12 avril 2016 2 12 /04 /avril /2016 07:34

 

 

LA BD:

 

 


C'est quoi TOPAZE

 


C'est de qui : Scotto, Stoffel & Hübsch

 

 

La Couv':

 

 

Comédies de Moeurs  /  Topaze  Vs.  Le Cheik Blanc

 

 

 

 

 

Déjà croisés chez nous? Oui pour les scénaristes.

 

 

C’est édité chez qui ? Grand Angle.

 

 

Une planche:

 

 

 

Ca donne Quoi ? Intègre jusqu’à la naïveté, Topaze, professeur dans la pension Muche, va voir sa petite existence bien rangée chamboulée par différentes femmes et leurs machinations. Cette première partie s’intéresse à la « chute » de notre malheureux héros jusqu’à son renvoi de son poste.

 Adapter en BD la pièce de Pagnol, portée une dizaine de fois sur grand écran (dont deux par l’auteur lui-même) relevait quelque peu de la gageure. Il faut reconnaître aux auteurs de ce nouveau diptyque de la collection dédiée à Marcel Pagnol chez Gand Angle (dont nous avons chroniqué le Merlusse) d’avoir plutôt bien réussi à rendre l’esprit du texte d’origine tout en s’affranchissant des images cinématographiques que beaucoup associent à Topaze (ne serait-ce que le rôle-titre devenu quasi indissociable de Fernandel).

Le trait semi réaliste très expressif d’Eric Hübsch qui n’est pas sans faire penser à celui de l’excellent P.Craig Russel,  n’est pas étranger à la réussite de l’adaptation, loin de là.

 

 

 

 

LA MUSIQUE

 

 

 

C'est Quoi ?  LE CHEIK BLANC

 

 

C'est de Qui ? Nino Rota

 

 

La couv' 

 

 

Déjà entendu sur B.O BD ? Oui.

 

 

On peut écouter?

 

 

 

 

 

Ca donne Quoi Le Cheik Blanc est historique –cinématographiquement parlant of course- à plus d’un titrre. Premier film pour Felini seul derrière la caméra et première B.O composée pour le réal’ par Nino Rota qui va devenir son fidèle collaborateur. Dans cette comédie enlevée, outre des « têtes » chères à Fellini, Giuletta Masina son épouse ou encore Alberto Sordi (très bon l’année suivante dans I Vitelloni ), on trouve déjà des thèmes qui lui seront familiers :  la critique de la religion, les amoureux volages, la comédie de mœurs…et surtout une certaine liberté dans la réalisation et la narration.

Autre constante du cinéma Fellinien, la musique de Rota, est déjà en substance tout ce qu’elle développera par la suite : humour fin, détournement de musiques populaire (du cirque notamment), thèmes légers mais jamais faciles, Rota qui a fait ses classes auprès de pointures comme Copland, Gershwin ou Porter (excusez du peu) sait comme personne marier les genres et passer du rire aux larmes avec la plus désarmante des facilités.

Une B.O peu connue mais ô combien classe qui met l’accent sur la comédie de ce premier tome de l’adaptation de Pagnol.

 

 

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Une chronique de Fab

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10 avril 2016 7 10 /04 /avril /2016 07:44

 

 

 

 

LA BD:

 

 


C'est quoi : DIEU N’A PAS REPONSE A TOUT

 


C'est de qui : Tonino Benacquista au scénario et Nicolas Barral au dessin

 

 

La Couv':

 

Week-end Thématique: Dieu et la Bible dans la BD  /  Dieu N'a Pas Réponse à Tout  Vs.  Top Hat

 

 

 

Déjà lu chez nous? Non

 

 

Une planche:

 

 

 

Ca donne Quoi ? Dieu voudrait souvent pourvoir intervenir pour aider l’homme…mais il ne sait pas toujours comment faire. Heureusement pour lui, il peut compter sur l’aide de bonnes âmes « qualifiées ».

