17 juillet 2020 5 17 /07 /juillet /2020 12:41

 

 

 

 

LA BD:

 

 

 

 

C'est quoi ?  BETES DE SOMME. SURVEILLANCE DE QUARTIER.

 

 

C'est de qui ? Dorkin, Thompson , Mignola, Dewey & Dyer

 

 

La Couv':

 

 

C’est édité chez qui ? Delcourt Comics

 

 

Déjà croisés sur le site? Oui au moins pour Mignola.

 

 

Une planche:

 

 

Ca donne Quoi ? C’est au travers du « crossover » entre Hellboy et l’équipe canine (et féline !) de Sommers Hill que j’ai découvert Beast Of Burden il y a maintenant une décennie. Tout de suite l’atmosphère si particulière du titre m’a branché, mélange intelligent de récit fantastique assez classique mais avec des animaux du quotidien comme héros.

Aujourd’hui ce mini récit ouvre le second tome de la version française de Bêtes de Somme où l’on retrouve notre société secrète animale aux prises avec des moutons zombies, une sorcière revancharde réincarnée, des golems ou encore des rats gigantesques.

Qu’ils fassent équipe avec Hellboy, une famille de chasseurs de monstres ou qu’ils soient seuls, nos chiens et chats aussi disparates que complémentaires parviennent toujours à sortir les pates du pétrin tout en protégeant leur quartier des menaces occultes (et avec humour !) 

 

Si les histoires courtes – comme c’est le cas à mon avis sur pas mal de séries comics, Hellboy ou The Goon en tête- sont parfois anecdotiques à cause justement de leur brièveté, dès qu’une certaine continuité entre en jeu les scénarios s’épaississent pour le meilleur. C’est d’ailleurs assez flagrant sur les récits plus longs en seconde partie de recueil.

 

Le style graphique de Jill Thompson est fantastique, ave ce côté illustration pour livres d’enfant d’antan, tout à l’aquarelle (après crayonné), avec des décors aussi somptueux que ce que ses protagonistes animaliers sont justes coté expressions tout en restant réalistes.

 

On appréciera la présence d’une paire de guest stars, Mignola en tête, dont les participations se fondent parfaitement dans l’univers imaginé par Thomson et Dorkin.

 

 

 

 

 

LA MUSIQUE:

 

 

 

 

C'est quoi :CRYSTAL LAKE MEMORIES

 

 

C'est de qui ? H. Manfredini

 

 

La Couv':

 

 

Déjà entendu chez B.O BD? Une paire de fois oui.

 

 

On peut écouter ?

 

 

Ca donne Quoi ? S’il y a bien une série de films qui a marqué le genre horreur c’est la saga des Vendredi 13. Pour ceux à qui ça ne parle pas il s’agit au départ des exactions d’un homme affublé d’un masque de hockeyeur dans un camp de vacances au milieu des bois. Ah et l’homme en question est un tueur en série. Ah oui, aussi : il est mort noyé étant enfant et revient hanter les inconscient qui s’aventurent sur le lieu du drame.

 

Tout ceci décliné jusqu’à déraison sur une douzaine de films où Jason (c’est son petit nom !) croisera entre autre le Freddy des Griffes de la Nuit (autre franchise culte du genre), ira faire un tour à New York et même…dans l’espace !

Harry Manfredini, si abonné à mettre en musique des sagas d’épouvante allant de la série B à Z (sans passer par le reste de l’alphabet), et responsable de la quasi-totalité des scores des Vendredi 13 (quand il n’était pas disponible la plupart du temps la prod s’est contenté d’utiliser ses précédents travaux en le collant au petit bonheur), n’est pourtant pas un tâcheron loin s’en faut.

 

Inspiré par des figures de roue du classique, de Stravinski à Penderecki, le bonhomme sait mettre à profit ses influences et son écriture s’en ressent. S’il sacrifie aux codes du genre c’est pour mieux les dévoyer avec des scores qui oscillent entre grands moments de frayeur à base de cordes virulentes et passages plus sournois où les instruments se font menaçants.

 

C’est cet esprit, à grande échelle et panaché de passages plus mélodique, que l’on retrouve dans la bande son de Crystal Lake Memories, second documentaire sur le phénomène Friday The 13th, qui décortique aussi bien les longs métrages que les produits dérivés, du comics à la série TV.

Manfredini y reprend quelques thèmes des films mais produit aussi des musiques plus illustratives, bande son de fond des passages d’interviews ou de montage scénarisés. Un vivier de pistes aux ambiances diverses dans lequel l’auditeur n’aura que l’embarras du choix pour écouter avec ce second volume de Bêtes de Somme.

