LA BD:
C'est quoi : PRINCE VALIANT. VOL. 25. 1985-1986
C'est de qui : Hal Foster
La Couv':
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Déjà croisés sur le site? Oui.
Une planche:
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Ca donne Quoi ? Mon dieu que le temps passe! La dernière fois que j’ai chroniqué un recueil de Prince Valiant c’était le volume 19 des rééditions luxe de chez Fantagraphics, et c’était il tout juste… 6 ans!
Le tome en question couvrait les années 1973-74 et était important à plus d’un titre puisqu’il marquait le passage de flambeau du grand Hal Foster, créateur du titre en 1937, au repreneur sélectionné par ses soins: John Cullen Murphy.
Si Foster a continué quelques années à écrire les scripts des pages de Prince Valiant, c’est le fils de Murphy, Cullen, qui assurera les scénarios dès 1979.
Nous voici donc sur le tome 26 pour les années 1987-1988. Prince Valiant fête son demi-siècle d’existence.
Bon, je vous avoue que je lis la série avec moins d’enthousiasme que sur les débuts, et que j’ai même 2 tomes de retard par rapport aux sorties chez l’éditeur U.S (en même temps à 36 balles le volume) dû à l'intérêt fluctuant des histoires mais là le fil Cullen met le paquet: mariage de Arn -le fils de Valiant- voyages aux confins de l’Asie avec apparition du Yeti en guest star et même une touche de girl power via la nouvelle belle fille de Valiant.
Côté dessin comme je l’avais déjà dit à l’époque Murphy n’a pas le toucher de son illustre prédécesseur et pêche notamment sur les personnages dans les scènes d’ensemble mais a su capter l’essence de la série.
Bon vu que je n’ai pas grand chose à me mettre sous la dent en cette période de disette de sorties, peut être que je vais céder et acquérir les 2 volumes qui me manquent (mais ça implique de les commander via le site de Jeff Bezos et, là aussi, ça me pose un -petit- problème éthique).
LA MUSIQUE:
C'est quoi : HAMLET
C'est de qui ? Doyle
La Couv':
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Déjà entendu chez B.O BD? Oui
On peut écouter ?
Ca donne Quoi ? Branagh est un peu le Laurence Olivier de notre époque, après avoir percé sur grand écran avec une adaptation grandiose de Henry V le réalisateur et acteur britannique s’est fait une spécialité des adaptations du Barde que ce soit au cinéma ou sur les planches.
Son Hamlet, transposé au XIX° siècle est la seule version respectant à la lettre le texte d’origine ce qui, à mon sens, a dû pas mal desservir le film qui, de par sa durée de presque 4 heures, a dû décourager plus d’un spectateur potentiel.
Ce sera d’ailleurs un échec assez retentissant au box-office et ce malgré un casting prestigieux et une fidélité n’ayant d’égale que la classe de la mise en scène.
Pour la musique c’est le fidèle Patrick Doyle (plus d’une douzaine de collaborations avec Branagh) qui s’y colle.
Son score s’articule autour de trois thèmes dédiés à autant de personnages avec des identités musicales fortes et distinctes. Qu’il écrive pour un quartet de cordes ou un ensemble plus conséquent Doyle applique la même méticulosité dans ses mélodies qu’elles soient discrètes et mélancoliques ou imposantes et majestueuses.
Il ne fallait pas moins que ce panel d’ambiances haut de gammes (qui vaudront à Doyle la nomination aux Oscars cette année-là) pour les 50 ans de Prince Valiant.
