Ainsi, dans le 1e tome, (Mais IL est bien entouré), Dieu, qui est représenté sous la forme classique du vieil homme à barbe et cheveux blancs, va faire appel aux talents de  Sigmund Freud, Marilyn Monroe, Homère, Louis XIV, Al Capone, (lui, il est au purgatoire… pas au paradis), Wolfgang Amadeus Mozart.

Dans le second, (Mais IL sait à qui s'adresser), ce seront : Michel-Ange, Agatha Christie, Cyrano de Bergerac, Ginger Rogers et Fred Astaire, Ernest Hemingway qui interviendront.

 

 

Ce sont des albums frais, légers et divertissants, les auteurs ayant eu la bonne idée de ne pas faire durer la série plus de deux tomes, on évite les répétitions.

Chaque intervention d'une célébrité est prétexte à une histoire courte maniant ironie, tendresse et/ou dérision. Chaque intervenant obtient en remerciement une faveur de Dieu que celui-ci apprécie plus ou moins.

 

Dieu est ici finalement plus un prétexte pour les auteurs pour réaliser des histoires courtes à chutes qu'un personnage clé de la série… justifiant ainsi le titre.

 

 

 

 

 

LA MUSIQUE

 

 

 

C'est Quoi ? TOP HAT

 

 

C'est de Qui ? Max Steiner & Irving Berlin

 

 

La couv' 

 

 

Déjà croisé ici? Oui pour Steiner

 

 

On peut écouter?

 

 

 

 

Ca donne Quoi ? Avec des paroles commençant par "Heaven, I'm in Heaven,…", on ne pouvait mieux débuter nos albums qu’avec la chanson Cheek to Cheek. Elle a été composée par Irving Berlin pendant l'époque reine des grandes comédies musicales hollywoodiennes, juste avant la 2e Guerre Mondiale.

C'est aussi l'époque où Fred Astaire et Ginger Rogers (partenaires à la scène uniquement) étaient les vedettes incontestées de ce type de films.

Irving Berlin a eu une très longue carrière de compositeur (il est mort à 101 ans) et a surtout travaillé sur des comédies musicales. On connait souvent mieux ses œuvres que lui-même comme, par exemple, "God bless America" ou "White Christmas"… mais oui, la chanson que vous détestez tous les Noëls tellement on l'entend partout!

Le reste de la musique du film, bien que moins connue, n’en n’est pas moins réussie, loin s’en faut, Steiner excellant sur le genre (comme d’habitude pourrait-on ajouter).

 

 

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Une chronique de Gen

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9 avril 2016 6 09 /04 /avril /2016 08:32

 

 

 

Une thématique hautement théologique ce week-end chez nous donc, cela étant, vous nous connaissez, on va ratisser large, et pas forcément toujours « catholiquement » correct !

 

 

 

LA BD:

 

 


C'est quoi : PROTOTYPE

 


C'est de qui : R. König

 

 

La Couv':

 

 

Week-end Thématique: Dieu et la Bible dans la BD  /  Prototype  Vs.  Blade Runner

 

 

Déjà lu chez nous? Non

 

 

Une planche:

 

 

Ca donne Quoi ? La création du monde et, en particulier, de l'Homme… Créationnisme ou Évolutionnisme?

Ralf König choisit de commenter joyeusement et avec beaucoup d'humour (en style gros nez) la 1e théorie. Attention, c'est une vision totalement décapante où on ne verra jamais Dieu (qui parle en écriture gothique), où le serpent Lucifer est appelé Lucky par ses intimes et où Adam va subir quelques redémarrages plus ou moins brutaux (reboot en langage informatique). C'est que c'est délicat un cerveau humain et, selon le réglage plus ou moins poussé, Adam passe des psaumes de louanges à Dieu (qui cassent les oreilles de Lucky) à la théorie de la relativité… Dieu l’aime en chanteur, Lucky le préfère un peu plus évolué, jusqu'au moment où Dieu lui fait remarquer que le rejet de Dieu est aussi le rejet du Diable… et, donc, qu'il n'aurait pas dû l'inciter à croquer dans la pomme de la connaissance!

