10 novembre 2017 5 10 /11 /novembre /2017 13:58

 

 

 

 

 

 

LA BD:

 

 

 

 

 

 

C'est quoi : 21ST CENTURY TANK GIRL

 

 

C'est de qui ? Hewlett, Martin & divers.

 

 

La Couv':

 

Une fille du 21° Siècle!  /  21st Century Tank Girl  Vs.  Hired Gun

 

Déjà croisés sur B.O BD? Certains oui

 

 

 

C’est édité chez qui ? Ankama

 

 

 

Une planche:

 

 

Une fille du 21° Siècle!  /  21st Century Tank Girl  Vs.  Hired Gun

 

 

 

Ca donne Quoi ? L’héroïne punkette mythique de Jamie Hewlett et Alan Martin qui a fait les beaux jours du comics indé (mais pas que) dans les années 90, revient dans ce recueil aussi déjanté que possible, à l’image de son personnage principal.

 

Sous la houlette de son scénariste, et le crayons d’une poignée d’artistes aux styles forts différents dont la constante est le décalage délirant, on retrouve Rebecca, son boyfriend kangourou, sa GO Jet girl et le reste de la troupe dans le char d’assaut parcourant l’Australie pour 7 histoires courtes pleines d’humour trash, de courses poursuites, de racolage assumé et autres bastons.

 

L’ensemble est agrémenté d’illustrations, de fausses pubs délirantes, d’infos sur les personnages de la série… un hommage fun à la hauteur de Tank Girl.

 

Une fille du 21° Siècle!  /  21st Century Tank Girl  Vs.  Hired Gun

 

 

 

LA MUSIQUE

 

 

 

 

C'est Quoi ? HIRED GUNS

 

 

C'est de Qui ?  The Crystal Method

 

 

La couv' 

 

Une fille du 21° Siècle!  /  21st Century Tank Girl  Vs.  Hired Gun

 

 

Déjà entendu chez nous? Je crois oui.

 

 

On peut écouter?

 

 

 

 

Ca donne Quoi ? Durant les années 90, alors que j’étais encore un fan absolu de musique (pas que ce ne soit plus le cas aujourd’hui mais j’ai définitivement lâché l’ « actualité » de tout ce qui est musique populaire, du rock au rap en passant par l’électro), avide de tout ce qui sortait ou presque, j’avais découvert le duo derrière The Crystal Method, Ken Jordan and Scott Kirkland via leur participations à des B.O de choses aussi éclectiques que Spawn, Lost inSpace ou encore le troisième volet de The Crow.

Pas des chefs d’œuvre, je vous l’accorde volontiers, mais des films aux B.O qui mélangeaient les genres, du Big Beat au métal en passant par le score tradi, avec réussite.

 

C’est donc avec plaisir que j’ai retrouvé le combo pour la musique de ce docu sur les mercenaires du monde de la musique, ces musicos de l’ombre qui ont accompagné des légendes et racontent des anecdotes sur leurs expériences.

 

Le cocktail à base de grosses rythmiques, de guitares saturées et autres arrangements électro, mais pas que puisque le film aborde aussi des side-men de Rhianna, Kathy Perry ou Michael Jackson, permettant aux Crystal Method de mettre de l’eau dans leur vin et de proposer de belles pistes plus atmosphériques.

 

 

 

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Une Chronique de Fab

 

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5 novembre 2017 7 05 /11 /novembre /2017 12:49

 

 

 

 

 

LA BD:

 

 

 

 

 

 

C'est quoi : SOLO. LE MONDE CANNIBALE.

 

 

C'est de qui ? O. Martin

 

 

La Couv':

 

Mad Mickey  /  Solo. Le Monde cannibale  Vs.  28 Days Later

 

 

Déjà lu chez nous? Oui

 

 

 

C’est édité chez qui ? Delcourt

 

 

 

Une planche:

 

 

Mad Mickey  /  Solo. Le Monde cannibale  Vs.  28 Days Later

 

 

Ca donne Quoi ? Il était dit que rien ne serait épargné à notre pauvre rat survivant ; alors qu’il rentre à son campement il découvre que sa compagne et leur progéniture ont été enlevés.

Suivant leurs traces il réalise qu’ils sont aux mains d’humains qui créent des fermes afin de se nourrir.

 

Alors qu’il semble avoir abandonné tout espoir et que plus rien ne le raccroche à l’existence, il recueille un bébé chien qu’il va élever.

