13 janvier 2021 3 13 /01 /janvier /2021 14:42
 

 

 

 

LA BD:

 

 

 

 

C'est quoi ?  LES 5 TERRES. L’OBJET DE VOTRE HAINE.

 

 

C'est de qui ? Lewelyn & Lereculey

 

 

La Couv':

 

 

C’est édité chez qui ? Delcourt

 

 

Déjà croisés sur le site? Oui, sur les précédents.

 

 

Une planche:

 

 

 

Ca donne Quoi ? Fin de cavale dans ce nouveau tome pour Astrelia qui va apprendre dans la douleur que la vengeance est un plat qui non seulement se mange froid mais peut se révéler des plus amers. Pendant ce temps son cousin, sous ses airs de gentil chaton règne d’une main de fer sur Angelion n’hésitant pas à intensifier ses représailles sur les étudiants aux idées progressistes. Toute cette cruauté a néanmoins un prix : son Ombre se rapproche de son prédécesseur, son garde du corps commence à entrevoir la nature de celui qu’il sert et le conseil lui est plus hostile que jamais.

 

Cet avant dernier volet du premier cycle des Cinq Terres est donc, vous l’aurez compris, aussi riche en rebondissements qu’en longues scènes de  dialogues politiques sur le pouvoir et ses dangers qui - si assez basiques parfois- se font clairement l’écho de la situation mondiale actuelle. Plus que sur les précédents encore, L’Objet de votre Haine justifie comparaison à la série TV Game Of Thrones dans ce qu’elle a de meilleur.

 

Ajoutez à cela une partie graphique toujours aussi léchée (Lereculey est décidément un stakhanoviste surdoué du dessin !) et vous obtenez –encore- un album quasi parfait qui se lit trop vite et sur lequel on aura plaisir à revenir dés la sortie du prochain voire plus tard quand les ramifications des différents cycles se feront jour !

 

 

 

 

 

 

LA MUSIQUE:

 

 

 

 

C'est quoi :THE CRIMES OF GRINDENWALD

 

 

C'est de qui ? J.N. Howard

 

 

La Couv':

 

 

Déjà entendu chez B.O BD? Souvent.

 

 

On peut écouter ?

 

 

 

 

Ca donne Quoi ? En une paire de décennies James Newton Howard s’est imposé comme le compositeur de score de fantasy capable de naviguer du coté dark voire fantastique de celle-ci jusqu’à son aspect grand spectacle quasi familial sans se perdre en route.

 

Ses travaux pour Night Shyamalan ou les récentes « adaptations » live de la Belle au Bois Dormant et de Blanche Neige ont démontré que le bonhomme savait poser une ambiance en conjuguant le sens du grand spectacle à consonnance gothique.

Le prequel d’Harry Potter ayant un ton un peu plus mature (quoique !) Howard a donc naturellement été embauché pour mettre en musique les deux volets déjà sortis.

Sans thème trop catchy et fortes quelques assonances aussi inattendues qu’intelligemment utilisées, avec des solos de piano aux accents tragiques et autres  percussions électroniques  sourdes et massives, les atmosphères sombres sont ici légions, et vont bien aux nombreuses scènes dramatiques de ce nouvel album des 5 Terres. On zappera peut être les aspects plus « potteriens » de la B.O où le compositeur cherche à se rapprocher des premiers thèmes de John Williams, voire flirte avec les grandes œuvres d’Elfman pour Burton.

 

Dans l’ensemble un score plus typé fantasy aurait peut-être mieux convenu mais ils ne sont pas légion et un panache d’ambiances est tout de même intéressant sur cette série aux qualités manifestes qui mérite le haut du panier comme accompagnement musical.

 

 

 

 

 

 

 

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Une Chronique de Fab

 

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24 juin 2020 3 24 /06 /juin /2020 13:20
 

 

 

 

LA BD:

 

 

 

 

C'est quoi ?  CHARLOTTE IMPERATRICE. L’EMPIRE.

