25 octobre 2021 1 25 /10 /octobre /2021 14:16

 

 

LA BD:

 

 

 

 

C'est quoi ?  MOONSHINE 3. RUE LE JOUR

 

 

C'est de qui ? Azzarello & Risso.

 

 

La Couv':

 

C’est édité chez qui ? Urban Comics

 

 

Déjà croisés sur le site? Oui, souvent ensemble d’ailleurs.

 

 

Une planche:

 

 

Ca donne Quoi ? Délia conduit Lou à La Nouvelle Orléans où deux bonnes femmes pleines de salamalecs (dont on hésite si elles sont les sœurs ou les mères de Délia) tentent en vain de débarrasser notre mafioso de sa malédiction lycanthropique encombrante.

 

Quand un sorcier vaudou s’invite à la fête et voit le potentiel de Lou, il n’hésite pas à l’exploiter en plaçant ce dernier sous sa coupe magique et le laissant céder à sa part animale.

 

Délia, si elle veut sauver son homme (hum) va devoir céder aux avances du sorcier, mais notre héroïne a plus d’un tour dans son sac.

 

 

Exit les rednecks des Appalaches pour un petit tour dans le bayou et quelques morts vivants pour faire bonne figure, voici le troisième tome de la série horrifique du duo gagnant Azzarello-Risso.

 

Si l’on n’est pas encore au niveau de 100 Bullets (oui, je sais, c’est récurrent) Moonshine prend tout de même une jolie épaisseur avec ces développements scénaristiques et ce changement salutaire de background. Risso de son coté est également plus convaincant avec les personnages et les décors de la Nouvelle Orléans et livre quelques pages dont il a le secret.

 

 

Un quatrième tome est déjà paru aux States et, si le niveau de qualité se maintient, on ne va pas s’en plaindre !

 

 

 

 

 

 

 

LA MUSIQUE:

 

 

 

 

C'est quoi :NIGHT OF TERROR

 

 

C'est de qui ? R. Drasnin

 

 

La Couv':

 

 

Déjà entendu chez B.O BD? Pas sur.

 

 

On peut écouter ?

 

Ca donne Quoi ? Malgré un certain talent de compositeur Robert Drasnin s’est cantonné à écrire pour le petit écran, fournissant des pistes pour des choses aussi connues et éloignées que Twilight Zone, Wild wild west ou encore Chips.

 

Coté longs métrage sa filmo est essentiellement composée de séries B de genre comme ce Night Of Terror du début des années 70, film d’épouvante pour la télévision.

 

 

On notera dans sa partition l’utilisation intéressante d’instruments peu usités dans le genre avec notamment une clarinette (instrument dont jouait le compositeur) qui apporte une couleur à la fois old school et étrange et des effets divers et variés que ce soit sur les percussions en écho ou une point d’électro flippante.

 

Drasnin écrit un peu dans l’esprit d’un Lalo Schifrin ou d’un John Barry à l’époque – toutes proportions gardées- avec autant de mélodies que de pistes illustratives qui font underscoring avant l’heure.

 

 

Une bonne petite B.O d’épouvante subtile et efficace qui a bien vieilli et met bien l’accent sur l’ambiance particulière de ce troisième TPB de Moonshine.

 

 

 

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Une Chronique de Fab

 

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29 septembre 2021 3 29 /09 /septembre /2021 13:29

 

 

LA BD:

 

 

 

 

C'est quoi ?  BATMAN. THE WORLD

 

 

C'est de qui ? Divers

 

 

La Couv':

 

 

C’est édité chez qui ? Urban Comics

 

 

Déjà croisés sur le site? Certains oui.

 

 

Une planche:

 

 

Ca donne Quoi ? Comme je le dis à chaque fois que l’on a à faire à ce type de recueil, les anthologies proposent souvent des choses fort disparates et chacun y trouve à boire et à manger.

 

Ce Batman The World n’échappe pas à la règle avec sa quinzaine de récits réalisés par des auteurs du monde entier (enfin d’Europe, des States et d’Asie) dont quelques-uns bien connus chez nous (Azzarello et Bremejo, Von Kummant et son compère de Gung Ho, von Eckartsberg, ou, pour la France, Thierry Martin et Mathieu Gabela), d’autres beaucoup moins.

 

Le résultat est donc plutôt inégal, avec des scénarios forcements courts qui frisent l’anecdotique parfois. Si dans les cas des récits allemands (et son message écolo), espagnols (Bruce s’ennuie en vacances) ou français (love affair au Louvre), ce n’est pas gênant (ces deux derniers sont  d’ailleurs assez amusants), on sent parfois que la brièveté des histoires aurait mérité d’être un peu développée (celle de l’équipe italienne par exemple). 

 

 

Mention spéciale à l’histoire Russe qui elle par contre sort du lot avec une anecdote personnelle fort bien narrée.