 

 

Dieu va faire aussi quelques tests de fonctionnement du sexe d'Adam avec des résultats plus ou moins prévisibles. Puis, il va tenter de contrôler la libido d'Adam depuis une girafe à la taille humaine pour de chastes câlins (chastes… au début) jusqu'à la création de la femme Ève.

Merci à Ralf König d'en avoir fait une femme qui ne se laisse pas marcher sur les pieds… et d'avoir fait qu'Adam et Ève quittent d'eux-mêmes le jardin d'Éden pour découvrir le monde.

 

Deux autres relectures de la Bible suivent avec Archétype, qui revisite l'histoire de Noé, et Antitype, qui raconte la transformation du bourreau des chrétiens Saül en Paul. Bien sûr, ces deux autres livres sont aussi iconoclastes et hilarants que celui ci.

 

 

 

 

LA MUSIQUE

 

 

C'est Quoi ? BLADE RUNNER

 

 

C'est de Qui ? Vangelis

 

 

La couv' 

 

 

Déjà entendu chez B.O BD? Une poignée de fois oui.

 

 

On peut écouter?

 

 

 

 

Ca donne Quoi ? Vangelis alors au sommet de sa renommée autant dans l’électronique que dans la musique de film (il a remporté l’année précédente l’Oscar de la meilleure B.O pour les Chariots de Feu) signe ici une bande son complètement envoutante, sombre et hypnotique qui souligne parfaitement le côté glauque des images du film. Son choix d'instrumentation permet d'obtenir des sons aériens par moments et lui permet de passer en douceur du jazz à la musique électronique, de glisser des extraits sonores étouffés tirés du long métrage de Scott, de s’aventurer dans des textures orientalisantes, voire même de se permettre une incursion dans la composition dite néo-classique.

 

Certes ce choix musical peut paraître austère face à l’atmosphère de la BD de König, mais dans Blade Runner les hommes jouent à Dieu en créant les « réplicants » : des androïdes parfaits, mais à durée de vie limitée, et pouvant travailler dans des conditions impossibles pour les humains. Leur niveau intellectuel très élevé les poussent à rencontrer leur créateur pour lui poser l'éternelle question : "Pourquoi?"… Éternelle, car c'est la même que l'humanité pose à son (ses) Dieu(x): "Pourquoi suis-je là? Pourquoi la mort?..." Ici la confrontation avec le créateur finira mal car toute la rancœur accumulée suite à un esclavage va exploser dans la violence… et dans le meurtre du Père.

 

Blade Runner présente un monde mourant alors que Prototype raconte la naissance de l'humanité. La Fin en fond sonore du Commencement pour ajouter un peu d'ironie à l'humour décapant de l'album.

 

 

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Une chronique signée Gen

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3 avril 2016 7 03 /04 /avril /2016 18:50

 

 

 

 

 

LA BD:

 

 

 


C'est quoi : ZOMBIES CALLING

 


C'est de qui ?  Faith Erin Hicks

 

 

La Couv':

 

 

Déjà lu chez nous?  Non

 

 

Une  planche:

 

 

 

Ca donne Quoi ? Joss est une adolescente paumée au milieu d’études qui la gonflent se réfugie dans son monde constitué par son amour des films de George Romero et de l’Angleterre, terre lointaine et fantasmée de son Canada natal.
Arborant à toutes occasions l’Union Jack sur son T-shirt, elle partage un petit appart étudiant avec ses 2 colocs : la gothique romantique mais raisonnable et le beauf de base ne s’intéressant qu’à reluquer les filles et s’enfiler des nachos.
Mais quand l’Université est envahie de zombies dévoreurs de cerveaux, Joss va enfin sortir de son quotidien pathétique pour mettre sa culture cinéphile au profit de la survie des 3 seuls êtres vivants : ses colocs et elle-même !
Il est passionnant de voir à quel point le cadre zombie est utilisé pour passer de l’adolescence à l’âge adulte. Joss va mettre à profit toutes ses connaissances des codes (genre ne pas se séparer, ne pas sortir d’un lieu clos etc) du film de zombies pour se défaire d’une situation bien réelle. Et c’est très amusant, frais et léger à la fois. Ici pas de scènes crades, les zombies sont même dessinés d’une façon amusante (on dirait du Daniel Clowes en moins froid) et sous un format noir et blanc style manga de 96 pages, je me suis rapidement pris au jeu surtout que les références et autres mises en abyme ne manquent pas à l’appel ! (perdre son pucelage équivaut à mourir etc…

