10 octobre 2020 6 10 /10 /octobre /2020 20:00
 

 

 

 

LA BD:

 

 

 

 

C'est quoi ?  KING OF NEKROPOLIS

 

 

C'est de qui ? D. Zezelj

 

 

La Couv':

 

 

C’est édité chez qui ? Mosquito

 

 

Déjà croisés sur le site? Oui

 

 

Une planche:

 

 

Ca donne Quoi ? Ras, traumatisé par la mort de sa mère et par son expérience au front en Irak, s’est reconverti en privé. Réputé pour pouvoir dénicher n’importe qui il est engagé par un vieil homme qui veut retrouver la trace d’un scientifique aussi génial qu’énigmatique.

Notre privé paumé va vite se rendre compte que le job est probablement trop grand pour sa carrure, le poussant dans des retranchements qu’il aurait préféré éviter.

 

Daniel zezelj, fort d’une carrière internationale et d’une expérience à la hauteur de ses influences multiples, se pose un peu comme l’héritier des grands artistes expérimentateurs du medium en noir et blanc. Dans son trait, sa façon d’encrer et, surtout, de travailler les ombres, les matières et les effets, on sent l’ombre des Battaglia, Breccia, Toppi ou encore –pour passer de l’autre côté de l’Atlantique, d’un Miller ou d’un Eisner, excusez du peu !

Mais la grande force de l’artiste croate est d’avoir toujours su garder ce qui fait son originalité : un trait sauvage, quasi écorché, des compositions riches et puissantes qui savent rester lisibles même quand il les charge.

 

 

King of Nekropolis lui donne l’occasion, une fois encore, de se frotter à un paysage urbain dans lequel il peut faire montre de l’étendue de son talent.

Le scénario n’est pas en reste avec cette quête maudite emprunte d’un tragique qui prend aux tripes, qui n’est pas sans faire penser à des choses comme l’excellent Angel Heart d’Alan Parker où Mickey Rourke, lui aussi perdant magnifique, jouait un privé dindon de la farce.

 

Un des albums les plus aboutis d’un artiste qui a toujours su mettre la forme au profit du fond et qui, à mon goût, se fait bien trop rare !

 

 

 

 

 

LA MUSIQUE:

 

 

 

 

C'est quoi :MOTHERLESS BROOKLYN

 

 

C'est de qui ? D. Pemberton

 

 

La Couv':

 

 

 

Déjà entendu chez B.O BD? Oui

 

 

On peut écouter ?

 

 

Ca donne Quoi ? Si son talent d’acteur n’est plus à démontrer, Edward Norton semble se débrouiller plutôt pas mal derrière une caméra comme l’atteste Motherless Brooklyn, film noir qu’il a réalisé l’an passé.

 

Norton a eu du nez en faisant appel à Daniel Pemberton, l’un des plus intéressants compositeurs actuels qui, comme il le fait ici, a déjà démontré qu’il avait fort bien saisi l’intime relation entre jazz et B.O de cinéma.

 

Il a donc choisi, en accord avec son réal’, d’utiliser une poignée d’instruments typiques du genre à l’époque pour écrire son score (instruments que l’on croise d’ailleurs dans le film puisque pas mal de séquences se passent dans un club et que l’un des personnages est musicien). Trompette, saxo, contrebasse piano et batterie sont donc les éléments majeurs entendus sur les pistes de Pemberton qui a la bonne idée (et pas la prétention) de tenter de rivaliser avec la musique diégétique du film où l’on retrouve une poignée de  standards de jazz.

 

Cela étant on est bel et bien dans de la musique de film avec entre autre les passages dédiés au suspense où le compositeur opte pour une approche radicalement moderne de l’instrumentation. Le résultat est étonnant d’efficacité et de fraicheur, Pemberton excellant dans le mariage expérimental de « comment fire du neuf avec du vieux ».

 

Une B.O aux accents noirs et mélancoliques totalement en phase avec le one-shot de Zezelj.

