12 mars 2017 7 12 /03 /mars /2017 13:34

 

 

 

LA BD:

 

 

 


C'est quoi : GANT BLANC

 


C'est de qui : Chabaud et Monier

 

 

Une Couv':

 

Sans prendre de gants  /  Gant Blanc  Vs.  La Bête aux Cinq Doigts

 

Déjà croisé sur le site? Non.

 

 

Une planche:

 

Sans prendre de gants  /  Gant Blanc  Vs.  La Bête aux Cinq Doigts

 

Ca donne Quoi ? Tout ceci ne partait pas trop mal, avec cette histoire de naufragé au corps recouvert de signes étranges, recueilli par un navire dont l'équipage va être possédé par les signes en question et dont seul notre héros réchappe, non sans avoir eu la main frappée de la malédiction.


Usurpant l'identité de son défunt employeur, il va alors chercher à découvrir la nature du mal qui l'habite.


Et c'est à partir de là que ça se gâte. On sent que le scénariste avait envie d'une saga pleine de ramifications mystiques mais qu'il a peut être eu les yeux plus gros que le ventre et qu'à vouloir tout condenser et mélanger sur moins de 80 pages il rend son intrigue limite confuse mais surtout trop pleine de voyages et rebondissements pour qu'on y adhère vraiment.


A la manière de ces séries B américaines des années 50/60, le scenar de Gant Blanc enchaîne péripéties et scènes choc d'un bout à l'autre de la planète (ou presque) sans toujours se soucier de réalisme voire simplement de logique.


Côté dessin c'est également parfois un peu bancal, certaines planches sont très soignées tandis que d'autres font plus hésitantes, pas toujours aidées par les choix de couleurs.
Au final je sors assez déçu de ce premier tome au pitch pourtant intéressant et ne serait probablement pas de la suite.

 

 

 

 

LA MUSIQUE:

 

 

 

C'est Quoi ? LA BETE AUX CINQ DOIGTS

 

 

C'est de Qui ? M. Steiner

 

 

La couv'

 

Sans prendre de gants  /  Gant Blanc  Vs.  La Bête aux Cinq Doigts

 

Déjà entendu chez nous?  Pas mal oui.

 

 

On peut écouter ? Dans un extrait du film oui:

 

 

Ca donne quoi? Je vous avouerai que j’ai, au départ, retenu le score de ce film de genre plutôt réussi pensant que la BD focalisait son intrigue sur la main de son héros (ce qui est en grande partie le cas remarquez), et, aussi tout de même hein, parce que Max Steiner sur du film d’épouvante psychologique, ça vaut le détour.

 

Il s’avère que ce choix fût plus que judicieux puisqu’il a permis, grâce aux variations constantes de la Chaconne de Bach opérées par le compositeur, de mettre l’emphase sur le trouble psychologique du personnage principal victime de sa malédiction. Le pathos un peu grandiloquent des compositions de Steiner a également conforté cette impression de scénario à l’ancienne où l’ambiance et le suspense prenait souvent le pas sur le réalisme.

 

Comme cela arrive plus souvent que vous pourriez le penser, l’association du score de La Bête aux Cinq Doigts et de Gant Blanc a rendu la lecture de ce dernier plus attrayante qu’elle ne l’aurait été seule. 

 

 

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Une chronique de Fab

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17 février 2017 5 17 /02 /février /2017 07:53

 

 

 

 

LA BD:

 

 


C'est quoi : DOOGYBAGS 13

 


C'est de qui : Divers, dont Run, Rosset ou Secheresse

 

 

La Couv':

 

Un dernier pour la route?  /  Doggybags 13  Vs.  Terror Tract

 

Déjà croisé sur le site? La plupart oui.

 

 

C’est édité chez qui ? Ankama

 

 

Une planche:

 

Un dernier pour la route?  /  Doggybags 13  Vs.  Terror Tract

 

Ca donne Quoi ? Ca y est, ce treizième numéro de l’anthologie Doggybags sonne son glas…ou presque, nous y reviendrons.

