24 juin 2020 3 24 /06 /juin /2020 13:20
 

 

 

 

LA BD:

 

 

 

 

C'est quoi ?  CHARLOTTE IMPERATRICE. L’EMPIRE.

 

 

C'est de qui ? Nury & Bonhomme

 

 

La Couv':

 

 

C’est édité chez qui ? Dargaud

 

 

Déjà croisés sur le site? Oui, Nury souvent, Bonhomme un peu moins.

 

 

Une planche:

 

 

Ça donne Quoi ? Notre héroïne débarque pour un nouveau départ avec son boulet d’époux sur le sol mexicain qui les accueille en messies.

 

Tout du moins en apparence car du côté des autorités déjà en place, les français, on tient à ses privilèges. La population quant à elle est tiraillée entre l’occupant et les troupes de la résistance de Juarez.

La situation se révèle vite fort tendue et Maximilien n’est évidemment pas à la hauteur de la tâche. Heureusement que Charlotte relève le défi et prend des mesures drastiques qui ne sont pas pour plaire à tout le monde. Sa vie sentimentale est également un désastre et là le chantier est plus compliqué !

 

 

Si à la sortie du premier tome j’avais dit que Charlotte Impératrice n’était peut-être pas un chef d’œuvre et bien je me rétracte clairement aujourd’hui, cette suite est une réussite à tous les niveaux. Narration virtuose, personnages aux caractères fouillés, mise en scène et découpages digne des grands films de genre, et contexte historique bien exploité (même si souvent réinterprété pour servir l’intrigue mais en même temps on ne cherchait as la leçon d’Histoire).

 

Coté graphismes Mathieu Bonhomme, visiblement inspiré par le scénario de son compère, livre là un de ses travaux les plus aboutis à mon goût, soignant aussi bien son casting que son décor. Notons que les couleurs de Delphine Chedru qui reprend avec brio le flambeau de Laurence Croix, mettent magnifiquement en valeur le trait du dessinateur.

 

Les Nury se suivent (s’enchaînent même) et ne se resssemblent pas, autant Chris Kyle m’a laissé sur ma faim autant Charlotte m’a ravi ! Une série (en quatre tomes donc) qui fera date !

 

 

 

 

 

LA MUSIQUE:

 

 

 

 

C'est quoi : RESTORATION

 

 

C'est de qui ? J. N. Howard

 

 

La Couv':

 

 

Déjà entendu chez B.O BD? Souvent

 

 

On peut écouter ?

 

 

Ca donne Quoi ? Ce qui m’a étonné autant qu’attiré vers cette B.O c’est son auteur. En effet, Howard, fidèle collaborateur entre autre de Shyamalan, spécialiste des franchises pour ado post-Harry Potter (Fantastic Beasts, Maleficent, Hunger Games…) ne s’est quasiment jamais frotté du film historique. J’étais curieux d’entendre le résultat et n’ai pas été –trop- déçu !

 

De son propre aveu le compositeur a du faire pas mal de recherches en amont et tout autant de travail ensuite sur la période (XVII° siècle, oui je sais chronologiquement on n’est pas vraiment raccord avec l’action de Charlotte Impératrice) et notamment des pièces de Purcell et de Marin Marais.

 

Se basant sur une paire d’œuvres du premier, il en imagine des variations faisant usage d’instruments auxquels il n’a quasiment jamais recours sur le reste de sa filmo. Timbales, clavecin, trompettes… Howard s’en sort pas mal, leur ajoutant tout un ensemble symphonique bien lus actuel pour évoquer la tension mélodramatique du film.

 

Si sur la longueur la B.O peut sonner parfois un peu anachronique en elle-même, elle n’en demeure pas moins un bel effort de vulgarisation et de modernisation de compostions d’époques et brille souvent par son lyrisme.

 

On en demandait pas plus pour cet excellent second volet de la saga de Nury et Bonhomme.

 

 

 

 

---------------

 

 

 

Une Chronique de Fab

 

Repost0
19 juin 2020 5 19 /06 /juin /2020 08:08

 

 

 

LA BD:

 

 

 

 

C'est quoi ?  L’HOMME QUI TUA CHRIS KYLE

 

 

C'est de qui ? Nury et Brüno

 

 

La Couv':

 

 

C’est édité chez qui ? Dargaud

 

 

Déjà croisés sur le site? Oui, ensemble même.