 

Si l’on fait abstraction d’un texte en voix-off plus ou moins philosophique un peu trop présent et intrusif à mon goût, la série Solo, avec cette conclusion, confirme tout le bien que l’on pensait du coup de crayon d’Oscar Martin qui propose ici un mélange surréaliste qui pourtant fonctionne à merveille entre l’univers de Disney et celui de Mad Max.

 

On pourra regretter que l’histoire se réduise bien souvent à : une rencontre/une baston, mais la noirceur post-apocalyptique de Solo justifie –presque- le principe.

 

 

 

 

 

 

 

LA MUSIQUE

 

 

 

 

C'est Quoi ? 28 DAYS LATER

 

 

C'est de Qui ?  J. Murphy

 

 

La couv' 

 

Mad Mickey  /  Solo. Le Monde cannibale  Vs.  28 Days Later

 

Déjà croisé sur le site? Oui

 

 

On peut écouter?

 

 

 

Ca donne Quoi ? Pas mal influencée par la scène rock alternative, la B.O de ce film de morts vivants, genre que j’abhorre même s’il faut reconnaître que, pour les besoins de ce site, je pioche pas mal dans le vivier de scores qu’on y trouve (qu’est-ce que je fais pas pour vous !), a été écrite par John Murphy après que le groupe Godspeed, You black emperor ! ait été un temps envisagé.

 

Guitares saturées, effets électro lancinants, rythmiques saccadées particulièrement soutenues… l’ensemble oscille entre ambiances pesantes claustrophobes et déferlement plus lambda d’épouvante soutenue.

Danny « Trainspoting » Boyle s’est fait plaisir en se frottant à un genre qui lui était jusque-là inconnu et a évité d’inclure trop de morceaux pop-rock dans une B.O qui n’en n’avait de toute façon pas besoin. On se retrouve avec un album aussi sombre que la BD qu'il accompagne au mieux du coup.

 

 

 

 

 

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Une Chronique de Fab

 

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20 octobre 2017 5 20 /10 /octobre /2017 09:51

 

 

 

LA BD:

 

 

 

 

 

 

C'est quoi : THE PRIVATE EYE

 

 

C'est de qui ? B. K. Vaughan & M.Martin

 

 

La Couv':

 

Privé...d'Internet!  /  The Private Eye  Vs.  The Star Chamber

 

 

Déjà lus dans le coin? Oui

 

 

 

C’est édité chez qui ? Urban Comics

 

 

 

Une planche:

 

 

Privé...d'Internet!  /  The Private Eye  Vs.  The Star Chamber

 

 

Ca donne Quoi ? Nous avions encore l’autre jour une discussion sur les conséquences d’une éventuelle disparition d’internet de nos vies de tous les jours, probablement désastreuses au vu de l’addiction quasi générale de plusieurs générations aux écrans divers et variés sur lesquels s’étend la Toile aujourd’hui.

 

Il y a une paire d’années, le (sur)doué Brian K. Vaughan s’était déjà poés la question et, avec l’aide de l’excellent illustrateur Marcos Martin ils avaient crée The Panel Syndicate, site sur lequel ils onr proposé au lecteur leur version de la dite (pseudo) catastrophe.

 

Nous voilà plusieurs décennies après que le cloud a littéralement explosé  en livrant au vu et su de tout le monde tout les sales petits (et gros !) secrets qu’il dissimulait ; ceux de monsieur Tout le Monde comme celui des politiques voire des états.

Maintenant les gens vivent sous des alias, portent des masques et costumes plus exubérants et anonymes les uns que les autres, sont devenus (encore plus) esclaves de la TeeVee (la télé) et, au besoin, font appel aux néo-paparazzis quand ils ont besoin de découvrir des infos sur quelqu’un.

Entre en scène P.I, un privé plein de ressources qui va vite voir l’une de ses affaires tourner au vinaigre quand sa cliente se fait abattre et qu’il réalise que l’homme derrière le meurtre cherche à ressusciter…l’internet !

 

Dialogues au cordeau, courses poursuites décoiffantes, humour noir, suspense tendu…le tout dans l’écrin d’un graphisme virtuose et coloré ; The Private Eye est une vraie réussite, encore un exemple du talent de son scénariste et l’éclatement au grand public de son dessinateur ; le tout présenté dans une édition superbe de la collection Strips de chez Urban.

