19 juillet 2017 3 19 /07 /juillet /2017 10:49

 

 

 

LA BD:

 

 

 

 

C'est quoi : L’HOMME QUI N’AIMAIT PAS LES ARMES A FEU. LA LOI DU PLUS FORT

 

 

C'est de qui ? Lupano & Salomone

 

 

La Couv':

 

 

L'Homme qui aimait les bonnes BD  /  L'Homme qui n'aimait pas les armes à feu  4  Vs.  Bonanza

 

 

 

Déja croisé chez nous? Oui, ensemble sur le tome précédent.

 

 

 

C’est édité chez qui ? Delcourt

 

 

 

Une planche:

 

L'Homme qui aimait les bonnes BD  /  L'Homme qui n'aimait pas les armes à feu  4  Vs.  Bonanza

 

 

Ca donne Quoi ? Tout notre petit monde est réuni à Washington, en plein débat sur la réévaluation des terres indiennes. Margot est en cavale, pistée à son insu par un Knut assoiffé de revanche, Byron se retrouve sans rien mais a la lumineuse idée de renouer avec son ancien partenaire et ami tandis que notre quatuor d’idéalistes, en possession des lettres de Madison, veut faire pression sur le Congrès.

 

La course (poursuite) pour tirer profit des documents sur la législation sur les armes à feu s’achève enfin dans ce quatrième tome; si tout un chacun est prêt à tout ou presque pour arriver à ses fins, cette conclusion va s’avérer riche en rebondissements et certains de nos protagonistes, Byron en tête, vont y laisser des plumes, victimes de leur propre soif de réussite.

 

Entre humour et cynisme L’Homme qui n’aimait pas les armes à feu se termine en beauté et son ton doux amer la classe dans les réussites du genre de son scénariste, au coté de Communardes ou Le Singe de Hartlepool.

Comme souvent, il a su bien s’entourer coté dessin, le trait semi réaliste pétillant et détaillé de Paul Salomone étant un des atouts majeurs de la série.

 

 

 

 

 

 

 

LA MUSIQUE

 

 

 

 

 

C'est Quoi ? BONANZA

 

 

C'est de Qui ? D. Rose

 

 

La couv' 

 

 

L'Homme qui aimait les bonnes BD  /  L'Homme qui n'aimait pas les armes à feu  4  Vs.  Bonanza

 

Déjà entendu sur B.O BD? Non

 

 

On peut écouter?

 

 

 

Ca donne Quoi ? Un de mes premiers souvenirs de western, probable pierre angulaire de ma passion pour le genre, est très certainement la diffusion sur Antenne 2 (aujourd’hui France 2) de la série TV Bonanza, où la famille Cartwright, au milieu du Nevada, défendait son petit carré de tranquillité vachère.

 

C’est le compositeur attitré du studio de l’époque, David Rose, qui, entre autre chose, écrivit les illustrations musicales de plus d’une soixantaine d’épisodes. Rompu à la musique de « remplissage », et à la diversité des genres, s’il livre bien une poignée de thèmes aux accents westerns très réussis, le reste de la galette, réinterprété ici par un grand orchestre, fait plus passe partout coté genre.

 

Néanmoins l’ambiance générale reste bon enfant et l’humour et la légèreté sont les ambiances prédominantes ce qui, le coté désuet en prime, en fait une B.O que je ne saurais trop vous recommander pour ce dernier volet de L’Homme qui n’aimait pas les armes à feu.

 

 

 

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Une Chronique de Fab

 

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16 juillet 2017 7 16 /07 /juillet /2017 10:48

 

 

 

 

 

LA BD:

 

 

 

 

C'est quoi : LES AILES DU SINGE 2. HOLLYWOODLAND.

 

 

 

C'est de qui ? E. Willem

 

 

La Couv':

 

Ce n'est pas au vieux singe...  /  Les Ailes du Singe 2  Vs.  The Big Heat

 

 

Déjà lu chez nous? Oui.

 

 

 

C’est édité chez qui ? Paquet.

 

 

 

Une planche:

 

 

Ce n'est pas au vieux singe...  /  Les Ailes du Singe 2  Vs.  The Big Heat

 

 

Ca donne Quoi ? En mise au vert après ses exploits new-yorkais et ses déboires avec la justice en général et Howard Hugues en particulier, notre simiesque héros met son talent de pilote émérite au service de l’usine à rêve, sur les collines d’Hollywood.

