27 mai 2020 3 27 /05 /mai /2020 13:47

 

 

 

LA BD:

 

 

 

 

C'est quoi ?  LA NUIT DE L’HORUS

 

 

C'est de qui ? P. Wininger

 

 

La Couv':

 

 

C’est édité chez qui ? Les Aventuriers de l’Etrange

 

 

Déjà croisé sur le site? Oui, sur les tomes précédents.

 

 

Une planche:

 

 

Ca donne Quoi ? Le problème avec la montée des eaux c’est que parfois elles charrient de biens dérangeantes cargaisons. Comme par exemple ces cadavres qui refont surface le long de la Seine, en crue en ce début d’année 1910, chacun agrémenté d’un colifichet égyptien authentique.

Il n’en faut pas plus pour que Charles-Hyppolite et Victor soient mandés par la police.

Nos deux inhabituels héros vont mettre le doigt dans un engrenage aussi dangereux qu’embrouillé de médiums malintentionnés et autres adorateurs illuminés dont la lutte prend des proportions vite disproportionnées.

 

Je ne saurais que vous conseiller de relire les tomes précédents avant de vous lancer dans l’aventure de La Nuit de l’Horus Rouge, les protagonistes et évènements de ce troisième et dernier tome des Aventures de Victor Billetdoux étant assez étroitement liés aux récits déjà réédités.

 

Les amateurs de ligne claire et de BD Franco-Belge d’aventure classique apprécieront une fois encore cette aventure, à la croisée des chemins du Tintin de Hergé, de Black et Mortimer et, last but not least, d’Adèle Blanc-Sec (et pas que pour la partie graphique), dans une version restaurée avec soin par Les Aventuriers de l’Etrange, que ce soit dans la nouvelle colo, la maquette bien plus au goût du jour ou encore l’intéressante préface.

 

 

 

 

 

LA MUSIQUE:

 

 

 

 

C'est quoi :THE MUMMY’S GHOST

 

 

C'est de qui ?

 

 

La Couv':

 

 

Déjà entendu chez B.O BD?

 

 

On peut écouter ?

 

Ca donne Quoi ? Avec beaucoup de scènes se déroulant dans des décors d’Egypte antique (et je dis décors puisqu’il s’agit bien de cela), j’ai opté, comme je l’avais fait pour le premier épisode de la trilogie, pour un score d’épouvante de la série des films sur la Momie des studios Universal où Lon Chaney joue le rôle de l’emmailloté.

 

Ici c’est Frank Skinner que l’on retrouve derrière le pupitre, même s’il n’est pas crédité au générique de cette suite assez peu inspirée mais dont le timing plutôt court (1heure !) fait que l’on a pas le temps de s’ennuyer, bien aidés, donc, par une musique qui, si elle reprend des ingrédients classiques au genre, à grand renfort notamment de cuivres imposants, sait tirer son épingle du jeu.

On y appréciera les parties de cordes et de vents en canon ou en écho qui amènent une fraicheur bienvenue et expriment aussi bien les méandres du suspense que les poussées d’adrénaline du scénario.

 

Finalement assez peu grandiloquent et agréablement varié, The Mummy’s Ghost contrebalance en originalité et en expression ce son suranné qui aurait pu sonner décalé avec la Nuit de l’Horus rouge mais qui le rend finalement encore plus tendu et mystérieux.

 

 

 

 

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Une Chronique de Fab

 

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23 mai 2020 6 23 /05 /mai /2020 16:04

 

 

 

LA BD:

 

 

 

C'est quoi : LES OISEAUX NE SE RETOURNENT PAS

 

 

C'est de qui ? Nadia Nakhlé

 

 

La Couv':

 

 

 

Déjà croisés sur BO BD ? non

 

 

C’est édité chez qui ? Delcourt / Mirages

 

 

Une planche:

 

 

Ça donne Quoi ? Cet album raconte les affres de l'émigration par les yeux d'une enfant. Cela donne une vision plutôt différente des autres albums que j'ai pu lire sur ce sujet souvent écrits côté humanitaire.

