26 octobre 2018 5 26 /10 /octobre /2018 07:26

 

 

LA BD:

 

 

 

 

C'est quoi ?  POLARIS. LA NUIT DE CIRCEE.

 

 

C'est de qui ? Vehlmann & De Bonneval.

 

 

La Couv':

 

Dans les griffes de Circée  /  Polaris  Vs.  The Neon Demon

 

Déjà croisés sur le site? Oui mais pas ensemble.

 

 

 

C’est édité chez qui ? Delcourt.

 

 

 

Une planche:

 

Dans les griffes de Circée  /  Polaris  Vs.  The Neon Demon

 

Ca donne Quoi ? Une policière à la vie privée (et sexuelle) ambivalente, une sorte de confrérie dédiée à la recherche du plaisir par des jeux sexuels conceptualisés, la mort d'une jeune fille liée au groupe en question... les élément se sont en place, la spirale est lancée, en sortir indemne ne sera pas une mince affaire.

 

On se souvient que Fabien Vehlmann nous avait déjà livré une variation érotique osée, basée sur des fantasmes de personnes interviewées par l'auteur. Il pousse ici son exploration conceptuelle en entremêlant intrigue policière et analyse de comportements sexuels déviants dans un one shot qui hésite un peu sur la direction à prendre mais révèle des passages intéressants.

 

Si l'on a plus l'habitude de croiser Gwen de Bonneval au scénar chez nous, il avait déjà dessiné pour Vehlmann avec l'étrange Derniers Jours d'un Immortel (auquel il faudra que redonne une chance un de ces 4).

Son trait est simple, assez dépouillé, cherchant plus à cerner les protagonistes, leur psychologie et l'ambiance -sensuelle et tendue – de l'histoire qu'à proposer une partie graphique détaillée, l'artiste ne tombe jamais dans la gratuité coté érotisme, évitant l'écueil du genre.

 

 

 

 

 

LA MUSIQUE:

 

 

 

 

C'est quoi :THE NOEN DEMON

 

 

C'est de qui ? C. Martinez

 

 

La Couv':

 

Dans les griffes de Circée  /  Polaris  Vs.  The Neon Demon

 

Déjà entendu chez B.O BD?

 

 

On peut écouter ?

 

 

 

 

Ca donne Quoi ? Les années 2010 seront-elles, à l'instar des années 80, celles dont les B.O vieilliront le plus mal et dont les repreneurs de B.O BD diront, dans 30 ans, qu'elles sont aussi inécoutables qu'empruntées ?

 

On aurait tendance à le croire si l'on se base sur deux des grandes directions prises par les compositeurs de cette décennie, à savoir d'un coté l'électro atmosphérique à base de sons ressemblant à des drones plus ou moins sauvages et hérités du bulldozer Hans Zimmer, et de l'autre une sorte de revival de l'ambiant synthé nostalgique accablante.

 

Cliff Martinez, qui pourtant a fait preuve de par le passé de quelques efforts notables dans le domaine de l'illustration musicale au cinéma semble, depuis sa rencontre avec Refn notamment, être abonné à la seconde catégorie.

 

Il faut dire que le cinéma d’esbroufe emprunté de son nouveau camarade de jeu n'arrange en rien les choses, conceptuel, référentiel, voire abscons par moment.

 

The Neon Demon, dernier long en date commis par Refn, pétard mouillé s'il en est malgré des effets d'annonce prétentieux, enfonce le clou dans un sens comme dans l'autre (réf' comme B.O)... mais, coté atmosphère un peu pernicieuse, décalée de par son étrangeté et, justement, une certaine intemporalité, la musique électronique de Mansell rend Polaris plus malsain que ce qu'il ne l'est mais ce n'est pas un mal, loin de là.

 

 

 

 

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Une Chronique de Fab

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4 octobre 2017 3 04 /10 /octobre /2017 13:16

 

 

 

 

Deux chroniques jeunesse, mais pas que puisque on est clairement dans de l’intergénérationnel sur les deux albums proposés aujourd’hui, la preuve :

 

 

 

 

LA BD:

 

 

 

 

 

 

C'est quoi : LES FOLLES AVENTURES DE SPIROU.

