26 septembre 2025 5 26 /09 /septembre /2025 14:18




 

LA BD:

 


C'est quoi : LA BALLADE DES FRÈRES BLOOD

 


C'est de qui :  Azzarello et Risso



 

La Couv':



 



 

Déjà croisés sur le site? Oui.



 

C’est édité chez qui?  Delcourt



 

Une planche: 

 


 

Ca donne Quoi ? Quant on est le duo derrière l’une des plus grandes réussites du Noir en comics, voire du comics en général, forcément on est attendu au tournant à chaque nouveau projet ou du mois à chaque projet en commun.

 

Et force est de reconnaître que ce que le duo Azzarello / Risso a produit après leur tour de force 100 Bullets n’a quasiment jamais atteint le même niveau de réussite.

 

Que ce soit sur Batman, sur leur mini série de SF ou même sur la suite de 100 Bullets -Lono- nous sommes fort souvent restés sur notre faim.

Seule Moonshine a tiré son épingle du jeu mais là encore rien de transcendant.

 

Quid de ce western crépusculaire qui arrive en VF chez nous ces jours-ci?



 

On y suit plusieurs histoires de vengeance: celle d’un desperado tout juste sorti de prison qui retourne chercher sa promise, entre-temps mariée à un pasteur.

Celle des enfants du desperados, élevés par le pasteur en question que leur mère va abandonner sans se retourner et qui vont entamer un périple pour la retrouver.

Celle de l’outlaw amérindienne qui va les aider dans leur quête et celle de chasseurs de primes prêts à tout pour récolter quelques dollars.



 

Bon côté scénar, soyons honnête, si ça tient la route, si c’est sombre et bien mené ça ne révolutionne pas le genre loin s’en faut. On se perd un peu dans la multiplicité des protagonistes, surtout dans le camp des bounty hunters que l’on mélange presque au bout d’un moment et la voix off est difficilement lisible faute à la police “manuscrite” choisie.



 

Par contre le gros point positif de cette mini série c’est son côté graphique avec des couleurs directes à l’aquarelle, ce qui est une nouveauté pour Eduardo Risso et, croyez-moi ça rend fort bien, surtout pour les paysages.

 

Bon là aussi cependant on pourra reprocher que quelques-uns des chasseurs de primes se ressemblent un peu ce qui n’aide pas à les différencier parfois comme expliqué plus haut. 

 

Au final cette Ballade des Frères Blood plaira aux amateurs de westerns tragiques et violents mais n’est pas le grand renouveau que l’on espère toujours du duo Azzarello / Risso.




 

LA MUSIQUE:





 

C'est quoi : PREPARATI LA BARA



 

C'est de qui ? G. Reverberi




 

La Couv':


 


 

Déjà entendu chez B.O BD? Oui.



 

On peut écouter ?

 


 

Ca donne Quoi ? Dans la multitude de westerns spaghetti que la cinecitta produisait à l’époque ce film de vengeance de série B qui s’en sort un peu mieux que pas mal d’autres.

 

On y voit Terence Hill reprendre le personnage iconique de Django –joué par une poignée d’acteurs avant lui- dans un registre moins loufoque que la série des Trinita que nous évoquions un peu plus tôt cette semaine

 

 

Pour la B.O, ce sont les frères Reverberi qui s’y collent, lorgnant sur celles de confrères plus prestigieux et l’on retrouve les canons du genre: Sifflements, trompette galopantes, guitares rythmées jouant dans les graves, canons de cordes…



 

Mais l’ambiance est assez sombre pour faire un accompagnement fort honnête à la ballade des frères Blood orchestrée par Risso et Azzarello.

 

Repost0
25 octobre 2021 1 25 /10 /octobre /2021 14:16

 

 

LA BD:

 

 

 

 

C'est quoi ?  MOONSHINE 3. RUE LE JOUR

 

 

C'est de qui ? Azzarello & Risso.

 

 

La Couv':

 

C’est édité chez qui ? Urban Comics

 

 

Déjà croisés sur le site? Oui, souvent ensemble d’ailleurs.

