1 juin 2019 6 01 /06 /juin /2019 12:42

 

 

LA BD:

 

 

 

 

C'est quoi ?  MECANIQUES DU FOUET. VIE DE SAINTE EUGENIE.

 

 

C'est de qui ? Dabitch & Gonzalez

 

 

La Couv':

 

Cycle Bd érotique  /  Mécaniques du Fouet  Vs.  La Nuit transfigurée

 

Déjà croisés sur le site? Oui pour le scénariste.

 

 

C'est édité chez qui ? Futuropolis

 

 

Une planche:

 

Cycle Bd érotique  /  Mécaniques du Fouet  Vs.  La Nuit transfigurée

 

Ca donne Quoi ? Il est probable, et je leur présente mes excuses par avance, que les auteurs de Mécanique du Fouet, me feront grief de chroniquer leur album au sein d’un cycle bd érotique.

 

En effet si leur évocation de la vie d’Eugénie Guillou - jeune femme du début du siècle dernier qui passa de bonne sœur à tenancière de maisons closes, amatrice d’expériences sadomasochiste- contient des images assez explicites, la réduire à une BD de genre serait aussi facile que trompeur.

 

Véritable destin de femme en miroir d’une époque et de mœurs, Mécaniques du fouet raconte la désillusion d’une jeune fille rentrée dans les ordres qui y découvrira que l’église n’est que le reflet des vices de la société et qui, évincée de son couvent, se reconvertira dans le commerce du plaisir, des plaisirs même ; les plus coupables, les moins avouables ; jusqu’à ce que la police viennent y mettre un terme et qu’Eugénie disparaisse de la circulation.

 

Cycle Bd érotique  /  Mécaniques du Fouet  Vs.  La Nuit transfigurée

 

Christophe Dabitch, a visiblement été happé par son héroïne, au point même qu’à un moment les rôles s’inversent et notre scénariste devient acteur de sa propre œuvre le temps de promettre à son héroïne malheureuse de la canoniser.

Les chapitres sont entrecoupés de réflexions et témoignages personnels sur la création cathartique de cette biographie qui immerge plus encore si c’était possible le lecteur.

 

Esquisses, tableaux amorcés, dessins superposés, encres sauvages, couleurs fauves, dessins « à la manière de »…l’artiste argentin Jorge Gonzalez multiplie les techniques, dépassant le cadre de la bd classique pour proposer une partie graphique aussi torturée et tourmentée qu’à pu l’être son sujet pour un résultat parfois saisissant.

 

 

 

 

 

LA MUSIQUE:

 

 

 

 

C'est quoi :LA NUIT TRANSFIGUREE

 

 

C'est de qui ? A. Schoneberg

 

 

La Couv':

 

Cycle Bd érotique  /  Mécaniques du Fouet  Vs.  La Nuit transfigurée

 

Déjà entendu chez B.O BD? Non

 

 

On peut écouter ?

 

 

Ca donne Quoi ? Œuvre contemporaine de l’époque à laquelle vécut Eugénie Guillou, la Nuit Transfigurée, écrite pour un sextuor de cordes, est probablement une œuvre charnière chez Schoenberg.

Celle où il s’affranchit de l’ombre imposante de ses maîtres à penser – Brahms, Wagner – et où il s’inscrit dans un post-romantisme où les passions sont exprimées plus farouchement, où le lyrisme un brin pompier des anciens est mis à mal par un jeune artiste de 25 ans qui n’hésite pas à aller jusqu’aux limites de la tonalité (Schoenberg sera d’ailleurs plus tard un fervent amateur du dodécaphonisme).

 

L’alternance entre passages tout en retenue et envolées mélodiques poignantes fait de cette Nuit Transfigurée, ode à l’amour envers et contre tout, une pièce très en phase avec Mécaniques du Fouet.

 

 

 

 

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Une Chronique de Fab

 

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10 mai 2019 5 10 /05 /mai /2019 14:35

 

 

LA BD:

 

 

 

 

C'est quoi ?  XERXES

 

 

C'est de qui ? Frank Miller

 

 

La Couv':

 

 Ce soir nous dînons (de nouveau) en enfer!  /   Xerxès  Vs.  Kong Skull Island

 

Déjà lu chez B.O BD? Oui

 

 

C’est édité chez qui ? Futuropolis

 

 

Une planche:

 

 Ce soir nous dînons (de nouveau) en enfer!  /   Xerxès  Vs.  Kong Skull Island

 

Ca donne Quoi ? Xerxès, avec Holly Terror ou encore un prochain Sin City a longtemps été une des arlésiennes de Frank Miller.

A une époque en effet il ne se passait pas six mois sans que l’auteur mythique d’œuvres majeures du comics US telles 300,  Dark Knight ou encore Ronin annonce qu’il bossait sur des « suites » sans que rien ne suive sur le long terme.

