17 mai 2019 5 17 /05 /mai /2019 11:39

 

 

LA BD:

 

 

 

 

C'est quoi ?  RENDEZ VOUS AVEC MR X. LA BAIE DES COCHONS.

 

 

C'est de qui ? Dobbs & Mr Fab

 

 

La Couv':

 

Le crépuscule de l'Amérique  /  Rendez-vous avec X. La Baie des Cochons.  Vs.  Twilight's Last Gleaming

 

Déjà croisés sur le site? Oui pour Dobbs

 

 

C’est édité chez qui ? Glénat

 

 

Une planche:

 

 

Le crépuscule de l'Amérique  /  Rendez-vous avec X. La Baie des Cochons.  Vs.  Twilight's Last Gleaming

 

Ca donne Quoi ? Période historique à haute tension, les années 60 et la Guerre Froide sont un terrain de jeu propice au déterrage d'affaires troubles et autres manigances politico-financières de haut vol.

 

Dans ce second tome de la série Rendez-vous avec X, Dobbs (que l'on avait pas lu depuis un petit moment chez nous mais que l'on retrouve toujours avec grand plaisir), évoque la situation explosive entre le gouvernement américain de l'époque et le régime cubain, l'implication en plusieurs temps de la CIA, et, surtout, tout les intérêts internationaux derrière ce qui a bien failli dégénérer en nouveau conflit mondial.

 

Si peut être moins original que l'autre volume paru pour l'instant dans la collection - mais c'est aussi probablement dû au fait que le fait historique relaté ici ait été plus médiatisé – l'album ne manque cependant pas de suspense et de temps forts, bien rendus par une narration travaillée et un dessin réaliste aux couleurs bien choisies.

 

 

 

 

 

LA MUSIQUE:

 

 

 

 

C'est quoi : TWILIGHT'S LAST GLEAMING

 

 

C'est de qui ? J. Goldsmith

 

 

La Couv':

 

Le crépuscule de l'Amérique  /  Rendez-vous avec X. La Baie des Cochons.  Vs.  Twilight's Last Gleaming

 

Déjà entendu chez B.O BD? Oui

 

 

On peut écouter ?

 

 

 

 

Ca donne Quoi ? Aldritch avait l'habitude de travailler avec le compositeur Frank de Vol mais le score de ce dernier n'ayant pas fait l'unanimité au sein de la production, c'est jerry Goldsmith, alors en pleine gloire (et quasi surbookée), qui est appelé à la rescousse.

 

Le compositeur prouve que le choix est bon en proposant une partition très variée où les cuivres sont mis à contribution avec brio, sortant des travers habituels inhérents au genre.

 

Ajoutant de ci de là un peu d'électronique justement dosée, basant sa rythmique sur des parties de caisse claire très martiales, Goldsmith installe une tension quasi continue qui n'oublie pas d'être très mélodique.

 

Du bon score classique old school très en phase avec ce second volet des Rendez-vous avec X,

 

 

 

 

 

 

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Une Chronique de Fab

 

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10 mai 2019 5 10 /05 /mai /2019 14:35

 

 

LA BD:

 

 

 

 

C'est quoi ?  XERXES

 

 

C'est de qui ? Frank Miller

 

 

La Couv':

 

 Ce soir nous dînons (de nouveau) en enfer!  /   Xerxès  Vs.  Kong Skull Island

 

Déjà lu chez B.O BD? Oui

 

 

C’est édité chez qui ? Futuropolis

 

 

Une planche:

 

 Ce soir nous dînons (de nouveau) en enfer!  /   Xerxès  Vs.  Kong Skull Island

 

Ca donne Quoi ? Xerxès, avec Holly Terror ou encore un prochain Sin City a longtemps été une des arlésiennes de Frank Miller.

A une époque en effet il ne se passait pas six mois sans que l’auteur mythique d’œuvres majeures du comics US telles 300,  Dark Knight ou encore Ronin annonce qu’il bossait sur des « suites » sans que rien ne suive sur le long terme.

