29 janvier 2022 6 29 /01 /janvier /2022 18:04
 

 

 

 

LA BD:

 

 

 

 

C'est quoi ? CONAN LE CIMMERIEN. XUTHAL LA CREPUSCULAIRE.

 

 

C'est de qui ? Bec & Subic

 

 

La Couv':

 

 

C’est édité chez qui ? Glénat

 

 

Déjà croisés sur le site? Oui pour le scénariste mais pas le dessinateur.

 

 

Une planche:

 

 

Ca donne Quoi ? Conan et Natala, une jeune femme que le Cimmérien a racheté sur un marché aux esclaves, sont perdus dans le désert, à deux doigts d’une mort certaine, quand apparaît sous leurs yeux une cité aussi improbable que mystérieuse.

 

Poussés par la soif et la faim ils pénètrent dans l’inquiétante construction mais vont rapidement regretter leur audace quand ils vont croiser ses habitants, humains ni morts ni vivants, complètement sous influence qui se révèlent soit amorphes soit hostiles.

Ils vont également rencontrer Thalis une superbe femme, reine des lieux, lascive et dangereuse et, last but not least, devoir affronter Thog une horrible créature géante qui hante les tréfonds de la cité  se nourrissant de ses habitants et à qui Thalis va livrer Natala.

 

Mais Thog n’a jamais rencontré d’adversaire comme Conan (et inversement me direz-vous) !

 

 

Une fois n’est pas coutume je conseillerais de lire les notes de Patrice Louinet avant cette adaptation d’une nouvelle mineure, pour ne pas dire alimentaire, de Howard. En effet, ayant compris que la nouvelle version de Weird Tales marchait sur l’érotisme de ses textes et de ses illustrations de couverture, le père de Conan creuse le filon et entoure ce dernier de deux protagonistes féminins aussi accortes que peu farouches et dont les atouts sont constamment mis en avant.

 

Ca donne l’occasion à Subic d’en faire beaucoup coté fan service quitte à être parfois limite coté faux raccord vestimentaires pour le plus grand plaisir des amateurs de fortes poitrines dénudées et autres sévices SM.

 

De son coté Conan se contente d’opérer un véritable génocide voire presque un déicide pour sortir sa copine du moment de ce traquenard glauque.

 

Bec est assez bavard  et je ne suis pas forcément très fan du style graphique du dessinateur Serbe. Jusqu’ici j’avais trouvé que la collection n’avait aucune anicroche, ce tome me ferait presque réviser mon jugement.

 

 

 

 

 

LA MUSIQUE:

 

 

 

 

C'est quoi :THE CURSE OF LA LLORNA

 

 

C'est de qui ? J. Bishara

 

 

La Couv':

 

 

Déjà entendu chez B.O BD? Oui

 

 

On peut écouter ?

 

 

Ca donne Quoi ? Féru de films d’horreur avec des références dans le genre qui vont du classique Cabinet du Docteur Caligari aux longs de Carpenter, Bishara, après quelques passages dans divers groupes de métal, se spécialise dans la B.O de films d’épouvante.

 

Si jusqu’ici on attend encore qu’il soit impliqué dans un projet qui dépasse le stade de la série B, même friquée, il faut reconnaître que le compositeur propose souvent des partitions qui sortent des sentiers battus que ce soit par l’usage de dissonances et autres bruitages inattendus au milieu des habituels gimmicks du genre.

 

 C’est le cas d’ailleurs sur ce film parlant d’une créature coincée entre le monde des morts et des vivants (ou quelque chose dans le style, il y a bien longtemps que je n’approche plus- même de loin- les films d’épouvante réalisés ces deux dernières décennies tant les ersatz sont nombreux) où Bishara pioche dans ses multiples influences pour livrer une B.O clairement flippante bien qu’un peu épuisante sur la longueur mais avec assez de tensions et de morceaux de bravoure horrifique pour aller comme un gant à cette adaptation erotico-épouvante de Howard.

 

 

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Une Chronique de Fab

 

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27 janvier 2022 4 27 /01 /janvier /2022 14:19
 

 

 

 

LA BD:

 

 

 

 

C'est quoi ? MONSIEUR LE COMMANDANT

 

 

C'est de qui ? Xavier Bétaucourt &Etienne Oburie

 

 

La Couv':

 

 

C’est édité chez qui ? Phileas

 

 

Déjà croisés sur le site? Non.

 

 

Une planche:

 

 

Ca donne Quoi ? Ma première rencontre avec Romain Slocombe remonte à plus de 20 ans quand je suis tombé sur une de ses bd quasi expérimentales parues chez Futuro que  j’avais trouvée…intrigante !