 

 

Une planche:

 

 

Ca donne Quoi ? Délia conduit Lou à La Nouvelle Orléans où deux bonnes femmes pleines de salamalecs (dont on hésite si elles sont les sœurs ou les mères de Délia) tentent en vain de débarrasser notre mafioso de sa malédiction lycanthropique encombrante.

 

Quand un sorcier vaudou s’invite à la fête et voit le potentiel de Lou, il n’hésite pas à l’exploiter en plaçant ce dernier sous sa coupe magique et le laissant céder à sa part animale.

 

Délia, si elle veut sauver son homme (hum) va devoir céder aux avances du sorcier, mais notre héroïne a plus d’un tour dans son sac.

 

 

Exit les rednecks des Appalaches pour un petit tour dans le bayou et quelques morts vivants pour faire bonne figure, voici le troisième tome de la série horrifique du duo gagnant Azzarello-Risso.

 

Si l’on n’est pas encore au niveau de 100 Bullets (oui, je sais, c’est récurrent) Moonshine prend tout de même une jolie épaisseur avec ces développements scénaristiques et ce changement salutaire de background. Risso de son coté est également plus convaincant avec les personnages et les décors de la Nouvelle Orléans et livre quelques pages dont il a le secret.

 

 

Un quatrième tome est déjà paru aux States et, si le niveau de qualité se maintient, on ne va pas s’en plaindre !

 

 

 

 

 

 

 

LA MUSIQUE:

 

 

 

 

C'est quoi :NIGHT OF TERROR

 

 

C'est de qui ? R. Drasnin

 

 

La Couv':

 

 

Déjà entendu chez B.O BD? Pas sur.

 

 

On peut écouter ?

 

Ca donne Quoi ? Malgré un certain talent de compositeur Robert Drasnin s’est cantonné à écrire pour le petit écran, fournissant des pistes pour des choses aussi connues et éloignées que Twilight Zone, Wild wild west ou encore Chips.

 

Coté longs métrage sa filmo est essentiellement composée de séries B de genre comme ce Night Of Terror du début des années 70, film d’épouvante pour la télévision.

 

 

On notera dans sa partition l’utilisation intéressante d’instruments peu usités dans le genre avec notamment une clarinette (instrument dont jouait le compositeur) qui apporte une couleur à la fois old school et étrange et des effets divers et variés que ce soit sur les percussions en écho ou une point d’électro flippante.

 

Drasnin écrit un peu dans l’esprit d’un Lalo Schifrin ou d’un John Barry à l’époque – toutes proportions gardées- avec autant de mélodies que de pistes illustratives qui font underscoring avant l’heure.

 

 

Une bonne petite B.O d’épouvante subtile et efficace qui a bien vieilli et met bien l’accent sur l’ambiance particulière de ce troisième TPB de Moonshine.

 

 

 

---------------

 

 

 

Une Chronique de Fab

 

Repost0
24 juillet 2021 6 24 /07 /juillet /2021 16:23
 

 

 

 

LA BD:

 

 

 

 

C'est quoi ?  LE MONDE DE FLASHPOINT. BATMAN.

 

 

C'est de qui ? Azzarello et Risso pour Batman et d’autres pour le retse.

 

 

La Couv':

 

 

C’est édité chez qui ? Urban

 

 

Déjà croisés sur le site? Certains oui, dont le duo cité ci-dessus.

 

 

Une planche:

 

 

Ca donne Quoi ? Si je me suis lancé dans la lecture du premier tome de cette anthologie DC chez Urban c’est surtout pour le récit de Batman signé par le duo culte du comics noir, j’ai nommé Brian Azzarello et Eduardo Risso.

 

Ce n’est en effet pas la première fois que les deux artistes se frottent au Dark Knight et je garde un fort bon souvenir de Broken City entre autres.

 

Un mot sur le concept Flashpoint, vite fait tout de même : Barry Allen, alias Flash, a opéré un retour dans le passé et du coup les réalités des super héros tels que nous les connaissions sont différentes des canons habituels.