 

Coté graphismes là aussi c’est un peu le grand huit, avec des choses très personnelles et agréables (Martin ou Zaidova) et d’autres beaucoup plus lambda, très axées comics des 90’s/2000’s ce qui n’est pas (plus) du tout ma tasse de thé.

 

 

Au final on sort de ce The World avec un léger sentiment de déception par rapport à ce que le concept pouvait vendre ; cela étant si vous êtes fans du personnage et que l’idée d’un Dark Knight voyageant un peu partout dans le monde de manière parfois un peu capillotractée ne vous dérange pas, vous devriez trouver votre compte ici.

 

 

 

 

 

LA MUSIQUE:

 

 

 

 

C'est quoi :BLACK WIDOW

 

 

C'est de qui ? L. Balfe

 

 

La Couv':

 

 

Déjà entendu chez B.O BD? Oui

 

 

On peut écouter ?

 

 

 

 

Ca donne Quoi ? Quand on pense qu’au départ ça devait être Alexandre Desplats l’auteur de la musique de ce Black Widow il y a de quoi râler sur le choix du remplaçant (imaginez avoir pris des places pour I am et vous retrouvez avec Big Flo et Oli à la place par exemple).

 

Lorne Balfe, en effet, en pur produit de l’écurie Zimmer, n’est pas ce que l’on pourrait appeler un modèle de finesse, même si, dans le cas présent, le genre n’en demandais pas forcément.

 

Il singe quelque peu ce que ses glorieux ainés produisaient comme musique de film américain à forte dose de protagonistes soviétiques caricaturaux, avec force chœurs masculins lyriques auquel il ajoute la marque de fabrique de son mentor, à savoir des instruments électriques en renfort d’un orchestre conséquent.

 

De son propre aveu Balfe a écouté des compositeurs russes comme Prokoviev ou Stravinsky pour donner une couleur à certaines de ses pistes. Inutile de dire que la parenté est, au mieux lointaine pour ne pas dire fantasmée tant on ne ressent quasiment aucune influence des deux auteurs sus-cités.

 

Ajoutons à cela des rappels de thèmes de la franchise Avengers signés à l’origine par Silvestri et vous aurez une idée assez précise de la teneur de cette B.O dont l’efficacité, à défaut d’autres qualités, s’accorde plutôt bien à ce Batman The World en demi teintes.

 

 

 

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Une Chronique de Fab

 

 

 

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9 septembre 2021 4 09 /09 /septembre /2021 14:45

 

 

LA BD:

 

 

 

 

C'est quoi ?  CEMETERY BEACH

 

 

C'est de qui ? Ellis et Howard

 

 

La Couv':

 

 

C’est édité chez qui ? Urban

 

 

Déjà croisés sur le site? Oui pour le scénariste.

 

 

Une planche:

 

 

Ca donne Quoi ? Dans un futur proche (ou pas, il est vaguement question de voyage dans le temps à un moment), un homme est envoyé de la Terre en mission d’espionnage vers une planète où a été établie une colonie qui fonctionne en autarcie. Fait prisonnier il va s’évader avec l’aide d’une autre détenue, sorte de femme bionique ; pourchassés par tout un escadron de soldats divers et variés nos deux fugitifs cherchent à atteindre la plage d’où le « héros » pourra retourner sur la Terre.

 

Voilà. Le pitch de la nouvelle série de Warren Ellis tient en deux phrases sur un bout de feuille et vous n’aurez rien de plus sur les 160 pages de Cemetery Beach, sorte de course poursuite pyrotechnique harassante qui ressemble à un jeu vidéo et où le scénariste nous balance deux ou trois éléments de background de ci de là entre deux tueries sauvages et cascades improbables.

 

Le dessin est assez original, avec ses personnages anguleux et ses décors futuristes destroy mais, assez redondant eu final, fatiguant le lecteur presque aussi rapidement que l’absence de véritable intrigue.

 

Il semblerait que Cemetery Beach s’arrête là, peut être qu’une suite dédiée au pourquoi du comment de toute cette énergie dépensée à mauvais escient aurait été bienvenu pour apprécier le comics, mais bon…

 

 

 

 

 

LA MUSIQUE:

 

 

 

 

C'est quoi :SUICIDE SQUAD 2

 

 

C'est de qui ? J. Murphy

 

 

La Couv':

 

 

Déjà entendu chez B.O BD? Probable

 

 

On peut écouter ?

 

 

 

Ca donne Quoi ? On peine tout de même à trouver quelque chose à sauver dans la filmo de Murphy. Responsable de scores inoubliables comme celui de Basic Instinct 2 ou du remake de la Dernière maison sur la gauche, il avait pourtant bien commencé en écrivant pour Guy Ritchie (à l’époque où ce dernier était encore original) ou Stephen Frears, mais après ça s’est gâté.

