6 septembre 2017 3 06 /09 /septembre /2017 07:13

 

 

 

 

 

LA BD:

 

 

 

 

 

C'est quoi : SAGA VALTA 3.

 

 

C'est de qui ? Dufaux et Aouamri

 

 

La Couv':

 

Royale Saga  /  Saga Valta 3  Vs.  King Arthur

 

Déja lus sur B.O BD?  Oui, ensemble et séparément.

 

 

C’est édité chez qui ? Le Lombard.

 

 

Une planche:

 

Royale Saga  /  Saga Valta 3  Vs.  King Arthur

 

 

Ca donne Quoi ? L’heure de la confrontation est venue entre Valgar et son infâme beau-père. Si, dans un premier temps notre héros est abusé par l’ »amnésie » de son aimée, il n’hésitera pas à aller défier un bard fou pour lever le sortilège.

 

Hélas, comme dans toute grande saga nordique (dont s’inspire avec une certaine inspiration le vétéran Dufaux), le dénouement risque de s’avérer tragique.

 

Cette conclusion arrive enfin et tient les promesses des deux premiers volet ; la conclusion, ouverte, laisse envisager (voire espérer) d’autres histoires qui, si elles sont de la teneur de cette trilogie, seront les bienvenues.

 

La partie graphique, magistrale, n’ayons pas peur des mots, est à la hauteur du bruit et de la fureur de la saga et, dans son dynamisme et sa précision n’est pas sans faire penser aux grands classiques du genre, du Conan de Buscema à La Quête de l’Oiseau du Temps de Loisel qui ne s’y est d’ailleurs pas trompé puisque Mohamed Aouamri est son successeur sur la série mythique.

 

 

 

 

 

LA MUSIQUE

 

 

 

 

 

C'est Quoi ? KING ARTHUR

 

 

C'est de Qui ? D. Pemberton

 

 

La couv' 

 

Royale Saga  /  Saga Valta 3  Vs.  King Arthur

 

Déjà entendu chez nous? Oui

 

 

On peut écouter?

 

 

 

 

Ca donne Quoi ? On pourra, bien souvent à raison, critiquer le cinéma de Guy Ritchie, ses parti-pris clinquants, sa mise en scène tape à l’œil, son montage plein d’esbrouffe et ses scénarios parfois freestyle ; il faut reconnaître au réal’ de savoir tirer de fort bonnes choses des compositeurs qu’il embauche pour les B.O de ses films.

 

Après avoir prouvé que Nataniel Mechaly était capable d’autre chose que de pondre de la musique aseptisée et bateau pour les sbires de Nounours Besson (Revolver), après avoir réussi à faire passer Hans Zimmer de rouleau compresseur à mélodiste tzigane (le surréaliste Sherlock Holmes et sa suite) ; voici qu’à nouveau, après lui avoir fait revisiter le groove façon Jethro Tull (The Man From U.N.C.L.E), il donne l’occasion à Daniel Pemberton de composer l’un des scores les plus intéressants de 2017, rien que ça !

 

Et pourtant à la base c’était pas gagné vu le film auquel le score en question est destiné. Ce Roi Arthur s’enfonce d’emblée dans le n’importe quoi et accumule ensuite les aberrations scénaristiques au point  qu’il ferait presque passer Besson pour Bergman et on en est même à se demander si Ritchie n’a pas voulu faire une bonne grosse parodie. Mix improbable entre la suite du 300 de Miller et Rock n’ Rolla, le dernier long du réal ferait presque espérer que ce soit effectivement son dernier ... mais nous y reviendrons!

 

Seul élément à garder donc, la partition de Pemberton, qui va chercher des instruments anciens pour les faire sonner rock, qui joue sur les rythmiques via des instruments purement mélodiques (les cordes notamment), n’hésites pas à rajouter des vocalises et autres halètements parfaitement incorporés au reste, le tout sans oublier, of course, de panacher avec des passages épiques dignes du Zimmer sus-cité mais clairement moins pompier.

