3 mars 2018 6 03 /03 /mars /2018 14:58
 

 

 

 

LA BD:

 

 

 

 

C'est quoi ?  INFINITY 8.  ET RIEN POUR FINIR

 

 

C'est de qui ? Boulet, Trondheim

 

 

La Couv':

 

 

La fin approche!  /  Infinity 8. Et rien pour finir  Vs.  The Trap

 

Déjà croisés dans le coin? Oui pour Trondheim

 

 

 

C’est édité chez qui ? Rue de Sèvres

 

 

 

Une planche:

 

 

La fin approche!  /  Infinity 8. Et rien pour finir  Vs.  The Trap

 

 

Ca donne Quoi ? Exit les agents sexys des 6 premiers volets, remplacés par une sorte de créature extraterrestre reptilienne qui se retrouve incorporé à une escouade chargée d’aller voir ce qui se trame dans la mausolée géante sur la route de l’Infinty.

 

Sauf que sur cet épisode, enfin, on sort du schéma des précédents et avons droit à une variation inspirée et plus conséquente de la boucle spatio-temporelle avec une intrigue qui court sur toute l’existence du héros et influe réellement sur le scénario.

 

Est-ce que Trondheim, associé ici à Boulet qu’il retrouve ici 10 ans après Donjons, s’est dit qu’il fallait une trame à la hauteur de son dessinateur (scénariste lui aussi) ? On ne saura le dire (et je pense plutôt que l'intégralité de la trame était écrite dés le départ de la saga) mais le fait est que la série passe un cap, monte d’un cran même, que l’on aurait peut être aimé voir venir plus tôt.

 

Reste un ultime tome qui devrait donc lever le voile sur l’idée de départ et vérifier si le concept est ambitieux ou si Infinity 8 est surtout une série fun et référentielle.

 

 

 

 

 

 

LA MUSIQUE:

 

 

 

 

 

C'est quoi : THE TRAP

 

 

C'est de qui ? R. Goodwin

 

 

La Couv':

 

La fin approche!  /  Infinity 8. Et rien pour finir  Vs.  The Trap

 

 

Déjà entendu chez B.O BD? Oui

 

 

On peut écouter ?

 

 

 

Ca donne Quoi ? Etonnant comme une B.O écrite pour un film se déroulant dans les grands espaces canadiens peut également bien coller aux ambiances d’un mausolée géant flottant dans l’espace infini.

 

Les montées de cordes luttant contre les cuivres rutilants et les cymbales explosives semblent annoncer la couleur dans un thème d’ouverture sautillant mais le reste du score est plus métissé avec des passages plus sombres où des nappes instrumentales expriment une tension palpable.

 

Goodwin laisse libre cours à sa fantaisie, inspiré par un scénario bien écrit et des plus original et livre là un de ses travaux les plus réussis à bien des égards ; un des meilleurs accompagnement musicaux que l’on ai trouvé pour la série Infinty 8, pour probablement son tome le plus abouti…jusqu’ici !

 

 

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Une Chronique de Fab

 

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15 février 2018 4 15 /02 /février /2018 17:43

 

 

 

 

 

LA BD:

 

 

 

 

C'est quoi ?  MON TRAITRE

 

 

C'est de qui ? Alary

 

 

La Couv':

 

Judas made in IRA  /  Mon Traître  Vs.  In The Name Of The Father

 

Déjà croisé dans le coin? Oui

 

 

 

C’est édité chez qui ? Rue de Sèvres

 

 

 

Une planche:

 

 

Judas made in IRA  /  Mon Traître  Vs.  In The Name Of The Father

 

Ca donne Quoi ? Je crois que j’adhère tellement au style graphique de Pierre Alary que même s’il faisait une BD sur l’élection de Miss Limousin ou sur la culture des tulipes, je jetterais un œil au bouquin.

 

Et c’est, vous l’aurez compris, la raison principale qui m’a attiré sur Mon Traître, sa dernière production, album généreux paru chez Rue de Sèvres, adaptation d’un roman à succès de Sorj Chalandon.

 

Cela étant, soyons honnête, le sujet avait également tout pour me plaire, Chalandon, journaliste et romancier français en connaît un rayon sur le conflit Nord-Irlandais et le sujet du roman d’origine est en partie autobiographique puisque Chalandon lui même fut ami avec un membre de l’IRA qui se révèlera avoir été un agent double.