 

6 années et 13 tomes de récits courts horrifiques, souvent sur des thématiques communes, et qui ont permis la découverte, voire la confirmation, de quelques talents actuels du paysage BD français.

 

Dans cette nouvelle fournée, on ne déroge pas à la règle, Run signe deux des scénars et laisse à Calla le troisième. Un flic barge pête un plomb sur Times Square et fait un carton sur les touristes, un clown de profession se voit prendre à partie (le mot est faible) par des jeunes revanchards et, pour le fun, un petit tour à l’abattoir.

 

Cerise sur le gâteau, Loïc Sècheresse revisite le calvaire et la résurrection du Christ en une poignée de vignettes bien décalées.

 

Certes cette ultime salve n’est pas, à mon sens, la meilleure, mais les fans de Doggybags s’y retrouveront sans problèmes.

 

On apprend dans l’album que si la série s’arrête sous cette forme, deux concepts vont voir le jour : des one-shots et des séries dérivées de certaines des histoires courtes parues dans certains volumes.

 

Doggybags est mort mais tel le phénix…

 

 

 

LA MUSIQUE

 

 

 

C'est Quoi ? TERROR TRACT

 

 

C'est de Qui ? B. Tyler

 

 

La couv'

 

Un dernier pour la route?  /  Doggybags 13  Vs.  Terror Tract

 

Déjà entendu chez nous?  Quelquefois.

 

 

On peut écouter?

 

Ca donne Quoi ? Si ce score d’un film de seconde zone a refait surface c’est grâce au nom de Tyler Bates, dont c’était l’un des premiers travaux avant qu’il ne soit associé à des daubes films à gros budget.

 

Avec un petit bagage notable pour le petit écran, Bates avait surtout la réputation de pouvoir faire sonner un ensemble restreint comme un grand orchestre ce qui tombait bien, la prod de Terror Tract voulait un score « symphonique » pour se démarquer de ce qui se faisait d’habitude dans le genre.

 

Certes, outre quelques gros clichés des familles (Tyler singe même le thème de Jaws à un moment !), Tyler utilise à bon escient ses quelques instruments, en en tirant un maximum, mais on est quand même loin du chef d’œuvre voir de l’originalité espérée.

 

Un peu grandiloquent de temps à autre sur cet ultime Doggybags, il se révèle plutôt fun à d’autres même si pas assez pour vraiment emporter l’adhésion d’un coté comme de l’autre.

 

 

 

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Une chronique de Fab

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30 octobre 2016 7 30 /10 /octobre /2016 17:34

 

 

 

 

LA BD:

 

 


C'est quoi : SATANIE

 


C'est de qui : Vehlmann & Kerascoet

 

 

La Couv':

(Re) Descente aux enfers  /  Satanie  Vs.  Les Maîtresses de Dracula

 

Déjà croisé chez nous? Oui, ensemble et séparément même.

 

 

C’est édité chez qui ? Soleil.

 

 

Une planche:

(Re) Descente aux enfers  /  Satanie  Vs.  Les Maîtresses de Dracula

 

Ca donne Quoi ? Longtemps on a considéré que ce Voyage en Satanie (titre de l’histoire lors de sa première publication en 2011) serait sans retour, ou tout du moins sans fin.   Mais c’était sans compter sans la volonté de ses auteurs, et le métier de Barbara Canepa et Clotilde Vu, les responsables de la collection Métamorphoses chez Soleil qui ont relancé l’aventure et nous proposent aujourd’hui, sous forme d’intégrale et rebaptisé sobrement Satanie, l’intégralité de l'histoire.

 

Une expédition hétéroclite part sous la terre à la recherche d'un savant persuadé d'avoir retrouvé la trace de l'Homme de Neandertal, malheureusement pour eux, ce qui s'apparentait au départ à une sortie spéléo difficile va rapidement tourner à une version cauchemardesque du Voyage au centre de la terre de Vernes.