 

Néanmoins son récent bain dans l’Hudson avec le Z-03 semble avoir conféré à Harry d’étranges facultés qui vont lui être bien utiles quand il va se retrouver au beau milieu d’une tentative d’assassinat sur le président Roosevelt en personne.

 

Entre starlette fatale, acteurs et réalisateurs  célèbres, tueurs sans pitié, scènes de tournage épiques et autres querelles d’amoureux, le monde du cinéma  sous la Prohibition est loin d’être de tout repos !

 

A la manière d’un bon vieux film noir, mâtiné d’humour et d’aventure, Etienne Wilem confirme avec ce second volet des Ailes du Singe à la fois tout le potentiel de sa nouvelle série et l’étendue de son talent de conteur et d’illustrateur.

 

Un des coups de cœur de la rédaction et une des lectures incontournables de cet été.

 

 

 

 

 

LA B.O:

 

 

 

 

 

C'est quoi : REGLEMENT DE COMPTES

 

 

C'est de qui ? H. Vars

 

 

La Couv':

 

 

Ce n'est pas au vieux singe...  /  Les Ailes du Singe 2  Vs.  The Big Heat

 

 

Déjà croisé chez nous? Certains oui.

 

 

On peut écouter ?

 

 

 

 

 

 

Ca donne Quoi ? Si je préfère largement la période européenne du cinéma de Fritz Lang à ses réalisations Outre Atlantique, force est de reconnaître que certains des films réalisés après son exil forcé sont de petits joyaux du genre.

 

The Big Eat est un modèle de film noir, une histoire de corruption sordide et tragique au scénar violent et dur, prenant le spectateur aux tripes, dans lequel Lang mélange habilement les codes incontournables à des techniques récupérées de sa période expressionniste pour un résultat enthousiasmant.

 

Coté B.O bizarrement, si la musique du film est très réussie, il s’avère que bon nombre des pistes sont dues à des compositeurs attitrés au studio de l’époque, via du matériel de « stock » destiné à être utilisé quand l’occasion se fait sentir.

 

Ainsi on croise Henri Vars pour le thème principal et ses dérivés mais aussi Daniele Amfitheatrof et Arthur Morton (aussi entendus dans ses pages à l’occasion) pour la partie illustration musicale.

Si plutôt bien utilisée, l’ensemble de la musique manque tout de même un peu d’unité, forcément, et je reste assez dubitatif quant au fait que Lang n’ait pas porté plus d’attention à la B.O de son film (je suppute qu’il y aune explication à ce fait mais n’ait rien trouvé de concluant).

 

Cela étant, pas d’inquiétudes, c’est du score de noir pur jus et c’est raccord coté ambiance et époque avec ce second tome des Ailes du Singe, que demander de plus ?!

 

 

 

 

 

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Une Chronique de Fab

 

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27 juin 2017 2 27 /06 /juin /2017 11:11

 

 

 

 

 

LA BD:

 

 

 

 

C'est quoi : LE PETIT REVE DE GEORGES FROG

 

 

C'est de qui ? Phicil

 

 

La Couv':

 

Swing Batracien  /  Le petit rêve de Georges Frog  Vs.  Money Jungle

 

 

Déja lu sur le site? Non

 

 

 

C’est édité chez qui ? Soleil.

 

 

 

Une planche:

 

 

Swing Batracien  /  Le petit rêve de Georges Frog  Vs.  Money Jungle

 

Ca donne Quoi ? Georges Rainette est un mordu de jazz, il décide même d’arrêter ses études de classique pour se consacrer à son piano et à la composition.

 

Il rencontre une jeune fille dont il tombe éperdument amoureux mais dont le père est réfractaire à leur union et embarque sa fille. Afin de surmonter son désespoir il va, grâce à une poignée de musicos mordus, monter un groupe et tenter de jouer, de percer.

 

Mais la vie d’artiste ça ne nourrit pas son homme et, quand il a l’occasion de retrouver son aimée au prix de sa liberté et de son intégrité, notre batracien saute le pas…

 

Mais on peut difficilement lutter contre sa nature n‘est ce pas !

 

Paru il y a une dizaine d’années chez les éditions Carabas (aujourd’hui devenues assez discrètes dans le monde de la BD), Le Petit Rêve de Georges Frog ets aujourd’hui  une réédition bienvenue dans la toujours surprenante collection Métamorphoses.