 

A la croisée des chemins entre l’efficacité d’un Trevor Morris et l’excentricité d’un Jed Kurzel, un mariage entre fantasy basique et modernité décalée hautement recommandable et clairement rafraichissant.

Et vu que Saga Valta est autrement plus réussi que King Arthur, pas étonnant que la fusion des deux média opère aussi bien !

 

 

 

 

 

 

 

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10 juillet 2017 1 10 /07 /juillet /2017 09:10

 

 

 

 

 

LA BD:

 

 

 

 

C'est quoi : JACK WOLFGANG 1

 

 

C'est de qui ? Desberg & Reculé.

 

 

La Couv':

 

Un Agent très spécial  /  Jack Wolfgang  Vs.  Skyfall

 

 

Déjà lus sur B.O BD? Oui.

 

 

 

C’est édité chez qui ? Le Lombard

 

 

Une Planche :

 

 

 

Un Agent très spécial  /  Jack Wolfgang  Vs.  Skyfall

 

Ca donne Quoi ? Dans cette uchronie animalière, les animaux ont évolués depuis la fin du Moyen âge jusqu’à devenir aujourd’hui des être humains à quais part entière, vivant en –plus ou moins- bonne harmonie avec les humains, notamment grâce à une variation de tofu les empêchant de se laisser aller à leurs instincts prédateurs, se déplaçant sur deux pattes, portant des vêtements et, of course, parlant.

 

Le loup Jack Wolfgang est, sous couverture de son job de critique gastronomique, un agent de la CIA qui va être emmené à enquêter sur la mort de son ancien mentor et, par la même, en duo avec une panthère aussi charmante qu’efficace, découvrir une machination culinaire aux répercussions potentiellement catastrophiques pour la gent animale.

 

C’est une bien étrange recette que nous propose là Desberg ; une cuillère d’espionnage sexy et animé à la James Bond, une mesure d’anthropomorphisme entre Blacksad et Sherlock Fox (avec lequel il partage l’idée de l’ »ersatz » alimentaire), une pincée de gastronomie assez dans l’air du temps, le tout assaisonné du fort réussi dessin semi réaliste coloré et nerveux de Reculé qui relève bien le goût de l’ensemble.

 

 

 

 

 

LA MUSIQUE

 

 

 

 

 

C'est Quoi ? SKYFALL

 

 

C'est de Qui ? T. Newman

 

 

La couv' 

 

 

Un Agent très spécial  /  Jack Wolfgang  Vs.  Skyfall

 

 

Déjà croisé sur le site? Oui

 

On peut écouter?

 

 

 

Ca donne Quoi ? Peut on affirmer que le cahier des charges de la composition du score d’un James bond oblitère forcément la personnalité musicale de son auteur ?

 

Si cela a pu être le cas de par le passé, force est de reconnaître que Thomas Newman, embarqué dans l’aventure par son réal’ fétiche Sam Mendes, s’il laisse bien des plumes au passage du rouleau compresseur 007, s’en tire plutôt avec les honneurs.

 

Continuant dans la lignée de David Arnold, son prédécesseur, il enfonce le clou de l’utilisation de l’électronique à bon escient et développe le coté fort sombre du scénario de Skyfall avec son Bond vieillissant et revanchard.

 

Loin des envolées d’un John Barry, Newman, s’il cède bien à quelques démonstrations pyrotechniques où cuivres et cordes ne font pas forcément dans la subtilité, et autres réarrangements inventifs du thème bondien, Newman livre une grosse poignée de pistes toutes en tension sourde et souvent bien pensées (le morceau d’ouverture et son exotisme discret, les ajouts d’instruments solistes dans certains morceaux).

 

Une B.O qui n’a pas à rougir de la comparaison avec la quasi majorité des 22 précédentes et qui est tout a fait adéquate à la lecture de la série de Reculé et Desberg.