 

Cité souterraine, hommes d'un autre temps, créatures plus fantasmagoriques et dangereuses les unes que les autres, notre équipe, qui va se réduire comme une peau de chagrin au fur et à mesure de leur aventure tombe de Charybde en Scylla jusqu'au point de non-retour.

 

(Re) Descente aux enfers  /  Satanie  Vs.  Les Maîtresses de Dracula

 

Tout comme dans leur Jolies Ténèbres, Fabien Vehlman et les Kerascoët partent d'une situation assez banale qui dégénère aussi rapidement que dramatiquement. Le scénario conjugue, outre l'oeuvre de Verne citée plus haut, l'Enfer de Dante, l'Ultima Thulé mythologique, la légende de la Terre Creuse chère entre autre aux illuminés nazis, un florilège de bestiaires folkloriques ou encore, last but not least, les théories de Darwin.

 

L'ensemble n'est pourtant jamais indigeste et le lecteur, comme les héros de l'album,  descend la spirale infernale d'une aventure fantastique et sensuelle,  magnifiquement mise en image par le duo Pommepuy/Cosset qui n'hésite pas à jouer sur les formes des cases, à changer ses fonds de pages voire à utiliser des couleurs parfois limites psychédéliques pour illustrer comme il se doit l'extravagance de leur scénariste.

On aurait décidément perdu quelque chose si l'on n'avait jamais pu lire la fin de cette surprenante Satanie!

 

 

 

 

LA MUSIQUE

 

 

 

 

C'est Quoi? LES MAITRESSES DE DRACULA

 

 

C'est de Qui ? M. Williamson

 

 

La couv' 

(Re) Descente aux enfers  /  Satanie  Vs.  Les Maîtresses de Dracula

 

Déjà croisé ici? Oui

 

 

On peut écouter?

Ca donne quoi? Si pas aussi prolifique (ni inspiré?) qu'un James Bernard, Malcolm Williamson a néanmoins apporté à la Hammer son sens de la composition, hérité d'une formation classique solide.

 

Ainsi, aux codes immuables de la musique de film d'épouvante il ajoute une touche symphonique pas inintéressante, loin de là, quoique parfois un brin grandiloquente.

 

Dans cette suite de suite de suite du filon Dracula (où seul Peter Cushing relève un peu le niveau) il fait preuve d'une belle inventivité en ajoutant aux sempiternelles montées hystériques de cordes de belles phrases mélodique recherchée et des thématiques plus complexes que ce que l'on serait en droit d'espérer sur de telles productions.

 

Pas forcément toujours raccord avec ce récit protéiforme qu'est Satanie, il ajoute cependant au psychédelisme horrifique qui traverse souvent l'album et renforce le suspense omniprésent.

 

 

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Une chronique de Fab

 

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26 août 2016 5 26 /08 /août /2016 07:28

 

 

 

LA BD :

 

 


C'est quoi : CABAL

 


C'est de qui : Jim Baikie, Alan Grant & John Wagner

 

 

La Couv' :

Director's Cut  /  Cabal Vs. The Shining

Déjà lu sur le site ? Wagner, oui.

 

 

Une planche :

 

 

 

Ca donne Quoi ? Clive Barker n’a jamais caché l’incompréhension, ni la rancune tenace, qu’il nourrissait vis-à-vis du traitement infligé à son second film par la 20th Century Fox, malgré l’accueil favorable reçu par Hellraiser. Adaptation d’une novella publiée en 1988, Cabal développe deux intrigues qui vont rapidement se recouper : le voyage initiatique d’Aaron Boone, jeune homme hanté par la vision de Midian, étrange cité-sanctuaire peuplée de monstres, et les meurtres perpétrés par un impitoyable tueur en série qui dissimule son visage derrière d'inquiétantes bandelettes... et ses yeux, sous deux boutons de corne.