 

 

Une planche:

 

 

 

Ca donne Quoi ? Le regretté David Bowie affirmait il y a déjà 15 ans qu’il avait peur des américains. Le présent lui a évidemment donné raison (remarquez c’était déjà clairement le cas à l’époque aussi) et l’escalade n’est probablement pas terminée.

Le nouvel album en commun du duo magique Nury et Brüno vient enfoncer un peu plus le clou en relatant, avec un soucis du détail qui touche au documentaire, l’assassinat de Chris Kyle, ex soldat américain reconverti dans la protection, sniper au tableau de chasse qui fait froid dans le dos, érigé en figure légendaire par une société américaine qui glorifie les armes au point d’en avoir fait le second point de sa constitution.

 

L’histoire de Kyle a marqué les esprits américains et a même traversé les océans via un biopic tourné par Cint Eastwood, réalisateur aux affinités républicaines affichées (qui a entre autre soutenu publiquement l’actuel président des Etats Unis) parfois taxé tour à tour de fasciste ou de réactionnaire mais dont l’humanisme pointe cependant souvent tout au long de sa filmographie.

Ce sont d’ailleurs des citations tirées de films d’Eastwood qui ponctuent le récit de L’Homme qui tua Chris Kyle, lui-même emprunté à un classique du western (et qui, pour l’anecdote, m’a fait m’intéresser au livre au départ).

 

 

Chris Kyle donc, est un personnage aux multiples facettes, américain jusqu’au bout des revolvers, n’exprimant par exemple aucun remords sur ses nombreuses victimes, et ayant été même jusqu’à se rendre à la Nouvelle Orléans dévastée par l’ouragan Katarina où il aurait abattu des pillards (sans pour autant être inquiété par la suite par la justice américaine).

A l’autre extrémité du prisme, Eddie Ray Youth est lui aussi un ex-soldat mais qui n’a jamais connu les combats, qui a été traumatisé par une mission de ramassage de cadavres en Haiti et qui, souffrant d’un PTSD, trouve refuge dans l’alcool, la drogue et l’isolement.

Sa mère demandera à Kyle d’aider Youth à s’en sortir, idée qui se révélera fatale pour le héros américain.

 

Nury décortique les faits, présentant l’histoire sous toutes ses facettes en pointant souvent du doigt l’absurdité du mode de pensée américain, le jusqu’au-boutisme de certains des protagonistes, le cirque médiatique et les excès qui entoureront l’affaire. S’il ne prend pas réellement partie, on sent qu’il tente néanmoins de montrer l’assassin comme un être démuni, dépassé par les événements, incapable de faire face à l’échec de son existence ; le revers de la médaille dorée de Chris Kyle, le cauchemar américain.

 

Brüno quant à lui s’il ne se départit bien évidement pas de tout ce qui fait le charme de son trait, tend ici vers quelque chose de plus réaliste, de bien moins décalé et expressif que sur ses précédentes œuvres.

 

Peut-être un peu long parfois, ce docu-BD touche néanmoins sa cible en plein dans le mille, critique acerbe et éclairée d’une société gangrenée et victime de ses propres démons.

 

 

 

 

 

LA MUSIQUE:

 

 

 

 

C'est quoi : HORS DE CONTROLE

 

 

C'est de qui ? H. Shore

 

 

La Couv':

 

 

Déjà entendu chez B.O BD? Oui

 

 

On peut écouter ?

 

 

Ca donne Quoi ? Pour le projet de base c’est le –trop rare- compositeur John Corigliano qui est en charge de la musique, mais après pas mal de remous avec au programme notamment un changement de ton et plusieurs scènes retournées, Edge of Darkness n’a  plus grand-chose à voir avec ce sur quoi Corigliano a travaillé plus d’un an auparavant.

 

Ce dernier est passé sur un autre projet est n’est pas plus disponible que ce qu’il est intéressé par la direction qu’a pris le

Shore est probablement l’un des compositeurs les plus influents de sa génération, celui qui a donné une identité musicale imparable à l’adaptation du Seigneur des Anneaux de Peter Jackson, celui qui a rendu les films de Cronenberg aussi prenants via des scores taillés dans le diamant.

