27 avril 2016 3 27 /04 /avril /2016 07:42

 

 

Allez, c'est mercredi, on présente une BD Jeunesse qui, en plus d'être fun, a le mérite d'être fort instructive sans être rébarbative!

 

 

LA BD:

 

 


C'est quoi : LA GUERRE DE 100 ANS

 


C'est de qui : Cazenove, Richez & Peral

 

 

La Couv':

 

 

Voyage dans le temps  /  La Guerre de 100 Ans  Vs.  Les Visiteurs

 

Déjà lu sur le site? Oui

 

 

C’est édité chez qui ? Bamboo

 

 

Une planche:

 

 

 

Ca donne Quoi ? Je l’ai déjà écrit dans ces pages, la BD peut être un très bon outil d'apprentissage. Fort de son expérience dans les domaines de la BD jeunesse et/ou humour, tous âges confondus, Christophe Cazenove s’attèle, en compagnie d’Hervé Richez avec qui il a déjà travaillé chez Bamboo, à raconter le conflit qui opposa la France à L’Angleterre de 1337 à 1453, connu sous l’appellation : Guerre de Cent Ans.

 

En procédant par planches auto-conclusives (procédé assez classique dans le style) les deux scénaristes abordent personnages célèbres, événements clés et autres batailles importantes avec humour mais tout en restant le plus proche possible de la réalité historique (en fin d’ouvrage un cahier historique complète d’ailleurs bien les infos distillées dans les pages de BD). Le trait de Péral, inspiré par les grands classique franco-belge axés jeunesse, finit de faire de cet album une bd aussi informative que divertissante que ma fille a d’ailleurs beaucoup apprécié (même si j’ai du « censuré » un peu certains passages, celui sur Gilles de Rais par exemple !)

 

 

 

 

LA MUSIQUE

 

 

 

C'est Quoi ? LES VISITEURS

 

 

C'est de Qui ? E. Levi

 

 

La couv' 

 

 

Déjà croisé chez nous? Non

 

 

On peut écouter?

 

 

 

 

 

Ca donne Quoi ? Alors que le troisième (quatrième ?) volet vient de sortir dans les salles, enterrant sans les honneurs une franchise pourtant plébiscitée en son temps par le public (oui bon après, le public hein…), ressortons donc la B.O des Visiteurs, premier du nom, carton commercial s’il en est.

 

Eclectique est ici le mot d’ordre ; panorama à la vitesse grand V de tout un pan du classique français, sorte de compil « Le classique pour les Nuls » et ficelles imparables du cinéma de genre, le travail de Lévi (et des trois autres compositeurs et arrangeurs qui ont également bossé sur la B.O) est assez impressionnant il faut l’avouer. Ne vous attendez pas à une illustration musicale comique du scénario (même si la bonne humeur est parfois de mise) mais au contraire à un florilège aussi varié que bien conçu, l’ensemble ne sonnant jamais comme un collage de thèmes facile mais plutôt comme une bande originale de film en costume relativement originale et dont le seul défaut est probablement l’utilisation trop systématique d’instruments électroniques en lieu et place de vrais.

 

 

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Une chronique de Fab

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31 mars 2016 4 31 /03 /mars /2016 07:13

 

 

 

 

LA BD:

 


C'est quoi : LA MALBETE. BARTHELEMY DE BEAUTERNE.

 


C'est de qui : Ducoudray & Hamo

 

 

La Couv':

 

 

Déjà lus chez nous? Oui, ensembles et séparément.

 

 

C’est édité chez qui ? Grand Angle.

 

 

Une planche:

 

 

 

Ca donne Quoi ?Durant l’année qui a séparé la sortie des deux tomes de ce diptyque, j’ai eu l’occasion de revoir le Pacte des Loups, version cinématographique à gros budget du mythe de la bête du Gevaudan, plombée par un scénariste/réalisateur talentueux mais bien trop fan-boy pour ne pas tomber dans des excès qui tirèrent une balle dans le pied d’un film qui aurait pu annoncer le renouveau du cinéma de genre en France mais en a plutôt sonné le glas.

A l’aune du long-métrage, la Malbête de Ducoudray et Hamo, en évitant le sensationnalisme démonstratif, en restant proche de l’humain, en réintroduisant le coté religieux historique (persécutions des protestants) est bien plus réussie.

 

Cela dit les deux mediums ont un point commun, dans ce second et dernier volet, Barthélémy le jeune héros adopté par Antoine de Beauterne (qui n’est pas ici le triste individu décrit par Gans) lui aussi retourne en Gévaudan alors que la Bête a été soi-disant tuée (mais que les meurtres continuent), mais, tout autant que pour enquêter à nouveau, c’est également pour découvrir ce qu’il est advenu de Lise, la jeune fille dont le père, protestant, a été arrêté à cause de Barthélémy. Il va découvrir le pot aux roses et une sombre histoire de vengeance.