  

S'appuyant sur le schéma classique d'un récit d’horreur fantastique mâtiné de thriller, Cabal se veut avant tout une réflexion sur la monstruosité physique, incarnée au sens propre par la tribu des Nocturnes de Midian (la fameuse "Nightbreed" qui donne son titre original au film), ou morale, personnifiée par les trois figures négatives de l’humanité que sont l’analyste Philip Decker (David Cronenberg à l’écran et sur l'hideuse couverture de l'édition française du comics), l’homme de loi (le capitaine Eigerman) et l’homme de foi (le révérend Ashberry).

 

 

 

 

A l'instar de certains chefs d'oeuvre du cinéma d'épouvante comme King Kong, Freaks ou encore La Fiancée de Frankenstein qui ont pris le "parti du monstre" et qu'il cite comme sources d'inspiration, Barker se plaît à inverser le regard porté traditionnellement sur la figure du paria dont il fait, lui aussi, le héros de son histoire. D'aucun pourrait d'ailleurs voir dans Cabal un parallèle avec la marginalisation imposée à la communauté homosexuelle (à laquelle l'auteur reste très sensible) ou plus encore avec l'histoire du peuple juif, ouvertement convoquée à travers la "diaspora" finale des Nocturnes et leur attente d'un nouveau "guide".

 

Ce discours, aussi engagé qu'audacieux, est soutenu par de belles idées de mise en scène et bénéficie d’un travail époustouflant sur le maquillage, qui confère une crédibilité indéniable au bestiaire "nocturne". Cependant, le résultat original a toujours laissé à désirer et sentait à plein nez le projet remonté par un distributeur incapable de gérer la singularité artistique qu'il avait entre les mains. Si les fans du films disposent depuis 2014 d'un Director's Cut digne de ce nom, ils ont toutefois eu le temps, pendant vingt-quatre ans... de lire, relire - voire même re-relire ! - son excellente adaptation en bande dessinée. Certains puristes me diront qu'ils n'avaient qu'à se contenter du bouquin au lieu de se prendre la tête pour de vulgaires produits dérivés... c'est pas faux, mais ce n'est pas l'objet de cette chronique.   

 

Orchestré par des artistes chevronnés tels que le dessinateur Jim Baikie, collaborateur d'Alan Moore pendant plus d'une décade sur la série Skizz, et le duo de scénaristes Alan Grant et John Wagner (co-créateur du Judge Dredd et futur scénariste de A History of violence, qu'adaptera à l'écran un certain David C.), Cabal le comics reprend le récit développé par le film, mais y réinjecte moulte détails scénaristiques sacrifiés par les censeurs de la 20th Century Fox. En approfondissant la nature des rapport entre les personnages, leurs motivations profondes et en apportant plus de détails au fonctionnement de la tribu des Nocturnes, la BD redonne toute sa chair à l'univers imaginé par Clive Barker. Servie par des illustrations délicates et un découpage savamment maîtrisé, elle permet au final de mesurer pleinement le potentiel thématique et mythologique du projet qu'il avait en tête (s'il avait fonctionné, le film aurait donné lieu à une trilogie) et offre une belle claque à tous les adeptes de "bigarrures" artistiques !

.

 

 

 

 

LA MUSIQUE

 

 

 

 

C'est Quoi ? THE SHINING

 

 

C'est de Qui ? Wendy Carlos, Gyorgy Ligeti, Béla Bartok, Krzysztof Penderecki et alii

 

 

La couv' :

 

 

Déjà croisé sur B.O BD ? Oui pour Penderecki et pour Bartok.

 

 

On peut écouter ? Le célèbre morceau d'ouverture de Carlos (le reste est également disponible sur le Tube).

 

 

Ca donne Quoi ? A l'instar de 2001 : L'Odyssée de l'espace, pour lequel il commanda à Alex North une partition complète dont il n'utilisa pas une note, Stanley Kubrick fit appel, pour Shining, au génial Wendy Carlos, avec qui il avait déjà collaboré, en 1971, sur Orange Mécanique. Le futur compositeur de Tron se trouva mieux loti que son prédécesseur, puisque deux de ses morceaux furent retenus pour la bande-son du film.