 

Entre temps il s’est essayé, avec peu de réussite soyons honnête, au grand écran (pour une fort oubliable adaptation du Spirit d’Eisner) a vu ses propres œuvres adaptées au cinéma (300, Sin City,…) et a été victime d’une bien sale maladie.

 

Mais tout arrive et, à grands renforts de tambours et trompettes (de guerre) voici que le « prequel » de 300 débarque chez nous.

 

On y assiste à l’affrontement de l’empire Perse de Darius et de la Grèce puis, suite à l’assassinat du despote à la prise de pouvoir de son fils, Xerxès donc, et sa tentative de vengeance mise à mal par le plus grand des adversaires Alexandre (le grand donc).

 

 Ce soir nous dînons (de nouveau) en enfer!  /   Xerxès  Vs.  Kong Skull Island

 

Graphiquement l’artiste a changé, on s’en serait douté. Exit Lyn Varley –ex madame Miller- aux couleurs pour un rendu plus infographique.

Si le traitement des visages laisse parfois dubitatif, Miller n’a rien perdu de sa force d’évocation quand il s’agit de faire dans l’épique, dans le rentre dedans.

 

Dès le troisième chapitre par exemple, exit les cases traditionnelles pour une suite d’illustrations pleines pages baroques, façon peinture chaotique, avec des protagonistes aux postures et costumes dignes de super héros.

 

Sans avoir la puissance de 300, Xerxès (et, non, on ne s’appesantira pas sur l’éventuel sous-texte des deux œuvres)  est un retour en force d’un artiste majeur, certes loin de sa superbe d’antan mais avec un style graphique et narratif toujours aussi original et unique en son genre.

 

 

 

 

 

 

LA MUSIQUE:

 

 

 

 

C'est quoi :KONG SKULL ISLAND

 

 

C'est de qui ? H. Jackman

 

 

La Couv':

 

 Ce soir nous dînons (de nouveau) en enfer!  /   Xerxès  Vs.  Kong Skull Island

 

 

Déjà entendu chez B.O BD? Une poignée de fois oui.

 

 

On peut écouter ?

 

 

Ca donne Quoi ? Si l’on peut décemment faire notre deuil d’un film décent sur King Kong à l’avenir, il faut reconnaître que cette version, entre clins d’œil appuyés (à d’autres longs métrages avec le grand singe) et référence originale (au Heart of Darkness de Conrad par exemple) n’est pas  totalement le ratage attendu.

Au rayon des atouts du film on gardera aussi la B.O, signée Henry Jackman, pourtant élève du peu recommandable Hans Zimmer, qui s’amuse ici à faire des rappels aux travaux d’illustres prédécesseurs comme Goldsmith, tout en gardant des sonorités  actuelles via entre autre l’usage de la guitare électrique et de percussions rentre dedans au possible.

 

En soi on trouve pas mal de similitudes entre les scores des deux 300 versions ciné et le travail de Jackman sur Kong Skull Island. Les cuivres y sont grandiloquent (voire pompiers parfois), les cordes, si moins présentes, montent souvent dans les tours et l’impression générale, du moins sur les scènes d’action ou de présence de créatures (oui, notre gorille géant n’est pas le seul habitant de l’île en question), est d’entendre un score de fantasy des années 2000 (comprendre « qui en a » mais un rien bas du front).

Une partition plus intéressante en tout cas que ce que le compositeur a pu produire pour la poignée de films de super héros sur lesquels il a œuvré.

 

Assez de sauvagerie et d’épique pour aller avec cet inattendu Xerxès !

 

 

 

 

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30 avril 2019 2 30 /04 /avril /2019 06:55

 

 

 

 

LA BD:

 

 

 

 

C'est quoi ?  HOLLYWOOD MENTEUR

 

 

C'est de qui ? Luz

 

 

La Couv':

 

Stars sur le déclin /  Hollywood Menteur  Vs.  The Sound and the Fury

 

Déjà lu sur le site? Oui

 

 

 

C’est édité chez qui ? Futuropolis

 

 

 

Une planche:

 

 

Stars sur le déclin /  Hollywood Menteur  Vs.  The Sound and the Fury

 

Ca donne Quoi ? Début des sixties, en plein Nevada le vieux briscard John Huston (qui a accepté le tournage en partie à cause de la proximité du casino) réalise The Misfits avec un casting de rêve : Montgomery Clift, Clark Gable, Marylin Monroe, Eli Walach et un scénariste au top de sa carrière Arthur Miller.

Mais rapidement les démons de tout un chacun vont mettre le film en péril entre retards à rallonge, dépassement de budgets et drames personnels.

 

Il faut dire que les acteurs jouent quasiment leurs propres rôles, écorchés vifs qui chacun porte sa croix, Gable l'alcoolique au crépuscule de sa vie, Clift le miraculé dévasté par les conséquences de son accident et Marylin Monroe maltraitée par les hommes de sa vie et par l'Usine à rêves, accro aux médocs.