Un must de cet automne toutes catégories confondues !

 

 

 

 

 

LA MUSIQUE

 

 

 

 

 

C'est Quoi ? THE STAR CHAMBER

 

 

C'est de Qui ?  M. Small

 

 

La couv' 

 

Privé...d'Internet!  /  The Private Eye  Vs.  The Star Chamber

 

 

Déjà croisé sur B.O BD? Une paire de fois

 

 

On peut écouter?

 

 

 

Ca donne Quoi ? Avec The Star Chamber, où Michael Douglas, jeune avocat plein de fougue, est confronté à un groupuscule de notables (hum !) faisant justice eux même quand cette dernière est impuissante, Michael Small renoue avec le thriller psychologique.

La décennie précédente il a fait des merveilles sur The Parralax View ou encore Marathon Man et retrouve avec un plaisir évident et communicatif le genre.

 

Si nous sommes au balbutiement des années 80, Small évite l’écueil des synthétiseurs, pour notre plus grand bonheur.

Ses cuivres sont menaçants, les vents, même quand ils sont minimalistes, parviennent à créer une tension palpable et ses cordes sont sans cesse en embuscade, attendant la moindre occasion pour se déchainer.

 

Si le final en fanfare, au sens propre du terme, est clairement too much et décalé avec The Private Eye, le reste de la B.O est au diapason d’un comics nerveux, intelligent et mené de main de maître.

 

 

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Une Chronique de Fab

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18 avril 2017 2 18 /04 /avril /2017 07:40

 

 

 

 

LA BD:

 

 


C'est quoi : NAM-BOK

 


C'est de qui : T. Martin

 

 

La Couv':

 

Le retour de l’esquimau  /  Nam-Bok  Vs.  Drowning By Numbers

 

Déjà croisé sur le site? Oui.

 

 

C’est édité chez qui ? Futuropolis

 

 

Une planche:

 

Le retour de l’esquimau  /  Nam-Bok  Vs.  Drowning By Numbers

 

Ca donne Quoi ? "Don't shoot the messenger" comme on dit dans la langue de Jack London. C'est ce qu'aurait pu s’écrier Nam Bok le héros de la nouvelle du London en question que Thierry Martin a choisi d'adapter pour Futuro.


En effet cet esquimau, parti un beau jour sur sa frêle embarcation de pêcheur va se perdre et rencontrer d'autres hommes et avec eux la civilisation.


Les bateaux à voile, le train, les immeubles... Mais aux yeux de son peuple, à qui il revient raconter son aventure, tout ceci révèle de la plus sombre magie et Nam Bok est vu d'un plutôt mauvais œil.


Au delà du récit de grand nord cher à l'auteur de Construire un feu, c'est la parabole du choc des civilisations et le mythe du bon sauvage que l'on retrouve en sous texte.


 

 

Le retour de l’esquimau  /  Nam-Bok  Vs.  Drowning By Numbers

 

Martin alterne les portraits anguleux expressifs de personnages, proche de son style jeunesse habituel, aux pleines pages de décors superbes dont certaines n'ont rien à envier aux marines de Cromwell.

 

Une adaptation inspirée et originale d'un auteur important de la littérature américaine, trop souvent réduit à ses quelques œuvres connues.

 

 

 

 

LA MUSIQUE

 

 

 

 

C'est Quoi ? DROWNING BY NUMBERS

 

 

C'est de Qui ? M. Nyman

 

 

La couv'

 

Le retour de l’esquimau  /  Nam-Bok  Vs.  Drowning By Numbers

 

Déjà entendu chez nous?  Oui.

 

 

On peut écouter?

 

 

Ca donne Quoi ? Les films de Peter Greenaway sont, n’ayons pas peur des mots, souvent difficiles d’accès. La musique qui les accompagne leur ressemble, oscillant entre minimalisme et conceptuel.

 

C’est dans ce dernier domaine que l’on peut classer la B.O de Drowning By Numbers pour lequel le réalisateur a demandé à Michael Nyman, son compositeur attitré des débuts, d’écrire une partition entièrement et exclusivement basée sur la Symphonie Concertante en Mi bémol de Mozart.

 

Le résultat est évidement très « thématique » puisque Nyman, qui joue et compose beaucoup dans le registre classique en parallèle de sa carrière cinématographique, a pondu 13 variations plus ou moins développées de la pièce musicale créeant de véritables pistes à part entière. 