 

Entre temps il s’est essayé, avec peu de réussite soyons honnête, au grand écran (pour une fort oubliable adaptation du Spirit d’Eisner) a vu ses propres œuvres adaptées au cinéma (300, Sin City,…) et a été victime d’une bien sale maladie.

 

Mais tout arrive et, à grands renforts de tambours et trompettes (de guerre) voici que le « prequel » de 300 débarque chez nous.

 

On y assiste à l’affrontement de l’empire Perse de Darius et de la Grèce puis, suite à l’assassinat du despote à la prise de pouvoir de son fils, Xerxès donc, et sa tentative de vengeance mise à mal par le plus grand des adversaires Alexandre (le grand donc).

 

 Ce soir nous dînons (de nouveau) en enfer!  /   Xerxès  Vs.  Kong Skull Island

 

Graphiquement l’artiste a changé, on s’en serait douté. Exit Lyn Varley –ex madame Miller- aux couleurs pour un rendu plus infographique.

Si le traitement des visages laisse parfois dubitatif, Miller n’a rien perdu de sa force d’évocation quand il s’agit de faire dans l’épique, dans le rentre dedans.

 

Dès le troisième chapitre par exemple, exit les cases traditionnelles pour une suite d’illustrations pleines pages baroques, façon peinture chaotique, avec des protagonistes aux postures et costumes dignes de super héros.

 

Sans avoir la puissance de 300, Xerxès (et, non, on ne s’appesantira pas sur l’éventuel sous-texte des deux œuvres)  est un retour en force d’un artiste majeur, certes loin de sa superbe d’antan mais avec un style graphique et narratif toujours aussi original et unique en son genre.

 

 

 

 

 

 

LA MUSIQUE:

 

 

 

 

C'est quoi :KONG SKULL ISLAND

 

 

C'est de qui ? H. Jackman

 

 

La Couv':

 

 Ce soir nous dînons (de nouveau) en enfer!  /   Xerxès  Vs.  Kong Skull Island

 

 

Déjà entendu chez B.O BD? Une poignée de fois oui.

 

 

On peut écouter ?

 

 

Ca donne Quoi ? Si l’on peut décemment faire notre deuil d’un film décent sur King Kong à l’avenir, il faut reconnaître que cette version, entre clins d’œil appuyés (à d’autres longs métrages avec le grand singe) et référence originale (au Heart of Darkness de Conrad par exemple) n’est pas  totalement le ratage attendu.

Au rayon des atouts du film on gardera aussi la B.O, signée Henry Jackman, pourtant élève du peu recommandable Hans Zimmer, qui s’amuse ici à faire des rappels aux travaux d’illustres prédécesseurs comme Goldsmith, tout en gardant des sonorités  actuelles via entre autre l’usage de la guitare électrique et de percussions rentre dedans au possible.

 

En soi on trouve pas mal de similitudes entre les scores des deux 300 versions ciné et le travail de Jackman sur Kong Skull Island. Les cuivres y sont grandiloquent (voire pompiers parfois), les cordes, si moins présentes, montent souvent dans les tours et l’impression générale, du moins sur les scènes d’action ou de présence de créatures (oui, notre gorille géant n’est pas le seul habitant de l’île en question), est d’entendre un score de fantasy des années 2000 (comprendre « qui en a » mais un rien bas du front).

Une partition plus intéressante en tout cas que ce que le compositeur a pu produire pour la poignée de films de super héros sur lesquels il a œuvré.

 

Assez de sauvagerie et d’épique pour aller avec cet inattendu Xerxès !