 

 

 

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Une Chronique de Fab

 

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6 octobre 2020 2 06 /10 /octobre /2020 14:30
 

 

 

 

LA BD:

 

 

 

 

C'est quoi ?  NEW YORK CANNIBALS

 

 

C'est de qui ? Boucq et Charyn

 

 

La Couv':

 

 

C’est édité chez qui ? Le Lombard

 

 

Déjà croisés sur le site? Oui, sur le précédent entre autre. 

 

 

Une planche:

 

 

Ca donne Quoi ? Pavel, le tatoueur russe exilé à New-York, rescapé du goulag, avait, à la fin de Little Tulip, adopté un bébé japonais, Azami.

Deux décennies plus tard cette dernière a bien grandi puisque, adepte du culturisme, la voilà policière bodybuildée à l’extrême. Le revers de la médaille (et de l’utilisation de trop de produits dopants !) est que notre géante et est devenue stérile. Mais un soir, ors d’une course poursuite avec des junkies, elle découvre un bébé qu’elle décide de garder.

Hélas avec l’arrivée de cet enfant, ce sont des figures du passé trouble et pas mal d’embrouilles qui vont trouver Pavel et ses deux protégées.

 

 

Thriller nerveux et teinté de fantastique, New York Cannibals, s’il se présente comme une suite de l’excellent Litle Tulip du même duo aurait aussi pu être une histoire tout à fait indépendante, même si, en effet, une poignée de personnages est commune aux deux histoires.

Boucq et Charyn on fait de la Grosse Pomme un  fruit pourri, et, surtout, l’un des principaux protagonistes de ce récit très sombre où il est question de trafic de sang, de vengeance et de clivage social. New York est ténébreuse, sale, tentaculaire…si le récit se passe dans les années 90 on pense, en suivant la descente aux enfers de Pavel et  Azami, aux rues glauques de Taxi Driver ou encore d’ Un Justicier dans la Ville.

 

J’aurais aimé que, comme dans Little Tulip, le tatouage soit plus au centre de l’intrigue mais cela n’enlève rien à la force de la nouvelle collaboration de deux grands auteurs de la BD qui prouvent, s’il y avait eu besoin, qu’ils sont toujours aussi bons dans leurs domaines !

 

 

 

 

 

LA MUSIQUE:

 

 

 

 

C'est quoi :DIRTY HARRY

 

 

C'est de qui ? L. Schifrin

 

 

La Couv':

 

 

Déjà entendu chez B.O BD? Oui

 

 

On peut écouter ?

 

 

Ca donne Quoi ? Après Mannix et Bullit, toutes deux chargées en coolitude jazzy mêlée à des thèmes plus axés polar, Lalo Schifrin s’attaque à Dirty Harry, l’une des franchises qui, malgré ses cotés tendancieux, allait finir de faire la gloire d’Eastwood (et sa réputation de réac aussi certes).

 

Si le groove imparable et racé des compositions de l’argentin semblent atténuer la violence du film et de son propos, il n’en n’est rien !

En effet, la richesse de leurs tessitures et le mélange entre score classique et funk-rock en fait aussi et surtout une bande son toute en tension, très variée, que les riffs de basse et de guitare, les chœurs éthérés oppressants, les dissonances pour personifier la folie du tueur et, last but not least, les rythmiques syncopées imparables, finissent de rendre aussi originale qu’efficace.

 

Indissociable de la réussite du film, la B.O de Dirty Harry se révèle aussi très en phase avec ce New York Cannibals.

 

 

 

 

 

 

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Une Chronique de Fab

 

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14 août 2020 5 14 /08 /août /2020 09:32
 

 

 

 

LA BD:

 

 

 

 

C'est quoi ?  NOVEMBER

 

 

C'est de qui ? Fraction & Charretier

 

 

La Couv':

 

 

 

Déjà croisés sur le site? Oui, Charretier comme Fraction.