 

 

C'est de qui ? Nury & Bonhomme

 

 

La Couv':

 

 

C’est édité chez qui ? Dargaud

 

 

Déjà croisés sur le site? Oui, Nury souvent, Bonhomme un peu moins.

 

 

Une planche:

 

 

Ça donne Quoi ? Notre héroïne débarque pour un nouveau départ avec son boulet d’époux sur le sol mexicain qui les accueille en messies.

 

Tout du moins en apparence car du côté des autorités déjà en place, les français, on tient à ses privilèges. La population quant à elle est tiraillée entre l’occupant et les troupes de la résistance de Juarez.

La situation se révèle vite fort tendue et Maximilien n’est évidemment pas à la hauteur de la tâche. Heureusement que Charlotte relève le défi et prend des mesures drastiques qui ne sont pas pour plaire à tout le monde. Sa vie sentimentale est également un désastre et là le chantier est plus compliqué !

 

 

Si à la sortie du premier tome j’avais dit que Charlotte Impératrice n’était peut-être pas un chef d’œuvre et bien je me rétracte clairement aujourd’hui, cette suite est une réussite à tous les niveaux. Narration virtuose, personnages aux caractères fouillés, mise en scène et découpages digne des grands films de genre, et contexte historique bien exploité (même si souvent réinterprété pour servir l’intrigue mais en même temps on ne cherchait as la leçon d’Histoire).

 

Coté graphismes Mathieu Bonhomme, visiblement inspiré par le scénario de son compère, livre là un de ses travaux les plus aboutis à mon goût, soignant aussi bien son casting que son décor. Notons que les couleurs de Delphine Chedru qui reprend avec brio le flambeau de Laurence Croix, mettent magnifiquement en valeur le trait du dessinateur.

 

Les Nury se suivent (s’enchaînent même) et ne se resssemblent pas, autant Chris Kyle m’a laissé sur ma faim autant Charlotte m’a ravi ! Une série (en quatre tomes donc) qui fera date !

 

 

 

 

 

LA MUSIQUE:

 

 

 

 

C'est quoi : RESTORATION

 

 

C'est de qui ? J. N. Howard

 

 

La Couv':

 

 

Déjà entendu chez B.O BD? Souvent

 

 

On peut écouter ?

 

 

Ca donne Quoi ? Ce qui m’a étonné autant qu’attiré vers cette B.O c’est son auteur. En effet, Howard, fidèle collaborateur entre autre de Shyamalan, spécialiste des franchises pour ado post-Harry Potter (Fantastic Beasts, Maleficent, Hunger Games…) ne s’est quasiment jamais frotté du film historique. J’étais curieux d’entendre le résultat et n’ai pas été –trop- déçu !

 

De son propre aveu le compositeur a du faire pas mal de recherches en amont et tout autant de travail ensuite sur la période (XVII° siècle, oui je sais chronologiquement on n’est pas vraiment raccord avec l’action de Charlotte Impératrice) et notamment des pièces de Purcell et de Marin Marais.

 

Se basant sur une paire d’œuvres du premier, il en imagine des variations faisant usage d’instruments auxquels il n’a quasiment jamais recours sur le reste de sa filmo. Timbales, clavecin, trompettes… Howard s’en sort pas mal, leur ajoutant tout un ensemble symphonique bien lus actuel pour évoquer la tension mélodramatique du film.

 

Si sur la longueur la B.O peut sonner parfois un peu anachronique en elle-même, elle n’en demeure pas moins un bel effort de vulgarisation et de modernisation de compostions d’époques et brille souvent par son lyrisme.

 

On en demandait pas plus pour cet excellent second volet de la saga de Nury et Bonhomme.

 

 

 

 

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Une Chronique de Fab

 

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5 décembre 2019 4 05 /12 /décembre /2019 10:12

 

 

 

LA BD:

 

 

 

 

C'est quoi ?  MOON OF THE MOON

 

 

C'est de qui ? Li Chi Tak

 

 

La Couv':

 

 

C’est édité chez qui ? Futuropolis

 

 

Déjà lu sur B.O BD? Non

 

 

Une planche:

 

 

Ca donne Quoi ? La collection des BD du Louvre recèle de biens intéressants ouvrages, très différents pour la plupart –que ce soient ceux édités par Delcourt ou par Futuropolis- mais qui ne laissent que rarement le lecteur indifférent.

