14 mai 2016 6 14 /05 /mai /2016 13:12

 

 

 

 

LA BD:

 

 


C'est quoi : L’ADOPTION

 

 

C'est de qui ?  Zidrou & A.Monin

 

 

La Couv':

 

 

Adopte un Papy  /  L'Adoption  Vs.  Fortunella

Déjà lu chez nous? Oui pour Zidrou, première fois pour Monin.

 

 

C’est édité chez qui ? Grand Angle

 

 

Une  planche:

 

 

 

Ca donne Quoi ? Zidrou m’énerve. Depuis quelques années chaque fois que j’ouvre un de ses albums je me dis « bon il va réutiliser ses bonnes vieilles ficelles, rien de nouveau sous le soleil, ça va bien finir par me gonfler »…et à chaque fois je me fais avoir, je n’arrive pas à fermer l’album avant d’être arrivé au bout.

 

 Alors certes les dialogues, les situations, et autres bons sentiments sont tous là bien présents, souvent attendus, parfois téléphonés, mais ils sont quasi imparables.  Dans l’Adoption, il nous raconte la destinée d’une petite fille, rescapée d’un tremblement de terre au Pérou, qui a été récupérée par un couple de français qui la ramène en métropole. Là elle va faire la connaissance de son nouveau grand-père, Alain, boucher retraité, pétri d’idées reçues et de bonnes vieilles habitudes, dont le petit monde va être bouleversé par la présence de ce petit bout-de-chou de 4 ans qui fait remonter dans le cœur du vieil homme tout l’amour qu’il n’a pas donné avant, et dieu sait qu’il en a à revendre !

 

 

Mais Zidrou est un malin et il clôt cette première partie (sur deux) par un cliffhanger qui laisse tout le monde dans l’expectative, lecteur y compris.

 

Coté dessin, le trait de Monin a un cousinage certain avec celui de Jordi Lafebre, style graphique cartoony anguleux qui va bien à ce type d’histoires douce-amère.

 

 

 

 

LA MUSIQUE

 

 

 

C'est Quoi ? FORTUNELLA

 

 

C'est de Qui ? Nino Rota

 

 

La couv' 

 

 

Déjà entendu chez B.O BD ? Oui

 

 

On peut écouter?

 

 

 

Ca donne Quoi ? L’héroïne de cette comédie légère de la fin des années 50 est une jeune femme qui vit d’expédients mais s’imagine être une riche héritière.  Fortunella a l’odeur d’un film de Fellini, le goût d’un film de Fellini, la couleur d’un film de Fellini…mais n’est pas du maestro. En fait pas vraiment. Fellini a bien co-écrit le scénario avec les collaborateurs de ses longs précédents ; la thématique, l’humour, le casting, tout fait penser à la patte du cinéaste mais ce dernier a d’autres projets plus ambitieux en tête à l’époque, le producteur du film engage donc De Filippo pour le réaliser.

 

Nino Rota –dont c’est déjà le 6° film rien que pour cette année là- n’a pas à aller chercher loin l’inspiration, vous l’aurez compris, il livre une B.O légère et gaie, avec ses airs de musique de cirque et autre envolées de cuivres dansant. Une poignée de passages sont un brin plus mélancoliques ce qui fait de cette galette un accompagnement de choix pour la nouvelle œuvre de Zidrou.

 

Les amateurs reconnaîtront l’un des principaux thèmes du Parrain de Coppola, que Rota avait écrit pour Fortunella et qu’il recyclera avec bonheur quelques année plus tard (mais qui lui coutera une nomination aux Oscars !)

 

 

----------------------------------

 

 

Une chronique de Fab

Repost0
11 mai 2016 3 11 /05 /mai /2016 07:37

 

 

 

LA BD :

 

 

 

C’est Quoi ?  DIEU QUI PUE DIEU QUI PETE.

 

 

C’est de qui ? Fabien Vehlmann et Frantz Duchazeau

 

 

La Couv’ :

 

 

Dieu est Black  /  Dieu qui pue, dieu qui pète  Vs.  Kirikou

Déjà croisés chez nous ? Oui, les deux.

 

 

Une planche :

 

 

 

Ca donne quoi ? Après un week-end consacré à Dieu en BD, il était vraiment tentant de ressortir pour le mercredi des enfants cette BD de 2006 composée d'une série d'histoires courtes se passant en Afrique. Elles sont plus ou moins morales, mais celle qui m'intéresse aujourd'hui est celle qui donne son nom à l'album.

