LA BD:
C'est quoi : THORGAL SAGA. LA DEESSE D’AMBRE
C'est de qui? Mangin & Bec
La Couv':
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C’est édité chez qui? Le Lombard
Déjà croisés sur le site? Oui.
Une planche:
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Ca donne Quoi ? On le sait, le plus célèbre viking de la BD franco-belge est un chat noir! Enfin disons que, à l’image d’un Ulysse du nord, les dieux aiment jouer avec le destin de notre infortuné héros.
Cette fois-ci, c’est une ancienne déesse misandre qui l’a pris pour cible. Enfin pas lui directement puisque c'est sur son rejeton, Jolan, que tombe la malédiction.
Et le pire c’est qu’une fois encore, Thorgal est victime de son bon fond: parce qu’il lui est venu en aide alors qu’elle allait se faire dépouiller par des voleur, une jeune femme offre une pendentif en ambre.
Ce dernier recèle un terrible charme: tout homme qui le porte tombe dans un sommeil profond, et c’est le tout jeune Jolan qui va s’amuser à mettre le collier.
Pour sauver son fils, Thorgal part à la recherche de la guerrière qu’il retrouve dans son village menacé par les flammes. Là, il découvre que tous les hommes qui ont approché les lieux ont également sombré dans le sommeil à cause d’exactions perpétrées par une bande de pillards.
C’est face à la déesse Huldra en personne que devra se dresser l’Enfant des étoiles pour tenter de sauver les victimes de son ire.
Pour ce 6° Thorgal Saga, Valérie Mangin et Christophe Bec ont choisi de placer leur histoire peu ou prou dans le premier tiers de la série mère, avant la naissance de Louve (avant le Cycle de Qa je dirais).
Écrit à quatre mains, le scénario est assez classique mais pas inintéressant, avec un bon rythme et assez de rebondissements pour ne pas lasser le lecteur.
On sent la connaissance et l’amour des deux auteurs pour la création de Van Hamme et Rosinsky.
Coté dessin et narration je suis un brin moins enthousiaste; si les décors sont la plupart du temps réussis et immersifs, avec une paire de belles pleines pages, Bec a, comme souvent des problèmes récurrents sur les visages et placement des personnages, probablement dûs à une habitude de travail “photo-réaliste” heureusement moins marquée ici que sur beaucoup d’albums qu’il a dessinés de par le passé.
Les amateurs du viking le plus malchanceux de la BD seront servis mais ce nouveau volet de la série alternative Saga manque à mon sens, de peu certes mais tout de même, de remplir le cahier des charges du principe de base, à savoir faire du Thorgal “personnel et alternatif”, ce que n’a finalement vraiment réussi que le premier opus, Adieu Aaricia.
LA MUSIQUE:
C'est quoi : BLACK ANGEL
C'est de qui? Trevor Jones
La Couv':

Déjà entendu chez B.O BD? Oui
On peut écouter ?
Ça donne Quoi ? A l’aube d’une riche (quoiqu’un peu en dent de scie, surtout sur la fin) carrière pour le 7° Art, Trevor Jones écrit la musique de ce moyen métrage, réalisé par le directeur artistique de Star Wars et Alien qui, lui par contre, ne percera jamais à Hollywood en tant que réal (et sa courte filmo fait plutôt peur d’ailleurs).
Black Angel est un récit de fantasy où le côté artistique l’emporte un peu sur l’histoire: les décors sont bien choisis et bien filmés, les costumes et maquillages tiennent leurs promesses (mention spéciale au méchant et son look à la Frazetta) et l’ensemble n’a pas trop vieilli si ce n’est que le film, à cause notamment de quelques ralentis inutiles, arrive à être plombés par des longueurs ce qui, pour une durée de 25 minutes, est un tour de force!
La musique de Jones est quant à elle une totale réussite, à la fois hypnotique et épique, avec des chœurs féminins hauts perchés habités, à la fois tonale et néo classique dans son approche, annonciatrice évidente de celle que le compositeur Sud Africain va livrer l’année suivante à John Boorman pour son Excalibur.
Le film, redécouvert des décennies après sa diffusion au cinéma -en première partie de l’Empire Contre Attaque- est dispo sur youtube entre autre si vous souhaitez vous faire votre avis (et écouter la B.O de Jones)
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