13 février 2016 6 13 /02 /février /2016 17:40

 

 

 

 

LA BD:

 

 

 

C'est quoi : LEHAIM

 

 

C'est de qui ? Brremaud, Czerny et Rigano

 

 

La Couv':

 

 

Déjà lus sur B.O BD? Le scénariste oui.

 

 

Une planche:

 

 

 

Ca donne Quoi ? De la légende du Golem revue et corrigée aux conséquences des guerres Napoléoniennes en Russie, Fred Brrémeaud, décidément doué en tout, s’est acoquiné avec son beau-frère, spécialiste du sujet, pour raconter et adapter des légendes juives.

Alternant BD pure et courts récits illustrés où humour, émotion et Histoire se partagent la vedette les différentes parties de Lehaim expriment autant la richesse de leurs origines que le talent de conteur de leuurs auteurs.

Aux pinceaux Giovanni Rigano fait des merveilles, dans l’esprit d’un Enrique Fernandez, avec des couleurs pastel de toutes beautés et une mise en page inventive.

Un album enrichissant à bien des points de vue qui mériterait probablement plus de publicité que ce qu’il a dû avoir.

 

 

 

 

LA MUSIQUE

 

 

 

C'est Quoi ? BAR KOKHBA

 

 

C'est de Qui? J. Zorn

 

 

La couv' 

 

 

Déjà croisé par ici? Oui.

 

 

 

On peut écouter?

 

 

 

 

 

 

Ca donne Quoi ? Si l’on retrouve le génial et touche à tout John Zorn aux manettes de ce projet, seul son batteur a remis le couvert pour ce reprises de la série d’album Masada. Onze musiciens remplacent les trois originels et revisitent, voir dynamitent vingt-cinq morceaux du répertoire de Zorn.

Mélange  de jazz assez free et de mélodies aux influences yiddish prononcées, certaines parties font même quasiment avant-gardiste vu leur réorchestration. Véritable bac à sable pour Zorn, le double album Bar Kokhba est, tout comme l’était Masada mais dans une ouverture d’esprit bien différente, un hommage vibrant aux origines de l’artiste.

Un choix musical peut être surprenant, parfois un peu décalé mais au final assez approprié pour Lehaim.

 

 

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Une chronique signée Fab

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9 février 2016 2 09 /02 /février /2016 12:13

 

 

 

 

LA BD:

 

 

 

C'est quoi : SEPT FRERES

 

 

C'est de qui ? Convard & Boivin

 

 

La Couv':

 

 

Déja rencontré chez nous? Non.

 

 

C’est édité chez qui ? Delcourt .

 

 

Une planche:

 

 

Ca donne quoi ? Sept francs-maçons autrefois impliqués dans la Résistance Française sont mystérieusement convoqués en 1951 par lettre anonyme pour une cession extraordinaire de leur ordre. Cela ravive en chacun d'entre eux de pénibles souvenirs puisque leur groupe a été dissous en 1943 par les nazis après la trahison de l'un d'entre eux.

Cette cession va t-elle enfin révéler le « frère » au cours de douloureux souvenirs pas encore enterrés ?

Didier Convard se sert d'une intrigue policière plutôt simple mais palpitante pour dresser quelques portraits hauts en couleur de sept hommes meurtris à jamais par la Guerre.

Alternant constamment entre deux époques bien distinctes (1943 lors de leur arrestation et 1951 lors de leurs retrouvailles), le lecteur est pris dans une reconstitution méthodique de l'occupation.

Sans l'image imposée et chère au scénariste de dépeindre le milieu franc-maçon de l'époque, le divertissement serait total avec un étonnant Hervé Boivin aux pinceaux dessinant deux mondes englobés avec une rigueur et une précision fort éloignée de ses cauchemars surréalistes de Lili et Winker.

Malgré une intrigue secondaire légère sur un sujet qui ne l'est pas et quelques effets redondants de mise en scène (dont une lourde présentation inhérente malheureusement à cette série), un honnête divertissement dans un contexte tout aussi passionnant que cruel.