 

Quelques temps plus tard, j’ai lu un bout d’un de ses romans d’où transpirait sa passion pour le Japon (enfin, certaines pratiques en cours là-bas à l’époque)…et puis plus rien - si ce n’est la découverte que sa fille s’était mise également à la traduction de mangas- jusqu’à ma découverte tout à fait inattendue de cette adaptation chez Philéas d’un de ses romans d’il y a une dizaines d’années.

 

 

Changement de registre radical puisque l’intrigue se déroule en France, alors que l’Allemagne nazie écrase les troupes françaises et que le vainqueur s’installe, débutant la sombre période de l’Occupation qui va voir fleurir beaucoup de colabos plus ou moins serviles, impliqués, voire les deux.

 

Paul Jean Husson, écrivain renommé, fait partie de ces derniers, convaincu du bien fondé de la doctrine d’Hitler sur les juifs et ne se privant pas de le faire savoir.

Quand son fils se fiance avec une jeune et belle allemande l’intellectuel, soupçonneux de nature, commande une enquête sur la famille de sa future belle fille et le doute plane…Ilse serait juive.

Mais Husson, homme déjà mur qui perd sa fille et dont la femme dépérit à vue d’œil, est tombé secrètement amoureux de sa bru.

 

 

Voila notre abject antisémite tiraillé entre ses convictions et sa libido, prêt à tout pour assouvir sa passion mais sans renier son idéal.

 

 

 

Annonçons le d’emblée, Monsieur le Commandant est une histoire dure et tragique, un coup qui menace constamment de vous étourdir jusqu’à son dénouement et que le duo derrière cette version BD a fort bien su rendre, surtout si l'on garde à l'esprit que le roman d'origine est sous la forme épistolaire. La tension et l'émotion jouent des coudes tout au long d'un déroulement implacable.

 

Le trait est certes particulier, mais sert fort bien le scénario, on pense parfois à Matt Kindt, autre auteur qui s’illustre dans des récits souvent très pessimistes.

 

Soyez avertis que cet album ne vous laissera pas indemne, à l’image du Seules à Berlin paru l’an passé, c’est le genre de lecture qui rappelle comme une gifle que l’homme peut parfois être le plus vil des êtres.

 

 

 

 

LA MUSIQUE:

 

 

 

 

C'est quoi : L’ARMEE DES OMBRES

 

 

C'est de qui ? E. Demarsan

 

 

La Couv':

 

 

Déjà entendu chez B.O BD? Oui

 

 

On peut écouter ?

 

 

 

Ca donne Quoi ? Coup d’essai-coup de maître pour Eric Demarsan qui, pour sa première incursion au cinéma écrit la B.0 de cette adaptation de Kessel par Jean Pierre Melville, à l’époque où le réal’ est au pic de sa carrière.

 

Le compositeur et le réal se connaissait car le premier était l’assistant de De Roubaix sur le Samourai, précédent film du second.

Leur collaboration ici accouche d’une partition à la force évocatrice manifeste, notamment par l’utilisation d’une paire de thèmes que Demarsan fait jouer par différents corps d’instruments selon le résultat recherché.

 

Idée asse géniale quand on etend la différence d’ambiance entre, par exemple, le piano à percussion ou les violons, ujouant pourtant les mêmes lignes.

Modèle de placement et de sobriété, le score a un impact majeur sur cette histoire qui se déroule durant l’occupation, tout comme il en a eu sur celle de Monsieur le commandant version Xavier Bétaucourt et Etienne Oburie.

 

 

 

 

 

 

 

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13 janvier 2022 4 13 /01 /janvier /2022 08:57
 

 

 

 

LA BD:

 

 

 

 

C'est quoi ? LA FERME DES ANIMAUX

 

 

C'est de qui ? Rodolphe et Le Sourd

 

 

La Couv':

 

 

C’est édité chez qui ? Delcourt

 

 

Déjà croisés sur le site? Oui pour Rodolphe, il y a peu même!

 

 

Une planche:

 

 

Ca donne Quoi ? Dans une ferme, excédés des agissements de leur propriétaire, une troupe d’animaux se rebelle, se débarrasse de l’homme et entend gérer la place de manière la plus juste et équitable pour tous.

 

Mais bien vite, certains sont plus égaux que d’autres, s’approprient des possessions et des droits tandis que pour les autres c’est le retour désenchanté à la servitude et aux conditions de vie déplorables.

 

En filigrane, même ceux qui ne sont pas familiers avec le court roman d’Orwell, auront reconnu une critique aussi acerbe que juste de l’avènement des soviets et des décennies qui en suivirent, le communisme supposé débarrasser le peuple du joug des tsars ayant simplement placé d’autres maîtres aux commandes.

 

La Ferme des Animaux n’en n’est clairement pas à sa première adaptation puisque rien que l’an passé on a vu 3 albums tirés du roman garnir les étagères des libraires, dont cette version dans la collection Ex Libris de chez Delcourt, dédiée aux versions BD d’œuvres littéraires et qui a proposé de par le passé quelques titres très réussis.