 

Il s’y connaît en thriller puisqu’on lui doit entre autre celui de Seven, d’Eastern Promises, etc… . Ici, série B oblige, il tire des ficelles assez attendues, alternant la tension sourde via des motifs épurés et l’action massive à grands coups d’explosions de cuivres et de crescendos de violons à la limite de l’hystérie (le tout n’étant d’ailleurs pas sans faire penser à certains thèmes de la trilogie de Tolkien)

B.O symphonique s’il en est, le nombre fait la force ici et l’ambiance est lourde tout du long. Ce qui, vous l’auriez compris est fort le cas également sur la BD de Nury et Brüno.

 

 

 

 

---------------

 

 

 

Une Chronique de Fab

 

 

 

 

 

 

Repost0
4 septembre 2018 2 04 /09 /septembre /2018 07:24

 

 

 

 

LA BD:

 

 

 

 

C'est quoi ?  CHARLOTTE IMPERATRICE

 

 

C'est de qui ? Nury et Bonhomme

 

 

La Couv':

 

Pauvre Charlotte!  /  Charlotte impératrice  Vs.  Cello Rhapsody

 

Déjà lus chez B.O BD? Oui, les deux même.

 

 

 

C’est édité chez qui ? Dargaud.

 

 

 

Une planche:

 

Pauvre Charlotte!  /  Charlotte impératrice  Vs.  Cello Rhapsody

 

Ca donne Quoi ? Alors qu’elle aurait pu épouser le roi du Portugal, Charlotte, fille de Léopold 1° de Belgique, jette son dévolu sur Maximilien, frère cadet de François Joseph de Habsbourg.

Hélas son nouvel époux se révèle un bien piètre amant et un homme de la plus triste compagnie dont le manque d’ambition et de talent et l’animosité que lui porte son frère poussent vers la déprime. Alors que l’existence de la princesse vire au cauchemar, l’intervention de l’un de ses frères et, surtout, l’ingérence de Napoléon III, vont marquer un tournant décisif dans son histoire.

 

J’allais écrire que Fabien Nury nous surprend là où on ne l’attendait pas, à savoir une saga historique loin de ses centres d’intérêts habituels, mais j’ai soudain repensé aux deux excellents dytiques que sont Mort au tsar et La Mort de Staline (et dans une moindre mesure à Il était une fois en France) et me suis fait la réflexion que donc non finalement ce n’est pas si surprenant de voir l’un des scénaristes les plus doué de sa génération rajouter une corde à son arc avec le destin haut en couleur et assez tragique de la princesse belge Charlotte.

 

Pauvre Charlotte!  /  Charlotte impératrice  Vs.  Cello Rhapsody

 

Si l’album prend un peu son temps pour démarrer, une fois lancée (par la marquante scène de la maison close), l’histoire happe son lecteur et Nury fait montre de sa science du dialogue qui fait mouche et des séquences marquantes (celle du chien de Sissi par exemple).

 

Que dire de la partie de Mathieu Bonhomme, cinématographique à souhait, avec des cadrages savamment pensés, un découpage soigneux et, cerise sur le gâteau, un trait toujours aussi réussi dans ce style semi réaliste qui exprime aussi bien la magnificence des décors que le caractère des protagonistes ?

 

On attendait au tournant l’osmose de deux auteurs majeurs de la BD franco-belge, Charlotte Impératrice, si peut être pas un chef d’œuvre, est une œuvre aux qualités indéniables sur le fond comme sur la forme !

 

 

 

 

 

LA MUSIQUE:

 

 

 

 

C'est quoi :CELLO RHAPSODY

 

 

C'est de qui ? M. Rozsa

 

 

La Couv':

 

 

Pauvre Charlotte!  /  Charlotte impératrice  Vs.  Cello Rhapsody

 

Déjà entendu sur le site? Oui

 

 

On peut écouter ?