 

En choisissant une explication qui tient aussi bien la route que toutes celles qui ont pu être avancées sur un mystère jamais élucidé, Aurélien Ducoudray démystifie quelque peu la légende en lui donnant un coté historico-sociologique intéressant à laquelle le dessin assez axé « jeunesse » d’Hamo finit de donner un coté original mais universel.

 

 

 

 

 

LA MUSIQUE

 

 

 

 

C'est Quoi ? LE HUSSARD SUR LE TOIT

 

 

C'est de Qui ? J.C Petit

 

 

La couv' 

 

 

Déjà entendu dans le coin? Possible

 

 

On peut écouter?

 

 

 

 

Ca donne Quoi ? Grosse machine du cinéma français (l’un des plus gros budget de son histoire d’ailleurs), l’adaptation de Giono par Rappeneau, alors auréolé du succès mérité d’une autre adaptation littéraire, Cyrano de Bergerac, en a tout les atouts : décors (naturels), stars (talentueuses, au moins ici, après, pour l’un comme pour l’autre, ça se gâtera !) et, last but not least, musique !

 

Cinq ans après une collaboration fructueuse qui vaudra à Jean Claude Petit un César (sur le film sus-cité), les deux hommes remettent le couvert pour ce road-movie provencal.

Si l’aventure populaire et la romance sont les deux mamelles auxquelles vient s’abreuver la partition de Petit, ce dernier n’en n’oublie pas sa solide formation classique et propose des arrangements quasi sans fautes de goût. Et c’est tout de même là que le bât blesse parfois. Trop écrite, attendue sur les passages forts du long métrage, la B.O du Hussard n’a pas la verve et le grain de folie qu’avait celle de Cyrano.

 

Néanmoins ne me faîtes pas dire ce que je n’ai pas écrit, nous sommes en présence de bel ouvrage, et, si l’on omet les passages un peu trop enthousiastes de la galette, on obtient une très belle B.O pour la conclusion de la Malbête.

 

 

 

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Une chronique de Fab

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28 mars 2016 1 28 /03 /mars /2016 08:21

 

Souvent considérée comme la pierre angulaire de son oeuvre, Les Tours de Bois Maury est, à plus d'un titre, une oeuvre magistrale dans son genre, et dans la BD Franco-Belge en général.

 

 

 

LA BD

 

 

 

C’est quoi ? LES TOURS DE BOIS MAURY.

 

 

C’est de qui ? Hermann

 

 

La couv’ :

 

 

Déja lu chez nous? Oui.

 

 

C’est édité chez qui ? Glénat

 

 

Une planche:

 

 

Ca donne quoi ? Plus de 400 Pages ! J’ai lu plus de 400 pages d’Herrman en l’espace d’une douzaine de jours qui m’ont permis de découvrir (« 30 ans après, il était temps diront certains! » , «Il n’est jamais trop tard pour bien faire leur rétorquerais-je ! ») une série médiévale assez magistrale au dessin réaliste soigné jusque dans les moindres détails et d’une beauté qui laisse parfois sans voix (dans sa version en noir et blanc en plus !).

Coté scénarios, en utilisant le concept du « retour impossible » qu’on retrouve aussi bien dans la littérature (l’Odyssée d’Homère) que dans la B.D (Thorgal de Rosinsky et Van Hamme) et qui est une valeur sure s’il en est, Hermann fait vivre à son héros, le chevalier Aymar de Bois Maury qui cherche à retrouver le domaine de sa lignée, maintes quêtes au fil de ses pérégrinations. Le parti-pris est au réalisme également dans la description de temps et de contrées difficiles, sans la patine voire le glamour que d’autres œuvres ont pu lui conférer, ainsi que dans le langage employé et ses expressions d’époque. Si les premières aventures sont assez classiques mais néanmoins captivantes (la bande de maraudeurs qui a investi un château dans Germain, (1986) est un très bon huis-clos), rapidement le scénariste dessinateur choisit de faire évoluer sa série vers d’autres horizons et n’hésites pas à flirter avec d’autres genres. Dés le tome suivant par exemple (Reinhardt, 1987) le fantastique fait son apparition et donne un résultat saisissant dans l’univers aride des Pyrénées moyenâgeuses. Hermann s’intéresse également aux mythes nordiques dans un Sigurd (1990) clairement en marge du reste des albums.