 

Le tournage est cauchemardesque, personne ou presque n'y mettant du sien (si ce n'est Miller, scénariste et mari absent de l’icône), ni les acteurs ni le réal' un John Huston bien conscient du naufrage qu'il tente de diriger, ni même Paula Strasberg, sorte de corbeau qui veille sur Marylin et dont l'ombre du mari et de sa méthode revient comme un leitmotiv sur ses interprètes ...désaxés.

 

Stars sur le déclin /  Hollywood Menteur  Vs.  The Sound and the Fury

 

Luz capture avec brio – pour ne pas dire grâce ! Je ne suis pas sur qu'il apprécierait- l'esprit d'un Hollywwod qui s'éteignait, de ces stars monolithiques idéalisées que la jeune génération, celle adepte de la méthode Strasberg donc, de Brando à Pacino en passant par Newman, allait finir d'enterrer.

 

Alternant entre croquis caricatural et réalisme d'expression frappant il rend, dans un noir et blanc magistral, et via une narration où les cases traditionnelles sont parfois éclatées par des  images s'affranchissant des codes, un bel hommage à un film devenu mythique.

 

 

 

 

 

 

LA MUSIQUE:

 

 

 

 

C'est quoi :THE SOUND AND THE FURY

 

 

C'est de qui ? A. North

 

 

La Couv':

 

Stars sur le déclin /  Hollywood Menteur  Vs.  The Sound and the Fury

 

Déjà entendu chez B.O BD? Oui

 

 

On peut écouter ?

 

 

 

 

Ca donne Quoi ? Si ce n’est pour une poignée d’œuvres (le Spartacus de Kubrick en tête), le grand public connaît mal et apprécie encore moins (du moins pas à sa juste valeur) l’apport d’Alex North au monde de la musique de film.

 

Pourtant ce n’est pas peu dire que le compositeur a marqué la discipline dans pas mal de genre. La production de The Misfits en avait bien conscience puisque le nom de North est venu s’ajouter à la liste déjà impressionnante de pointures associées au film.

 

Ce n’est pourtant pas ce score que j’ai écouté à la lecture de Hollywwod Menteur (vous me connaissez, ça aurait été trop facile), mais celui d’un film un peu moins connu, The Sound and the Fury, écrit deux ans plus tôt et pour lequel North, dans la lignée d’œuvres comme Un Tramway nommé Désir ou The Rose Tatoo, développe son sens de l’illustration musicale et des thèmes psychologiques.

 

Excellant dans le registre dramatique (peut être même plus que dans le grand spectacle où pourtant il n’était pas manchot), il a le chic pour insuffler du modernisme dans ses partitions (c’est un des premiers à avoir marié jazz et musique de film).

Ici c’est la trompette qui est à l’honneur, même si le reste de l’orchestre n’est pas en reste. La rythmique est particulièrement mise en avant et certaines pistes ont des structures empruntées à la musique populaire, le rock (de l’époque s’entend) en tête.

 

Une partition peu connue d’un auteur majeur de la B.O qui ne démérite pas sur l’album non moins réussi de Luz.

 

 

 

 

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Une Chronique de Fab

 

 

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11 mars 2019 1 11 /03 /mars /2019 19:47

 

 

LA BD:

 

 

 

 

C'est quoi ?  GRASS KINGS 2

 

 

C'est de qui ? Kindt & Jenkins

 

 

La Couv':

 

 

L'Herbe rouge (sang)  /  Grass Kings 2  Vs.  True Detective 3

 

 

Déjà croisés sur le site? Oui, sur le précédent.

 

 

C’est édité chez qui ? Futuropolis

 

 

Une planche:

 

L'Herbe rouge (sang)  /  Grass Kings 2  Vs.  True Detective 3

 

Ca donne Quoi ? Bruce et Robert, après les déclarations du sheriff voisin, enquêtent sur l'éventuelle présence d'un tueur en série au sein de leur communauté, qui serait responsable du meurtre d'une jeune femme quelques années auparavant.

 

Mais interroger tout le monde et remuer le passé dans un endroit comme Grass Kingdom peut parfois faire remonter de biens sombres choses.

 

Avec ce fil conducteur tendu et original par rapport à l'intrigue du premier, chaque partie de ce second volet (sur 3) suit un ou plusieurs personnages qui devient narrateur et dont on apprend un peu plus via des flashbacks.

Kindt corse même un peu le principe, payant ailleurs (de Rashomon à Lost) dans le chapitre 7 où l'on assiste au passé de Pike sur la voix off de l'institutrice morte.

 

Jenkins assure sa partie avec brio, son trait délié et parfois aussi chaotique que le Grass Kingdom, s'accordant avec le propos et son épouse fait un excellent boulot de mise en couleur à l'aquarelle.