 

 

 

 

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Une Chronique de Fab

 

 

 

 

 

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7 mai 2019 2 07 /05 /mai /2019 14:22

 

 

 

LA BD:

 

 

 

 

C'est quoi ?  EL COMANDANTE YANKEE

 

 

C'est de qui ? Gani Jakupi

 

 

La Couv':

 

Les dessous de la révolution  /  El Commandante yankee Vs.  Che

 

Déjà lu chez B.O BD? Non

 

 

C’est édité chez qui ? Dupuis

 

 

Une planche:

 

Les dessous de la révolution  /  El Commandante yankee Vs.  Che

 

Ca donne Quoi ? Si les figures aussi emblématiques que charismatiques du Che Guevara et de Fidel Castro (encore que ce dernier ne fasse pas l'unanimité, et à raison) viennent immédiatement à l'esprit quand on évoque la révolution cubaine, un autre personnage historique important de la période n'était ni cubain, ni même argentin mais bel et bien amricain.

 

Dans El Comandante Yankee l'artiste du Kosovo Gani Jakupi redore le blason de William Alexander Morgan au travers d'une biographie généreuse (plus de 200 pages) et diablement documenté (il a travaillé pendant une décennie sur son album et ça se sent).

 

Ainsi de la révolution cubaine on découvre le dessous des cartes : luttes intestines de pouvoir, trafic d'influences, ingérences étrangères et autres trahisons en tout genre.

 

Ce sont d'ailleurs des trahisons d'idéaux et des renversements de situations qui auront raison de l'engagement de notre yankee idéaliste et les soupçons de trahisons le conduiront au ...peloton d'exécution !

 

On louera le travail de recherche (et, du coup, on passera sur les quelques inexactitudes historiques auto avouées) mais je conseille de lire l'album à petites doses pour éviter d'être perdu dans les noms et autres événements.

 

Coté graphisme on est dans du  semi réalisme à la colo façon pastels avec un résultat assez original et des ambiances bien rendues.

 

 

 

 

 

 

LA MUSIQUE:

 

 

 

 

C'est quoi :CHE

 

 

C'est de qui ? Alberto Iglesias

 

 

La Couv':

 

Les dessous de la révolution  /  El Commandante yankee Vs.  Che

 

Déjà entendu chez B.O BD? Oui je dirais.

 

 

On peut écouter ?

 

 

 

Ca donne Quoi ? Si la présence de Soderbergh derrière la caméra et, surtout, de Benicio Del Toro devant m’avaient motivées à jeter un œil au biopic du révolutionnaire argentin, les critiques assez tièdes et la durée de l’ensemble (plus de 4h tout de même !) m’ont, avouons-le, jusqu’à présent refroidi.

 

Néanmoins, à film à longue durée, B.O riche en générale, ne serait-ce qu’en variété et durée.

Alberto Iglesias, dont  ne déçoit pas un seul instant de ce coté-là, proposant une musique loin de ce que l’on aurait pu attendre, avec, certes, une guitare acoustique assez présente, mais foin de folklore à tire larigot (même si l’on en trouve disséminé de ci de là).

 

Le piano préparé est l’instrument probablement le plus présent, apportant l’originalité à une partition sobre mais souvent intense, sentiment renforcé par des parties pré enregistrées, des flutes ou encore des percussions.

 

Si l’ensemble est assez atmosphérique, une poignée de thèmes sont plus évocatifs coté action ou suspense, finissant de faire de cette B.O l’un des point d’orgue de la carrière prometteuse d’un compositeur international.

 

 

 

 

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Une Chronique de Fab

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28 avril 2019 7 28 /04 /avril /2019 07:38

 

 

Triste coincidence de l'actualité, alors que je finissais de taper la chronique de cette suite de Lone Wolf And Cub - manga majeur du genre, voire oeuvre incontournable du 9° Art- j'ai appris la disparition de son génial scénariste, Kazuo Koike.

 

 

 

LA BD:

 

 

 

 

C'est quoi ?  NEW LONE WOLF AND CUB

 

 

C'est de qui ? K. Koike & H, Mori

 

 

Une Couv':

 

Le Retour du Louvetau  /  New Lone Wolf And Cub  Vs.  Goyokin

 

Déjà croisés sur le site? Oui pour Koike.