 

 

 

 

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Une Chronique de Fab

 

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22 mars 2020 7 22 /03 /mars /2020 13:32

 

 

LA BD:

 

 

 

 

C'est quoi ?  RENCONTRES MALEFIQUES

 

 

C'est de qui ? Mignola & Johnson Cadwell

 

 

La Couv':

 

 

C’est édité chez qui ? Delcourt comics

 

 

Déjà croisés sur le site? Oui pour Mignola, fort souvent.

 

 

Une planche:

 

 

Ca donne Quoi ? Mike Mignola n’a jamais caché son amour inconditionnel pour le personnage de Bram Stoker, signant même, pour son entrée dans la cour des grands, une adaptation magistrale de la version de Coppola de Dracula.

 

Il revient aujourd’hui à ses premiers amours avec cette variation quelque peu burlesque où un chasseur de monstres à mi-chemin entre Van Helsing et le Professeur Bruttenholm, flanqué d’un assistant qui ressemble à un Humpty Dumpty qui aurait grandi. Ensemble, notre improbable duo lutte contre un erzatz de Dracula, s’acoquinent avec un loup garou suicidaire, s’incrustent dans un sabbat de Walpurgis ou encore affrontent des créatures infernales nées des restes de deux vampires.

 

L’ambiance décalée est surtout crée  par le style graphique de l’artiste choisi par Mignola pour sa nouvelle série, en effet, le trait de Johnson Cadwell est très dans l’esprit de cette frange de dessinateurs lancée par Sfar, Blain et consorts. Ce trait que d’aucuns qualifieraient d’hésitant, qui emprunte aux codes de la BD jeunesse, apporte une originalité bienvenue à ces Rencontres Maléfiques !

 

 

 

 

 

LA MUSIQUE:

 

 

 

 

C'est quoi : RETURN TO HORROR HIGH

 

 

C'est de qui ? S. Widelitz

 

 

La Couv':

 

 

Déjà entendu chez B.O BD? Non

 

 

On peut écouter ?

 

 

Ca donne Quoi ? Production un peu fauchée que l’on pourrait qualifier de surréaliste si elle ne poussait pas tant le pastiche, avec des pseudos ambitions scénaristiques peu en phase avec sa réalisation, son budget ou encore son casting.

 

De son coté Widelitz, dont on comprend que la carrière soit restée  cantonné aux téléfilms moyens et autres épisodes de séries tv) en fait des tonnes, à grands coups de piano limite désaccordé, d’orgue d’église gothique hystérique, le tout bien appuyé par des effets électronique d’un autre âge, réverb’ en tête.

 

Cet aspect ouvertement « too much » de la musique la rend, soyons honnêtes, quasi inécoutable en tant que telle mais fort amusante en fond sonore des délires mignolesques de Rencontre Maléfiques.

 

 

 

 

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Une Chronique de Fab

 

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25 septembre 2019 3 25 /09 /septembre /2019 09:12
 

 

 

 

LA BD:

 

 

 

 

C'est quoi : BRAM STOKER’S DRACULA

 

 

C'est de qui ? Mignola adapte Coppola (qui lui-même adapte Bram Stoker)

 

 

La Couv':

 

 

C’est édité chez qui ? Delcourt Comics

 

 

Déjà croisés chez B.O BD? Oui

 

 

Une planche:

 

 

Ca donne Quoi ? Si le roman de Bram Stoker, petite merveille d’horreur gothique, inspirateur de générations de suiveurs plus ou moins inspirés, a connu moult adaptations au grand écran, peu ont la teneur de celle de Francis Ford Coppola sortie il y a déjà un quart de siècle!

 

Relativement fidèle au texte de Stoker, à quelques exceptions notables près, véritable lettre d’amour au 7° Art via des références multiples, fort d’un casting solide emmené par un Gary Oldman habité, le Bram Stoker’ s Dracula est unique en son genre.

 

Pour le passage au comics le futur papa d’Hellboy, avec son style graphique déjà unique peaufiné chez Marvel et DC, s’imposait.

 

 

C’est le vieux briscard Roy Thomas - qui s’est déjà frotté au personnage- qui s’attèle à l’adaptation.

Il suit à la lettre ou presque le scénario du film, en en gardant la substantielle moelle gothique ce qui permet à Mignola de livrer des compositions  magistrales aux grands à plats de noirs et autres zones d’ombres expressionnistes.

 

Pensées pour la couleur (quoique puisse en croire les lecteurs persuadés que le travail de l’artiste en noir et blanc), ses compositions sont superbement mises en valeur par Mark Charello.