 

 

La suite, avec le départ de Bois Maury pour les croisades, m’a moins emballé, même si la qualité que ce soit à l’écriture comme au trait, est toujours là. Cette intégrale se clôt sur le retour du chevalier vieillissant (et futur papa) à sa quête et Olivier (1994) sera le dernier de la saga qui continuera sous le titre Bois Maury avec, dés le douzième tome le fils d’Hermann au scénario pour un résultat considéré par beaucoup comme bien en deçà de la saga mère.

 

De mon coté je m’en tiendrais à la série principale, réussite du genre s’il en est et qui passe à merveille l’épreuve du temps.

 

 

 

 

 

LA MUSIQUE

 

 

 

 

 C'est Quoi ? THE WAR LORD

 

 

 C'est de Qui ? J. Moross

 

 

 La couv' :

 

 

 Déjà entendu chez nous? Oui

 

 

On peut écouter? Une suite

 

 

 

 

 

Ca donne quoi ? Vous vous doutez bien que sur l’équivalent de dix albums j’ai écouté plusieurs choses, selon les épisodes notamment ceux se déroulant en Terre Sainte, mais les débuts des Tours de Bois Maury ont eu droit au très réussi, bien que fort court (une demi-heure de musique à tout casser) score du Seigneur de Guerre par Jérôme Moross.

Ce dernier a d’ailleurs du mérite d’avoir livré un tel résultat vu les soucis rencontrés lors de la composition. Avec un temps imparti divisé par deux dû à des rivalités de studios, il a même du faire appel à Salter, pilier du genre à Hollywwod, pour une paire de thèmes d’action. Pour le reste, Moross mélange avec talent des influences médiévales bien assimilées à une orchestration dynamique et contemporaine pour un résultat édifiant. Bien plus subtile et originale que pas mal des B.O du genre toutes époques confondues, The War Lord n’est finalement frustrant que par sa brièveté. 

 

 

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Une Chronique de Fab

 

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13 mars 2016 7 13 /03 /mars /2016 14:39

 

 

Et donc deuxième partie de notre mini cycle Indés avec la première BD d'un nouvel éditeur. Quand on connait la situation du marché en France on ne peut que saluer la démarche surtout quand l'album est aussi soigné (et réussi!)

 

 

 

LA BD:

 

 


C'est quoi : L’INSOUMISE. LES EAUX DE LUNE.

 


C'est de qui : D. Haziot & F. Baranger.

 

 

La Couv':

 

 

Déjà croisé sur le site? Non

 

 

C’est édité chez qui ? La Mare Aux Loups.

 

 

Une planche:

 

 

 

Ca donne Quoi ? Un puissant duc éperdument amoureux de sa toute jeune épouse va rapidement se retrouver pris au piège de la jalousie maladive jusqu’à lui en faire concevoir un stratège machiavélique pour punir l’infidélité de la duchesse.

Si leur précédente série se déroulait dans l’Egypte Antique, c’est l’Italie de la Renaissance qu’à pour cadre L’Insoumise, véritable tragédie shakespearienne du scénariste David Haziot et du dessinateur/peintre François Baranger.

Ce qui frappe de prime abord c’est la beauté formelle et l’élégance des illustrations de ce dernier, véritable peintures dans l’esprit des artistes de l’époque évoquée, souvent rehaussées par de grandes cases occupant des demi pages et qui donnent encore plus de force à un récit où grande et petit histoire se mêlent à merveille. L’esprit de l’ensemble est assez hors du temps et des modes (et c’en est d’autant plus appréciable), l’Insoumise est une série qui n’est pas sans faire penser à certaines de ses vénérables ancêtres dans une ambiance old school qui m’a ravi.

Le second volet, paraîtra en début d’année prochaine ; gageons que d’ici là, la toute jeune et prometteuse maison d’édition La Mare Aux Loups, saura nous surprendre à nouveau.

 

 

 

LA MUSIQUE

 

 

 

C'est Quoi ? ANGELIQUE

 

 

C'est de Qui ? N. Mechaly

 

 

La couv' 

 

 

Déjà entendu sur B.O BD? Oui

 

 

On peut écouter?

 

 

Ca donne Quoi ? Il faut savoir que la série des Angélique, la vieille avec Michèle Mercier et Robert Hossein, est synonyme de traumatisme pour moi tant elle m’a été imposée en long, en large et en travers dans ma prime jeunesse ...et probablement, c'est vrai aussi synonyme de premiers émois vu que la sus-citée Michèle Mercier n'hésitait pas à montrer à l'écran ce que dieu lui avait donné, mais bon bref, passons.