 

 

 

 

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Une Chronique de Fab

 

 

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19 janvier 2017 4 19 /01 /janvier /2017 10:39

 

 

 

LA BD:

 

C'est quoi : THORGAL. LE FEU ECARLATE

 

 

C'est de qui ? Grzegorz Rosinski et Xavier Dorison

 

 

La Couv':

 

Souffler le chaud et le froid  /  Thorgal 35  Vs.  Le Dragon du lac de feu

 

Déjà croisé sur le site? Oui pour les 2

 

 

Une planche

 

Souffler le chaud et le froid  /  Thorgal 35  Vs.  Le Dragon du lac de feu

 

Ca donne Quoi ? Les adeptes de la secte des magiciens rouges vénèrent Aniel, le fils de Thorgal et Kriss de Valnor, comme la réincarnation de leur prophète Kahaniel. Face à un tel fanatisme, que pourra Thorgal pour sauver son fils?

 

Le dernier album de la série devrait être le n°36 qui sera aussi le dernier et 8e de la série parallèle Louve et également le dernier et 9e de l'autre série parallèle Kriss de Valnor. Autant dire que nous risquons d'attendre quelque temps cette conclusion puisque les scénaristes doivent communiquer pour cette apothéose finale… enfin peut-être finale puisque le graphique en fin d'album montre une flèche après le 36e?

 

Concernant ce tome n°35, je peux dire qu'il y a beaucoup de batailles, de massacres, de révélations en tous genres pour les uns et les autres… et que personne ne sortira totalement indemne de cette folie.

 

Côté dessins, tout l'art de Rosinski est présent dans cet album où la couleur dominante est le rouge qui va des les yeux d'Aniel à l'eau qui brûle comme dans l'image ci-dessous.

 

Souffler le chaud et le froid  /  Thorgal 35  Vs.  Le Dragon du lac de feu

 

Je suis les aventures de Thorgal depuis l'origine de la série il y a 36 ans. Plus il vieillit et moins il est un héros, mais plus il est humain… et c'est pour cela que je suivrai fidèlement son histoire jusqu'au bout.

 

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L’avis de Fab : Si je suis également Thorgal depuis presque 30 ans, je suis moins enthousiaste sur l’évolution de la série ces dernières années.

 

Si l’on pouvait espérer un sursaut d’intérêt avec l’arrivée de Dorison, force est de reconnaître que le scénariste est face à un cahier des charges probablement trop lourd pour pouvoir vraiment s’exprimer et l’intrigue de ce nouvel opus ronronne dans la lignée des précédents.

 

Coté graphismes si j’avais plutôt bien apprécié les précédents, en peinture/couleur directe, j’ai été plus que rebuté par celui-ci, plein d’approximations ne serait ce qu’au niveau des visages. Rosinsky a été hospitalisé durant la création de l’album mais à continué à bosser dessus. Il aurait peut être mieux valu reporter la sortie de ce 35° tome afin de soigner un peu plus une partie graphique hésitante.

 

 

 

 

LA MUSIQUE

 

 

 

C'est Quoi ? LE DRAGON DU LAC DE FEU

 

 

C'est de Qui Alex North

 

 

La couv'

 

Souffler le chaud et le froid  /  Thorgal 35  Vs.  Le Dragon du lac de feu

 

Déjà entendu chez nous?  Oui

 

 

On peut écouter?

 

Ca donne Quoi ? Une BO très angoissante à base de cordes grinçantes, de cuivres hallucinés et des percussions en une alternance de morceaux relativement doux et calmes et d'autres particulièrement violents et sonores.

Voilà une BO bien en dehors des normes disneyennes, mais le film l'est également avec son scénario sombre et cynique et ses personnages ambivalents! Musique et film étaient tellement différents qu'il y a eu de nombreuses nominations (Oscars, académie des films de SF et fantastique, prix Hugo), mais pas de prix, pour l'ensemble .