 

Si le scénario fait parfois un peu déjà-vu, les thématiques abordées sonnent très juste, le choix de l’anthropomorphisme se révèle payant (on pense parfois à Cité 14) et, surtout, la toile de fond  de l’album –le jazz- est fort bien traité et exploité.

 

Avec son graphisme cartoony aux couleurs old school, cette intégrale soignée est un plaisir de bédéphile mélomane !

 

 

 

 

 

 

LA MUSIQUE

 

 

 

 

 

C'est Quoi ? MONEY JUNGLE

 

 

C'est de Qui ? Duke Ellington

 

 

La couv'

 

Swing Batracien  /  Le petit rêve de Georges Frog  Vs.  Money Jungle

 

 

 

Déjà croisé sur B.O BD? Probable.

 

 

On peut écouter?

 

 

 

Ca donne Quoi ? Au sommet de sa carrière, après avoir enregistré avec certains des plus grands, Duke Ellington au début des 60’s s’intéresse à la musique de films.

 

En 59 il a écrit la B.O d’Anatomy of a Murder et, en 61 celles de Paris Blues et de la série Asphalt Jungle.

 

De là à avancer que Money Jungle, paru l’année suivante, est diablement cinématographique il y a un pas que les puristes n’aimeraient pas que je franchisse mais tout de même !

 

Entouré de rien moins que Mingus à la basse (et Roach à la batterie), l’album impressionne par les possibilités exploitées par un trio aussi réduit, probablement du au moins en partie par les différences de style de jeu des musicos.

 

Sur une heure de galette, (et encore seule la moitié des pistes écrites par Ellington furent retenues) les ambiances se suivent sans se ressembler allant de l’énergie communicative à la coolitude racée, et le panel présent est particulièrement agréable à écouter avec cette intégrale de Georges Frog.

 

 

 

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Une Chronique de Fab

 

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14 juin 2017 3 14 /06 /juin /2017 16:47

 

 

Ne dérogeons pas à la règle du mercredi jeunesse en proposant deux titres dont le point commun est d'avoir des héroïnes attachantes!

 

 

 

 

Pour les apprenties sorcièr(e)s :

 

 

 

 

LA BD:

 

 

 

 

C'est quoi : ALIENOR MANDRAGORE 3

 

 

C'est de qui ? Gauthier et Labourot

 

 

La Couv':

 

Sorcellerie et Chasse aux monstres...pour les petits!

 

 

Déjà croisés chez nous? Oui

 

 

 

C’est édité chez qui ? Rue de Sèvres

 

 

 

Une planche:

 

Sorcellerie et Chasse aux monstres...pour les petits!

 

Ca donne Quoi ? La mort est mauvaise perdante qu’on se le dise ! Ainsi l’Ankou n’a toujours pas digéré de s’être fait berner par merlin et sa progéniture. De dépit il pétrifie l’enchanteur (et Morgane pour le même prix, avec qui Merlin se disputait pour ne pas changer !) mais Aliénor ne l’entend pas de cette oreille et va même affronter l’Ankou sur son terrain, quitte à y laisser des plumes.

 

Heureusement que Merlin, au fil du temps, à crée des passages entre les différents mondes un peu partout qui vont permettre au duo père-fille de se tirer de ce mauvais pas.

 

Nouvelle aventure de l’espiègle sorcière en herbe, toujours aussi mouvementée et prenante même si, comme l’a assez justement fait remarquer ma fille, elle est un peu moins bien que les précédentes (elle évoquait le scénario of course).

 

Je dirais que c’est dû à deux choses : le phénomène de « répétition » qui commence à se faire sentir avec l’histoire de la mort de Merlin, et (ça c’est pour ma part) un gros potentiel dans le village où se retrouve Aliénor et dont elle repart presque aussi vite.

 

Gageons que ce sera le théâtre d’une future aventure que, évidement, nous lirons tous deux avec plaisir.

 

 

 

 

 

Pour les chasseurs de monstres :

 

 

 

 

LA BD:

 

 

 

 

C'est quoi : ENOLA 3. LE KRAKEN QUI AVAIT MAUVAISE HALEINE.

 

 

C'est de qui ? Chamblain et Thibaudier

 

 

La Couv':

 

Sorcellerie et Chasse aux monstres...pour les petits!