 

(Mais en même temps parler de « canon » pour des univers qui ont déjà connu une bonne poignée de reboots sur les dernières décennies est un peu cavalier, disons que c’est une énième remise à plat d’une ribambelle de séries histoire de tenter d’accrocher un nouveau public ou de divertir les fans).

 

N’étant pas un fan et du coup encore moins un grand connaisseur de la galaxie DC, je me suis surtout délecté du récit sur Batman et n’ai fait que survolé le reste ; notez que cette série a déjà 10 ans et qu’il est probable (les spécialistes confirmeront) que les univers DC aient encore subi un remix depuis.

 

 

Dans cette variation inspirée ce n’est pas Bruce Wayne qui incarne l’Homme Chauve Souris –et pour cause, il est mort dans une allée derrière un cinéma (oui, oui !) – mais son paternel.

 

Outre les bad boys de Gotham le père Wayne, dont la violence n’est pas sans rappeler la version Frank Miller du Dark Knight,  doit aussi gérer son épouse qui a pêté un câble et qui est devenue… le Joker et a enlevé les enfants d’Harvey Dent (qui n’est pas –encore ?- défiguré).

 

Pour l’aider il peut compter sur James Gordon et Selina Kyle, devenue Oracle (sur 4 roues donc) ou encore Cyborg, mais tout bascule quand Barry vient tenter de le raisonner en l’appelant Bruce et en lui parlant de réalités parallèles.

 

 

Oui, c’est un peu surréaliste tout ça je vous l’accorde volontiers,  mais traité par les papas de 100 Bullets ça se lit fort bien, comme une récréation noir d’un univers de super héros qui s’y prête si bien.

 

Pour la suite, si j’ai la foi de lire le reste des histoires contenues dans ce tome 1 je reviendrais vous en dire un mot mais je pense qu’il vaut mieux que vous alliez chercher des infos chez des gens plus érudits/fans que votre serviteur (pour cette fois et cette fois uniquement hein !)

 

 

 

 

 

LA MUSIQUE:

 

 

 

 

C'est quoi : WHEN ANIMALS DREAM

 

 

C'est de qui ? Mikkel Hess

 

 

La Couv':

 

 

Déjà entendu chez B.O BD? Nope

 

 

On peut écouter ?

 

 

 

Ca donne Quoi ? Depuis le succès de la saga Millénium en librairie comme sur grand écran, le monde semble s’être pris de passion pour tout ce qui est polar nordique et glauque.

 

Je prends à témoin la poignée de séries Netflix venues du froid apparues ces dernières années, aux décors plus blafards les uns que les autres et aux acteurs aussi loin de l’Actors Studio que ce que l’est crème solaire des plages de Finlande.

 

Au rayon des longs métrages, ce When Animals Dream, s’il joue plutôt la carte du film d’horreur, ne coche pas moins toutes les cases des productions scandinaves. Mais en voulant jouer sur plusieurs tableaux rate, à mon sens un peu le coche. Dans le même esprit, on préfèrera revoir le Trouble Everyday de Claire Denis avec Béatrice Dalle et Vincent Gallo, sur une B.O transcendée des Tindersticks.

 

 

Néanmoins penchons-nous sur la B.O du film du jour, signée par le danois Mikkel Hess, touche à tout versatile aux projets tentaculaires divers et variés et qui compose également extensivement pour la scène.

 

When Animals Dream est son premier boulot pour le cinéma et le bonhomme s’en sort plutôt bien avec une partition loin des clichés du genre qui elle aussi joue sur la mxité des thématiques et des ambiances, à grand coups de plages instrumentales inquiétantes, où instruments live et électronique s’entrechoquent pour créer des atmosphères dérangeantes pleines de tensions.

 

 

Une musique hybride et assez décalée pour faire du Batman Flashpoint une lecture prenante.