 

Le Main Title propose une relecture angoissante d'un extrait de la Symphonie fantastique de Berlioz, le Songe d'une nuit de Sabbat. Illustration d'une scène de funérailles où s'anime une troupe de monstres riante, criante et gémissante, le morceau original semble avoir été écrit pour s'accorder avec l'atmosphère de folie onirique qui flotte sur la cité de Midian. La réorchestration électronique de Wendy Carlos (on parle de "vocoderisation") apporte à l'ensemble une patine synthétique vintage qui colle elle aussi, parfaitement à l'esthétique fin 80's de Cabal.

 

Après... on n'empêchera pas les puristes d'aller jeter une oreille curieuse à la BO composée par Danny Elfman pour le film de Barker, oeuvre fort sympathique qui laisse un peu trop entendre qu'elle a été écrite juste après celle du premier Batman de Tim Burton.   

     

 

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Une chronique de Lio

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3 août 2016 3 03 /08 /août /2016 15:39

 

 

 

Et on conclue notre mini cycle par un western "multi-genre" inspiré.

 

 

 

LA BD:

 

 

 

 

C'est quoi : PRETTY DEADLY 1

 

 

C'est de qui ? De Connick & Rios

 

 

La Couv':

Panorama du Western  /  Pretty Deadly  Vs.  What Lies Beneath

Déjà lu dans le coin? Non

 

 

C’est édité chez qui? Glénat

 

 

Une planche:

 

 

 

Ca donne Quoi ? Afin de racheter le péché de la mort de sa femme un homme rencontre la Mort qui, après l'avoir rendu aveugle lui somme de détruire une bête maléfique s'il veut atteindre ses fins.

Mais dans un monde où morts et vivants cohabitent rien ne va se passer comme prévu et vengeance et rédemption vont mener le destin de nos protagonistes.


On l'a vu à plusieurs reprises, le mélange western-fantastique a le vent en poupe depuis quelques années, avec plus ou moins de réussite. Le duo féminin derrière Pretty Deadly livre un boulot intéressant en empruntant à différents folklores et croyances dans un univers à la fois référencé et très personnel, notamment au niveau graphique et narratif.

Un récit multi genre original dans le fond comme sur la forme, peut être un brin foisonnant parfois mais intéressant.

 

 

 

 

LA MUSIQUE

 

 

 

C'est Quoi? WHAT LIES BENEATH

 

 

C'est de Qui ? A. Silvestri

 

 

La couv' 

 

 

Déjà entendu sur B.O BD? Oui

 

 

On peut écouter?

 

 

Ca donne Quoi ? Des nombreux scores de Silvestri que l’on a croisé chez nous celui de ce thriller psychologico fantastique est assez surprenant de par son caractère lambda voire plagiaire.

 

En effet le compositeur semble peu inspiré quand il singe Bernard Herrmann et son Psycho et guère plus original sur les passages d’épouvante plus marqué qui charrient leur lot de clichés.

 

Probablement dans le même état d’esprit que ses pairs à l’époque (Goldsmitth, Horner,… les années 90) Silvestri est en mode automatique, il compose des thèmes passe partout où alternent underscoring à base de cordes souvent monotones et passages survoltés où cuivres et percussions sont de sortie.

 

Après si c’est très calibré, c’est quand même de l’ouvrage d’artisan qui connaît son boulot et, pour aller avec un récit du genre de Pretty Deadly ça passe plutôt pas mal.

 

 

 

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Une chronique de Fab

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  • : "...ces illustrations sonores. On apprend toujours quelque chose avec elles. Y compris sur des œuvres qu'on a soi-même écrites." Serge Lehman. (La Brigade Chimérique, Metropolis, L'Homme Truqué)
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