 

 

Une planche:

 

 

Le Retour du Louvetau  /  New Lone Wolf And Cub  Vs.  Goyokin

 

 

Ca donne Quoi ? Je vous avoue être resté sceptique en découvrant ce « nouveau » Lone Wolf and Cub, suite écrite plus de vingt ans après le dernier volume de la série du même nom, œuvre majeure du manga, voire de la BD en général.

 

En effet, une précédente variation futuriste, parue chez dark Horse, s'était révélée des plus décevante et, même si celle qui nous intéresse aujourd'hui est scénarisée par l'auteur de la série originale, il était légitime de se demander si l'entreprise n'était pas essentiellement lucrative.

 

Les trois premiers tomes invalident rapidement ce mauvais pressentiment ; Koike cherche clairement à se renouveler en recentrant son scénario sur Daigoro, fils du héros décédé de Lone wolf and Cub. Si l'on retrouve une sorte de « duo père-fils », Togo Shigetada le nouveau protagoniste principal, si pas aussi charismatique qu'Ogami Itto est cependant plus attachant (en même temps on avait découvert Ogami Itto lors d'une scène où il présentait à son fils de 2 ans un sabre et une balle en lui expliquant que s'il choisissait la balle il mourrait, coté sympathie on fait mieux !)

 

Le Retour du Louvetau  /  New Lone Wolf And Cub  Vs.  Goyokin

 

Si la partie graphique, assurée par Mori, n'a pas à rougir de la comparaison avec son illustre prédécesseur (déjà décédé à l'époque de cette reprise), elle n'est pourtant pas aussi flamboyante et le découpage est peut être un peu moins cinématographique.

 

Là où cette nouvelle mouture pêche un peu c'est coté intrigue, avec une multiplication des camps en présence et des trahisons à tiroir, et une certaine lourdeur de lecture due à l'emploi quasi continu – dans la traduction en américain- de termes japonais obligeant à d'incessants aller -retour avec le lexique en fin de volumes.

 

Au final, les amateurs de Lone Wolf and Cub apprécieront de lire une «suite au chef d’œuvre d'origine même si il ne faut pas s'attendre à retrouver la même maestria.

 

 

 

 

LA MUSIQUE:

 

 

 

 

C'est quoi : GOYOKIN

 

 

C'est de qui ? Masaru Sato

 

 

La Couv':

 

 

Le Retour du Louvetau  /  New Lone Wolf And Cub  Vs.  Goyokin

 

Déjà entendu chez B.O BD? Oui

 

 

On peut écouter ?

 

 

 

Ca donne Quoi ? Goyokin qui, entre autre choses, amena pas mal de changements techniques et idéologiques dans le film de sabre, est mis en musique par le collaborateur habituel du grand Akira Kurosawa, Masaru Sato.

 

L'histoire se déroule à une époque proche de celle de New Lone Wolf And Cub et le personnage principal est également un samouraï errant au grand cœur ; par pas mal d'aspects, le film fait penser aux westerns spaghettis de l'époque et sa musique n'est pas en reste.

En effet, si l'on excepte les instruments traditionnels, finalement assez peu présents, tout, dans la rythmique comme dans les thématiques, fait penser aux B.O italiennes du genre, celle du maestro Morricone en tête.

 

Il est clair que Sato a disposé de plus de libertés ici que sur ses travaux avec Kurosawa et le résultat, hybride au possible, est assez saisissant parfois sur cette nouvelle série riche en scènes chocs.