 

 

 

 

---------------

 

 

 

Une Chronique de Fab

 

Repost0
16 août 2019 5 16 /08 /août /2019 14:03

 

 

LA BD:

 

 

 

 

C'est quoi ?  HIT GIRL AU CANADA

 

 

C'est de qui ? Lemire & Risso

 

 

La Couv':

 

Fais gaffe Trudeau!  /  Hit Girl au Canada  Vs.  The Shooter

 

Déjà croisés sur le site? Oui, mais pas ensemble

 

 

Une planche:

 

Fais gaffe Trudeau!  /  Hit Girl au Canada  Vs.  The Shooter

 

Ca donne Quoi ? De la « franchise » Kick-Ass je n’ai lu que le premier arc, plutôt réussi, et, j’ai un vague souvenir de l’adaptation sur grand écran avec Nic Cage dans une énième cabotinerie.

 

Il semblerait que le filon soit juteux pour le père Millar puisqu’il a décliné en sin off l’acolyte de son antihéros, et, récemment, il a même décidé de laisser d’autres artistes faire mumuse avec son personnage.

 

Nous voilà donc avec la dangereuse Hit Girl au pays du sirop d’érable, à la poursuite d’un dealer qui inonde New York de dope frelatée.

Je vous avoue que la seule chose qui m’ait décidé à lire cet album ce sont les noms de Jeff Lemire au scénar’ et d’Eduardo Risso au dessin.

 

Si de ce coté je n’ai pas été déçu, Risso n’ayant rien perdu de la force expressive de son trait et n’étant jamais meilleur que sur des récits où ça flingue, ça saigne et ça découpe dans tout les sens (avec ici en plus un bon gros grizzly en rogne pour la cerise sur le gâteau), du point de vue du scénar on ne peut pas dire que Lemire se soit foulé !

 

Outre un postulat de départ déjà aussi peu crédible que l’héroïne de la série (mouais remarquez vous me direz, on est sur de la bd de super héros, faut pas forcément chercher le réalisme), l’intrigue se résume à une chasse à l’homme dans les grandes étendues enneigées du Canada, parsemée de flashbacks aussi courts que peu informatifs sur la relation de Hit Girl et Big Daddy (son paternel décédé).

 

Bref, pas de quoi s’en relever la nuit, ni même le relire dans un futur proche, les 3 numéros compilés ici se parcourant (et encore en prenant le temps d’apprécier les compositions de Risso) en moins de 20 minutes.

 

 

 

 

 

LA MUSIQUE:

 

 

 

 

C'est quoi : SHOOTER

 

 

C'est de qui ? M. Mancina

 

 

La Couv':

 

Fais gaffe Trudeau!  /  Hit Girl au Canada  Vs.  The Shooter

 

Déjà entendu chez B.O BD? Une fois je dirais

 

 

On peut écouter ?

 

 

 

Ca donne Quoi ? Amusant de voir comment Mark Mancina, marchant dans les pas de son mentor Hans Zimmer, a alterné tout au long de trois décennies, des blockbusters limites décérébrés, des dessins animés grand public et, au milieu, un ou deux petits trucs plus indés.

 

Hélas la constante de ses travaux reste un certain manque de personnalité artistique, remplacé par un sens de l'écriture chirurgicale, attendue certes mais efficace. Producteur chevronné dans le rock comme dans la B.O le bonhomme sait ce qu'il faut utiliser et quand pour remplir les cahiers des charges hollywoodiens.

 

 

 

Ici il écrit pour un film avec un autre habitué des films décerébrés sus-cités (Mark Wahlberg) un score d'action bodybuildé, avec de bons gros cuivres dans las basses, ce qu'il faut d'électricité et d'effets et, of course, de la percussion rouleau compresseur si possible retravaillée en studio.

 

Alors c'est vrai, ce n'est pas ma tasse de thé, loin de là, mais vu la teneur du comics du jour, je ne cherchais pas forcément la finesse !