 

Cette version reste assez classique, sachant tirer l’essence même du propos et c’est déjà très bien tant le texte d’Orwell reste, à mon avis, universel, même si les masques sont tombés, seuls les noms et le méthodes ont changés.

 

Coté dessin le trait fait un peu trop jeunesse à mon goût et, étant déjà un afficionado du roman, j’en ai préféré, en 9° art, la vision plus éloignée et pourtant fidèle de Dorison, magnifiquement illustrée par Delep.

 

 

 

 

 

LA MUSIQUE:

 

 

 

 

C'est quoi :LE JOUR SE LEVE

 

 

C'est de qui ? M. Jaubert

 

 

La Couv':

 

 

Déjà entendu chez B.O BD? Oui

 

 

On peut écouter ?

 

 

Ca donne Quoi ? Si beaucoup des pairs de Maurice Jaubert sont venus au cinéma par nécessité ou par dépit, ce n’est pas le cas du compositeur qui a collaboré avec les plus grands de son époque, des frères Prévert à  Jean Vigo en passant, donc,  par Marcel Carné pour qui il compose quatre des plus beaux films du réalisateur.

Le Jour Se Lève, dernier film du duo, est un bijou de son temps, que ce soit coté réalisation, distribution ou, last but not least, musique.

 

Jaubert sait à la fois évoquer le drame social que la romance tragique du scénario par des procédés musicaux hérités aussi bien du classique que de son travail pour l’écran. Ses cordes sont soyeuses, ses cuivres gouailleurs, et le reste de l’orchestre est également à la fête dans un panaché d’ambiances délicieusement désuet.

 

Sa partition, si prépondérante dans le film, sait également lui laisser des moments de répits et en souligner ses moments importants.

 

 Une atmosphère à l’ancienne, très raccord avec cette version de la Ferme de Animaux dont tout l’absurdité et le sentiment de subir est réhaussé par les thème de Jaubert.

 

 

 

 

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7 janvier 2022 5 07 /01 /janvier /2022 10:46

 

 

LA BD:

 

 

 

 

C'est quoi ? LA NUIT DES TEMPS.

 

 

C'est de qui ? De Metter

 

 

La Couv':

 

 

C’est édité chez qui ? Phileas

 

 

Déjà croisés sur le site? Oui

 

 

Une planche:

 

 

Ca donne Quoi ? Dans l’étendu glacée et désertique de l’Antarctique un signal étrange émet sous des tonnes de glace.

 

Persuadé que c’est la preuve d’une présence (humaine !) une équipe internationale de scientifique va se pencher -dans le plus grand secret (enfin le pensent-ils !) – sur cette découverte.

Le forage révèle une immense sphère faite d’or qui renferme un couple en hibernation avancée.

 

 

Lorsque la femme se réveille elle révèle aux scientifiques qu’elle vient d’une civilisation ayant peuplé la planète il y a des milliers d’année qui a été décimée par une nation ennemie. Son compagnon d’infortune serait en possession d’un savoir ultime ; mais déjà la convoitise humaine fait que la découverte a été révélée au reste du monde !

 

 

Si jusqu’à présent l’éditeur Philéas s’était essentiellement spécialisé dans l’adaptation de romans à succès récents, voici qu’il aborde un répertoire plus classique avec La Nuit des Temps de Barjavel.

 

Aux manettes c’est rien moins que Chrisitian de Metter qui, après un polar sombre chez Soleil, s’approprie  ce texte marquant de la SF francophone auquel il donne même un coup de jeune en le resituant de nos jours sans pour autant le dénaturer tant le propos et le sujet sont tristement d’actualité.

 

Les amateurs du style en couleurs directes de De Metter devraient apprécier cette première incursion de l’auteur dans le genre qui lui permet d’explorer de nouvelles facettes de son talent même s’il reste souvent assez sobre, pour le bien de l’intrigue.

 

 

 

 

 

LA MUSIQUE:

 

 

 

 

C'est quoi :SOLARIS

 

 

C'est de qui ? Artemiev

 

 

La Couv':

 

 

Déjà entendu chez B.O BD? Une fois oui.

 

 

On peut écouter ?

 

 

Ca donne Quoi ? Prenant le contre-pied de Kubrick et de ses emprunts célèbres au répertoire classique dans 2001 l’Odyssée de l’Espace, Tarkovsky, pour son adaptation du roman futuriste de         fait appel au pionnier russe de la musique électronique, Eduard Artemiev.

 

Ce dernier, défricheur du genre dans son pays (et ailleurs !) opte pour une approche plus sonore que musicale, reflétant par les nappes de synthétiseurs et autres sons étranges l’aspect souvent contemplatif voire introspectif du long métrage.