 

 

 

 

 

 

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Une Chronique de Fab

 

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25 avril 2019 4 25 /04 /avril /2019 13:36

 

 

LA BD:

 

 

 

 

C'est quoi ?  LA PRINCESSE DE CLEVES

 

 

C'est de qui ? Catel & Bouilhac

 

 

La Couv':

 

La Princesse en BD  /  La Princesse de Clèves  Vs.  The Tudors
  •  

Déjà lues chez nous? Non

 

 

 

C’est édité chez qui ? Dargaud

 

 

 

Une planche:

 

La Princesse en BD  /  La Princesse de Clèves  Vs.  The Tudors

 

Ca donne Quoi ? Adapter La Princesse de Clèves en 2019 est une entreprise osée tant le décalage entre le propos de l’œuvre et les moeurs actuelles semble infini.

 

Notez que je n’ai aucun problème avec les classiques, dans un genre plus ou moins approchant (étude sociétale, drame romantique, œuvre féministe) j’aime beaucoup Madame Bovary et Les Liaisons Dangereuses est un de mes dix romans préférés.

Mais chez Laclos ça trompe, ça manigance, ça couche, ça abandonne avec fracas, ça meurt de façon relativement dramatique voire violente.

 

Dans La Princesse de Clèves, tout est plus doux, plus alangui, l’on observe et l’on parle plus que l’on n’agit. Travaillant avec des adolescents et jeunes adultes depuis plus de 16 ans j’ai même le souvenir d’une remarque de l’un d’entre eux qui avait étudié des extraits du roman en cours de français que je vous ressors verbatim : « Putain, c’est l’hallu, y se passe rien ! »

 

Bon, bref, donc, vous l’aurez compris je n’ai pas été transporté par l’intrigue de La Princesse de Clèves mais j’ai cependant apprécié cette version en bandes dessinée à quatre mains à plus d’un titre (les deux artistes ont co-écrit le scénario, Catel dessine l’introduction et la conclusion où l’on retrouve Madame de Sévigné, tandis que Claire Bouilhac illustre le roman lui même).

 

L’effort apporté à la narration et au découpage arrive à faire passer des textes assez fournis sans aucune pesanteur, et à rendre l’histoire  prenante. La partie graphique quant à elle, au style semi-réaliste intemporel, emprunte autant au franco-belge classique qu’à l’illustration jeunesse, avec des couleurs douces et des visages expressifs.

 

 

 

 

 

LA MUSIQUE:

 

 

 

 

C'est quoi : THE TUDORS SEASON 4

 

 

C'est de qui ? Trevor Morris

 

 

La Couv':

 

La Princesse en BD  /  La Princesse de Clèves  Vs.  The Tudors

 

Déjà croisé dans le coin? Oui

 

 

On peut écouter ?

 

 

 

Ca donne Quoi ? A l’écoute des musiques des Tudors, on a du mal à imaginer que c’est le même compositeur qui a collaboré extensivement avec Hans Zimmer et écrit des B.O de séries comme Vikings ou de jeux comme Castlevania.

On regretterait presque que Trevor Morris ne soit pas plus sollicité pour des scores historiques purs tant son travail sur la série est remarquable.

 

De son propre aveu, le canadien a tenté de marier les sonorités et spécificités de l’époque avec une certaine modernité dans l’écriture et l’exécution. Ainsi, la cohabitation d’instruments traditionnels dans des modes parfois inhabituels et de boites à rythme ne choquent pas un instant.

 

Morris ne cherche pas à être un puriste et assume ses choix, souvent payants, exprimant avec une certaine puissance évocative le drame historique et la passion qui habitent cette reconstitution. Une B.O contemporaine de la Princesse de Clèves (nous noterons pour l’anecdote, même si ce n’a a pas de relation historique avec le personnage-fictif- du roman, que la quatrième épouse d’Henry VIII dans cette saison des Tudors est  Anne de Clèves) et souvent très à propos sur cette version BD inspirée.

 

 

 

 

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Une Chronique de Fab

 

 

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  • : "...ces illustrations sonores. On apprend toujours quelque chose avec elles. Y compris sur des œuvres qu'on a soi-même écrites." Serge Lehman. (La Brigade Chimérique, Metropolis, L'Homme Truqué)
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