 

 

C'est de qui ? Yoann & Vehlmann

 

 

La Couv':

 

Aventureuse Jeunesse  /  Les folles aventures de spirou  /  Witchazel et la menace d'Anankor

 

Déjà croisés chez nous? Oui

 

 

 

C’est édité chez qui ? Dupuis.

 

 

 

Une planche:

 

 

Aventureuse Jeunesse  /  Les folles aventures de spirou  /  Witchazel et la menace d'Anankor

 

 

Ca donne Quoi ? Pour avoir feuilleté le magazine Spirou durant les quelques mois où j’avais abonné ma fille, j’ai pu découvrir pas mal de petites choses parfois fort sympathiques, crées pour l’occasion, dont le caractère éphémère était parfois regrettable.

 

Les histoires courtes du célèbre groom (et de son fidèle ami) receuillies ici ont toutes été publiées dans le dit-magazine et, au vu de la qualité de certaines, il aurait été dommage que les fans de la série, pas forcéméent tous abonné au journal, ne puissent les découvrir aussi.

 

Certaines sont des récréations pleines de clins d’œil et plutôt fun ( Back to the Redac’, Groom Toujours,…), d’autres portent en elles au contraire les prémisses de ce qui aurait pu donner d’intéressants albums (La Chevauchée temporelle) et, d’autres enfin sont des parodies réussies (Batguy).

 

Le métier de Yoann et- surtout-le trait de Vehlmann sont très raccord et bien adaptés à l’univers de Spirou et Fantasio.

 

 

 

 

 

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LA BD:

 

 

 

 

 

 

C'est quoi : WITCHAZEL ET LA MENACE D’ANANKOR

 

 

C'est de qui ? Dufau et Darnaudet

 

 

La Couv':

 

 

Aventureuse Jeunesse  /  Les folles aventures de spirou  /  Witchazel et la menace d'Anankor

 

Déjà lus chez nous? Oui pour les tomes précédents.

 

 

 

C’est édité chez qui ? Kramiek

 

 

 

Une planche:

 

 

Aventureuse Jeunesse  /  Les folles aventures de spirou  /  Witchazel et la menace d'Anankor

 

 

 

Ca donne Quoi ? On retrouve avec grand plaisir –partagé et différent qu’ils s’agissent de ma fille ou de moi- notre intrépide mulote sorcière qui reçoit la visite d’un condor dont le pays est dirigé d’une patte de fer par un cerf avide de pouvoir, qui a fait enfermé son frère le roi.

Anankor, le despote, compte envahir la lagune et c’est sur les frêles épaules de Witchazel, accompagnée de son soupirant Pristi, que repose l’avenir de la Lagune.

De faction de résistants minée de luttes intestines en armée d’invasions, l’affaire s’annonce mal mais notre sorcière n’a pas dit son dernier mot.

 

Avec toujours ce dessin animalier cartoony hérité des plus grands, ce nouveau tome de Witchazel conforte les bonnes impressions des précédents et le mélange de sujets graves (ici forcément on pense, entre autre, à la dictature nazie) et d’humour bon enfant (Darnaudet se lâche ici pas mal sur les jeux de mots et autres noms à tiroirs référentiels) fonctionnent fort bien et, une fois encore, permettent à la série d’être appréciée autant par les jeunes lecteurs que par leurs parents, preuve fait en tout cas chez B.O BD !

 

 

 

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Des Chroniques de Fab

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23 mars 2017 4 23 /03 /mars /2017 08:36

 

 

 

 

LA BD:

 

 

 


C'est quoi : INFINTY 8. L’EVANGILE SELON EMMA.

 


C'est de qui : Vehlmann, Trondheim & Balez.