 

Moon of the Moon, du Hong-Kongais Li Chi Tak mêle science-fiction, réflexion philosophique, humaniste et artistique avec un lien certes diffus mais appuyé au célèbre musée.

 

Au travers du classique concept de départ sur l’IA qui dépasserait l’humain, qui serait capable d’émotions et de réflexion propre, l’auteur, dans un style graphique en noir et blanc réaliste un rien old school et fourmillant de détails, propose un récit dense où des robots ayant échappés à leur créateur se retournent contre les humains à l’exception de l’un d’entre eux qui est captivé par les œuvres d’art qu’il contemple au Louvre.

 

Si la narration de Moon of the Moon demande que l’on s’y implique, elle se révèle au final gratifiant.

 

 

 

 

 

LA MUSIQUE:

 

 

 

 

C'est quoi :I AM LEGEND

 

 

C'est de qui ? J.N. Howard

 

 

La Couv':

 

 

Déjà entendu chez B.O BD? Souvent

 

 

On peut écouter ?

 

 

Ca donne Quoi ? Troisième adaptation du roman culte de Richard Matheson, I Am Legend souffre de défauts qui handicapent trop pour être la réussite qu'il aurait pu.

Un bon exemple de ce qui manque au film: une utilisation intelligente de sa B.O (pourtant de qualité). Newton Howard, s'il débarque sur le projet auréolé d'une solide carrière derrière lui, doit d'emblée faire face à quelques contraintes : le réalisateur souhaite utiliser le silence au maximum pour créer le contraste avec les quelques scènes d'action/horreur, et isoler encore plus son héros.

Ainsi les pistes du compositeur sont quasiment chaque fois tronquées et souvent étouffées par rapport au reste du son entendu à l'écran.

 

La sortie du score en galette aura permis de redécouvrir le travail de Howard qui oppose d'un coté les thèmes aériens du personnage joué par Smith et des scènes de désolation, utilisant une trompette et un piano solistes, et de l'autre des pistes plus musclées où l’électronique vient prendre le pas sur les instruments de l'orchestre.

 

Ajoutez à cela une utilisation assez fréquente d'accords mineurs qui place d'emblée une grande partie de la musique dans un registre dramatico-mélancolique et vous conviendrez que cette B.O sied bien à l'étrangeté de Moon of the Moon.

 

 

 

 

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22 janvier 2019 2 22 /01 /janvier /2019 15:39

 

 

 

LA BD:

 

 

 

C'est quoi ?  ARISTOPHANIA 1

 

 

C'est de qui ? Dorison & Parnotte

 

 

La Couv':

 

Fantastic kids  /  Aristophania 1  Vs.  Fantastic Beasts 2

 

Déjà croisés sur le site? Oui, ensemble même.

 

 

 

C’est édité chez qui ? Dargaud

 

 

 

Une planche:

 

Fantastic kids  /  Aristophania 1  Vs.  Fantastic Beasts 2

 

Ca donne Quoi ? Alors que leur père, mineur aux pouvoirs secrets étranges et inconnus de tous –ou presque- est assassiné, Clément, son frère et sa sœur font la connaissance d’Aristophania, une énigmatique vieille femme qui leur prédit qu’ils se reverront.

Moins d’une décennie plus tard c’est cette même Aristophania qui va recueillir les 3 orphelins dans son domaine du Sud de la France où ils vont aller de surprise en surprise jusqu’à en apprendre un peu plus sur ce qui est arrivé à leur père.

 

Le Dorison nouveau est arrivé et, comme à l’accoutumée, c’est un bon cru si tant est qu’on apprécie les habitudes du scénariste. On est sur du fantastique aux débuts énigmatiques,  avec un groupe de persos bien campés accrocheurs même si assez classiques (des enfants, une figure maternelle qui remplace une paternelle, un serviteur quasi-mutique fidèle, un méchant brut de décoffrage…) et des pistes aussi intrigantes que multiples.