 

 

 

 

LA MUSIQUE

 

 

 

C'est Quoi ? ZODIAC

 

 

C'est de Qui ?    D. Shire

 

 

La couv' 

 

 

Déjà croisé par ici? Oui

 

 

On peut écouter?

 

 

 

 

 

Ca donne Quoi ? Fait amusant, ayant utilisé les B.O de Conversation Secrète et Tous les Hommes du Président lors de ses séances de montage, Fincher décida de demander à leur auteur, David Shire, d’écrire la musique de sa version du tueur en série.

En compositeur qui aime le challenge, Shire décidé d’utiliser, en relation aux douze signes du zodiaque, douze tons musicaux pour sa grosse demi-heure de score et de les modifier en fonction de l’ambiance des scènes. Il alloue de plus certains instruments aux personnages, histoire de bien dissocier leurs thèmes.

Cocktail gagnant et ambiance musicale intéressante sur un album qui en avait bien besoin.

 

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Une chronique signée Jet et Fab

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4 février 2016 4 04 /02 /février /2016 17:01

 

 

Retrouvez en fin de chronique l'interview "Musique et BD" de la dessinatrice Mayalen Goust

 

 

LA BD:

 

 

 

C'est quoi : KAMARADES 2. TUEZ LES TOUS.

 

 

C'est de qui ? Goust, Abtey et Dusséaux.

 

 

La Couv':

 

 

Déjà lus chez nous? Oui.

 

 

C’est édité chez qui ? Rue De Sèvres.

 

 

Une planche:

 

 

Ca donne Quoi ? Vous vous souvenez peut être que le premier tome m’avait emballé au printemps dernier. C’est donc avec impatience que j’ai ouvert cette seconde partie, surtout vu le cliffhanger sur lequel nous étions restés.

Et du coup, je dois vous avouer que j’ai été un peu pris de court par la direction prise par le scénario qui décide de favoriser la petite histoire (d’amour) par rapport à la Grande, tout en exploitant l’hypothèse (peu probable même si défendue par ailleurs) sur la destinée de la famille Romanov  et leur extraction par les « services secrets » allemands et anglais vers Berlin.

Cette surprise passée, il faut reconnaitre sue le trio d’auteurs, Mayalen Goust et son trait si particulier en tête, s’en sort toujours aussi bien, ménageant son suspense et ses scènes chocs avec métier. Le troisième et dernier tome dira si ce triptyque reste dans la catégorie des bonnes séries ou passe dans celles qui feront date !

 

 

 

 

LA MUSIQUE

 

 

 

C'est Quoi ? OCTOBRE

 

 

C'est de Qui? E. Meisel

 

 

La couv' 

 

 

Déjà entendu sur B.O BD? Oui, une ou deux fois.

 

 

On peut écouter?

 

 

 

 

 

Ca donne Quoi ? Après leur collaboration fructueuse sur le Cuirassé Potemkine, Eisenstein désire retenter l’expérience de travailler avec Meisel et demande à ce qu’Octobre, film de commande du parti pour fêter les dix ans de la révolution…d’Octobre, oui tout à fait, merci,  soit mis en musique par lui.

Petit soucis, les moyens alloués à la musique des cinémas de l’époque (rappelons que nous sommes encore à l’ère du cinéma muet) sont relativement modestes, une petite vingtaine de musiciens au mieux, et la partition en prévoit plus d’une cinquantaine. On se doute que le résultat ne sera pas forcement concluant lors des premières projections. De plus, Meisel n’a pas hésité à innover et expérimenter dans son écriture, utilisant des bruitages divers.

Ajoutez à ce fait que le film n’ait pas particulièrement plu aux commanditaires du fait de son coté trop artistique, pas assez accessible au grand public et vous obtenez l’abandon pur et simple de l’œuvre de Meisel au profit d’une symphonie de Chostakovitch plus adaptée à l’esprit voulu par le parti.