 

Nous voilà donc avec la B.O de la suite du désastreux Suicide Squad, un peu plus amusante et qui a au moins le mérite de ne pas réduire le personnage de Margot Robbie à une jolie aire de fesses dans un mini short moulant.

 

Dans l’esprit d’un Tyler Bates, Murphy envoie du gros rock saturé dans une partition déjà bien chargée en moments de bravoure à base de cuivres zimmerien et d’effets électros rentre dedans.

 

Si rapidement lassante, la B.O de ce Suicide Squad deuxième du nom est par contre en parfaite harmonie avec le feu d’artifice ininterrompu de Cemetery Gates.

 

 

 

 

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Une Chronique de Fab

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24 juillet 2021 6 24 /07 /juillet /2021 16:23
 

 

 

 

LA BD:

 

 

 

 

C'est quoi ?  LE MONDE DE FLASHPOINT. BATMAN.

 

 

C'est de qui ? Azzarello et Risso pour Batman et d’autres pour le retse.

 

 

La Couv':

 

 

C’est édité chez qui ? Urban

 

 

Déjà croisés sur le site? Certains oui, dont le duo cité ci-dessus.

 

 

Une planche:

 

 

Ca donne Quoi ? Si je me suis lancé dans la lecture du premier tome de cette anthologie DC chez Urban c’est surtout pour le récit de Batman signé par le duo culte du comics noir, j’ai nommé Brian Azzarello et Eduardo Risso.

 

Ce n’est en effet pas la première fois que les deux artistes se frottent au Dark Knight et je garde un fort bon souvenir de Broken City entre autres.

 

Un mot sur le concept Flashpoint, vite fait tout de même : Barry Allen, alias Flash, a opéré un retour dans le passé et du coup les réalités des super héros tels que nous les connaissions sont différentes des canons habituels.

 

(Mais en même temps parler de « canon » pour des univers qui ont déjà connu une bonne poignée de reboots sur les dernières décennies est un peu cavalier, disons que c’est une énième remise à plat d’une ribambelle de séries histoire de tenter d’accrocher un nouveau public ou de divertir les fans).

 

N’étant pas un fan et du coup encore moins un grand connaisseur de la galaxie DC, je me suis surtout délecté du récit sur Batman et n’ai fait que survolé le reste ; notez que cette série a déjà 10 ans et qu’il est probable (les spécialistes confirmeront) que les univers DC aient encore subi un remix depuis.

 

 

Dans cette variation inspirée ce n’est pas Bruce Wayne qui incarne l’Homme Chauve Souris –et pour cause, il est mort dans une allée derrière un cinéma (oui, oui !) – mais son paternel.

 

Outre les bad boys de Gotham le père Wayne, dont la violence n’est pas sans rappeler la version Frank Miller du Dark Knight,  doit aussi gérer son épouse qui a pêté un câble et qui est devenue… le Joker et a enlevé les enfants d’Harvey Dent (qui n’est pas –encore ?- défiguré).

 

Pour l’aider il peut compter sur James Gordon et Selina Kyle, devenue Oracle (sur 4 roues donc) ou encore Cyborg, mais tout bascule quand Barry vient tenter de le raisonner en l’appelant Bruce et en lui parlant de réalités parallèles.

 

 

Oui, c’est un peu surréaliste tout ça je vous l’accorde volontiers,  mais traité par les papas de 100 Bullets ça se lit fort bien, comme une récréation noir d’un univers de super héros qui s’y prête si bien.

 

Pour la suite, si j’ai la foi de lire le reste des histoires contenues dans ce tome 1 je reviendrais vous en dire un mot mais je pense qu’il vaut mieux que vous alliez chercher des infos chez des gens plus érudits/fans que votre serviteur (pour cette fois et cette fois uniquement hein !)

 

 

 

 

 

LA MUSIQUE:

 

 

 

 

C'est quoi : WHEN ANIMALS DREAM

 

 

C'est de qui ? Mikkel Hess

 

 

La Couv':

 

 

Déjà entendu chez B.O BD? Nope

 

 

On peut écouter ?

 

 

 

Ca donne Quoi ? Depuis le succès de la saga Millénium en librairie comme sur grand écran, le monde semble s’être pris de passion pour tout ce qui est polar nordique et glauque.

 

Je prends à témoin la poignée de séries Netflix venues du froid apparues ces dernières années, aux décors plus blafards les uns que les autres et aux acteurs aussi loin de l’Actors Studio que ce que l’est crème solaire des plages de Finlande.

 

Au rayon des longs métrages, ce When Animals Dream, s’il joue plutôt la carte du film d’horreur, ne coche pas moins toutes les cases des productions scandinaves. Mais en voulant jouer sur plusieurs tableaux rate, à mon sens un peu le coche. Dans le même esprit, on préfèrera revoir le Trouble Everyday de Claire Denis avec Béatrice Dalle et Vincent Gallo, sur une B.O transcendée des Tindersticks.

