LE LIVRE
C'est quoi? CAPITALE DU SUD. LE SANG DE LA CITE.
C’est de qui? Chamandjian
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Le pitch de l’éditeur: Enfermée derrière deux murailles immenses, la cité est une mégalopole surpeuplée, constituée de multiples duchés. Commis d’épicerie sur le port, Nox est lié depuis son enfance à la maison de la Caouane, la tortue de mer.
Il partage son temps entre livraisons de vins prestigieux et sessions de poésie avec ses amis. Après un coup d’éclat, il hérite d’un livre de poésie qui raconte l’origine de la cité. Très vite, Nox se rend compte que le texte fait écho à sa propre histoire.
Malgré lui, il se retrouve emporté dans des enjeux politiques qui le dépassent, et confronté à la part sombre de sa ville, une cité-miroir peuplée de monstres.
Ca donne quoi? On l’a souvent dit, il n’est pas facile d’écrire de la fantasy, quel que soit le sous genre que l’on en aborde, qui sache se démarquer du lot de tout ce qui a déjà été fait avant.
De sortir un tant soit peu des jalons posés par les pierres angulaires du genre, les écrits des grands maîtres, de Tolkien à Howard en passant par Hobb, Feist ou of course, G.R.R. Martin.
Chez nous des gens comme le talentueux Jean Philippe Jaworsky s’y sont essayé avec succès notamment sur sa série du Chevalier aux Épines dont nous avons évoqué les 3 tomes existants chez nous.
Intrigué par le concept de trilogie “double”, écrite à 4 mais par Claire Duvivier et Guillaume Chamanadjian, j’ai tenté le premier tome des Capitales du Sud (et prochainement du Nord donc).
Je dois vous avouer que j’ai trouvé parfois difficile de s’identifier à un personnage qui est un coursier/livreur, même si gros tragique en devenir, et que la faculté de lire en diagonale que je développe au fur et à mesure de années m’a aidé à passer le cap du début du roman.
Roman qui, reconnaissons-le sans peine, regorge de bonnes idées, de personnages bien écrits et de rebondissements bien amenés.
Comme dans beaucoup d’univers de fantasy et/ou e SF il faut que le lecteur accepte de ne pas connaître tout le lore de l’univers où se déroule l’intrigue, mais les réminiscences de Renaissance / époque médiévale font que Gemina -la Capitale en question- respire les références connues.
L’auteur propose un background qui semble ô combien fouillé et riche et, si ce n’est quelques descriptions et autres états d'âmes qui ralentissent un peu l’intrigue, le roman se lit fort bien (et est relativement court en plus).
Allons donc voir ce que vaut l’autre Capitale maintenant!
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