 

 

Du coup, et même si elle aurait été peut être plus adaptée, il était hors de question que je m’inflige la B.O de Michel Magne pour ma lecture de L’Insoumise.

C’est donc vers celle du remake (que je me suis bien gardé de visionner vous vous en doutez) que je me suis tourné. Le nom de Nataniel Mechaly au générique (c’est le cas de le dire !) m’amusait aussi beaucoup, le monsieur étant connu pour œuvrer dans les franchises estampillées Besson, de Revolver à Transporter en passant par Taken.

 

La surprise est plutôt agréable sur une grande partie de la galette, avec des thèmes pour cordes qui rappellent les grandes heures du cinéma de capes et d’épées, les vents ne sont pas oubliés et un souffle romanesque bienvenue plane sur certaines pistes. Ce classicisme inattendu fait tout de même parfois la place à des passages bien plus contemporains, voir anachroniques où on imagine presque Liam Neeson en papa d’Angélique courant après Joffrey de Peyrac pour lui coller une bastos ! Cette anicroche mise à part, la B.O d’Angélique cuvée 2013 s’écoute plutôt bien avec la BD de Haziot et Baranger.

 

 

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Une chronique de Fab

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8 mars 2016 2 08 /03 /mars /2016 12:01

 

 

 

 

LA BD:

 

 


C'est quoi : PANCHO VILLA. LA BATAILLE DE ZACATECAS.

 


C'est de qui : Eco & Paco Ignacio Taibo

 

 

La Couv':

 

 

Déjà lus sur le site? Non

 

 

C’est édité chez qui ? Nada Editions.

 

 

Une planche:

 

 

 

Ca donne Quoi ? L’un des plus célèbres révolutionnaires de l’Histoire a à nouveau droits aux honneurs du 9° Art via l’évocation de la prise dans le sang de la ville de Zacatecas, qui sera synonyme de la fin du gouvernement Huerta et de l’apogée de la révolution Mexicaine. Alors qu’en Europe l’un des plus sanglant conflit de l’Histoire débute, au Mexique, Villa, colonel de Madero et de Zapata, lance ses troupes à l’assaut du dernier bastion du régime en place. L’affrontement fera des milliers de morts mais la cause des Zapatistes en sortira grand vainqueur.

 

Si le sujet se prête à une évocation épique, que le romancier Paco Ignacio Taibo ne pouvait que sublimer, le père du « Noir Mexicain » fait cela dit preuve d’une extrême sobriété en réduisant les dialogues au minimum, préférant l’utilisation de phrases descriptives efficaces et souvent courtes pour accompagner les illustrations. Et parlons en de ces illustrations ! Plus que le fond, c’est vraiment la forme qui force le respect de ce superbe album à l’italienne. Les gravures d’Eko, dans un noir et blanc sur-expressif, étalés sur de pleines pages ou, plus rarement, sur quelques cases, sont d’une beauté frappante. On pense à de la carte à gratter tellement le trait est âpre et puissant.

 

A mi chemin entre la BD et l’illustration, Pancho Villa, La Bataille de Zacatecas, est l’un des plus beaux albums qui m’ait été donné de lire ces derniers temps.

 

 

 

LA MUSIQUE

 

 

 

C'est Quoi ? VIVA ZAPATA

 

 

C'est de Qui ? A. North

 

 

La couv' 

 

 

Déjà croisé chez nous? Oui

 

 

On peut écouter?

 

 

 

 

Ca donne Quoi ? Steinbeck, Kazan, Brando, Quinn…j’en rajoute ? Allez oui, la cerise sur le gâteau, Alex North. Si la vision hollywoodienne de la révolution mexicaine fait un peu clichée (rien que l’accent et les grimaces de Brando prêtent souvent à sourire) Viva Zapata capture néanmoins parfaitement l’essence du message, tout comme la musique de North, compositeur doué qui a écrit pour  les plus grands réalisateurs de son époque (Kubrick, Mankiewicz, Houston,…).

Pour sa seconde collaboration avec Elia Kazan, il a poussé le professionnalisme jusqu'à étudier la musique folklorique mexicaine afin de colorer une partition qui fait la part belle à l’héroïsme (et n’est pas sans rappeler parfois certains passages de son Spartacus) tout en la teintant de romance bon teint. Un score original et d’une grande qualité de composition qui sera d’ailleurs nommé aux Oscars (mais qui perdra assez logiquement face à High Noon de Tiomkin).

 

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Une chronique de Fab

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  • : "...ces illustrations sonores. On apprend toujours quelque chose avec elles. Y compris sur des œuvres qu'on a soi-même écrites." Serge Lehman. (La Brigade Chimérique, Metropolis, L'Homme Truqué)
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