminer l’oncle de Von Richtenback, en se servant du romancier français. Allingham et Bornemann de par leurs qualités de romanciers de polars, sont chargés de monter un stratagème pour attirer le nazi dans un piège mortel.

 

Tiré d’un fait divers réel, ce thriller tendu exploite plutôt bien son background historique riche, abordant des thèmes aussi prenants que l’obsession des nazis pour le surnaturel, la sexualité refoulée, la valse des alliances et des manigances, avec en fil conducteur une mort aussi sauvage qu’inexplicable.

 

Au dessin, l’argentin Jorge Gonzalez propose un style semi réaliste délié atypique, parfois un peu brut de décoffrage,  aux teintes pastels majoritairement sombres, choisissant des couleurs souvent délavées qui apportent un coté ancien bienvenu à ce polar historique original.

 

 

 

 

 

LA MUSIQUE:

 

 

 

 

C'est quoi :MINISTRY OF FEAR

 

 

C'est de qui ? M. Rozsa

 

 

La Couv':

 

 

Déjà entendu chez B.O BD? Oui.

 

 

On peut écouter ?

 

 

Ca donne Quoi ? Durant sa période américaine, Fritz Lang a pondu quelques films noirs très réussis même s’il les a un peu renier par la suite.

 

Ce Ministry of Fear en est un bon exemple, thriller psychologique sur fond de machination nazie qui donne l’occasion à Miklos Rozsa, lui aussi passé maître dans l’art de mettre le genre en musique, de livrer une partition aux petits oignons.

 

Si son habitude d’utiliser des arrangements et sonorités européennes typiques surprend un peu ici, on lui pardonnera volontiers à l’écoute de ses thèmes implacables où les cordes sont mises à mal dans un style qui influencera probablement des gens comme Bernard Herrmann par la suite.

 

Classique mais originale la B.O de Ministry Of Fear a fini de faire de Cauchemars Ex Machina l’une de mes lectures les plus atypique de ce début d’année.

 

 

 

 

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Une Chronique de Fab

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3 janvier 2022 1 03 /01 /janvier /2022 16:19

 

 

 

LA BD:

 

 

 

 

C'est quoi ? THORGAL. NEOKORA.

 

 

C'est de qui ? Yann & Vignaux

 

 

La Couv':

 

 

C’est édité chez qui ? Le Lombard

 

 

Déjà croisés sur le site? Oui, ensemble et séparément.

 

 

Une planche:

 

 

Ca donne Quoi ? Comptant bien profiter un peu d’un repos bien mérité après une énième mésaventure familiale, Thorgal et sa progéniture, de retour de l’ile où ils ont récupéré Louve, interceptent un navire dont l’équipage a été décimé à l’exception d’un aventurier par une créature magique.

 

Arrivés à leur village ils découvrent que toute la population est sous l’emprise mentale d’Aniel qui, avec sa chère mère, la sauvage Kriss de Valnor, entend monter un petit empire afin de…on ne sait pas trop, en fait accumuler terres et richesses peut être.

 

Les retrouvailles sont aussi brèves qu’animées puisque le survivant du navire leur explique avoir découvert l’ancien vaisseau des étoiles qui contiendrait assez d’armes pour que Kriss mette à exécution son plan de conquête.

 

Seul Thorgal peut l’ouvrir et Aniel lui promet de libérer les villageois si il s’exécute.

 

Donc ni une, ni deux, tout ce petit monde, Aniel excepté, se met en route pour trouver le vaisseau.

 

Vous l’aurez compris, si le précédent tome de Thorgal avait laissé entrevoir un regain d’intérêt pour la série via des aventures en one-shot de fantasy de bon aloi, c’était sans compter la science (pour ne pas dire la passion) de Yann pour le recyclage d’éléments clés des sagas sur lesquelles il bosse.

 

Ayant à son compteur, série mère et spin off confondus, une vingtaine d’albums dans l'univers de Thorgal, le scénariste s’amuse comme un petit fou avec ce véritable sac de jouets qu’est la mythologie thorgalienne et sa pléthore de protagonistes plus ou moins récurrents.

N’étant pas fan de la partie SF de Thorgal (et ce depuis les débuts), j’ai donc été moyennement convaincu par cet énième retour de cet élément pourtant clé de l’histoire du héros. A voir si le cliffhanger de fin de ce 39° tome apportera quelque chose de plus convainquant pour le suivant.

 

De son coté Fred Vignaux s’en sort toujours bien (si ce n’est peut être certains visages des personnages qui ont tendance à un peu différer d’une planche à l’autre) ayant réussi à trouver l’identité graphique de la série sans pour autant perdre la sienne, bien aidé pour l’unité par les couleurs de Gaétan Georges.

 

 

 

 

 

LA MUSIQUE:

 

 

 

 

C'est quoi : THE LAST DUEL

 

 

C'est de qui ? H. Gregson Williams

 

 

La Couv':

 

 

Déjà entendu chez B.O BD? Oui

 

 

On peut écouter ?

 

 

 

Ca donne Quoi ? Fréquent collaborateur de défunt frère de Sir Ridley Scott, Gregson Williams en est à sa quatrième B.O pour le réal de Kigdom of Heaven -leur premier film ensemble- dont deux cette année.

 

Toujours bon pied- bon œil, à 83 ans, Ridley Scott s’est lancé dans le tournage de ce film historique dont le sujet est l’un des derniers duels judiciaires en France. La mise en pause par la pandémie l’an passé a permis au compositeur de travailler sur sa partition en proposant notamment trois thèmes distincts, un pour chacun des principaux protagonistes.