 

Judas made in IRA  /  Mon Traître  Vs.  In The Name Of The Father

 

Pourtant le choix du personnage principal, un jeune luthier idéaliste qui s’enflamme pour une cause qui n’est pas la sienne, m’a paru peu adapté à la force du propos et du sujet, n’ayant ressenti que peu d’empathie avec ce héros parfois assez insignifiant face à la lutte d’un peuple divisé.

 

Le traitement graphique de son coté est très réussi avec toujours ce trait faussement cartoony, légèrement durci ici –background oblige- et un choix d’une palette monochrome très en adéquation avec l’atmosphère froide et dure de l’époque.

 

 

 

 

 

LA MUSIQUE:

 

 

 

 

 

C'est quoi : IN THE NAME OF THE FATHER

 

 

C'est de qui ? Trevor Jones

 

 

La Couv':

 

Judas made in IRA  /  Mon Traître  Vs.  In The Name Of The Father

 

Déjà entendu chez B.O BD? Quelques fois oui

 

 

On peut écouter ?

 

 

 

 

Ca donne Quoi ? Sur ce biopic qui a permis  l’excellent Daniel Day Lewis de livrer une de ses plus poignantes performances, la musique, localisation et époque obligent, fait la part belle à la pop, le rock et le folk irlandais et US.

Mais au milieu de morceaux de Sinead O’Connor, de Hendrix ou encore de Bob Marley, Bono, du groupe U2 et Trevor Jones proposent une poignée de pistes originales aux accents des plus poignants.

 

Le compositeur, qui a rappelons le débuté sa carrière avec le cultissime Excalibur de Boorman, sait évoquer aussi bien la tension que la mélancolie, panacher ses mélodies de rythmiques mixtes empruntant aussi bien à la pop culture qu’au traditionnel irlandais.

 

Certes, comme il l’a déjà fait de par le passé, Jones utilise des effets électroniques  et autres synthés pas encore enterrés au début de cette décennie, ce qui fait sonner sa partition un rien datée (et quasi inécoutable en tant que telle aujourd’hui à moins d’être un fan hardcore de Jean Michel Jarre mais j’ose croire qu’il n’y en a pas parmi les lecteurs de B.O BD…n’est ce pas ?!) mais l’action de Mon Traître se déroulant sur plusieurs années, ce n’est finalement pas dérangeant, le problème venant à la rigueur plus de la brièveté des plages simplement instrumentales qui obligent à les réécouter plusieurs fois ou à panacher avec une autre B.O. (je vous conseillerai dans ce second cas de figure d’opter pour quelque chose d’assez sombre).

 

 

 

 

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Une Chronique de Fab

 

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16 janvier 2018 2 16 /01 /janvier /2018 08:46

 

 

 

Retrouvez en fin de chronique musicale, l'interview "Musique et BD" de Franck Biancarelli.

 

 

 

 

LA BD:

 

 

 

 

 

 

C'est quoi : INFINTY 8. CONNAISSANCE ULTIME.

 

 

C'est de qui ? Guibert, Biancarelli et Trondheim.

 

 

La Couv':

 

6 degrés d'Infinity  /  Infinty 8. Connaissance Ultimme Vs.  The Black Scorpion

 

 

Déjà lu chez nous? non.

 

 

 

C’est édité chez qui ? Rue de Sèvres.

 

 

 

Une planche:

 

 

6 degrés d'Infinity  /  Infinty 8. Connaissance Ultimme Vs.  The Black Scorpion

 

 

Ca donne Quoi ? Nouveau tome, nouvel agent, nouveau reboot en perspective. Cette fois c’est Leila Sherad qui s’y colle ; chargée de récupérer des réponses auprès d’un vaisseau de la Mausolée géante, elle embarque bien contre son gré un E.T spécialiste de l’archéologie.

Ensemble ils vont dialoguer avec des morts et découvrir un menaçant organisme vivant qui s’étend exponentiellement, absorbant toute vie qu’il rencontre !