Presque un siècle après avoir été écrite elle sera néanmoins reconstituée et jouée lors d’une rétrospective.

 

 

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Bonjour Mayalen et merci d’avoir accepté de te prêter au jeu du questionnaire croisé B.O/BD.

 

 

Commençons par un classique :

 

Tes Cinq Cd de chevet ?

 

 

Tricky - BlowBack

The Cure - Disintegration

Noir Désir - Veuillez rendre l’âme

PJ Harvey - To bring you my love

Serge Gainsbourg - tout !

 

 

 

 

Et tes Albums de Bd ?

 

 

Cyril Pedrosa - Trois Ombres

Manu Larcenet - Le combat ordinaire

Bilal - La trilogie Nikopol

Frederic Peeters - Lupus

Benjamin Flao - Kililana Song

 

 

 

 

 

Les influences et les goûts :

 

 

Une musique de film qui t’a marqué, que tu affectionnes particulièrement (indépendamment du film) ?

 

 

« La Grande Bellezza » de Paolo Sorrentino. Au-delà du film qui est absolument splendide, (tant au niveau photographique que du récit), la musique, mélange de symphonies, chœurs de femmes et musique beaucoup plus moderne, l’accompagne parfaitement.

 

 

 

 

 

 

Qui sont tes maîtres à penser en BD, ceux qui t’ont donné envie d’en faire, quelles sont tes influences ?

 

 

Les mêmes que ceux cités plus haut et en particulier Bilal, mais aussi, plus jeune Franquin. 

J’aime un peu tout et surtout l’émotion que cela produit.

 

 

 

Ton travail :

 

Ecoutes tu de la musique quand tu écris/dessine, et plutôt quoi ?

 

 

J’écoute très souvent de la musique en travaillant, voir tout le temps. Cela m’aide à trouver l’inspiration quand je sèche un peu…j’aime trouver une cohérence entre mon dessin et ce que j’écoute.

 

 

 

Ce sur quoi tu travailles actuellement, tes prochains projets (si tu as la liberté de les évoquer bien sûr) ?

 

Je travaille sur le tome 3 de Kamarades. J’en suis à la phase des crayonnés, donc au tout début de ce dernier tome qui va être tout aussi surprenant et riche en rebondissements que les autres !

 

 

 

Et si…

 

…en lieu et place de la Bande Dessinée tu avais fait de la musique tu aurais été qui, tu aurais joué quoi ?

 

J’aurai aimé être Erik Satie…jouer du Piano dans une ambiance à la Toulouse-Lautrec !

 

 

 

 

 

Encore un grand merci pour tes réponses, et au plaisir de te retrouver dans les pages de Bandes Originales Pour Bandes Dessinées !

 

 

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Une chronique et une interview de Fab

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24 janvier 2016 7 24 /01 /janvier /2016 16:52

 

 

J.C & Lio terminent donc notre cycle thématique du week-end, qui, outre un attrait non-démenti d'un lectorat nombreux, aura prouvé que la BD X recèle tout (et n'importe quoi) mais ne se limite clairement pas à un sous-genre réservé aux obsédés de la chose (encore que...)

 

 

 

LA BD :

 

 

 

C'est quoi : MARIE-GABRIELLE DE SAINT-EUTROPE

 

 

C'est de qui ? Georges Pichard

 

 

La Couv':

 

 

Déjà lu sur B.O BD ? Non

 

 

C’est édité chez qui ? Glénat

 

 

Une planche :

 