A l’occasion du 25° anniversaire de cet album culte (et depuis longtemps introuvable), Delcourt en propose une version retravaillée fort soignée qui rend hommage au talent des artistes impliqués !

 

 

 

 

 

LA MUSIQUE:

 

 

 

 

C'est quoi : DRACULA

 

 

C'est de qui ? W. Kilar

 

 

La Couv':

 

 

Déjà entendu chez B.O BD? Oui.

 

 

On peut écouter ?

 

 

Ca donne Quoi ? Ce n’est qu’à soixante ans, dont plus de la moitié à composer des musiques de films dans sa Pologne natale essentiellement (avec une ou deux exceptions comme la musique du Roi et L’Oiseau, qui lui vaudra le prix Louis Delluc) que Wojciech Kilar connait enfin la renommée internationale grâce à la B.O du Dracula de Coppola.

Le réalisateur voulait au départ Witold Lutoslawski compatriote de Kilar, indisponible et malade qui conseillera son ami.

 

N’y allons pas par 4 chemins, la musique de Kilar, forte de trois thèmes aux variations infimes, est responsable d’une grande partie de la réussite du film. En effet son utilisation des cordes à la fois romantique et terrifiante, ses cuivres grondants aux montées en puissance  implacables, ses chœurs éthérés ou lyriques d’outre-tombe, le tout agrémenté de sons issus du film sur certaines pistes, est en quelque sorte la quintessence de 40 ans de bande son de film d’épouvante.

 

Mélangeant les influences des grands maîtres du genre, les James Bernard et autres Harry Robinson, à ses propres origines musicales, le compositeur écrit là ce qui reste parmi ses plus marquants opus, toutes catégories confondues, qui marquera quelques grands de la discipline, à commencer par Howard Shore.

 

Bonheur cinéphilique, la B.O de Kilar est ressortie il y a peu dans une version ultra complète de plus de 3h qui permet d’en apprécier les multiples variations et où l’on pourra piocher avec délice pour accompagner la lecture du comics de Thomas et Mignola !

 

 

 

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Une Chronique de Fab

 

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3 septembre 2019 2 03 /09 /septembre /2019 11:28

 

 

 

LA BD:

 

 

 

 

C'est quoi ?  B.P.R.D. UN MAL BIEN CONNU

 

 

C'est de qui ? Mignola & Allie au scénar, Campbell, Sale, Fiumara aux dessins.

 

 

La Couv':

 

 

C’est édité chez qui ? Delcourt Comics

 

 

Déjà croisés sur le site? Oui pour certains.

 

 

Une planche:

 

 

 

Ca donne Quoi ? Autant commencer par vous dire qu’il y a un bail que j’ai laissé l’équipe du B.P.R.D affronter l’apocalypse et les grosses bestioles qui ont peuplé la Terre, lassé par un univers dont j’ai pourtant été grand fan.

Le retour au sein du Bureau a donc été un peu abrupt, puisque j’ai appris dés le début de ce Mal bien connu que Kate Corrigan et Johann Kraus étaient morts, tout comme l’ Ogdru Jahad, entité cosmico infernale qui menaçaient la planète depuis des éons.

 

Pourtant les survivants, Liz Sherman en tête, ont encore fort à faire avec les créatures encore présentes un peu partout et divers mouvements sectaires inquiétants, celui initié par Varvara en tête.

 

Heureusement, au fil des presque 300 pages de ce nouvel arc, c’est un atout de taille qui va rejoindre le camp des agents en la personne de Hellboy himself, revenu d’entre les morts.

Il ne sera pas de trop vu les tensions au sein du B.P.R.D et, surtout, l’autre grand retour annoncé en cliffhanger de ce généreux volume, complété d’ailleurs d’un cahier graphique fourni.

 

Si je n’apprécie pas des plus le trait réaliste sombre et assez chargé de Laurence Campbell je suis beaucoup plus client de celui de Seb Fiumara, l’unité graphique étant, comme toujours, assuré par la colo de Dave Stewart.

 

 

 

 

 

LA MUSIQUE:

 

 

 

 

C'est quoi : XPERIMENTS FROM DARK PHOENIX

 

 

C'est de qui ? H. Zimmer

 

 

La Couv':

 

 

Déjà entendu chez B.O BD? Oui

 

 

On peut écouter ?

 

 

 

Ca donne Quoi ? En marge de son score assez calibré (euphémisme quand on parle de Zimmer?!) pour le dernier long sur les X men en date, le boss de Remote Control propose une seconde galette où, accompagné d'une grosse poignée d'autres compositeurs (lire : de sbires!) il détourne, brode, étend, mélange, … ses compositions originales pour leur donner une nouvelle identité musicale.

