LA BD:
C'est quoi : STERN. HORS DU MONDE
C'est de qui? F & J Maffre
La Couv':
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C’est édité chez qui? Dargaud
Déjà croisés sur le site? Oui.
Une planche:
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Ca donne Quoi ? Elijah paye encore ses accointances forcées avec les italiens, et, fauché et sans job, c’est vers eux qu’il va se tourner pour s’en sortir.
Mauvaise idée, le voilà à faire le traducteur lors d’un deal d’armes foireux où il va devenir caution/otage pour des révolutionnaires cubains qui l'embarquent sur une île déserte.
Tombant de Charybde en Scylla, notre malchanceux croque mort va devoir composer avec l’hostilité de certains de ses geôliers et une présence inquiétante sur l’île.
Les frères Maffre ont décidément le chic pour se renouveler à chaque nouveau tome de Stern, série et héros atypiques s’il en est.
L'Île déserte, on le sait, est un classique du huis clos, fort bien exploité ici, et, comme on l’avait déjà constaté sur le précédent volet, exit l’humour qui pointait de temps à autre dans les débuts de la série. Il est remplacé par des montées de suspense et de tension, doublées d’une vraie dimension psychologique.
Dans le panorama du western, uber codifié et qui tourne souvent en rond, Stern est un rafraîchissement bienvenu!
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LA MUSIQUE:
C'est quoi : SPARA GRINGO SPARA
C'est de qui? Romitteli
La Couv':
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Déjà entendu chez B.O BD? Oui
On peut écouter ?
Ça donne Quoi ? Comme beaucoup de ses comparses Sante Maria Romitelli qui oeuvra pendant l’âge d’or du cinéma bis italien, toucha intensivement à tous les genres de séries B à Z, passant sans soucis du western au giallo avec des détours par le péplum ou la comédie.
C’est sur un western de seconde zone qu’on le trouve ici, le seul et unique de Bruno Corbucci, frère moins doué (quoi que) de Sergio, au scénario classique de traque et de vengeance avec quelques éléments intéressants mais mal portés par la réalisation et le jeu des acteurs.
Romitelli est finalement le seul qui s’en tire bien, optant pour une économie mélodique assez rare à l’époque, avec pas mal de pistes très « underscoring » aux sonorités éparses et inhabituelles qui jouent beaucoup sur les ambiances.
Le score n’est pas exempt de morceaux de bravoure et, hélas, de singeries de Morriconne, mais reste assez original pour accompagner comme il se doit cette nouvelle mésaventure de notre croque mort taciturne.
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