Ca donne quoi ? S’il est un auteur français « classique » qui risque de sombrer dans l’oubli en ces temps de « politiquement correct » c’est bien Georges Pichard (1920-2003). Après un début de carrière dans la publicité et l’illustration, il arrive tardivement dans le monde de la bande dessinée. Ancien élève des Arts Appliqués, il donnera pendant des années des cours de bd et de graphisme, on retrouve parmi ses élèves Gotlieb ou Annie Goetzinger. C’est sa rencontre avec Wolinski, les deux sont amateurs de belles femmes, qui produira ses premières séries : Paulette (1971-1984), Blanche Epiphanie (1972-1986)… Qualifié très rapidement d’auteur de bandes dessinées pour adultes, son travail est influencé par le feuilleton populaire à rebondissement dont il respecte les codes, mais modifie ironiquement la vision, ses héroïnes tout en forme (on ne peut s’empêcher de penser à Mayol) traversent avec une (fausse) candeur des aventures pleines de rebondissements. A partir de 1977, il devient son propre scénariste pour son œuvre la plus élaborée, "Marie-Gabrielle de Saint-Eutrope", directement influencée par les manuels catholiques de la fin du XIXème, destinés à l’éducation des jeunes filles. Il avouera tardivement, dans une interview, le poids d’une éducation catholique moralisatrice. Ce chef-d’œuvre (encore censuré dans certains pays) de Georges Pichard, réédité en intégrale en octobre 2009, ne se résume pas au dirty comic se lisant à une main. Dans cette œuvre, car c’en est une, tout respire la gravité et la profondeur, l’érotisme et la violence, le moralisme et la liberté, la faute et le châtiment. Ce véritable roman graphique constitue une œuvre inimitable qui rappelle par sa densité les grands romans du XIXème siècle, et par son audace, les grands libertins, de Sade à Bataille. S’attaquant aux fondements moraux de notre société, présents en chacun de nous plus ou moins consciemment que nous soyons religieux ou laïcs, l’excitation provoquée par l’érotisme violent de Pichard induit un malaise à la lecture autant qu’une admiration pour le maître. Un dernier point sur sa technique à base de pointillés qui atteint ici des sommets.

 

 

 

 

LA MUSIQUE :

 

 

 

 

C'est Quoi ? FAIS-MOI MAL, JOHNNY !..

 

 

C'est de Qui ? Boris Vian & Magali Noel

 

 

La couv' :

 

 

Déjà croisé par ici ? Non

 

 

On peut écouter ? Yes, sir !

 

 

 

 

 

Ca donne quoi ? La tentation était trop grande de ne pas placer le premier morceau de "rock français sado-masochiste" en regard des cruelles mésaventures de la plantureuse Josépha. En composant ce morceau pour l’actrice Magali Noël (ainsi qu’"Alhambra Rock", "Strip Rock" et "Rock des petits cailloux" à déguster sans modération, avec du camembert à la petite cuiller), Boris Vian - qui ne croyait qu’au jazz – voulait surtout privilégier le côté comique, voire grotesque, du rock, plutôt que son aspect érotique. Et pourtant… L’écrivain-parolier a créé malgré tout un ovni musical qui s’inscrit bien dans la tradition française de la chanson paillarde, mais habité par un pur esprit rock SM, grâce la gouaille dominatrice de son interprète, qui n’a rien perdu de son mordant 60 ans plus tard, et à des paroles sacrément déjantées. Les autorités ne s’y tromperont pas, qui interdiront la diffusion de "Fais-moi mal, Johnny" sur les ondes radios, en raison de… paroles jugées trop choquantes et obligeront Magali Noël à la chanter sur scène en remplaçant, ou supprimant, les passages trop osés avec le résultat suivant : "La moitié de la salle commence à me siffler, à m’envoyer des papiers et même des tessons de bouteilles. C’était affreux, mais l’autre moitié m’applaudissait ! Je me suis brusquement rendue compte que j’étais devant des gens déchaînés et j’avais les jambes qui commençaient à trembler" (in France Soir). Ca c’est de la chanson qui fait « bing » !

 

 

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Une chronique de JC et Lio

 

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21 janvier 2016 4 21 /01 /janvier /2016 17:36

 

 

 

 

LA BD:

 

 

 

 

C'est quoi : LE CLUB DES PREDATEURS 1

 

 

C'est de qui ? Steven Dupré & Valérie Mangin

 

 

La Couv':

 

 

Déja lu sur B.O BD? Oui pour la scénariste.