 

 

Une planche:

 

 

Ca donne Quoi ? Dans ce premier tome –sur 3- de November, nous suivons 3 héroïnes à commencer par Dee, boiteuse borderline qui se voit proposer par un étrange inconnu un job aussi inhabituel que bien payé. Chaque jour elle est censée communiquer un code caché dans le journal via un micro sur son toit, et pour ce faire elle touche des milliers de dollars…jusqu’au jour où le journal du matin ne contient aucun code et que les conséquences se révèlent catastrophiques. Du genre attentat massif !

C’est à ce moment qu’à un autre endroit de la ville une jeune femme découvre un flingue dans une flaque et a la mauvaise idée d’appeler la police et de voir arriver un flic pourri et ses acolytes.

La troisième protagoniste et l’agent qui a pris l’appel et qui, dans le chaos provoqué par les explosions sus-citées, réalise que l’un de ses collègues (le flic également sus-cité) n’est pas net…genre du tout !

 

Voilà, c’est grosso-modo le pitch de ce thriller aux intrigues imbriquées signée par le vétéran Matt Fraction qui tire des ficelles connues mais les entremêle assez pour rendre son scénario accrocheur.

 

L’originalité de cette trilogie réside à mon goût surtout dans le style graphique d’Elsa Charretier, digne héritière des génies que sont Darwyn Cooke et Tim Sale et qui, loin des Star Wars où l’on a pu a croiser chez nous, livre une copie quasi sans fautes avec ce trait cartoony décalé prenant.

 

 

 

 

LA MUSIQUE:

 

 

 

 

C'est quoi : THE CONVERSATION

 

 

C'est de qui ? D. Shire

 

 

La Couv':

 

 

Déjà entendu chez B.O BD? Je dirais que oui.

 

 

On peut écouter ?

 

 

Ca donne Quoi ? Si Coppola offre à David Shire son premier film important les mauvaises langues diront que c’est parce qu’ils étaient beaux-frères à l’époque.

Il semblerait cela dit que c’est un peu été un cadeau empoisonné et le compositeur a du rapidement déchanter devant les exigences du réalisateur.

 

En effet la B.O de The Conversation est d’un dépouillement assez marqué, quasiment jouée au piano solo tout du long, avec des motifs à peu de notes, le tout pour ne pas parasiter un film qui fonctionne beaucoup sur le son.

 

Une poignée de pistes se détache néanmoins du lot, celles axées sur le suspense où Shire malmène son instrument en jouant sur l’intensité du jeu, sur les assonances et autres notes tendues que n’aurait as reniées un Penderecki.

 

Les deux hommes ne retravailleront ensemble qu’une seule fois, pour le score d’Apocalypse Now que Coppola décidera au final de ne pas utiliser.

Celui de The Conversation apporte une touche légèrement décalée à ce premier volet de November, entre mystère, tension et ambiance jazzy noire.

 

 

 

 

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Une Chronique de Fab

 

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12 août 2020 3 12 /08 /août /2020 13:48
 

 

 

 

LA BD:

 

 

 

 

C'est quoi ?  FAR SOUTH

 

 

C'est de qui ? Santullo & Fernandez

 

 

La Couv':

 

 

C’est édité chez qui ? Glénat

 

 

Déjà croisés sur le site?Oui pour le scénariste, et oui aussi pour le dessinateur.

 

 

Une planche:

 

 

Ca donne Quoi ? C’est dans le  troquet crasseux de Montoya, dans un coin perdu d’Amérique du Sud, que se croisent tout ce que le coin comptent de malfrats, d’arnaqueurs, de bandits, de briseurs de grèves et autres syndicalistes véreux, de femme fatale et de tueur légendaire.

Tout ce petit monde valse, déblatère, tue et baise dans un tango morbide.

 

Avec cette anthologie aussi noire que jubilatoire le duo d’artistes sud-américain s’inscrit dans la droite lignée de ses illustres prédécesseurs – voire compatriotes- dans l’esprit comme dans l’identité graphique.