 

Déjà lus sur B.O BD? Oui pour le scénariste

 

 

 

C’est édité chez qui ? La Gouttière

 

 

 

Une planche:

 

Sorcellerie et Chasse aux monstres...pour les petits!

 

 

Ca donne Quoi ? Notre Adepte de cryptozoologie vole au secours d’un kraken qui a la mauvaise habitude de démâter tous les navires d’un petit port de pêche qui a, du coup, mis sa tête à prix.

 

Elle aura fort à faire face au capitaine Barbiche bien décidé à se payer notre poulpe monstrueux…qui ne l’est en fait pas tant que ça.

 

On retrouve le scénariste de Lili Crochette sur cet habile mélange des genres, entre récit fantastique et œuvre jeunesse, avec une bonne dose d’humour (et un soupçon des Dents de la Mer pour le clin d’œil) ; ce troisième tome des aventures de la courageuse Enola, son chat qui parle, et son équipement à la pointe est des plus réussi même si le graphisme a clairement plus plu à mes enfants qu’à moi, ce qui, me direz-vous, tombe bien, vu que ce sont eux la cible de la série !

 

 

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Deux chroniques de Fab

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13 juin 2017 2 13 /06 /juin /2017 11:17

 

 

 

 

 

LA BD:

 

 

 

 

C'est quoi : BANDETTE 1. PRESTO

 

 

C'est de qui ? Tobin & Coover

 

 

La Couv':

 

Super Héroïnette /  Bandette  Vs.  Chapeau Melon et Bottes de Cuir

 

Déjà croisés chez nous? Non

 

 

 

C’est édité chez qui ? EP éditions

 

 

 

Une planche:

 

 

Super Héroïnette /  Bandette  Vs.  Chapeau Melon et Bottes de Cuir

 

Ca donne Quoi ? Le voleur le plus doué de l’univers est…une jeune fille. Bandette est son nom de masque et elle est épaulée par une troupe disparate d’adjoints.

 

Si son passe-temps préféré consiste à dérober œuvres d’art elle n’hésite pas à l’occasion à donner un coup de pouce à l’inspecteur Belgique (sic !), surtout quand un rival d’envergure connu sous le nom de Monsieur (re-sic !) entre dans la danse.

 

Au vu du nom de certains des protagonistes on est en mesure de penser que les auteurs de Bandette sont connaisseurs de BD franco-Belge, de là à supposer qu’ils connaissent l’héroïne de la Bibliothèque Rose, notre Fantômette nationale il y a un pas que je ne saurais franchir même si les deux titres ont, vous l’aurez compris, certains points communs.

 

Fidèle à sa politique d’édition touche à tout, EP éditions nous propose la traduction de cette série fun et originale parue d’abord outre Atlantique en digital avant d’être proposée par rien moins que Dark Horse en version papier.

 

C’est frais, ça bouge bien et le trait n’est pas sans faire penser à celui du regretté Darwyn Cooke, coté comparaison, il y a pire n’est-ce pas !

 

 

 

 

 

LA MUSIQUE

 

 

 

 

C'est Quoi ? CHAPEAU MELON ET BOTTES DE CUIR

 

 

C'est de Qui ? H. Blake

 

 

La couv'

 

Super Héroïnette /  Bandette  Vs.  Chapeau Melon et Bottes de Cuir

 

 

Déjà entendu chez nous? Non

 

 

On peut écouter?

 

 

Ca donne Quoi ? Après le départ de Laurie Johnson des pupitres de la B.O de la série The Avengers (rein à voir avec les super slips hein!) c’est son assistant Howard Blake qui prend en charge la sixième et dernière saison.

 

Dans l’esprit des précédentes, le compositeur britannique écrit dans un panel large de genres, allant de l’humour décalé aux scènes de combats endiablés en passant par un suspense sophistiqué et, plus rarement, à des passages lounges.

 

Les instruments utilisés à quelques rares exceptions près (notamment au niveau des percussions diverses) sont ceux que l’on rencontre dans les combos de jazz en vogue à l’époque et l’ensemble est des plus agréable à l’écoute avec cette récréation bédéphilique qu’est Bandette !

 

 

 

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Une Chronique de Fab

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  • : Conseils d'écoutes musicales pour Bandes Dessinées
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  • : "...ces illustrations sonores. On apprend toujours quelque chose avec elles. Y compris sur des œuvres qu'on a soi-même écrites." Serge Lehman. (La Brigade Chimérique, Metropolis, L'Homme Truqué)
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