 

 

La Couv':

 

(In)fini de rire?  /  Infinty 8. L'Evangile selon Emma  Vs.  Yor

 

Déjà croisé sur le site? Oui pour les deux scénaristes.

 

 

C’est édité chez qui ? Rue de Sèvres.

 

 

Une planche:

 

(In)fini de rire?  /  Infinty 8. L'Evangile selon Emma  Vs.  Yor

 

Ca donne Quoi ? Dans ce nouveau tome on suit donc une nouvelle héroïne, l’Emma du titre, qui, après s’être débarrassé du commandement du vaisseau mère, va partir dans la nécropole flottante (fil rouge de la série jusqu’à présent) avec une poignée de passagers ayant chacun l’objectif d’y récupérer quelque chose. Les intérêts personnels vont rapidement prendre le dessus et faire éclater (littéralement !) le petit groupe, obligeant notre Emma a essayer de réparer les pots cassés.

 

Troisième fournée de la série concept Infinty 8 (qui comportera donc…8 tomes, oui, bien vu), l’Evangile selon Emma, marque un changement notable à mon sens avec les précédents (surtout avec le premier), à savoir que l’on entre vraiment dans le registre hommage à une certaine SF de série B et moins dans l’aspect « Donjon dans l’Espace » que j’avais pu trouver auparavant.

 

L’humour est certes encore présent de ci de là mais n’est plus la dominante. L’arrivée de Fabien Vehlmann au sein de l’écurie Infinity 8 explique peut être cela, pas que l’auteur de Green Manor n’aime pas la déconne mais, on l’a vu sur des choses comme Satanie, Des lendemains sans nuages ou encore Jolie Ténèbres, il peut et sait aussi proposer des scénarios fouillés et aux parts sombres évidentes.

 

Ici le thème religieux entre en jeu, de façon intéressante, entremêlé aux clins d’œil à quelques classiques du genre, que ce soit dans le look des robots (on pense notamment au Trou Noir de chez Disney) ou leur comportement (2001, HAL version basique).

 

Finissons en évoquant (tout de même !) la partie dessin et colo, si je suis moins fan du style de Balez que de ceux de ses prédécesseurs, il faut reconnaître que le coté graphique reste néanmoins dans cet esprit faussement suranné assumé qui donne son identité à la série pour l’instant.

 

 

 

 

LA MUSIQUE

 

 

 

C'est Quoi ? YOR THE HUNTER FROM THE FUTURE.

 

 

C'est de Qui ? J. Scott (mais pas que)

 

 

La couv'

 

(In)fini de rire?  /  Infinty 8. L'Evangile selon Emma  Vs.  Yor

 

Déjà entendu chez nous ? Oui.

 

 

On peut écouter?

 

 

Ca donne Quoi ? Après des débuts remarqués dans le jazz et comme musicos de studio (il a entre autre bossé avec les Fab Four) des collaborations avec  Mancini et John Barry orientent John Scott vers la musique pour grand écran où il va écrire pas loin d’une centaine de B.O.

 

Parmi quelques perles, on trouve dans sa discographie des choses plus confidentielles, mais toujours intéressantes, comme notre perle du jour (hum !)

C’est le cas de  l’adaptation internationale de ce comics sud-américain qui a vu le jour -le film- via  la volonté des studios de surfer sur le succès du Conan de MiIllius sorti l’année précédente. Si Yor pioche allègrement dans ce dernier tout en lorgnant vers Star Wars, il est à des années lumières (c’est le cas de le dire) de ses imposants modèles.

 

Coté B.O là aussi on frôle des sommets de ridicule. La faute n’en revient pas à Scott, loin de là, qui a composé une musique symphonique de haut vol pleine d’allant, flirtant avec les canons du genre (Williams en tête, mais pas que) et où cuivres sont à la fête, bien secondés par des cordes parfois un brin trop enthousiastes (on dirait presque du Disney sur certains passages, c’est dire !), le tout étant bien amusant avec le troisième volet d’Infinty 8. La production étant au départ plus qu’enthousiaste sur l’éventuel réception du public, les frères  De Angelis sont commissionnés pour rajouter du matériau.