 

A l’écoute du score on sent une belle osmose entre les deux hommes avec des choix payants comme celui de construire une tension palpable avant les scènes de duel et de combats et de quasiment « underscorer » ces derniers.

 

On notera aussi l’usage d’instruments d’époques comme la flute en bois, le dulcimer, le luth ou encore un orgue d’église, le tout avec en support un grand orchestre symphonique, un duo de choristes et un ensemble de voix.

Gregson Williams, qui n’a finalement pas tant abordé le film historique au long de sa discographie, s’en sort plutôt bien ici, mélangeant sonoritées historiques et arrangements actuels, et la musique de ce The Last Duel a fait beaucoup de bien à la lecture de ce Thorgal trente neuvième du nom.

 

 

 

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Une Chronique de Fab

 

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26 décembre 2021 7 26 /12 /décembre /2021 20:02

 

 

LA BD:

 

 

 

 

C'est quoi ? MONSTERS

 

 

C'est de qui ? B.W. Smith

 

 

La Couv':

 

 

Déjà croisé sur le site? Oui.

 

 

Une planche:

 

 

Ca donne Quoi ? Un sergent recruteur pour l’US Army reçoit Bobby Bailey un jeune homme paumé, borgne et semble t-ils pas en possession de tout ses moyens.

Ayant reçu des instructions d’un de ses supérieurs, le militaire envoie le garçon suivre un programme secret qui s’avère être une expérience sur le développement de super soldat hérité d’un projet scientifique nazi. Mais tout tourne rapidement vite au pire.

 

Le sergent va avoir des remords et tenter de savoir ce qu’il est arrivé à Billy, déclenchant ainsi une tempête qui va lui couter son poste et sa tranquillité. Et le lecteur de découvrir le tragique passé de Bailey, son lien avec le militaire et les raisons qui ont fait ce qu’il est devenu.

 

 

Monsters est un récit choral antéchronologique aussi maîtrisé que prenant qui remonte le cours d’évènements dramatiques de l’Amérique des années 60, hésitant entre flower power et émeutes raciales jusqu’à l’Allemagne à la fin de la seconde guerre mondiale et sa gerbante fuite des cerveaux orchestrée par les autorités américaines.

 

En parallèle de l’Histoire avec un grand H on suit celle d’une famille ravagée par le cours des événements, et, surtout, des conséquences des actes de chacun des protagonistes.

 

 

Passant quasi sans transitions d’une partie de l’histoire à l’autre avec un fil rouge parfois ténu mais d’autant plus glaçant, Windsor Smith, qui a peaufiné son scénario pendant trois décennies, alterne les ambiances et les atmosphères avec un talent de conteur né.

 

Son chef d’œuvre (car c’en est un, n’en doutez pas ; le sien en tout cas, selon la définition) emprunte les sentiers du thriller politique, du mélodrame, du roman historique, et, last but not least, du surnaturel avec une aisance rare faisant passer son lecteur par tout le spectre des émotions, de la peur à la compassion en passant par la haine et le dégout.

 

Et puis il y a la partie graphique bien entendu, au diapason de la maestria du scénario.

Je dois vous avouer que, plus jeune j’ai eu beaucoup de mal à apprécier le trait de BWS. Il faut dire que je l’ai découvert sur Conan, alors que je ne jurais que par  la version de Buscema, plus animale et réaliste.

C’est via son Wolverine que j’ai enfin adhéré au dessin si raffiné et détaillé de l’artiste.

 

Sur Monsters tout est en noir et blanc, avec un travail sur les ombrages et les lumières souvent époustouflant, le coup de crayon et l’encrage sont un exemple de réussite du mariage entre les techniques des illustrateurs d’antan et celles des maîtres du NetB en comics.

 

Probablement le bouquin le plus marquant de cette année pour votre serviteur !

 

 

 

 

LA MUSIQUE:

 

 

 

 

C'est quoi :UN CRIME DANS LA TETE

 

 

C'est de qui ? D. Amram

 

 

La Couv':

 

 

Déjà entendu chez B.O BD? Oui

 

 

On peut écouter ?

 

 

Ca donne Quoi ? Coup de poker pour Frankeinheimer que le choix de David Amram, alors quasi inconnu des studios de cinéma pour mettre en musique ce thriller politico-militaire sous haute tension (qui sera d’ailleurs boycotté par le bloc soviétique à sa sortie).

 

Le réal a eu vent du travail d’Amram par son épouse, amatrice de théâtre qui a assisté à des représentations pour lesquelles le compositeur a écrit de la musique de scène. C’est l’activité principale même s’il fait un peu de B.O pour le petit et le grand écran. De son propre aveu, même si tout ceci est lucratif et un bon terrain d’apprentissage, sa passion penche plutôt vers l’écriture de pièce classique.

 

Néanmoins le choix est validé par Sinatra, star et producteur du film, et il va s’avérer payant, en accord avec son réal’ Amram opte pour une approche à la fois symphonique et jazzy, raccord avec l’époque, sans pour autant sacrifier au suspense et au drame.

Ainsi le thème du film, contrepoint à trois voix, est d’une beauté rare tout comme celui du personnage principal, qui évoque toute la psychologie du scénario.

 

 

Atypique s’il en est la B.O du Crime dans la tête reflète tout autant une histoire sordide comme l’époque dans laquelle elle se déroule, tout comme le magistral Monsters de B.W. Smith.

 

 

 

 

 

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Une Chronique de Fab


 

 

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  • : "...ces illustrations sonores. On apprend toujours quelque chose avec elles. Y compris sur des œuvres qu'on a soi-même écrites." Serge Lehman. (La Brigade Chimérique, Metropolis, L'Homme Truqué)
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