 

Vivement la conclusion qui s'annonce forcément et férocement noire !

 

 

 

 

 

LA MUSIQUE:

 

 

 

 

C'est quoi : TRUE DETECTIVE SEASON 3

 

 

C'est de qui ? T Bone Burnett

 

 

La Couv':

 

L'Herbe rouge (sang)  /  Grass Kings 2  Vs.  True Detective 3

 

Déjà entendu chez B.O BD? Oui

 

 

On peut écouter ?

 

 

Ca donne quoi ? Si la saison 2 de True detective m'a – comme beaucoup- refroidi au point que je n'ai, pour l'instant pas encore donné sa chance à la troisième, les scores de la série, écrits par le producteur et musicien T Bone Burnett, m'ont tous les 3 emballé!

 

Menaçant voire lugubre, composé de plages atmosphériques directement inspirées par le script du scénariste/créateur de la série (dixit le musicien himself), le score de Burnett n'est pas, à l'opposé des chansons choisies pour illustrer la série, vernaculaire, et c'est ce qui fait sa réussite.

 

On peut faire un rapprochement avec les B.O écrites par Badalamenti pour Lynch, elles mêmes souvent proches de la musique classique dite « contemporaine » comme écrite par Ligeti et souvent employée au cinéma ( Shining, Shutter Island,...), un style envoutant voir entétant mais qui met souvent l'auditeur mal à l'aise.

 

Il ne fallait rien de moins pour ce second tome de Grass kings.

 

 

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Une chronique de Fab

 

 



 

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18 février 2019 1 18 /02 /février /2019 11:42

 

 

 

LA BD:

 

 

 

 

C'est quoi ?  MILADY OU LE MYSTERE DES MOUSQUETAIRES

 

 

C'est de qui ? Bihel & Venayre

 

 

La Couv':

 

Relecture de classique  /  Milady  Vs.  Au fond des bois

 

Déjà lus sur B.O BD? Non

 

 

C’est édité chez qui ? Futuropolis

 

 

Une planche:

 

Relecture de classique  /  Milady  Vs.  Au fond des bois

 

Ca donne Quoi ? Remettre Milady de Winter à la place, qu’elle mérite, c’est à dire sur le devant de la scène des Trois Mousquetaires de Dumas, est une idée brillante qui avait d’ailleurs été déjà explorée il y a quelques années avec un certain brio par Agnès de Maupré.

 

Si sa version flirtait volontiers avec la comédie (assez noire) et la volupté, foin de tout ceci dans le scénario de Venayre qui reste au plus près de l’intrigue d’origine, éclairant certains points peu abordés ou ayant pu être mal interprétés.

En effet, comment ne pas voir en Milady une victime constante des personnages masculins du roman, qui cherche avec rage à se défaire de ces influences et chantages, à tirer son épingle du jeu et, en un mot à survivre ?

 

Un point de vue féminin qui apporte -en même temps qu'un nouvel éclairage- une véritable bouffée d'air à un texte classique.

 

Mais, à mon goût, le grand atout de cette version c'est sa partie graphique. Toute en noir et blanc, avec des parties parfois esquissées et d'autres admirablement détaillées, le trait de Bihel a un petit coté suranné que j'adore et qui colle parfaitement à ce genre de récit historique.

 

Une des réussites de ce début d'année.

 

 

 

 

 

 

 

LA MUSIQUE:

 

 

 

 

C'est quoi ? AU FOND DES BOIS

 

 

C'est de qui ? B. Coulais

 

 

La Couv':

 

Relecture de classique  /  Milady  Vs.  Au fond des bois

 

Déjà croisé chez nous ? Oui

 

 

On peut écouter ?

 

 

Ca donne Quoi ? Fait extrêmement rare au cinéma, Bruno Coulais a composé la musique du film de Benoit Jacquot avant même que le tournage ne commence.

 

Le réalisateur, qui avait déjà travaillé plusieurs fois avec le musicien, lui a indiqué qu'il voulait un violon comme instrument soliste et qu'il souhaitait que Coulais écrive un concerto qui serait ensuite utilisé dans le film.

 

Avec des influences auto-proclamées allant de Stravinsky à Bartok mais dans une orchestration plus contemporaine, avec des percussions discrètes mais originales.

 

Toute en retenue avec des parties de cordes omniprésentes oscillant entre une mélancolie sombre et une animalité viscérale, la B.O de Coulais est la passerelle parfaite entre la pièce classique pure et la musique descriptive de cinéma.

 

 

 

 

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Une Chronique de Fab

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  • : "...ces illustrations sonores. On apprend toujours quelque chose avec elles. Y compris sur des œuvres qu'on a soi-même écrites." Serge Lehman. (La Brigade Chimérique, Metropolis, L'Homme Truqué)
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