 

Fort mauvaise idée puisque les deux transalpins vont s’en donner à cœur joie dans le registre électronique embarrassant, saupoudré d’arrangements pop malvenus.

 

Inutile de dire que le résultat final, mélange hasardeux des deux B.O tronquées et mixées à qui mieux-mieux, n’arrangera en rien un  long métrage déjà voué à l’échec.

 

 

 

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Une chronique de Fab

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30 octobre 2016 7 30 /10 /octobre /2016 17:34

 

 

 

 

LA BD:

 

 


C'est quoi : SATANIE

 


C'est de qui : Vehlmann & Kerascoet

 

 

La Couv':

(Re) Descente aux enfers  /  Satanie  Vs.  Les Maîtresses de Dracula

 

Déjà croisé chez nous? Oui, ensemble et séparément même.

 

 

C’est édité chez qui ? Soleil.

 

 

Une planche:

(Re) Descente aux enfers  /  Satanie  Vs.  Les Maîtresses de Dracula

 

Ca donne Quoi ? Longtemps on a considéré que ce Voyage en Satanie (titre de l’histoire lors de sa première publication en 2011) serait sans retour, ou tout du moins sans fin.   Mais c’était sans compter sans la volonté de ses auteurs, et le métier de Barbara Canepa et Clotilde Vu, les responsables de la collection Métamorphoses chez Soleil qui ont relancé l’aventure et nous proposent aujourd’hui, sous forme d’intégrale et rebaptisé sobrement Satanie, l’intégralité de l'histoire.

 

Une expédition hétéroclite part sous la terre à la recherche d'un savant persuadé d'avoir retrouvé la trace de l'Homme de Neandertal, malheureusement pour eux, ce qui s'apparentait au départ à une sortie spéléo difficile va rapidement tourner à une version cauchemardesque du Voyage au centre de la terre de Vernes.

 

Cité souterraine, hommes d'un autre temps, créatures plus fantasmagoriques et dangereuses les unes que les autres, notre équipe, qui va se réduire comme une peau de chagrin au fur et à mesure de leur aventure tombe de Charybde en Scylla jusqu'au point de non-retour.

 

(Re) Descente aux enfers  /  Satanie  Vs.  Les Maîtresses de Dracula

 

Tout comme dans leur Jolies Ténèbres, Fabien Vehlman et les Kerascoët partent d'une situation assez banale qui dégénère aussi rapidement que dramatiquement. Le scénario conjugue, outre l'oeuvre de Verne citée plus haut, l'Enfer de Dante, l'Ultima Thulé mythologique, la légende de la Terre Creuse chère entre autre aux illuminés nazis, un florilège de bestiaires folkloriques ou encore, last but not least, les théories de Darwin.

 

L'ensemble n'est pourtant jamais indigeste et le lecteur, comme les héros de l'album,  descend la spirale infernale d'une aventure fantastique et sensuelle,  magnifiquement mise en image par le duo Pommepuy/Cosset qui n'hésite pas à jouer sur les formes des cases, à changer ses fonds de pages voire à utiliser des couleurs parfois limites psychédéliques pour illustrer comme il se doit l'extravagance de leur scénariste.

On aurait décidément perdu quelque chose si l'on n'avait jamais pu lire la fin de cette surprenante Satanie!

 

 

 

 

LA MUSIQUE

 

 

 

 

C'est Quoi? LES MAITRESSES DE DRACULA

 

 

C'est de Qui ? M. Williamson

 

 

La couv' 

(Re) Descente aux enfers  /  Satanie  Vs.  Les Maîtresses de Dracula

 

Déjà croisé ici? Oui

 

 

On peut écouter?

Ca donne quoi? Si pas aussi prolifique (ni inspiré?) qu'un James Bernard, Malcolm Williamson a néanmoins apporté à la Hammer son sens de la composition, hérité d'une formation classique solide.

