13 septembre 2017 3 13 /09 /septembre /2017 16:05

 

 

La rentrée inspire décidément de nouvelles rubriques à la rédaction de B.O BD puisque voici une nouvelle mouture des Mercredi Jeunesse, avec une sélection de ce que la dévoreuse en chef la plus jeune de l’équipe a lu et qu’elle conseille à ses camarades de la Toile :

 

 

Alors qu’elle a lu quelques uns des tomes de la série des Sisters et de son spin-off des Super Sisters, ma fille a eu l’occasion de découvrir les deux premiers romans illustrés tirés de la série TV (elle-même adaptée de la série BD sus-citée, vous suivez toujours ?).

 

Mercredis Jeunesse  (la jeunesse parle à la jeunesse)

 

Ce sont en fait les deux premiers épisodes de la série tv qui ont été remaniés pour être développés en courts romans avec des illustrations par l’artiste de la BD.

 

Elle y a retrouvé le fun et le pep’s de la série mère (et c’est normal vu que se sont les auteurs maisons de chez Bamboo éditions qui chapeautent l’ensemble) et, si elle avait été une lectrice traditionnelle aurait du même passer un peu plus de temps dessus…mais non (hélas !).

 

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Au rayon des BD à proprement parler nous avons eu l’occasion de lire ensemble le premier tome d’une série plutôt réussie, parue aux éditions de la Gouttière) avec pour héroïne une jeune fille Sixtine  qui, alors qu’elle était toute petite (et qu’elle venait de perdre son papa) a rencontré les fantômes de 3 flibustiers cocasses qui l’accompagnent depuis.

 

Mercredis Jeunesse  (la jeunesse parle à la jeunesse)

 

On la retrouve adolescente, partagée entre les copains, ses anges gardiens envahissant et son envie d’en savoir plus sur son géniteur. La visite d’un musée et des plans de cambriolage d'un trésor Aztèque (qui résoudrait les problèmes d'argent de sa maman) bientôt contrariés vont rendre la vie de Sixtine bien remuante !

 

Si ma fille a apprécié le coté girly et aventure, elle est peut être passée un peu à coté de l’aspect de la recherche d’identité, de la perte du parent... question d’âge peut être je dirais.

Cela ne l’empêchera pas, au contraire, de revenir à cet album bien écrit et au graphisme coloré.

 

Mercredis Jeunesse  (la jeunesse parle à la jeunesse)

 

 

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Entre deux romans de 300 pages (si, si!) elle a fait un break avec les nouveaux Triple Galop (et l’arrivée des Poneys) et  Studio Danse, qui surfe sur la vague de la Reine des Neiges, (toutes deux sorties chez Bamboo éditions)

 

 

Mercredis Jeunesse  (la jeunesse parle à la jeunesse)

 

Sur le principe une page/un gag, elle a pas mal ri lors de ses lectures ce qui me fait dire que le but recherché doit être atteint !

 

Mercredis Jeunesse  (la jeunesse parle à la jeunesse)

 

 

 

 

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Une chronique de Fab

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13 septembre 2017 3 13 /09 /septembre /2017 08:25

 

 

 

 

 

 

LES BD:

 

 

 

C'est quoi : LE COLLEGE NOIR / LUMBERJANES

 

 

 

C'est de qui ? U. Malassagne / E. Grace, S . Noelle & A . Brooke

 

 

Les Couv':

 

 

Fantastique adolescence! :  Le Collège Noir  /  Lumberjanes
Fantastique adolescence! :  Le Collège Noir  /  Lumberjanes

 

 

 

 

Déjà lus par ici ? Oui pour Malassagne mais pas les américaines.

 

 

 

Des planches:

 

 

Les Lumberjanes

Les Lumberjanes

Le Collège Noir

Le Collège Noir

 

 

 

Ca donne quoi ? Vu que ma plus grande fille est en âge de lire dévorer des livres, et qu’elle se passionne pour des sagas ados aux titres aussi évocateurs que Les Royaumes de Feu (une histoire de dragons vous vous en seriez doutés), La Guerre des Clans (là c’est des chats, c’est moins évident) ou encore un certain Harry Potter, il était tout naturel que je lui fasse découvrir qu’en bande dessinée aussi il y avait des séries de genre très recommandables.

 

En voici deux qui lui sont toutes destinées et qui, si elles sont parues des deux cotés de l’Atlantique, partagent pas mal de points communs.

 

Dans Le Collège Noir on suit une bande de copains plus ou moins surveillés par leur pionne qui, coincés dans leur internat au beau milieu des bois pour les vacances d'été (faute de pouvoir être récupérés par leurs parents), vont découvrir que les esprits de la forêt et autres créatures cauchemardesques sont bel et bien réels.

 

 

Fantastique adolescence! :  Le Collège Noir  /  Lumberjanes

 

Les Lumberjanes (paru chez Urban Kids) elles, sont en camp de vacance, type scout exclusivement féminin, et sont de sacrées numéros. Les forêts américaines, coté animaux étranges n’ont rien à envier semble t-il aux françaises puisque ici ce sont yetis qui parlent, renards à trois yeux, statues vivantes et autres scouts possédés auxquels notre intrépide groupe d’aventurières va devoir échapper.