 

 

Ca donne Quoi ? Les puristes et/ou les tatillons pourront me faire remarquer qu’utiliser des œuvres aux couleurs typiquement hongroises pour illustrer un récit impliquant des belges et des autrichiens  dans un paysage italien est quelque peu cavalier. Néanmoins ce serait mal connaître le sens de l’illustration musicale de Miklos Rozsa qui, très tôt, a su panacher ses influences folkloriques d’arrangements typiquement classiques le tout dans un esprit cinématographique indéniable.

 

Quasiment toutes ses musiques de film ont des passages où les origines du compositeur viennent s’inviter sans pour autant que cela ne gène (même si, il faut le reconnaître, c’est souvent l’élément commun entre deux B.O pourtant assez éloignées sur le papier).

 

Ayant pas mal écumé la filmographie de Miklos Rozsa c’est tout naturellement que je me tourne depuis quelques temps vers sa production (fournie !) d’œuvres classiques qui fourmille de pièces très cinématographiques.

 

Ici par exemple la Rhapsodie pour violoncelle, avec ses phrasés mélodieux, son romantisme foisonnant et ses changements de rythmiques parfois enivrants fait une bande son d’une grande richesse à l’évocation par Nury et Bonhomme de la vie de la princesse Charlotte…et le reste de la galette du jour ne manque ni de variété ne de qualité pour parfaire un mariage réussi (contrairement à d’autres !)

 

 

 

 

---------------

 

 

 

Une Chronique de Fab

 

Repost0
19 mars 2018 1 19 /03 /mars /2018 08:40
 

 

 

 

LA BD:

 

 

 

 

C'est quoi ?  TYLER CROSS. MIAMI

 

 

C'est de qui ? Nury et Brüno

 

 

La Couv':

 

Deux truands à Miami  /  Tyler Cross. Miami  Vs.  The French Connection

 

Déjà lus chez nous? Oui, ensemble et séparément

 

 

 

C’est édité chez qui ? Dargaud

 

 

 

Une planche:

 

 

Deux truands à Miami  /  Tyler Cross. Miami  Vs.  The French Connection

 

 

Ca donne Quoi ? Quand Tyler échappe de peu à un guet-apens, il comprend que son avocat l’a balancé ; pour sauver sa peau, ce dernier rencarde Tyler sur un plan supposé juteux dans l’immobilier qui va s’avérer encore pire que prévu.

Mais à Miami come ailleurs, les truands n’ont pas d’honneurs, les flics sont sur les dents et les cadavres s’amoncellent autour d’un Tyler froid comme la lame d’un rasoir et mortel comme une balle de magnum.

 

C’est avec un plaisir intact que l'on retrouve le héros de Nury et Brüno qui continuent dans la veine Noir/Hard Boiled avec ce troisième tome encore plus réussi à mon goût. Le Miami de Nury n’est pas celui clinquant et surfait des clips de hip-hop et des séries TV; si on a bien –un peu- la plage et les jolies filles, ici c’est surtout gangsters torves, plans foireux et autres morts violentes qui font le sel d’une histoire bien sombre où la voix off fait autant d’étincelles que les déflagrations des armes à feu.

 

Le dessin n’est pas en reste, Brüno, lui aussi grand amateur de ciné de genre,  ciselant tel un orfèvre du médium ses protagonistes taillés à la serpe, ses bimbos pulpeuses le tout sur  jeux d’ombres, contrastes et autres à-plats toujours aussi efficaces.

 

Une série déjà classique - que dis-je, incontournable! - dans le genre !

 

 

 

 

 

LA MUSIQUE:

 

 

 

 

C'est quoi :THE FRENCH CONNECTION

 

 

C'est de qui ? Don Ellis

 

 

La Couv':

 

Deux truands à Miami  /  Tyler Cross. Miami  Vs.  The French Connection

 

 

Déjà entendu chez B.O BD? Probable

 

 

On peut écouter ?

 

 

 

 

Ca donne Quoi ? Réussite critique et publique qui lancera la carrière de son réal (Friedkin) et de ses deux principaux interprètes), The French Connection, début des seventies oblige, voit sa B.O très polar mâtinée de jazz voire de funk.

 

Don Ellis, multi instrumentiste, compositeur et arrangeur, n’aimait rien moins qu’à expérimenter sur les rythmiques, les arrangements et la post-prod de ses compositions ; avant de se lancer dans une carrière réussie (mais courte) pour le grand écran, il tourna pas mal avec le groupe qui interprète la musique de The French Connection.