 

Je pense qu'il y a une part d'autobiographie dans le récit de Nadia Nakhlé car certains détails emblent trop intimes pour être des généralités. Elle ne nous dit pas d'où vient Amel mais j'ai pensé à la Syrie ou l'Irak avec le contexte de guerre évoqué. Cette petite fille a une force extraordinaire et a la chance de croiser des adultes bienveillants au milieu de la masse indifférente ou malveillante. Mais elle n'oublie jamais les recommandations de sa grand-mère.

 

 

Les oiseaux qui ne se retournent pas sont ceux d'une chanson écrite par Bacem le déserteur et joueur de oud. Mais ce sont surtout ceux du poème perse du XIIe siècle : La conférence des oiseaux écrit par Farîd Al-Dîn Attâr. Ceux qui partirent à la recherche de leur roi (ou reine) le Simorgh dans une quête comparable à celle d'Amel pour une France idéalisée.

 

Le traitement graphique est plutôt original : un noir et blanc superbe éclairé par touches de couleurs vives pour certains détails. Mais les rêves d'Amal l'entraînant à la suite de la huppe, guide des oiseaux, sont toujours sur fond noir avec des oiseaux blancs. Le simorgh est peut-être bien le phénix de nos légendes et il occupe chaque page annonçant un nouveau chapitre en groupes serrés.

 

 

Des extraits du poème sont donnés à la fois en version originale et en version traduites dans le cœur de l'histoire et en fin d'album.

 

En plus, l'objet livre est de bonne qualité : belle couverture, papier épais. Cela ajoute au plaisir de la lecture.

 

Ne passez pas à côté de mon 2e coup de cœur de l'année de la BD (eh oui, 2020 est l'année de la BD!).

 

 

 

LA MUSIQUE

 

 

 

C'est Quoi ? L'OISEAU DE FEU (FANTASIA 2000)

 

 

C'est de Qui ?  Igor Stravinski

 

 

La couv' 

 

 

Déjà entendu chez nous ? oui

 

 

On peut écouter ?

Ça donne Quoi ? C'est une merveilleuse musique de ballet qui commence avec la douceur des cordes et des flutes. Puis elle grandit avec force et violence avec percussions et cuivres jusqu'au paroxysme avant de s'éteindre en douceur.

 

Les animateurs avaient choisi un oiseau de feu / volcan débordant et brulant tout dans sa lave jusqu'au retour en douceur de la nature. Ils avaient ainsi choisi de se démarquer complètement du conte russe original où l'oiseau de feu doit être conquis par les fils du tsar Demian dont il a mangé les pommes d'or.

 

De quoi accompagner la lecture d'un récit où violence et douceur alternent jusqu'à une fin sereine.

 

La version du film étant un peu courte, je vous propose une alternative avec le ballet entier par l'orchestre du Kirov dirigé par Valery Gergiev :

 

 

 

 

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Une Chronique de Gen

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19 mai 2020 2 19 /05 /mai /2020 14:26
 

 

 

 

 

 

LA BD:

 

 

 

 

C'est quoi ?  MOONSHADOW

 

 

C'est de qui ? De Matteis, Muth, Williams, Pratt…

 

 

La Couv':

 

 

C’est édité chez qui ? Akiléos

 

 

Déjà croisés sur le site? Certains oui.

 

 

Une planche:

 

 

Ca donne Quoi ? Lors d’un flashback aux dimensions cosmiques, un narrateur au crépuscule de sa vie nous narre sa vie, né d’une mère toujours sur le fil de la folie et d’un père entité extraterrestre, il a voyagé aux côtés d’un compagnon poilu ivrogne et obsédé.

En quête continuelle d’une figure tutélaire qui prendrait la place d’un géniteur absent et d’une mère dans son propre monde, Moon à la manière d’un Petit Prince S.F, va vivre un parcours initiatique riche et bariolé.