 

 

C’est édité chez qui ? Casterman.

 

 

 

Une planche:

 

 

 

Ca donne Quoi ? Dans le Londres de l'époque Victorienne, la différence des classes est à son paroxysme, alors que les pauvres doivent envoyer leur progéniture travailler dans les usines et autres filatures, les bourgeois, propriétaires de ces mêmes fabriques, ne savent plus comment occuper leur loisirs. Cette oisiveté et cette richesse les conduisent parfois même aux pires abus. C'est ce que vont découvrir, plus ou moins à leurs dépends, les jeunes héros de cette nouvelle série, bien glauque voire gore. Çe n'est pas forcement le terrain sur lequel on attendait Valérie Mangin, mais force est de reconnaître qu'elle s'y débrouille pas trop mal, son Angleterre penchant plus vers celle de Jack L'éventreur que celle de Downtown Abbey. Elle est plutot pas mal épaulée par le trait de Steven Dupré, aussi a l'aise dans l'Angleterre Industrielle que quand les vikings rencontrent des extra-terrestres. Les amateurs du genre apprécieront.

 

 

 

 

LA MUSIQUE

 

 

 

C'est Quoi ? GIORGINO.

 

 

C'est de Qui ?   Laurent Boutonnat. 

 

 

La couv' 

 

 

Déjà entendu chez nous? Non, faut pas déconner non plus !

 

 

On peut écouter?

 

 

 

 

Ca donne Quoi ? A moins que vous ne soyez né après l'an 2000 (et encore) il y a peu de chances que vous ayez échappé au phénomène Mylène Farmer. La chanteuse rouquine qui n’avait froid ni aux yeux ni ailleurs a en effet plus ou moins monopolisé les ondes radios et chaînes musicales durant les années 90 via des tubes et des clips souvent explicites et surtout clairement calibrés (comprenez qui suivaient plus ou moins les modes musicales). L'homme de l'ombre en partie responsable de ce succès, Laurent Boutonnat, a toujours eu, à mon humble avis, des velléités de réalisation cinématographique au vu des clips pompeux qu’il a conçu pour notre Mylène nationale (euh non, raté, elle est québécoise en fait). Au summum de la carrière de sa muse il saute le pas et pond Giorgino, un (bien trop) long métrage au budget colossal avec la star en héroïne. La blague sera de courte durée,  son scenario très noir et sa complaisance envers lui-même feront du film un flop monumental qui le pousseront même, tel un nabab hollywoodien de pacotille, à racheter toutes les copies afin qu’il n’y ait pas d’exploitation de son chef d’œuvre incompris à la télévision (las, 15 ans plus tard, suite à l’engouement sans faille d’un noyau de fans hardcore masochistes Giorgino sortira finalement en DVD). Reste la B.O qui, reconnaissons le tout de même, n’est pas le travail d’un manchot (ou d’un sourd, ce serait plus adapté ici, quoique Beethoven…non, on s’égare). En effet, même si il fait de la soupe sonore depuis plus de 30 ans (Alizée « Elle Lolita » c’est lui aussi !), Boutonnat la fait bien et a un sens certain de la mélodie et de la composition accrocheuse. Pour sa peloche boursoufflée il a écrit une musique qui sert bien son propos, au souffle aussi dramatique que sombre, attendue mais efficace.

 

 

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Une chronique signée Fab

 

 

N'oubliez pas de répondre au petit questionnaire que nous vous avons concocté afin d'améliorer B.O BD:

 

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  • : Conseils d'écoutes musicales pour Bandes Dessinées
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  • : "...ces illustrations sonores. On apprend toujours quelque chose avec elles. Y compris sur des œuvres qu'on a soi-même écrites." Serge Lehman. (La Brigade Chimérique, Metropolis, L'Homme Truqué)
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