 

Comme chez Mozart, l’alto et le violon sont à l’honneur et l’atmosphère faussement monotone au départ - mais en fait aussi mélodique que parfois enjouée et séduisante-  de la B.O ont apporté un décalage intéressant et amusant à l’adaptation de Thierry Martin.

 

 

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Une chronique de Fab

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3 novembre 2016 4 03 /11 /novembre /2016 16:13

 

 

 

LA BD:

 

 


C'est quoi : JAMAIS JE N’AURAIS 20 ANS.

 


C'est de qui : Jaime Martin

 

 

La Couv':

 

Vivre Libre...ou juste vivre  /   Jamais je n'aurais Vingt Ans  Vs. Hart's War

 

Déjà lus sur B.O BD ? Non.

 

 

C’est édité par ? Dupuis

 

 

Une planche:

Vivre Libre...ou juste vivre  /   Jamais je n'aurais Vingt Ans  Vs. Hart's War

 

Ca donne quoi? Isabel est une  jeune et jolie espagnole qui, au début de cette année 1936, compte bien s'émanciper de la condition des femmes dans son pays en travaillant plutôt que de rester au foyer. Elle commence à fréquenter un groupe de jeunes anarchistes libertaires mais bientôt, un coup d'étât renverse le fragile pouvoir en place et la milice élimine tous les opposants au nouveau régime.

 

Menacée elle doit fuir et se cacher. Elle rencontre Jaime,  boxeur enrôlé dans la résistance qui, lui aussi, va voir ses illusions balayées par la force armée dominante.

 

La Guerre d'Espagne, si elle a déjà eu les honneurs de la BD, reste assez peu évoquée comparativement à d'autres sombres périodes historiques. Avec Jamais je n'aurais 20 ans, Jaime Martin évoque la destinée de ses grands parents, jeunes gens idéalistes et révoltés, écrasés par la machine fasciste, privés de jeunesse et forcés, une fois la tyrannie de Franco instaurée, d'avoir recours à mille et une combines afin de subsister, d'élever leurs enfants, tout en restant sous le radar, en faisant profil bas afin de ne pas éveiller jalousies, trahisons et dénonciations.

 

Un album riche et dense, véritable et poignant témoignage d'une époque tragique et auquel le graphisme  doux, rond, presque cartoony de l'auteur (seul aux manettes), apporte un réel décalage sans pour autant nuire à la force d'évocation du récit.

 

Une réussite de plus dans la collection Aire Libre chez Dupuis.

 

 

 

 

LA MUSIQUE   

 

 

 

C'est Quoi ? HART'S WAR

 

 

C'est de Qui ? Rachel Portman

 

 

La couv'

Vivre Libre...ou juste vivre  /   Jamais je n'aurais Vingt Ans  Vs. Hart's War

 

Déjà entendu sur B.O BD?  Pas mal oui.

 

 

On peut écouter?

 

Ca donne Quoi ? Drôle d'idée, pourtant souvent rencontrée, de faire appel à un compositeur plutôt connu pour l'aspect romantique de ses oeuvres pour mettre en musique un film de guerre.

 

Si on ajoute au fait qu'à l'époque Rachel Portman n'avait jamais composé pour un orchestre aussi important que celui alloué à la B.O de Hart's War, on reste dubitatif quant aux choix de la prod'. Néanmoins, et si elle a du mal parfois à sonner vraiment héroïco-épique, l'artiste de par entre autre l'utilisation d'une trompette pour son thème principal, arrive à tirer son épingle du jeu et livre un travail lyrique et fort abouti.

 

On regrettera la nature assez passe-partout de certaines pistes (avec le piano -que Portman affectionne particulièrement- qui revient sur le devant de la scène) qui auraient pu aussi bien accompagner une comédie dramatique historique mais qui s'avèrent très à propos avec toute la seconde partie de Jamais je n'aurais 20 ans qui se focalise sur la vie de la famille de nos héros sous le régime franquiste.

 

 

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Une chronique de Fab

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  • : Conseils d'écoutes musicales pour Bandes Dessinées
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  • : "...ces illustrations sonores. On apprend toujours quelque chose avec elles. Y compris sur des œuvres qu'on a soi-même écrites." Serge Lehman. (La Brigade Chimérique, Metropolis, L'Homme Truqué)
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