 

Ainsi, aux codes immuables de la musique de film d'épouvante il ajoute une touche symphonique pas inintéressante, loin de là, quoique parfois un brin grandiloquente.

 

Dans cette suite de suite de suite du filon Dracula (où seul Peter Cushing relève un peu le niveau) il fait preuve d'une belle inventivité en ajoutant aux sempiternelles montées hystériques de cordes de belles phrases mélodique recherchée et des thématiques plus complexes que ce que l'on serait en droit d'espérer sur de telles productions.

 

Pas forcément toujours raccord avec ce récit protéiforme qu'est Satanie, il ajoute cependant au psychédelisme horrifique qui traverse souvent l'album et renforce le suspense omniprésent.

 

 

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Une chronique de Fab

 

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11 mai 2016 3 11 /05 /mai /2016 07:37

 

 

 

LA BD :

 

 

 

C’est Quoi ?  DIEU QUI PUE DIEU QUI PETE.

 

 

C’est de qui ? Fabien Vehlmann et Frantz Duchazeau

 

 

La Couv’ :

 

 

Dieu est Black  /  Dieu qui pue, dieu qui pète  Vs.  Kirikou

Déjà croisés chez nous ? Oui, les deux.

 

 

Une planche :

 

 

 

Ca donne quoi ? Après un week-end consacré à Dieu en BD, il était vraiment tentant de ressortir pour le mercredi des enfants cette BD de 2006 composée d'une série d'histoires courtes se passant en Afrique. Elles sont plus ou moins morales, mais celle qui m'intéresse aujourd'hui est celle qui donne son nom à l'album.

 

Il est bien connu que Dieu vient de temps en temps sur Terre pour tester la bonté des hommes… Il vient incognito bien sûr : voyageur épuisé, vieille femme seule, estropié… Seulement là, on voit, ou plutôt on ne  voit pas, un être qui "ressemblait à une grosse nuée de mouches avec, au milieu, un type qui sentait comme mille crottins d'éléphant malade." Est-ce vraiment Dieu, mystère, mais pour le cas où ce serait Lui, il vaut mieux l'accueillir sinon Sa colère sera terrible… Mais il s'installe plusieurs jours jusqu'à ce que Maïmouna, qui fait office de nounou pour les enfants délaissés par des parents surchargés de travail, le prenne en main. Elle l'a mis dans une baignoire et à commencer à le savonner ferme avec idée de lui savonner le derrière… Et Dieu s'est enfui et s'est promis de ne jamais revenir tester ce village où on vous savonne le derrière.

 

Une petite merveille d'humour totalement sublimée par l'écriture de Fabien Vehlmann et les dessins au trait acéré et ironique de Frantz Duchazeau qui hélas n’est plus éditée.

 

 

 

                                                           LA MUSIQUE :

 

 

 

C'est Quoi ? KIRIKOU ET LA SORCIERE

 

 

C'est de Qui ? Youssou N'Dour

 

 

La couv'

 

 

On peut écouter ?

 

 

 

 

Ça donne quoi? : Comment  mieux accompagner les contes facétieux de notre album qu'avec une BO malicieuse animant un conte africain? Celui d’un des héros préférés des enfants qui arrive à damer le pion aux plus méchants des adultes tout en gardant sa naïveté et sa pureté de tout petit enfan.

Kirikou rappelle quelques enfants extraordinaires des contes japonais comme Momotaro et Kintobi ou de contes européens comme Tom Pouce. À peine né qu'ils savent déjà marcher et parler et aider meurs parents contre les démons et méchants de toutes sortes.

 

Youssou N'Dour a contribué à l'émergence d'une musique africaine appréciée et connue mondialement. L'utilisation qu'il fait des instruments traditionnels du folklore sénégalais a servi de modèle à de nombreux autres musiciens africains. En plus de sa renommée de compositeur et interprète, c'est un homme engagé en politique pour son pays et qui a fondé une association pour le développement durable et pour les droits des enfants.  

 

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Une chronique de Gen

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