 

Personnellement, j'ai retrouvé dans cette partition l'influence des grands ballets de Stravinski (entre autres le sacre du printemps) et de quelques autres compositeurs russes (dont Prokofiev). Mais c'est peut-être bien normal puisqu'Alex North a étudié deux ans au conservatoire de Moscou vers 1934 et que ses parents étaient émigrés russes.

 

Un lac de feu pour accompagner une source en flammes, quoi de mieux?

 

 

 

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Une chronique de Gen

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9 janvier 2017 1 09 /01 /janvier /2017 17:55

 

 

 

LA BD:

 

 


C'est quoi : LE REGNE

 


C'est de qui : Runberg & Boiscommun

 

 

La Couv' :

 

Post Animalerie /  Le Règne  Vs.  Primordial

 

Déjà lus chez B.O BD? Oui pour les deux.

 

 

Une planche:

Post Animalerie /  Le Règne  Vs.  Primordial

 

Ca donne Quoi ? Dans un univers post apocalyptique, des nuées d’animaux dotés de conscience et de parole émigrent vers un refuge sensé les protéger d’une catastrophe provoquée par des humains. Leur périple va être parsemé d’embûches, d’attaques sanglantes de bandits en fléaux naturels, heureusement pour eux, un trio de puissants mercenaires va leur proposer ses services.

 

Depuis les débuts de B.O BD, voici un peu plus de cinq ans, on a suivi Sylvain Runberg de près ou de loin et avons rarement été déçu de ses réalisations, dans quelque genre que ce soit (et dieu sait que l’auteur sait diversifier ses choix), il y a donc un début à tout et le Règne est le premier faux pas me concernant de mes lectures de 2017.

 

Si très rythmé et ficelé avec métier, l’album souffre à mon sens du manque de background (évidemment voulu par le scénariste), de ce bond tête première direct dans l’action et les combats qui sont les maîtres mots de cet album.

 

Le scénariste a une autre constante, il choisit en général fort bien les artistes qui illustrent ses histoires, ici il ne pouvait pas mieux tomber qu’avec Olivier Boiscommun au trait toujours aussi fin et soigné, et aux couleurs impeccables. Depuis Le Livre de Jack j’ai toujours été charmé par son style graphique que je retrouve sur cet univers métissé.

 

Après ne me faites pas dire ce que je n’ai pas dit, le Règne premier du nom n’est pas un mauvais album, loin de là, c’est juste que j’ai plongé dedans sans savoir où je mettais les pieds et ait été pris de court. On laissera au second tome la possibilité de dissiper cette mauvaise impression.

 

 

 

 

LA MUSIQUE

 

 

 

C'est Quoi ?  PRIMORDIAL

 

 

C'est de Qui ? Palowolf

 

 

La couv'

 

Post Animalerie /  Le Règne  Vs.  Primordial

 

Déjà entendu par ici? Non

 

 

On peut écouter?

 

Ca donne Quoi ? Et pourtant, coté musique, j’avais mis les chances de mon coté avec l’album Primordial, qui porte bien son nom, du projet Paleowolf (oui, là par contre je vous l’accorde, le nom est moisi).

 

Concept d’un seul homme orchestre (hum !), venu des lointaines et finalement peu connues contrées Serbes (non, non vous non plus vous n’êtes pas des spécialistes de la Serbie, vous me la faîtes pas à moi), la musique de Palowolf repose sur des atmosphères ancestrales, mélange de Dark Ambiant et de folklore imaginaire – on est censé entendre les premières musiques humaines).

 

Outre des sons animaliers mystiques, les percussions sont l’élément dominant d’un album au minimalisme affiché  et à la menace sourde.

 

Souvent en décalage  avec l’action quasi ininterrompue du premier tome du Règne cette « B.O » s’est révélée du coup assez salvatrice pour sa lecture.