 

 

Néanmoins penchons-nous sur la B.O du film du jour, signée par le danois Mikkel Hess, touche à tout versatile aux projets tentaculaires divers et variés et qui compose également extensivement pour la scène.

 

When Animals Dream est son premier boulot pour le cinéma et le bonhomme s’en sort plutôt bien avec une partition loin des clichés du genre qui elle aussi joue sur la mxité des thématiques et des ambiances, à grand coups de plages instrumentales inquiétantes, où instruments live et électronique s’entrechoquent pour créer des atmosphères dérangeantes pleines de tensions.

 

 

Une musique hybride et assez décalée pour faire du Batman Flashpoint une lecture prenante.

 

 

 

 

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Une Chronique de Fab

 

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21 juin 2021 1 21 /06 /juin /2021 06:47
 

 

 

 

LA BD:

 

 

 

 

C'est quoi ?  GOTHAM HIGH

 

 

C'est de qui ?  De La Cruz & Pitilli

 

 

La Couv':

 

 

C’est édité chez qui ? Urban

 

 

Déjà croisés sur le site? Non

 

 

Une planche:

 

 

 

Ca donne Quoi ? Ejecté manu militari de son lycée pour petits bourgeois, Bruce Wayne se retrouve à Gotham High, avec le reste de la plèbe.

 

Là il va retrouver son amie d’enfance, Sélina Kyle qui a perdu sa mère et galère à assumer son père malade et faire la rencontre d’un écorché vif, le jeune Jack Napier, hâbleur, joueur et arnaqueur à la petite semaine.

 

Ce triangle (qui, oui, va devenir amoureux) va devoir faire face à une série d’enlèvements d’étudiants que les ravisseurs relâchent contre rançon. Quand Sélina est kidnappée à son tour Bruce, réalisant qu’il est probablement la cible des malfrats, mène son enquête, assisté de son oncle Alfred.

 

 

Nouveau titre de la collection Link chez Urban qui s’inscrit tout à fait dans l’esprit recherché, à savoir des récits en direction d’un public ado et « young adults » où l’on croise des personnages emblématiques de la galaxie DC version teenagers en proie aux problèmes de leur âge.

 

Avertissement du coup, le canon (voire les canons parce qu’entre DC et Marvel les multiples relectures se sont accumulées au fil des années) passe largement à la trappe et on a l’impression de voir une de ces séries TV où l’on opère un casting en fonction des quotas hollywoodiens afin de toucher un public le plus large possible.

 

Sélina est donc afro américaine, Bruce a des origines orientales tout comme Alfred qui est devenu son oncle et est marié avec un homme… si dans l’absolu l’intention est louable de diversifier les représentations dans des médias mainstream, pour les lecteurs de comics classiques ça surprendra probablement.

 

Le style hybride de Pitilli est lui aussi plutôt axé jeunesse avec un choix de colo qui reste dans l'esprit du titre.

 

En tout cas ma fille, 12 ans et demi, a adoré !

 

 

 

 

 

LA MUSIQUE:

 

 

 

 

C'est quoi : RIVERDALE

 

 

C'est de qui ? Chung & Neely

 

 

La Couv':

 

 

Déjà entendu chez B.O BD? Non

 

 

On peut écouter ?

 

 

 

Ca donne Quoi ? Une autre série que ma fille adore c’est Riverdale. J’ai cru comprendre que c’était l’adaptation – très lointaine- d’un vieux comics humoristique dont CW (chaine où fleurissent les séries décérébrées) n’a gardé que peu ou prou les noms des personnages, le lieu et…c’est à peu près tout.

 

Pour illustrer les relations entre jeunes gens plus ou moins riches et rebelles de la série, le duo formé par Sherri Chung et Blake Neely, déjà responsables de scores de séries tv DC (Batwoman, Flash…) fait dans le romantico dark avec passages de cordes larmoyants, piano solo économe et mystérieux, nappes de claviers discrètes voire soporifiques parfois … heureusement que la partition réserve quelques –rares- passages où le suspense est de la partie parce que sinon on s’ennuierait ferme.

 

Aux crédits des compositeurs précisons que la série contient beaucoup de morceaux pop chantés et que le reste de la musique est censée être plus dans l’underscoring que dans l’illustration à proprement parler.

 

Si Gotham High est un jour adapté sur un écran, Chung et Neely pourraient tout à fait en écrire la B.O !

 

 

 

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Une Chronique de Fab

 

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  • : "...ces illustrations sonores. On apprend toujours quelque chose avec elles. Y compris sur des œuvres qu'on a soi-même écrites." Serge Lehman. (La Brigade Chimérique, Metropolis, L'Homme Truqué)
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