 

Un vrai petit régal que ce Zombies Calling  par la très talentueuse Faith Erin Hicks, auteur canadienne connue pour ses Web comics que l’on peut trouver sur son site : http://www.faitherinhicks.com/
Sa spécialité ? traiter de l’adolescence par le biais d’univers fantastiques mais surtout parler du passage de l’adolescence au travers de mondes déformés par des démons, monstres et compagnie.


Quoi de plus normal dès lors que son premier comics papier s’apparente au monde déviant des zombies pour un one-shot aussi drôle que touchant et sans en dénigrer les codes puisque c’est même le sujet principal !

 

 

 

LA MUSIQUE

 

 

 

C'est Quoi ? LONDON CALLING

 

 

C'est de Qui ?  The Clash

 

 

La couv' 

 

 

Déjà entendu chez nous? Possible.

 

 

On peut écouter?

 


 

 

 

Ca donne Quoi ? Que ce soit par le titre ou sa couverture, il est impossible de passer à coté de la référence musicale qui a inspiré par Faith Erin Hicks.

En effet lorsque Paul Simonon fracasse sa basse devant un public médusé pour illustrer London Calling, Joss achève un zombie avec un couvert devant les ombres menaçantes de morts vivant constituant son public, la boucle est bouclée.

London Calling est un classique indémodable. Troisième album des Clash, c'est un curieux mais savoureux métissage de styles musicaux différents. Mélangeant charge sociale et des titres aussi variés et inventifs que Spanish Bombs ou la fameuse chanson titre, le choix illustrant cette chronique se porte sur Lost in the Supermarket, titre court aussi attachant que virulent avec le consumérisme comme le rappelait aussi Romero dans son Dawn of the Dead, un film de ..... zombies justement tout comme Zombies Calling, la boucle est bouclée.

 

 

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Une chronique par Jet!

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1 avril 2016 5 01 /04 /avril /2016 06:32

 

 

 

LA BD:

 

 


C'est quoi : OUI-OUI ET LE PERE NOEL

 


C'est de qui : E. Blyton

 

 

La Couv':

 

 

Déjà lus sur le site? Oui

 

 

Une planche:

 

 

 

Ca donne Quoi ? Tant qu’on a des enfants en bas-âge et que l’école élémentaire n’a pas fait son devoir essentiel d’information, chaque année, à l’approche des fêtes, nous voilà obligé de répondre à des questions de plus en plus retorses au fur et à mesure que nos bambins grandissent ,sur les méthodes de travail d’un vieil homme bedonnant déguisé en cannette de  coca-cola, censé conduire un traineau tiré par de rennes volants pour distribuer des cadeaux à tous les enfants de la planète, et ce le même soir ! (Je vous jure, ce que les gosses peuvent être naïfs des fois ! mais bon, passons) ?

 

Enid Blyton vient en aide aux parents en mal d’inspiration dans cette aventure fascinante de son héros au taxi jaune et rouge (heureux homme qui n’a pas connu l’ère Uber), où le Père Noël (oui, c’est bien de lui qu’il s’agissait si toutefois un doute subsistait encore dans votre esprit) vient faire un petit tour à Miniville. Evidement, là bas c’est l’effervescence, pour ne pas dire l’émeute, tout le monde veut qui toucher sa barbe, qui prendre un selfie…même notre star locale espère bien que l’idole des jeunes (non, pas Johnny, on parle toujours du Père Noël ! Je voulais éviter les répétitions mais si personne ne suite ça va mal se mettre !) va faire le tour du coin dans son taxi (il semble même prêt à lui offrir la course !)