 

Avec cet avant-avant dernier volet, on a quasi complètement perdu le coté humoristique de la série (qui s’était assez vite délité cela dit) et on commence à entre-apercevoir les réponses aux questions soulevées par la nécropole au fil des tomes.

Emmanuel Guibert, assez loin de ses sujets habituels donne également à Franck Biancarelli d’évoluer dans un style sur lequel on ne le connaissait pas et dont il se sort ma foi avec les honneurs, avec un trait assez différent que celui sur lequel on a pu le croiser de par le passé.

 

Peut-on encore espérer qu’Infinty 8 révelera via ses derniers tomes un « grand tout » qui fait encore un peu défaut pour l’instant ? L’avenir nous le dira, et sinon, au pire, on effectuera un nouveau reboot !

 

 

 

 

 

 

 

LA MUSIQUE

 

 

 

 

 

 

C'est Quoi ? THE BLACK SCORPION

 

 

C'est de Qui ?  Paul Sawtell

 

 

La couv' 

 

 

6 degrés d'Infinity  /  Infinty 8. Connaissance Ultimme Vs.  The Black Scorpion

 

Déjà entendu sur B.O BD? Oui souvent.

 

 

On peut écouter?

 

 

 

 

Ca donne Quoi ? Film à grand spectacle (hum !) de la fin des années 50, cette coproduction mexicano-americaine recycle à qui mieux-mieux King Kong et Tarantula avec un scorpion en guise de bestiole devenue gigantesque et apportant terreur et chaos partout où elle passe (à Mexico dans le cas présent).

 

Coté musique aussi on pourrait presque parler de recyclage puisque Paul Sawtell, pilier musical de la RKO alors à l’aube d’une prolifique collaboration avec Bert Shefter (les habitués du coin savent de quoi je parle), sort les bonnes vieilles recettes de toute une décennie de cinéma bis d’épouvante, à grand renforts de cuivres et cordes souvent hystériques bien complétés par des effets stroboscopiques de réverb sans fin et autres descentes de gammes à la harpe ou au xylophone.

 

De la bonne vieille B.O de genre qui fait mouche et qui n’est pas dégeu sur ce nouvel Infinity 8.

 

 

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Bonjour Franck et merci d’avoir accepté de te prêter au jeu du questionnaire croisé B.O/BD.

 

 

 

Commençons par un classique :

 

 

 

Tes Cinq Cd de chevet ?

 

 


Ca c’ est vraiment une question à la con où on regrette les réponses à peine 5 minutes après les avoir données.
Bref.


 

Pop Rock :
Brian Eno : Another Green World.
Talking Heads : Remain in light
XTC : Black Sea..
Frank Zappa : Sheik Yerbouti.
Peter Gabriel : Security.



Jazz.
Weather Report : Black Market.
John Coltrane : Giant steps.
Miles Davis : Miles Ahead.

Bill Evans : You must believe in Spring.
Archie Shepp & Horace Parlan : Goin’ Home.

 

 

 

 

Et tes Albums de Bd ?

 


Scortchy Smith de Noel Sickles.
Charly Brown and the peanuts de Charles Schulz.
Bravo for Adventure d’ Alex Toth.
Deadman de Jose Luis Garcia Lopez et Helfer.
Batman Year One de Miller et Mazzucchelli.

 

Les plus cinéphiles d'entre vous auront reconnu le clin d'oeil à un film mythique.

Les plus cinéphiles d'entre vous auront reconnu le clin d'oeil à un film mythique.

 

 

Les influences et les goûts :

 

Une musique de film qui t’a marqué, que tu affectionnes particulièrement (indépendamment du film) ?

 

 

Aucune.

 

 

 

Qui sont tes maîtres à penser en BD, ceux qui t’ont donné envie d’en faire, quelles sont tes influences ?

 

 

Jose Luis Garcia Lopez à 9 ans avec Superman contre Wonderwoman.
Alex Toth un peu plus tard avec Bravo pour l’ aventure.
Puis Christian Rossi qui fut mon mentor.

 

 

 

6 degrés d'Infinity  /  Infinty 8. Connaissance Ultimme Vs.  The Black Scorpion

 

 

 

 

Ton travail :

 

 

 

Ecoutes tu de la musique quand tu écris/dessine, et plutôt quoi ?
Oui. Je peux écouter n’importe lequel de mes disques en travaillant et je les écoute souvent.