Entre deux pistes riches en tensions, musicales comme évocatives, nous avons droit à un jazz tantôt endiablé, tantôt dissonant,  un groove prenant qui n’a pas grand chose à envier aux travaux de Lalo Schifrin ou Jerry Fielding.

 

A noter que les pistes de Ellis seront réarrangées et déplacées par le réal pour mieux coller aux séquences du film, à la lecture de ce nouveau tome de Tyler Cross il faudra également de temps à autre zapper telle ou telle piste, un peu trop enthousiastes, mais le reste c’est du velours !

 

 

 

 

---------------

 

 

 

Une Chronique de Fab

 

Repost0
23 novembre 2017 4 23 /11 /novembre /2017 17:34

 

 

 

 

 

LA BD:

 

 

 

 

 

 

C'est quoi : KATANGA 2. DIPLOMATIE.

 

 

C'est de qui ? Vallée et Nury

 

 

La Couv':

 

Diamants dans le sang  /  Katanga. Diplomatie  Vs.  Mensonge d'Etat

 

 

Déjà croisés dans le coin? Oui, ensemble et séparément.

 

 

 

C’est édité chez qui ? Dargaud

 

 

 

Une planche:

 

Diamants dans le sang  /  Katanga. Diplomatie  Vs.  Mensonge d'Etat

 

Ca donne Quoi ? Alors que Charlie et nos barbouzes mettent enfin la main sur les diamants tant convoités, la situation géopolitique au Katanga est de plus en plus tendue ; entre manigances en haut lieu et rencontres surréalistes avec un chef de guerre tribal, les évènements se précipitent et tout les protagonistes trempés dans l’affaire des millions de dollars, qu’il soit ancien esclave, premier ministre, femme fatale ou homme d’affaire richissime, regarde par-dessus son épaule voire se fait éjecter de l’échiquier.

 

S’il est trop tôt pour dire si Katanga aura l’impact et la réussite d’Il Etait une fois en France, force est de reconnaître que notre duo magique fait des étincelles avec cette nouvelle série à la narration virtuose, aux rebondissements constants et aux dialogues ciselés !

 

Le dessin aussi réaliste dans les décors que caricatural  et expressif dans les trognes des personnages est un atout majeur de ce thriller politique d’espionnage.

 

 

 

 

 

 

 

LA MUSIQUE

 

 

 

C'est Quoi ? MENSONGES D’ETAT

 

 

C'est de Qui ?  M. Streitenfeld

 

 

La couv' 

 

 

Diamants dans le sang  /  Katanga. Diplomatie  Vs.  Mensonge d'Etat

 

Déjà entendu sur B.O BD? Oui

 

 

On peut écouter?

 

 

 

 

Ca donne Quoi ? Troisième collaboration entre Ridley Scot et Streitenfeld, ex-assistant de Hans Zimmer (huh !), Mensonges d’Etat est également, outre le troisième effort solo du compositeur, son meilleur des trois.

 

Plus riche thématiquement que American Gangster, déjà intéressant au niveau de l’utilisation des influences pop, ici il fait un usage intensif de la rythmique via des percussions constamment présentes, sur lesquelles il tisse peu à peu la montée en puissance de la tension.

 

Bien entendu, vu le contexte du film, les ajouts de musique orientale –originaux- sont également nombreux et sont particulièrement bien incorporés au reste des mélodies, notamment quand ce sont les cordes qui sont à l’avant.

 

Le suspense et l’action sont à leur apogée dés le milieu de la B.O et ne redescendent qu’en fin de galette, ce qui correspond plutôt bien avec l’action de ce second tome de Katanga.

 

 

 

---------------

 

 

 

 

Une Chronique de Fab

 

Repost0

Présentation

  • : Conseils d'écoutes musicales pour Bandes Dessinées
  • Conseils d'écoutes musicales pour Bandes Dessinées
  • : "...ces illustrations sonores. On apprend toujours quelque chose avec elles. Y compris sur des œuvres qu'on a soi-même écrites." Serge Lehman. (La Brigade Chimérique, Metropolis, L'Homme Truqué)
  • Contact

Rechercher

Tags