 

 

Grosse ambiance à Miniville!

 

Donc, arrivée du bonhomme, bain de foule, séance de dédicace, dégustation des mets locaux…j’en passe et des meilleures ! Le père noël apprécie tellement la liesse que provoque son passage qu’il emmène même Oui-oui et Potiron (mais si vous avez, le pote de Oui-oui, le nain de jardin alcoolique là !) visiter la fabrique de jouets.

Foin de Pôle Nord, l’endroit se trouve juste à coté de chez eux en fait (mais ces baltringues ne l’avaient jamais remarqué, c’est dingue quand même), comme dans une version soft de l’Ile aux enfants de Pinnochio on peut y manger bonbons et glaces…mais ce n’est qu’une vitrine ! Bientôt nos deux héros de petite taille découvrent une usine de fabrication…d’eux mêmes !

Mais les gars, pépères, se posent pas la question de leur identité. On leur annonce clairement que leurs clones sont fabriqués à la chaine par centaines, ça les émeut pas plus que ça.

 

Si tout est bien qui finit bien (le père noël se barre, les mondanités ça va un moment mais il a une after à St Trop’) Blyton fait une incursion audacieuse dans le domaine de la génétique, marchant allègrement sur les plates bandes de Phillip K Dick et Isaac Asimov en mettant ses héros face à leur condition…dommage que ces derniers soient trop crétins pour réagir.

 

Bon du coup va encore falloir que je trouve une histoire abracadabrante pour noël prochain…mais j’ai quelques mois devant moi.

 

 

 

 

 

LA MUSIQUE

 

 

 

C'est Quoi ? RAMMSTEIN

 

 

C'est de Qui ? Allez, devinez…hein, devinez…oui ! Rammstein !

 

 

La couv' 

 

 

Déjà croisé chez nous? Non, soyons sérieux un instant !

 

 

On peut écouter?

 

 

 

 

 

Ca donne Quoi ? Ma première (et quasi dernière) rencontre avec le délicat groupe teuton Rammstein (qui tire son agréable patronyme d’une catastrophe  aérienne meurtrière en Allemagne) s’est faite via une paire de scènes hallucinées de Lost Highway film hypnotique et magistral (n’ayons pas peur des superlatifs) de David Lynch. On peut, au milieu d’une bande son réjouissante, entendre deux de leurs douces mélodies : l’intro de Heirate Mich/Epouses-Moi (quand je vous dis que c’est des poètes !) sur une scène de projection d’un porno/snuff movie avec Patricia Arquette et Marylin Manson en plein coït ...

 

 

 

 

 

puis, donc Rammstein (le morceau) lorsque le personnage de Pete est en plein délire cauchemardesque dans la maison d’un homme qui vient de s’encastrer dans une table basse.

 

Pour la petite histoire, Lynch, durant le tournage de certaines scènes et même pendant les pauses faiseint jouer l’album Herzeleid du groupe à fond sur d’immenses hauts-parleurs, histoire de garder tout le monde dans l’ambiance !

 

Bon, et sinon vous pensez qu’une atmosphère sonore pareille aurait mis la puce à l’oreille de Oui-oui et Potiron ? Ben non, même pas ! Irrécupérables vous dis-je ! 

Heureusement qu’il n’y a qu’un 1er Avril par an !

 

 

 

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Une chronique de Fab (qui ferait mieux de passer plus de temps à écrire toutes celles qu'il a en retard!)

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  • : Conseils d'écoutes musicales pour Bandes Dessinées
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  • : "...ces illustrations sonores. On apprend toujours quelque chose avec elles. Y compris sur des œuvres qu'on a soi-même écrites." Serge Lehman. (La Brigade Chimérique, Metropolis, L'Homme Truqué)
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