 

 

En ce moment j’ écoute beaucoup Frank Black aka  Black Francis. Pas les premiers solos que je trouve être du Pixies en moins bien.  Surtout Dog in the sand Honeycomb, Blue Finger, Svn Fngrs et Non stop erotik

 

 

 

 

 

Ce sur quoi tu travaille actuellement, tes prochains projets (si tu as la liberté de les évoquer bien sur) ?


Je bosse sur un bouquin de 150 pages pour Dargaud avec au scénario Denis Robert. Beaucoup de choses à venir mais trop tôt pour en parler.

 

Et si…

 

…en lieu et place de la Bande Dessinée tu avais fait de la musique tu aurais été qui, tu aurais joué quoi ?

 


J’aurais été prof de math Sinon j’ aurais bien aimé être Adrian Belew. Guitariste de génie et grand mélodiste ou David Byrne ou bien d’ autres.

 

 

 

 

Encore un grand merci pour tes réponses, et au plaisir de te retrouver dans les pages de Bandes Originales Pour Bandes Dessinées !

 

 

 

 

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Une Chronique de Fab

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11 janvier 2018 4 11 /01 /janvier /2018 14:09

 

 

 

 

LA BD:

 

 

 

 

 

 

C'est quoi : AU REVOIR LA HAUT

 

 

C'est de qui ? De Metter.

 

 

La Couv':

 

Plus dure sera la chute  /  AU Revoir Là Haut  Vs.  Un Long Dimanche de Fiançailles

 

 

Déjà lu chez nous? Oui

 

 

 

C’est édité chez qui ? Rue de Sèvres

 

 

 

Une planche:

 

 

Plus dure sera la chute  /  AU Revoir Là Haut  Vs.  Un Long Dimanche de Fiançailles

 

 

Ca donne Quoi ? Deux rescapés de la Première Guerre, dont une « Gueule Cassée » (mais genre vraiment, le mec a perdu la moitié inférieure de la mâchoire !) se retrouve laissés pour compte à la démobilisation, sans boulot, sans revenus et, surtout sans reconnaissance quelle qu’elle soit alors que leur ex-officier, un salopard de première, s’en met plein les poches en magouillant sur le dos des soldats tombés au front.

 

Ils vont alors avoir l’idée de monter une énorme arnaque aux Monuments aux Morts afin de s’éclipser dans les colonies.

Mais la tragédie, quand elle vous happe, elle a du mal à vous lâcher quand même !

 

En adaptant le roman encensé de Pierre Lemaître, Christian de Metter trouve un écrin idéal pour son trait réaliste aux couleurs fauves bien choisies.

N’ayant pas lu le livre je ne saurais dire si l’adaptation est fidèle ; à la lecture de la BD, si même les planches muettes fonctionnent fort bien, j’ai trouvé que l’intrigue allait peut être un peu vite pour que l’on s’attache à certains protagonistes, pourtant tous bien campés.

 

Au final un livre poignant sur un sujet sombre au traitement original.

 

 

 

 

 

 

 

LA MUSIQUE

 

 

 

 

C'est Quoi ? UN LONG DIMANCHE DE FIANCAILLES

 

 

C'est de Qui ?  A. Badalamenti

 

 

La couv' 

 

 

Plus dure sera la chute  /  AU Revoir Là Haut  Vs.  Un Long Dimanche de Fiançailles

 

Déjà entendu sur B.O BD? Pas mal de fois oui.

 

 

On peut écouter?

 

 

 

 

Ca donne Quoi ? On connaît bien Angelo Badalamenti chez nous pour sa collaboration avec David Lynch sur Twin Peaks ou Lost Highway entre autre, et sa capacité à évoquer aussi bien un suspense insoutenable comme, de l’autre coté du spectre, un romantisme exacerbé.

 

C’est clairement plus cette seconde facette qu’il exploite pour le film de Jean Pierre Jeunet, avec son casting all stars et son scénario béton (tiré d’un roman de Sébastien Japrisot qui parle également de gueules cassées d’ailleurs).