En effet, le ton de ces histoires courtes au vitriol n’est pas sans faire penser à la verve d(un Trillo ou d’un Abuli tandis que l’ombre de Carlos Trillo (dont le dessinateur a été l'élève) plane sur le travail graphique de Fernandez, que ce soit dans la façon de jouer sur les ombres, de cadrer une scène cinématographique en diable, ou de croquer une trogne d’un second couteau. A noter le très bon travail sur le traitement de la trichromie avec des teintes différentes selon les histoires.

 

 

Comme influences, vous l’avouerez, on a fait pire, et si celles ci sont peut être un peu trop présentes elles font néanmoins de ce Far South le meilleur album à ce jour de la collection GrindHouse de chez Glénat.

 

 

 

 

 

LA MUSIQUE:

 

 

 

 

C'est quoi : PEAKY BLINDERS SEASON 4

 

 

C'est de qui ? A. Genn & M. Slattery

 

 

La Couv':

 

 

Déjà entendu chez B.O BD? non

 

 

On peut écouter ?

 

 

Ca donne Quoi ? L’excellente série Peaky Blinders qui pourrait par certains aspects être considérée comme une sorte de Parrain version TV, s’est démarquée du lot, entre autre, par un choix d’illustration musicale percutant.

 

En effet le showrunner en optant pour l’utilisation de morceaux rock de ces dernières décennies pour aller avec une intrigue se déroulant dans l’Angleterre des années 20 a pris le public de court mais il faut reconnaître qu’entendre la crème de l’indé GB, Nick Cave et PJ Harvey en tête sur les exactions du gang de Cilian Murphy est d’une rare délectation.

 

Néanmoins toute création audiovisuelle a aussi besoin d’accompagnement musical plus classique (Tarantino si tu nous lis !) et le duo Genn (qui n’est pas le premier venu ayant collaboré avec Pulp, Elastica ou encore Joe Strummer) et Slattery, déjà responsable de B.O pour Black Mirror, a composé une soixantaine de pistes (bon certaines sont il est vrai fort courtes) pour la quatrième saison de Peaky Blinders (chaque saison a un compositeur différent avec néanmoins une sorte de fil conducteur)

L’esprit rock et rugueux est donc de mise même si il est ici rendu par une instrumentation plus traditionnelle en plus des guitares, batterie et basses, ce qui n’en rend l’impact que plus grand.

La musique prend une dimension plus illustrative et dramatique tout en gardant une originalité et une noirceur manifeste qui donne à Far South une atmosphère un peu plus actuelle que ses influences marquées ne lui confèrent au départ.

 

 

 

 

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Une Chronique de Fab

 

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26 juillet 2020 7 26 /07 /juillet /2020 09:19

 

 

 

LA BD:

 

 

 

 

C'est quoi ?  THE SPIRIT

 

 

C'est de qui ? W. Eisner

 

 

La Couv':

 

 

Déjà lu chez B.O BD? Oui

 

 

Une planche:

 

 

 

Ca donne Quoi ? Après sa pseudo mort, Denny Colt revient dans le monde des vivants et décide de faire régner la justice sous l'identité du Spirit. Affublé d'un masque assorti à un costard bleu, notre héros invincible (ou presque) va prêter mais forte au commissaire Dolan pour traquer le crime sous toutes ses formes.

Au premier abord on serait en droit de se demander ce qui fait dire à autant d’auteurs que aficionados de BD que le Spirit de Will Eisner est un modèle du genre, un incontournable du comics et du medium en général.

Et si certains puristes et autres spécialistes affirmeront que la quintessence d’Eisner sont ses « romans graphiques » à succès, du Contrat avec Dieu en passant par sa Trilogie New Yorkaise ou son Dernier Jour au Vietnam, à la lecture des aventures de son héros masqué (qu’il ne faut cependant pas enfermer dans la catégorie super héros) on réalise vite aussi bien la maestria de l’auteur, sur le fond comme la forme.