 

Il retrouve ici son compère du Maître d’Armes dont le style graphique, à mi chemin entre un Giraud et un Rosinsky de la grande époque, fait des merveilles sur un premier tome d’introduction qui prend (peut être un peu trop) son temps pour installer l’intrigue mais promet des développements – sur quatre tomes en tout- réjouissants !

 

 

 

 

 

LA MUSIQUE:

 

 

 

 

C'est quoi :FANTASTIC BEASTS 2.

 

 

C'est de qui ? J. N. Howard

 

 

La Couv':

 

 

Fantastic kids  /  Aristophania 1  Vs.  Fantastic Beasts 2

 

Déjà entendu chez B.O BD? Plein.

 

 

On peut écouter ?

 

 

 

Ca donne Quoi ? Après le succès immense de la saga Harry Potter tous supports confondus, il eut été étonnant que le filon ne soit pas creusé un peu plus.

 

C’est donc un « prequel » que va sérire J.K Rowling, quasi immédiatement transposé sur grand écran avec, dans la continuité des films de la série originale, pléthore d’acteurs connus, de gros moyens et un battage médiatique monstre.

 

Un brin plus adulte, surtout sur ce second volet, les Animaux Fantastiques 2 l’est aussi dans sa B.O.

 

L’inévitable James Newton Howard qui s’est déjà frotté aux adaptations de séries pour jeunes adultes avec les quatre volets cinématographiques de Hunger Games, déroule ici toute sa science du fantastique grand public avec force leitmotiv du genre : grandiloquence à base d’envolées de cordes, chœurs multiples et lyriques, thèmes aussi soignés que calibrés, bref, certes on est sur de la musique de film du haut du panier mais qui manque tout de même cruellement, ne nous voilons pas la face, de personnalité.

 

Néanmoins c’est du grand spectacle musical qui est tout à fait en accord avec les prémices d’Aristophania, sans soucis !

 

 

 

 

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Une Chronique de Fab

 

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12 mai 2018 6 12 /05 /mai /2018 09:51

 

 

 

LA BD:

 

 

 

 

C'est quoi ?  CONAN. LA REINE DE LA COTE NOIRE

 

 

C'est de qui ? Morvan & Alary

 

 

La Couv':

 

La Belle et le Barbare  /  Conan. La Reine de la Côte Noire  Vs.  King Kong

 

Déjà croisés sur le site? Oui les deux, mais pas ensemble.

 

 

Une planche:

 

 

La Belle et le Barbare  /  Conan. La Reine de la Côte Noire  Vs.  King Kong

 

Ca donne Quoi ? Après avoir eu quelques menus soucis avec la justice (comprendre : avoir décapité un juge !) Conan est obligé de fuir Argos est embarque sur un navire d’un marchand à qui il ne laisse pas trop le choix.

Gagnants au change, les marins se voient protégés des pirates mis en déroute par le cimmérien, jusqu’à ce que leur route croise celle de Bélit, la tigresse et son équipage de pirates sanguinaires.

C’est le coup de foudre entre le barbare et la sauvageonne qui vont désormais écumer les mers ensembles et vivre une passion ardente.

Mais ce genre d’histoires finit toujours tragiquement !

 

Second volume de la nouvelle collection Glénat que nous avons évoqué ces jours ci (enfin premier mais on s’en moque vu qu’il n’y a pas d’ordre chronologique dans les récits de Conan, que ce soit ceux de Howard ou ceux de cette nouvelle version) La Reine de la Cote Noire est un récit important dans la mythologie du Cimmérien puisqu’il présente l’une des femmes importantes de son histoire, la belle et sauvage Bélit qui comptera à plus d’un titre dans sa vie (Conan restera d’ailleurs encore quelques temps pirate si mes souvenirs sont bons).