 

Si le maître mot est « atmosphère », on est loin des plages grondantes des thrillers suscités, ici, via des thématiques travaillées, les cordes sont tourbillonnantes, comme à la limite de se briser, le hautbois et la harpe sont riches, et l’ensemble, s’il manque parfois un peu de dramatique pour notre lecture du jour, possède un lyrisme certain.

 

 

 

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Une Chronique de Fab

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26 octobre 2017 4 26 /10 /octobre /2017 07:17

 

 

 

 

LA BD:

 

 

 

 

 

C'est quoi : AQUARICA. 1 ROODHAVEN.

 

 

C'est de qui ? Sokal & Schuiten

 

 

La Couv':

 

La Petite Sirène Steampunk  /  Aquarica  Vs.  L'Expédition Jules Verne

 

Déjà croisés chez nous? Non

 

 

 

C’est édité chez qui ? Rue de Sèvres

 

 

 

Une planche:

 

 

La Petite Sirène Steampunk  /  Aquarica  Vs.  L'Expédition Jules Verne

 

 

Ca donne Quoi ? Par un froid et humide matin de décembre 1930, sur la plage de Roodhaven, patelin côtier américain, une espèce de crabe géant vient s’échouer aux pieds d’un marin aviné.

Quant la bête inanimée  laisse apparaître une partie de l’épave du Golden Licorn, un baleinier naufragé une vingtaine d’années auparavant dans une chasse à la baleine géante, tout les vieux du patelin s’échauffent.

 

Après l’intervention des forces de l’ordre locales, un jeune scientifique un peu rêveur est mandaté pour inspecter l’animal. Il va découvrir une jeune fille cachée dans l’antre du crabe qui lui révèle l’existence d’une île sur le dos d’une baleine gigantesque. L’avenir de ses habitants étant en danger elle lui demande de l’accompagner.

De leurs cotés nos anciens chasseurs de cachalots ont décidé de se venger de l’anima qui a causé leur malheur de par le passé.

 

 

Aussi étonnant que cela puisse paraître, en plus de 2500 chroniques nous n’avons jamais lu ni Schuiten ni Sokal, pourtant considérés par d’aucuns comme des pointures de la bande dessinée franco-belge, chez B.O BD. C’est donc chose faite avec cet album commun où les influences sont peut être à chercher du coté de grands classiques comme Les 1001 Nuits, La Petite Sirène ou Moby Dick, le tout mâtiné de fantastique steampunk.

 

De l’aventure avec une touche romantique assez classique (peut être un brin trop ?) mais bien écrite avec un dessin réaliste poussé sur les décors qui rendent à merveille l’atmosphère humide de ce port de pèche désolé, et plus caricatural sur les visages burinés des pêcheurs revanchards ou doux des deux héros.

 

 

 

 

 

LA MUSIQUE

 

 

 

 

C'est Quoi ?   L’EXPEDITION JULES VERNE ET LE 3 MATS BELEM

 

 

C'est de Qui ?  J. Scott

 

 

La couv' 

 

 

La Petite Sirène Steampunk  /  Aquarica  Vs.  L'Expédition Jules Verne

 

Déjà entendu sur B.O BD? Oui

 

 

On peut écouter?

 

 

 

Ca donne Quoi ? John Scott, en marge de ses B.O pour des films de fiction, a également œuvré pour le documentaire.

Il a composé les musiques de trois longs métrages du réalisateur français J. C Jeauffre qui, avec son équipe Jules Verne Aventures, a sillonné les mers à bord du mythique Belem, navire historique à la destinée incroyable, des mers d’Amérique du Sud où il échappa à l’irruption d’un volcan au début du siècle dernier jusqu’à son retour sous le drapeau français à la fin des années 70 en passant par un tremblement de terre au japon dans les années 40.

 

Outre un vrai sens de l’illustration spécifique au documentaire (développée notamment sur des travaux pour Cousteau ) faite d’underscoring discret mais efficace, Scott se permet de belles envolées lyrico-romantiques qui ne sont pas sans faire penser à ses B.O de films d’aventures, King Of the Wind ou Rocket to the Moon en tête.

 

Une poésie musicale un rien désuète et un peu trop écrite en regard des canons actuels mais qui n’est pas dérangeante avec l’atmosphère étrange de ce premier volet d’Acquarica.

 

 

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Une Chronique de Fab

 

 

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