 

 

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Une chronique de Fab

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26 décembre 2016 1 26 /12 /décembre /2016 07:33

 

 

 

LA BD:

 

 

 

C'est quoi : TERREUR

 

 

C'est de qui ? Follet & Duchateau

 

 

La Couv':

 

Terrifiante beauté  /  Terreur  Vs.  Isabelle duchesse du diable

 

Déja croisé sur le site? Oui pour Follet.

 

 

C’est édité chez qui ? Le Lombard

 

 

Une planche:

 

Terrifiante beauté  /  Terreur  Vs.  Isabelle duchesse du diable

 

Ca donne Quoi ? En fait de Terreur, il s’agit ici de la période historique auquel on a affublé ce sobriquet en raison du climat qui régnait juste après la Révolution Française où les têtes roulaient pour un oui pour un non.

 

C’est dans ce  trouble background que la toute jeune Marie pas encore Tussaud tient déjà une exposition de statues de cire criantes de vérité qui ont un succès jusque dans les hautes sphères.

 

Ses fréquentations vont lui causer du tort puisqu’elle sera accusée d’avoir dérobé un diamant bleu, véritable fil conducteur de Terreur puisque l’on suivra la trace de notre héroïne et du joyau jusqu’en Angleterre où s’établira finalement Madame Tussaud et son Musée de Cire.

 

Si le scénario de Duchateau ne manque ni de sel ni de rebondissements, il est parfois un peu confus et ce sont clairement les dessins en couleur directes de Follet – l’un de mes idoles du 9° Art comme vous le savez peut être déjà – qui sont la vraie réussite de ce diptyque.

 

Délicieusement old-school, réalistes sans être figés, tout l’art du dessinateur - trop rare en BD- s’étale au long des péripéties des protagonistes de Terreur, son style proche des impressionnistes, est toujours aussi fort même si certains le trouveront clairement daté (ce qui fait, à mon goût, toute sa saveur).

 

 

 

 

LA MUSIQUE:

 

 


C'est quoi ? ISABELLE DUCHESSE DU DIABLE

 


C'est de qui ?

 

 

La Couv' :

 

Terrifiante beauté  /  Terreur  Vs.  Isabelle duchesse du diable

 

Déjà croisé chez B.O BD? Non.

 

 

On peut écouter ?

 

Ca donne Quoi ? Moins connu que son frère Sergio, pour qui il a écrit une poignée de scénarios, Bruno Corbucci met en scène l’adaptation du premier fumetti érotique qui se déroule dans la France du début du XVII° siècle.

 

Son héroïne, qui donne son nom au titre du film, comme les plus perspicaces d’entre vous l’auront remarqué, est le pendant bad girl d’Angélique Marquise des Anges. Le film est donc bien plus olé-olé que celui avec Michèle Mercier, pleins de promesses frustrantes, sans pour autant être un navet de genre c’est même d’ailleurs clairement le meilleur long de son réalisateur. Romance, aventure et action sont au rendez-vous, quant à la musique, Sante Maria Romitelli, compositeur de seconde zone, fait plutôt dans le grandiloquent, s’inspirant sans vraiment d’originalité de certains de ses illustres contemporains.

 

Néanmoins tout n’est pas à jeter dans sa B.O, quelques passages baroques sont limites hors-genre, faisant presque penser à de la musique de film fantastique, et les incursions de sonorités tziganes (l’héroïne est élevée par des gens du voyages) sont de bon ton.

 

Tous ces éléments, en plus de faire un cocktail divertissant, font écho à pas mal de passages de la BD de Duchateau et Follet pour un effet des plus raccord !

 

 

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Une chronique de Fab

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  • : Conseils d'écoutes musicales pour Bandes Dessinées
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  • : "...ces illustrations sonores. On apprend toujours quelque chose avec elles. Y compris sur des œuvres qu'on a soi-même écrites." Serge Lehman. (La Brigade Chimérique, Metropolis, L'Homme Truqué)
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