 

Moonshadow est une œuvre foisonnante, que l’on pourrait qualifier parfois d’exigeante même, même si les références dont elle se nourrit sont loin, à l’inverse d’un Alan Moore sur ses derniers opus par exemple, d’handicaper le lecteur qui ne les connaitrait pas (il faut aussi reconnaître qu’elles sont moins pointues voire obscures que celles du vieux Barbu de Nothampton).

 

 

Si, dans l’absolu, la notion de « définitive » me gêne un peu, il faut reconnaître qu’il y a peu de chances que Moonshadow ait droit à l’avenir à une édition aussi soignée que celle proposée par Akiléos ici.

L’ouvrage est massif, la reliure et la qualité du papier assez remarquable, permettant d’apprécier à leur juste valeur les planches à la peinture directe de Muth (et des autres artistes présents sur la série) et comporte une poignée de bonus très intéressants.

 

Conte sans époque destiné à l’enfant qui sommeille en chacun de nous, cette œuvre définitivement à part, marie le fond et la forme avec une réussite indéniable et procurera au lecteur qui se laissera happer par sa poésie baroque de longues heures de lecture et de rêverie.

 

 

 

 

 

LA MUSIQUE:

 

 

 

 

C'est quoi :THE LIFE OF EARTH

 

 

C'est de qui ? R. Blair Oliphant

 

 

La Couv':

 

 

Déjà entendu chez B.O BD? Non

 

 

On peut écouter ?

 

 

 

Ca donne Quoi ? Pas évident de trouver une B.O à la (dé)mesure de l’épopée onirico-space-opera de De Matteis. Après quelques tentatives peu concluantes, c’est sur la musique de ce documentaire que j’ai jeté mon dévolu.

 

Si on en rencontre assez peu chez nous, on sait pourtant que bon nombre de partitions écrites pour le genre permettent de faire de belles découvertes selon les sujets abordés. Ici c’est de la naissance et de l’évolution de notre Planète Bleue qu’il s’agit, ce qui a permis au compositeur Richard Blair Oliphant - déjà bien rodé aux documentaires dans des domaines aussi variés que les missions spatiales, les élections ou encore le dinosaures et les…sirènes – d’écrire des thèmes qui naviguent entre l’héroïque bon enfant d’un James Newton Howard, l’émotion d’un James Horner en passant par l’épique à la John Williams, le tout avec un sens inné du spectacle, de la mélodie catchy et de l’efficacité mélodique.

 

Alors certes la plupart des pistes sonnent assez conventionnelles, mais la qualité est au rendez-vous tout comme l’invitation au voyage et à la rêverie grandeur nature, ce qui en fait un compagnon agréable à Moonshadow !

 

 

 

 

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Une Chronique de Fab

 

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17 avril 2020 5 17 /04 /avril /2020 16:09

 

 

 

LA BD:

 

 

 

C'est quoi : LA BETE NOIRE

 

 

C'est de qui ? Darko Macan (scénario) – Milan Jovanović (dessins) – Vasilije Krstić (traduction)

 

 

La Couv':

 

 

 

Déjà croisés sur BO BD ? oui pour le scénariste

 

 

Une planche: 

 

 

Ça donne Quoi ? C'est un album comme je n'en avais pas lu avant par son déroulement très original, son choix de mêler des textes apocryphes de divers auteurs en entrée de chapitres et, en même temps, peut-être superflus et de faire suivre toute l'histoire d'un pseudo-dossier de recherches d'un essayiste savant accompagné de photos ou gravures.

 

Je vais éliminer d'abord ce qui est le plus simple (apparemment) et le plus évident : les superbes dessins en N&B de Milan Jovanović. Les images sont superbes des plus blancs paysages de neige ou de désert aux égouts les plus noirs. Ses personnages sont beaux (même les cafards, c'est dire!) et expressifs même La Bête Noire (ou LBN) qui n'a que les yeux de visibles.