Coté graphisme là aussi des similitudes puisque l’on est complètement dans un mélange des genres hérité du Manga, de la bd jeunesse et du comics nouvelle génération, le tout s'entrechoquant souvent pour le meilleur.

 

Fantastique adolescence! :  Le Collège Noir  /  Lumberjanes

 

Ulysse Malassagne livre un album aux accents fantastiques, plein d'humour mais dont la narration aurait peut être gagnée à être moins hachée (le découpage en chapitre fait parfois trop abrupt) là où le trio d’artistes des Lumberjanes joue plus sur la déconne et découpe en épisodes à « thèmes » peut être mieux pensés mais avec des histoires parfois un brin expéditives.

 

Les deux bouquins plairont sans soucis à un même public pré-ado tout en ayant de quoi intéresser les lecteurs plus âgés.

 

 

 

 

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Une Chronique de Fab

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12 septembre 2017 2 12 /09 /septembre /2017 07:18

 

 

 

 

LA BD:

 

 

 

 

C'est quoi : TOSCA DES BOIS 1.

 

 

C'est de qui ? Radice et Turconi

 

 

La Couv':

 

Robin au féminin  /  Tosca des Bois  Vs.  Brave

 

Déjà croisés sur B.O BD? Oui ensemble même.

 

 

 

C’est édité chez qui ?  Dargaud

 

 

 

Une planche:

 

 

Robin au féminin  /  Tosca des Bois  Vs.  Brave

 

 

Ca donne Quoi ? Dans une Italie médiévale, une jeune duchesse s’ennuie à mourir au sein de l’immense château de son père. Alors que les préparatifs de son futur mariage –arrangé of course- avec le fils d’un noble voisin, vont bon train, elle va faire la connaissance de deux adolescents orphelins vivant dans les bois, Rinaldo le ménestrel et Tosca la monte en l’air.

 

Une belle amitié va naître entre les trois jeunes gens et leur permettre de déjouer le stratagème du futur beau père de notre héroïne.

 

On retrouve avec un grand plaisir le trait délicat de Stefano Turconi, ici encore plus furieusement disneyen que sur le précédent, il donne une belle dynamique au scénario et ma fille et moi nous sommes régalés.

 

 

 

 

 

LA MUSIQUE

 

 

 

C'est Quoi ? BRAVE

 

 

C'est de Qui ?  P. Doyle

 

 

La couv' 

 

Robin au féminin  /  Tosca des Bois  Vs.  Brave

 

Déjà entendu chez nous? Quelques fois.

 

 

On peut écouter?

 

 

Ca donne Quoi ? Patrick Doyle, qui a fait ses armes cinématographiques avec rien moins que Kenneth Branagh est passé depuis quelques années dans la « cour des grands » sans, dans la plupart des cas, trop perdre de ce qui faisait son originalité et sa sensibilité.

C’est, à mon sens, un choix intéressant pour le premier Pixar ayant une héroïne comme personnage principal. En marge des indéboulonnables chansons qui peuplent le film (et encore ce sont loin d’être les pires dans le genre), sa musique est très orchestrale tout en restant mélodieuse à souhait, enrichie de flutes et de violons aux accents forcément celtiques, le tout intelligemment ponctué de passages cartoony entrainants et fun.

 

Bon, ok je vous accorde qu’il ne faut être allergique ni à la cornemuse ni aux bons sentiments pullulant dans la B.O estampillée Disney depuis deux décennies mais dans l’ensemble Brave comporte les ingrédients d’une bonne musique de film d’aventure historique aux moyens conséquents et avec une vraie identité derrière. Une sorte de Braveheart pour adolescente un peu !

 

Ca tombe bien c’est d’adolescentes qu’il s’agit ici et le contexte n’est pas si éloigné.

 

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Une Chronique de Fab

 

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11 septembre 2017 1 11 /09 /septembre /2017 07:41

 

 

 

 

 

LA BD:

 

 

 

 

C'est quoi ?  INFINTY 8. LE JOUR DE L’APOCALYPSE.

 

 

C'est de qui ? Mourier, Trondheim et De Felici.

 

 

La Couv':

 

Infinty 8. Le Jour de l'Apocalypse  Vs.  Not of this earth

 

 

Déjà croisé dans le coin? Oui pour Trondheim

 

 

 

C’est édité chez qui ? Rue de Sèvres

 

 

 

Un visuel:

 

 

Infinty 8. Le Jour de l'Apocalypse  Vs.  Not of this earth

 

 

Ca donne Quoi ? Cinquième reboot pour l’Infinty 8 et voilà qu’arrivent…les zombies !

On le sait, les morts vivants ont la côte depuis quelques années, ne serait-ce que dans les succès TV actuels, de l’adaptation du comics The Walking Dead aux Marcheurs Blancs de Game Of Thrones, ou dans pléthore de publications franco-belges, difficile d’échapper à des créatures en putréfaction souvent agressives.

 

Davy Mourier trouvait que ça allait manquer à l’univers d’Infinty 8 et s’est donc dévoué pour en placer dans son scénar…et il a pas lésiné sur le nombre.