 

---------------

 

 

Une Chronique de Fab

 

 

Repost0
2 mai 2019 4 02 /05 /mai /2019 13:54

 

 

 

LA BD:

 

 

 

 

C'est quoi ?  TORPEDO 1972

 

 

C'est de qui ? Abuli & Risso

 

 

La Couv':

 

C'est dans les vieilles marmites ... /  Torpedo 1972  Vs.  The Black Curtain

 

Déjà lus sur B.O BD? Oui, les 2.

 

 

 

C’est édité chez qui ? Glénat

 

 

 

Une planche:

 

C'est dans les vieilles marmites ... /  Torpedo 1972  Vs.  The Black Curtain

 

 

Ca donne Quoi ? La vieillesse est un naufrage disait Chateaubriand, et ce n’est pas Torpedo qui va affirmer le contraire. En ce début des années 70, elle est bien loin derrière lui sa légende de tueur à gages implacable, le voilà confiné dans la Grosse Pomme, toujours affublé de Rascal, son faire valoir, pas bien brillant lui non plus.

 

Faut dire qu’avec Parkinson c’est pas évident de tenir un pistolet droit. Pourtant voilà qu’une vieille affaire de meurtre mafieux met sur la piste de notre légende un aspirant journaliste coincé et sa copine photographe aussi affriolante que coincée.

Torpedo va profiter de ce regain d’intérêt pour renflouer sa bourse et…vider les autres !

 

Le genre de come back que l’on n’espérait plus voit le jour sous la plume de son scénariste d’origine, toujours friand de ses marottes d’origine (humour noir, sexualité, violence), avec aux crayons un autre spécialiste du récit de genre puisque c’est rien moins que Eduardo « 100 Bullets » Risso qui prend la relève du regretté Jordi Bernet. Son sens des aplats de noir et des jeux d’ombre fait mouche ici.

 

On retrouve donc l’esprit série B du Torpedo d’origine, et si le scénario est assez anecdotique, le fun est lui bel et bien là !

 

 

 

 

 

LA MUSIQUE:

 

 

 

 

C'est quoi : THE BLACK CURTAIN

 

 

C'est de qui ? Lyn Murray

 

 

La Couv':

 

C'est dans les vieilles marmites ... /  Torpedo 1972  Vs.  The Black Curtain

 

Déjà croisé chez nous?

 

 

On peut écouter ?

 

 

Ca donne Quoi ? Après 7 saisons à succès d’Alfred Hitchcock Presents la chaine NBC décide de changer de formule en doublant la durée des épisodes, passant du format 25 minutes à celui de 50.

 

Si Sir Alfred n’intervient plus que dans le prologue et la conclusion, ne réalisant qu’un seul épisode (sur plus de 90), on retrouve toujours un casting souvent de choix et une équipe technique et créatrice au diapason.

 

Ainsi des pointures comme Bernard Hermann, Lalo Schifrin, Leonard Rosenman ou encore Lyn Murray –dont certains déjà derrière le pupitre pour la série précédente- composent pléthore de B.O de cette nouvelle mouture, continuant d’expérimenter à loisir, diversifiant par la même les codes du genre.

 

Pour cet épisode sur un homme amnésique qui redécouvre sa vie, Murray fait une utilisation extensive d’un jazz aux accents polars prononcés à grands renforts de cuivres en canon, de percussions originales et autres arrangements qu’un Mancini n’aurait pas renié.

 

Un groove sensuel chaloupé et tendu qui apporte un coté old school agréable sur ce Torpedo à la retraite.

 

 

 

 

---------------

 

 

 

Une Chronique de Fab

 

Repost0
bobd - dans Comics Glénat Noir Abuli Risso

Présentation

  • : Conseils d'écoutes musicales pour Bandes Dessinées
  • Conseils d'écoutes musicales pour Bandes Dessinées
  • : "...ces illustrations sonores. On apprend toujours quelque chose avec elles. Y compris sur des œuvres qu'on a soi-même écrites." Serge Lehman. (La Brigade Chimérique, Metropolis, L'Homme Truqué)
  • Contact

Rechercher

Tags