 

Ensuite, je voudrais rendre hommage à Vasilije Krstić qui a fait un extraordinaire travail de traduction en nous rendant accessibles les textes fous de Darko Macan. Il lui a fallu respecter le style des auteurs imités : Thomas Mann, Jack London, Charles-Paul Baudelaire…

 

J'en arrive maintenant au travail du scénariste Darko Macan. Il a choisi de nous présenter son héros en partant de la fin de sa vie (le 5inquième âge) jusqu'à sa jeunesse le 1remier âge). Mais attention, ce n'est pas un procédé de retour en arrière classique avec un personnage qui raconte sa vie, ce sont des chapitres indépendants remontant le temps où le héros retrouve des personnages que nous n'avons pas encore vu puisqu'ils apparaissent dans les chapitres suivants.

 

C'est un procédé qui demande au lecteur une confiance totale dans les auteurs en acceptant de se laisser mener dans un monde extraordinaire. Nous apprendrons au fur et à mesure que LBN est un des piliers du monde. À chaque lecteur d'y mettre sa propre définition, nous n'aurons pas vraiment d'explications sur ce que sont les piliers et à quoi ils servent.  Il y aura de grands trous dans le déroulement des faits à combler selon nos imaginations personnelles.

 

Chaque chapitre commence par un texte attribué à un auteur ayant existé ou imaginaire. Voici celui qui ouvre le cinquième âge (autrement dit le 1e chapitre) :

 

 

 

On y apprend l'existence d'une amie de LBN : l'appartement Barbara que nous verrons évoluer jusqu'à ce stade dans l'album.

 

Puis, comme évoqué plus haut, le livre finit par un dossier de 11 pages bien illustré de photos ou cartes postales (réelles me semble-t-il). Il y est expliqué la présence de LBN dans les écrits d'un certain Ivan Milutinović. Brillant et passionnant, il fait à 100% partie de l'album et doit être lu.

 

Enfin, je voudrais remercier les éditions Inukshuk pour la grande qualité du livre : belle couverture, beau papier blanc épais.

Je l'ai commandé sur leur site car il est parfois difficile d'obtenir leurs livres par les libraires.

 

Un dernier mot encore : je n'aime pas le mot chef d'œuvre car c'est une notion hautement fluctuante selon l'humeur du moment de la lecture, selon l'environnement… Mais cet album en est vraiment un pour moi et je vous suggère vraiment de le lire.

 

 

 

 

 

LA MUSIQUE

 

 

 

C'est Quoi ? EIN HELDENLEBEN (UNE VIE DE HEROS)

 

 

C'est de Qui ?  Richard Strauss

 

 

La couv' 

 

 

Déjà entendu chez nous ? oui

 

 

On peut écouter ? 

 

 

Ça donne Quoi ? Richard Strauss a écrit un poème symphonique racontant la vie du héros en 6 parties : Le Héros, Les Adversaires du Héros, La Compagne du Héros, Le Champ de bataille du Héros, L'Œuvre de paix du Héros, Le Retrait du monde du Héros et son accomplissement.

 

Cela donne une musique qui passe de moments épiques et mouvementés à d'autres beaucoup plus doux… avec quelques dissonances pour égratigner les oreilles de temps en temps. Une vie bien remplie au service des autres et au service de sa propre gloire, peut-être à la recherche de qui il est vraiment comme La Bête Noire de l'album.

 

 

 

 

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Une Chronique de Gen

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11 avril 2020 6 11 /04 /avril /2020 13:05

 

 

LA BD:

 

 

 

C'est quoi : AVEZ-VOUS LU LES CLASSIQUES DE LA LITTÉRATURE ?

 

 

C'est de qui ? Pascale Frey – Soledad Bravi

 

 

Les Couv': 

 

 

 

 

Déjà croisés sur BO BD ? non - oui

 

 

C’est édité chez qui ? Rue de Sèvres

 

 

Une planche: 

 

 

Ça donne Quoi ? En cette période de confinement avec des collégiens et lycéens qui ont des lectures imposées par leurs études et qui ont plus ou moins de mal à s'y mettre, ces 2 albums arrivent à point nommé (ou plutôt arriveront quand les libraires seront à nouveau accessibles).