 

On sait les bestioles friandes de chair humaine (et plus si affinités !) et la nécropole qui bloque la course du vaisseau est un vivier quasi inépuisable, Ann Ninunta ne sait bientôt plus où donner de la tête entre sa fille à aller chercher à la crèche avant qu’elle ne finisse en zombie, les avances d’un beau lieutenant et, of course, les hordes de morts vivants qui pullulent dans l’Infinty 8 comme au dehors.

 

On en apprend enfin un peu plus sur la nécropole dans ce cinquième volet, plus enlevé que les précédents, avec un retour en force du fun et toujours de l’action quasi non-stop.

 

Aux crayons, l’italien Lorenzo De Felici propose un trait axé comics un rien old school qui n’est parfois pas sans faire penser au style délicieux de Stéphane Fert, qui m’a bien plus emballé que les précédents et m’a clairement réconcilié avec la série concept.

 

 

 

 

 

LA MUSIQUE:

 

 

 

 

C'est quoi : NOT OF THIS EARTH

 

 

C'est de qui ? R.Stein

 

 

La Couv':

 

Infinty 8. Le Jour de l'Apocalypse  Vs.  Not of this earth

 

Déjà entendu chez B.O BD? Pas mal de fois oui.

 

 

On peut écouter ?

 

 

 

Ca donne Quoi ? A l’époque bénie où Roger Corman réalisait et/ou produisait des séries B de genre, la plupart du temps complètement fauchées, qui l’obligeaient à combler le manque de moyens par un débordement d’imagination ; c’est fort souvent au stakhanoviste Ronald Stein qui, dans la lignée de ses congénères italiens de l’époque, écrivait de deux à trois B.O par an en moyenne, que revenait la tâche de mettre tout ça en musique.

 

Là aussi le besoin d’imagination et une certaine « qualité étaient de mises vu qu’il fallait parfois pallier la pauvreté de l’image par une musique des plus suggestives.

 

Le fantastique était l’un des domaines de prédilection de Stein qui, dans la mesure des moyens financiers alloués, avait peu ou prou les mains libres et en profitait au mieux. Entre les percussions omniprésentes dont les schémas  allaient être copiées lors des trois décennies suivantes et l’incursion du clavecin, Not of this earth, avec son histoire d’extra terrestre venu chercher du sang humain pour sauver sa race, a la particularité d’avoir les sons de l’orchestre étouffés sur certaines pistes avant que les cordes se déchainent, prenant l’auditeur par surprise.

 

De la bonne petite B.O à l’ancienne bien délirante sur un tome d’Infinity 8 qui ne l’est pas moins !

 

 

 

 

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Une Chronique de Fab

 

 

 

 

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4 septembre 2017 1 04 /09 /septembre /2017 08:31

 

 

Et oui, vous ne rêvez pas chers lecteurs, première surprise de cette rentrée 2017, c'est bien le retour de l'enfant prodigue dans le giron de B.O BD!

 

 

Jet nous livre une chronique sans langue de bois (ni musique, et ça ce sera SA rubrique dorénavant) d'une série des plus à part:

 

 

 

 

 

LA BD:

 

 

 

 

C'est quoi : DEMON

 

 

C'est de qui ?   J. Shiga

 

 

La Couv':

 

La Chronique sans Musique de Tonton Jet: Demon.

 

 

 

Déjà lu sur B.O BD? Oui

 

 

 

C’est édité chez qui ? Cambourakis

 

 

 

Une planche:

 

La Chronique sans Musique de Tonton Jet: Demon.

Ca donne Quoi ? Perdre sa femme et sa fille est un drame que Jimmy Yee n'est plus apte à supporter. Il décide d'en finir avec la vie mais la mort ne veut pas de lui. Quelque soit le moyen utilisé, pendaison, une balle dans la tête ou s'ouvrir les veines, Jimmy revient toujours le lendemain au point de départ...

 

Pas de bol, Jimmy est immortel et est considéré comme un démon. Ce pouvoir particulier va lui servir à découvrir toute la vérité autour de lui et s'échapper des flics de toute la planète dont il est devenu l'ennemi public numéro 1.
 
Ne comptez pas sur nous pour vous dévoiler la teneur de cette histoire à tiroirs inspirée de Groundhog Day en mode humour noir. Les dessins simplistes de Shiga tout en rondeurs peuvent constituer un obstacle aux plus récalcitrants mais permettent une lisibilité optimale sur les nombreuses situations absurdes mais logiques d'une histoire habile qui reprend même les mécanismes de certains jeux video.
 
Exercice de style et récit haletant, Shiga arrivera t-il à se renouveler sur les 4 tomes annoncés malgré une légère répétitivité ? Réponse bientôt pour l'avant-dernier tome bientôt dans les kiosques.
 
 
 
 
 
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Une chronique de Jet
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  • : "...ces illustrations sonores. On apprend toujours quelque chose avec elles. Y compris sur des œuvres qu'on a soi-même écrites." Serge Lehman. (La Brigade Chimérique, Metropolis, L'Homme Truqué)
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