 

Bien que parcimonieuse, voire faisant dans l’underscoring, la musique d’Artemiev se révèle souvent déroutante pour ne pas dire dérangeante, traversée par de rares moments d’emballements et la reproduction incongrue d’un morceau de Bach sur des instruments aussi loin du style que possible.

 

L’atmosphère aussi particulière que surannée de cette B.O a fait une compagne idéale à la version de la Nuit des Temps de De Metter, elle aussi naviguant entre les époques et les ambiances.

 

 

 

 

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7 décembre 2021 2 07 /12 /décembre /2021 14:38

 

 

LA BD:

 

 

 

 

C'est quoi ? CONAN. L’HEURE DU DRAGON.

 

 

C'est de qui ? Blondel & Secher

 

 

La Couv':

 

 

C’est édité chez qui ? Glénat

 

 

Déjà croisés sur le site? Le scénariste oui, le dessinateur c’est moins sûr.

 

 

Une planche:

 

 

 

Ca donne Quoi ? Jalousé par les royaumes voisins et au sein même du sien, Conan, devenu un peu à son corps défendant souverain du plus puissant royaume d’Hyborée, va être victime d’une conspiration et devoir affronter un fléau du passé en la personne de Xaltotun, sorcier ressuscité par une poignée d’intrigants qui n’ont pas bien réalisé la portée de leurs actes.

 

Si la sorcellerie reste sa plus grande crainte, le cimmérien, même enchainé au fond d’une oubliette humide, va pouvoir compter sur ses alliés de toujours et sur une nouvelle et non des moindres.

 

 

Après s’être frotté au Elric de Moorcock, Julien Blondel s’attaque à un autre monument de la fantasy, et non des moindres !

 

Cependant il n’a, à mon avis, pas choisi la fidélité en choisissant d’adapter le seul roman écrit par Howard, aventure riche en rebondissements qui nous fait suivre un Conan déjà sur le trône d’Aquilonie, vieillissant et prenant d’autant plus conscience que les intrigues de cour et autres ambitions de pouvoir ne sont pas faites pour lui.

 

 

Pari en grande partie réussi même si, sur la longueur d’un seul album, même de presque 90 pages -le mythique trio Thomas/Buscema/Kane avait consacré à leur version quasiment le triple- il y a toujours quelques obligations de raccourcis de narration.

 

Cela étant l’esprit du texte d’origine est bien là et cette Heure du Dragon n’a pas à rougir de se retrouver aux cotés des autres réussites de cette collection aussi hétéroclite que passionnante.

 

 

Si d’habitude je ne suis pas un grand fan de style trop réaliste il faut reconnaître que le trait de Valentin Sécher a la puissance nécessaire pour coller à la fureur fantasy de ce Conan version 2021.

 

Que ce soit dans la richesse et le détail de ses décors ou dans le dynamisme des poses de ses personnages le dessinateur/coloriste donne vie à l’univers d’Howard de façon convaincante qui devrait plaire aux amateurs du genre

 

 

 

 

 

LA MUSIQUE:

 

 

 

 

C'est quoi :BLOOD OF ZEUS

 

 

C'est de qui ? Paul E Francis

 

 

La Couv':

 

 

Déjà entendu chez B.O BD?

 

 

On peut écouter ?

 

 

Ca donne Quoi ? Les créateurs de la série animée Blood of Zeus ont imaginé un pan de la mythologie grecque inconnu, auquel ils ont insufflé une bonne grosse dose d’horreur gore et visuelle (euphémisme ?!) le tout dans un esprit manga à l’occidentale.

 

 

Peu attiré par la débauche de violence et d’hémoglobine inhérente, j’ai néanmoins été assez agréablement surpris par la B.O, signée par Paul Francis, inconnu au bataillon jusqu’ici.

 

 

Le compositeur, s’il abuse peut être un peu des chœurs enflammés, sait néanmoins faire la part des choses entre une ambiance épique voire chaotique où les cuivres et les vents sonnent comme écrits  Poledouris réactualisé et des passages plus posés où les mélodies  invitent à une médiation inspirée et, souvent, de courte durée, les thèmes étant plein de menace sous-jacente.

 

On louera l’écriture de Francis, qui lorgne plutôt vers un Howard Shore que vers Remote Control et soigne ses transitions de l’action à la tragédie en passant par le suspense.

Une B.O tout aussi rentre-dedans que le Conan de Blondel & Sécher.

 

 

 

 

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Une Chronique de Fab

 

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  • : "...ces illustrations sonores. On apprend toujours quelque chose avec elles. Y compris sur des œuvres qu'on a soi-même écrites." Serge Lehman. (La Brigade Chimérique, Metropolis, L'Homme Truqué)
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