 

Pascale Frey a visiblement une bonne connaissance du sujet et une très belle bibliothèque (réelle et/ou numérique). Chaque présentation d'œuvre commence par une présentation du contexte de l'œuvre au moment de la parution et une biographie de l'auteur.e, de quoi (re)découvrir l'essentiel de sa vie. Son éclectisme littéraire nous emmène de Roméo et Juliette paru en 1597 à L'amant paru en 1984 en passant par Frankenstein ou Les malheurs de Sophie.

 

 

Soledad Bravi illustre chaque résumé d'œuvre le plus souvent en 4 pages de 4 cases, soit 16 au total. Mais il peut y avoir des exceptions comme Les Misérables de Victor Hugo qui nécessite 48 cases ou À la recherche du temps perdu de Marcel Proust qui comprend 7 romans.

 

Comme l'exemple de page le montre, Soledad Bravi illustre les oeuvres en langage contemporain et avec beaucoup d'humour… De quoi aider à se plonger dedans si l'on est vraiment absolument obligé.e de les lire.

 

 

Pour rassurer ceux qui pourraient croire que je connaissais déjà toutes les œuvres citées, j'avoue que non. Pour 2 raisons principales : il y a certains auteurs dont je n'ai jamais réussi dépasser le 1e chapitre à cause de leur style d'écriture comme Balzac ou Proust et aussi parce que certaines œuvres ne m'intéressaient absolument pas du tout (mais je ne vous dirai pas lesquelles car il y en a trop).

 

J'en profite pour vous rappeler les commandements du lecteur selon Daniel Pennac dans Comme un roman :

 

 

Daniel Pennac y a rajouté un 11e commandement en 2017 (https://www.actualitte.com/article/monde-edition/daniel-pennac-met-a-jour-les-droits-du-lecteur-un-11e-commandement/82768) :

11 - Le droit d’éteindre votre téléphone portable pour lire tranquillement.

 

Je souhaite plein de bonnes lectures de tout ce que vous voulez (commandement n° 5) dont BD, comics et mangas font partie… et B.O BD évidemment!

 

 

 

LA MUSIQUE

 

 

 

C'est Quoi ? 7e SYMPHONIE

 

 

C'est de Qui ?  Ludwig van Beethoven

 

 

La couv' 

 

 

Déjà entendu chez nous ? oui

 

 

On peut écouter ?

 

 

 

Ça donne Quoi ? Pourquoi avoir choisi la 7e symphonie de Beethoven en fond musical? D'abord parce que c'est celle que je préfère et que c'est ma chronique! Puis 2020 est l'année Beethoven et, surtout, c'est une très belle musique suffisamment neutre pour accompagner, sans la perturber, une lecture.

 

En plus, cette symphonie a été utilisée dans les BO de plus d'une trentaine de films et pas que des films à priori destinés aux purs intellos. Il y a de la SF comme Zardoz de John Boorman ou X-Men : Apocalypse de Bryan Singer, des documentaires comme La Marche de l'Empereur de Luc Jacquet, des films historiques comme Le Discours d'un roi de Tom Hooper… Mais jamais les ¾ d'heures du total bien sûr!

 

Je suis sûre que vous en connaissez des parties souvent sans vous rappeler que c'est du Beethoven.

 

Profitez du confinement pour écouter les autres symphonies ou d'autres oeuvres. Il n'y a rien à jeter chez Beethoven.

 

 

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Une Chronique de Gen

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  • : "...ces illustrations sonores. On apprend toujours quelque chose avec elles. Y compris sur des œuvres qu'on a soi-même écrites." Serge Lehman. (La Brigade Chimérique, Metropolis, L'Homme Truqué)
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