 

Certains titres se révèlent pour le coup plus intéressants que leur versions d'origine. Le thème principal X Men par exemple, plus utilisé et décliné sur la longueur, et, si dans l'ensemble les sonorités restent souvent trop électroniques et mélangées à mon goût (les tics de rock par exemple), cette longue galette aux atmosphères plutôt sombre et aux réels moments d'action survoltée fait un compagnon techno ide et crépusculaire juste comme il faut à ce nouveau chapitre du B.P .R.D

 

 

 

 

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Une Chronique de Fab

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28 février 2019 4 28 /02 /février /2019 11:31

 

 

LA BD:

 

 

 

 

C'est quoi ?  LES CHRONIQUES DE CORUM 1

 

 

C'est de qui ? Baron & Mignola

 

 

La Couv':

 

Éternel Champion  /  Les Chroniques de Corum  Vs.  The Ultimate Warrior

 

Déjà croisés sur le site? Oui pour Mignola

 

 

C’est édité chez qui ? Delcourt comics

 

 

Une planche:

 

Éternel Champion  /  Les Chroniques de Corum  Vs.  The Ultimate Warrior

 

Ca donne Quoi ? Quand les légendes se rencontrent !

Mignola, au milieu des années 80 n’a pas encore co-inventé Hellboy et bosse sur divers titres Marvel et DC entre autres ainsi que sur des adaptations. Juste avant celle du Cycle des épées de Lieber c’est à un autre monument de la fantasy qu’il se frotte puisque, sous la plume de Mike Baron, il dessine la version BD de Corum, l’un des personnages majeurs de Michael Moorcock.

 

Si j’ai découvert Elric et Hawkmoon, deux autre figures de l’œuvre de Moorcock via les jeux de rôles qui leurs ont été dédiés (puis par la lecture des romans), je n’ai jamais lu le cycle de Corum.

 

A la découverte du comics je dois avouer que l’on est en terrain connu. Outre une mythologie partagée (Arioch le dieu du chaos entre autre), l’image de l’anti-héros, victime de son destin, vu plus ou moins comme un paria par la majeure partie des gens qu’il rencontre, jouet du destin, soumis aux vicissitudes d’une existence faite de combats et de déceptions, Corum est un personnage aux facettes sombres multiples, intéressant par ses faiblesses.

 

Quid de l’univers me demanderez-vous ? Un monde fantasy décadent et déclinant ou un race humaine pleine des défauts de son modèle dans la vraie vie, supplante peu à peu par la force les autres civilisations.

 

Notre héros tente de survivre à l’extermination des siens, rencontre une veuve noble dont il tombe amoureux, combat une armée, rencontre le seigneur du chaos… bref les piliers du genre font office de fondation solide à une quête sans fin que Mignola, dans un style graphique à mi chemin entre ses influences encore très présentes (Kirby en tête) et la maestria qui fera le succès de Hellboy, rend à merveille même si la colo « années 80 » est un peu flashy par moments.

 

 

 

 

 

 

LA MUSIQUE:

 

 

 

 

C'est quoi : THE ULTIMATE WARRIOR

 

 

C'est de qui ? G. Melle

 

 

La Couv':

 

Éternel Champion  /  Les Chroniques de Corum  Vs.  The Ultimate Warrior

 

Déjà entendu chez B.O BD? Rarement mais oui.

 

 

On peut écouter ?

 

 

Ca donne Quoi ? Jazzman et arrangeur émérite et pionnier de l'utilisation d'instruments électroniques (qu'il fabriquait souvent lui même) Gil Melle, en marge de ses disques persos, écrit quelques musiques de films, majoritairement de séries B, et notamment de SF ;

 

Le genre est la nature même des longs métrages sur lesquels il œuvre lui permet de mettre à profit son expérience musicale, son sens de l’improvisation et son goût pour l'expérimentation.

 

Pour cet Ulitmate Warrior cependant, vu qu'on est sur un projet un peu plus ambitieux et cher (on retrouve Yul Brynner et Max Von Sydow au générique), Melle sacrifie quelque peu à une musique plus conventionnelle même si, rapidement, les percussions étranges, les sons électros, les effets de reverb' et autres échos, viennent enrichir des parties de cuivres appuyées.

 

Un score certes suranné mais de bonne facture et qui apporte un plus à cette version en image du Corum de Moorcock.

 

 

 

 

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Une Chronique de Fab

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  • : "...ces illustrations sonores. On apprend toujours quelque chose avec elles. Y compris sur des œuvres qu'on a soi-même écrites." Serge Lehman. (La Brigade Chimérique, Metropolis, L'Homme Truqué)
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