 

Le texte de Morvan mélange habilement récitatif et philosophie du barbare, présentant ce dernier comme un personnage plus fin ou du moins moins monolithique que d’autres versions ont pu le montrer ; après, mais c’est un point de vue personnel et énormément de scénaristes emploient ce procédé, je ne suis pas fan d’une voix off ou de textes descriptifs sur des images importantes voir auxquelles ils ne correspondent pas vraiment.

 

La Belle et le Barbare  /  Conan. La Reine de la Côte Noire  Vs.  King Kong

 

La partie qui divisait semble t-il le futur lectorat de cet album est celle de Pierre Alary que, vous le savez si vous nous lisez ne serait-ce que de temps à autre, j’apprécie grandement. Prétendue peu adaptée à l’univers violent fantasy du héros de Howard, elle fait pourtant, dés les premières planches, mentir les craintes.

 

On l’a vu de par le passé, des styles graphiques supposés à l’opposée de Conan ont fort bien fonctionné, qu’il s’agisse de celui du génial P. Craig Russell ou de celui de Becky Cloonan, voire même celui de Frank Biancarelli, l’univers du cimmérien n’en n’a pas pâti, bien au contraire.

Il en va de même avec le trait cartoony et dynamique d’Alary qui se défend aussi bien sur les scènes de batailles que sur celles plus intimes (même si l’on regrettera une certaine pudeur mal venue vu l’ambiance du texte mais passons) et, surtout, qui confère aux personnages une expressivité rare en BD franco-belge.

 

Un album qui m’a donc plus plu que l’autre –que j’avais déjà bien apprécié cela dit- et qui donne confiance pour la suite !

 

 

 

 

 

LA MUSIQUE:

 

 

 

 

C'est quoi :KING KONG

 

 

C'est de qui ? J. N Howard

 

 

La Couv':

 

La Belle et le Barbare  /  Conan. La Reine de la Côte Noire  Vs.  King Kong

 

Déjà entendu chez B.O BD? Oui, souvent même

 

 

On peut écouter ?

 

 

 

Ca donne Quoi ? King Kong, sur grand écran, est une histoire de successions.

Successions de grands réalisateurs aux visions sensiblement différentes, succession de succès pour différentes raisons, et, du coté qui nous intéresse, succession de compositeurs marquants de leur époque.

 

Après loin de moi l’idée de placer Max Steiner, John Barry et James Newton Howard sur le même piédestal, mais il faut néanmoins reconnaître au dernier quelques moments clés du cinéma moderne dans sa discographie.

 

A l’écoute de son score sur l’inspirée version de Peter Jackson de l’histoire du Grand Singe, on aime à se rappeler que Howard, quand il ne fait pas dans le quasi minimalisme pour son pote Shyamalan, est aussi capable de grandes envolées épico-lyriques alternant avec des plages mélancoliques soignées, le tout bien plus inspiré que les interchangeables boulots de la bande à Zimmer par exemple.

 

Son travail est d’autant plus remarquable qu’il a été écrit dans un temps relativement court puisqu’il a remplacé au pied levé un autre Howard, Shore, le responsable de la précédente B.O de Jackson, un petit projet appelé Le Seigneur des Anneaux.

Jackson, qui désirait de la musique sur la quasi totalité des 3heures et quelques de bobine, et Shore n’arrivent pas à s’entendre et le compositeur quitte le navire. J. N. Howard entre en scène et, malgré les difficultés techniques (période de l’année, délais restreints, quantité de musique à produire et, surtout éloignement géographique) pond une de ses partitions les plus impressionnantes.

 

Laissant de coté l’électronique et les instruments solistes, il opère une approche à la John Wiliams avec des thèmes simples mais marquants, développés et transformés tout au long de la B.O, le tout joué par un orchestre fourni, notamment coté cuivres.

 

Si parfois un brin grand spectacle pour le Conan version 2018, la multitude de pistes permet de sélectionner lesquelles sont les plus appropriées à la BD et, croyez moi, il y a de quoi faire !

 

 

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Une Chronique de Fab

 

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