 

Commençons par celle-ci. Si les premières années du Spirit montrent un Eisner qui se cherche encore un peu, dans la lignée des héros et autres hard boiled des années 30, avec même des répliques et autres scènes à la limite du racisme (à remettre dans son contexte donc), l’immédiate après-guerre propose des récits plus travaillés, aux trouvailles graphiques innovantes souvent enthousiasmantes, à commencer par les typo et placement des titres qui rivalisent d’inventivité. La narration n’est pas en reste, que ce soit dans les cadrages, les enchainements de cases où les séquences graphiques atypiques.

 

Pour le genre, on oscille entre le Noir classique et le récit pince sans rire aux limites du fantastique dans l’esprit des histoires courtes de Roald Dahl (pas celles pour enfants, vous l’auriez compris).

 

 

Ce « Best of » a la particularité, en une centaine de pages, de couvrir un large pan de la série, ne serait-ce que chronologique. On y retrouve le casting au grand complet, le caractériel Commissaire Dolan, les vénéneuses P’Gell, Sand Saref et Silk Satin, le dangereux Octopus…

Sous couvert d’un humour assez noir et d’intrigues souvent light Eisner place toujours une petite réflexion morale sur divers sujets (enfin sauf peut-être dans les tout premiers récits, et encore) et, même si sceptique au départ (comme votre serviteur) on se laisse subrepticement gagner par le talent de l’auteur et on enchaine les nouvelles avec un réel plaisir de lecteur.

 

Alors c’est vrai, ça a un peu vieilli, ça peut sembler suranné à la lecture mais passer à coté du Spirit serait une erreur dans une culture bédéphilique qui se respecte ! (et après vous pourrez toujours enchaîner sur les œuvres plus honorables d’Eisner pour vous la raconter dans les festivals BD !)

 

 

 

 

 

 

LA MUSIQUE:

 

 

 

 

C'est quoi : THE TWO JAKES

 

 

C'est de qui ? Van Dyke Parks

 

 

La Couv':

 

 

Déjà entendu chez B.O BD? Non

 

 

On peut écouter ?

 

 

Ca donne Quoi ? S’il est surtout connu dans le domaine du pop/rock américain des années 60 à…2000, ayant collaboré avec des artistes aussi prestigieux que les Beach Boys, Zappa ou encore U2, il serait dommage de ne pas s’arrêter un instant sur la discographie cinéma de Van Dyke Parks.

 

C’est d’ailleurs ce qui a du parler à Jack Nicholson quand il parvient enfin –après pas mal d’années en stand-by – à mettre en chantier cette suite de Chinatown. Il a eu du nez (les connaisseurs du film d’origine apprécieront la blague) puisque la B.O de The Two Jakes est la seule chose qui puisse éventuellement rivaliser avec le film d’origine. En effet cette suite peine à convaincre dans quasiment tous les domaines et sera un échec au box office, condamnant par la même un troisième épisode écrit qui ne verra jamais le jour.

 

Mais revenons à la musique. Parks n’essaie pas de singer les compositions de Goldsmith, et c’est tout à son honneur tant l’exercice se serait révélé casse-gueule. Il opte plutôt pour des mélodies riches et variées, qui oscillent entre le jazz big band classe et des thèmes plus modestes mais à l’orchestration originale avec même la présence d’instruments inattendus qui apportent une belle touche d’originalité à une partition soignée qui fait la part belle au Noir d’antan et aux arrangements plus modernes.

 

Un score somme toute solide qui, à quelques exceptions près coté anachronisme, est assez racé et mélodieux pour faire une bande son de choix à ce best of du Spirit.

 

 

 

 

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Une Chronique de Fab

 

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  • : "...ces illustrations sonores. On apprend toujours quelque chose avec elles. Y compris sur des œuvres qu'on a soi-même écrites." Serge Lehman. (La Brigade Chimérique, Metropolis, L'Homme Truqué)
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