 

Il est bien connu que Dieu vient de temps en temps sur Terre pour tester la bonté des hommes… Il vient incognito bien sûr : voyageur épuisé, vieille femme seule, estropié… Seulement là, on voit, ou plutôt on ne  voit pas, un être qui "ressemblait à une grosse nuée de mouches avec, au milieu, un type qui sentait comme mille crottins d'éléphant malade." Est-ce vraiment Dieu, mystère, mais pour le cas où ce serait Lui, il vaut mieux l'accueillir sinon Sa colère sera terrible… Mais il s'installe plusieurs jours jusqu'à ce que Maïmouna, qui fait office de nounou pour les enfants délaissés par des parents surchargés de travail, le prenne en main. Elle l'a mis dans une baignoire et à commencer à le savonner ferme avec idée de lui savonner le derrière… Et Dieu s'est enfui et s'est promis de ne jamais revenir tester ce village où on vous savonne le derrière.

 

Une petite merveille d'humour totalement sublimée par l'écriture de Fabien Vehlmann et les dessins au trait acéré et ironique de Frantz Duchazeau qui hélas n’est plus éditée.

 

 

 

                                                           LA MUSIQUE :

 

 

 

C'est Quoi ? KIRIKOU ET LA SORCIERE

 

 

C'est de Qui ? Youssou N'Dour

 

 

La couv'

 

 

On peut écouter ?

 

 

 

 

Ça donne quoi? : Comment  mieux accompagner les contes facétieux de notre album qu'avec une BO malicieuse animant un conte africain? Celui d’un des héros préférés des enfants qui arrive à damer le pion aux plus méchants des adultes tout en gardant sa naïveté et sa pureté de tout petit enfan.

Kirikou rappelle quelques enfants extraordinaires des contes japonais comme Momotaro et Kintobi ou de contes européens comme Tom Pouce. À peine né qu'ils savent déjà marcher et parler et aider meurs parents contre les démons et méchants de toutes sortes.

 

Youssou N'Dour a contribué à l'émergence d'une musique africaine appréciée et connue mondialement. L'utilisation qu'il fait des instruments traditionnels du folklore sénégalais a servi de modèle à de nombreux autres musiciens africains. En plus de sa renommée de compositeur et interprète, c'est un homme engagé en politique pour son pays et qui a fondé une association pour le développement durable et pour les droits des enfants.  

 

---------------------------------------------

 

Une chronique de Gen

Repost0
10 mai 2016 2 10 /05 /mai /2016 10:04

 

 

 

 

 

LA BD:

 


C'est quoi : RITUELS

 


C'est de qui : Alvaro Ortiz

 

 

La Couv':

 

 

 

LA BD:


C'est quoi : RITUELS


C'est de qui : Alvaro Ortiz

La Couv':

Rites de passage (réussi)  /  Rituels  Vs.  Hail, Caesar!

Déjà lu sur le site? Oui

 

 

C’est édité chez qui ? Rackham

 

 

Une planche:

 

 

 

Ca donne Quoi ? Si effectivement on peut commencer à résumer l’intrigue de Rituels en parlant de ces deux jeunes espagnols qui emménagent au dessus d’un appartement vide,  occupé par le stock d’un antiquaire qui va tellement intriguer l’un deux que ce dernier va y entrer par effraction et faire une découverte surprenante, c’est clairement rester à la surface de l’iceberg.

 

En effet, cette situation est surtout le véritable début d’une suite de dominos hallucinante qu’Alvaro Ortiz, que l’on savait doué pour le mélange de genres, va raconter en mélangeant plusieurs récits, en dressant un puzzle narratif hallucinant et jouissif qui enterre sans soucis ceux qui avaient eu tendance à le vulgariser (Tarantino en tête).

 

D’une jeune femme qui s’exhibe devant sa webcam pour arrondir ses fins de mois, à un vieux bonhomme construisant une statue gigantesque en secret au milieu des bois, en passant par une relecture éclair assez grandiose de la Genèse ou encore un homme se liquéfiant littéralement en public, l’auteur espagnol entraine son lecteur ébahi dans un imbroglio scénaristique dont les ramifications, au fur et à mesure qu’elles se rejoignent, laissent entrevoir la trame principale (qui, avouons deviens presque secondaire tant la forme prend le dessus).

 

 

 

Cerise sur le gâteau, une fois encore le style graphique si particulier de l’auteur ajoute encore une strate au décalage de Rituels qui confirme tout le bien qu’on pensait d’Ortiz, en passe de devenir un auteur majeur.

 

 

 

 

LA MUSIQUE

 

 

 

 

C'est Quoi ? HAIL CAESAR !

 

 

C'est de Qui ? Carter Burwell.

 

 

La couv' 

 

 

Déjà croisé chez nous? Oui

 

 

On peut écouter?

 

 

 

 

 

Ca donne Quoi ? Dire que Burwell est très demandé ces temps ci est un euphémisme quand on voit son actualité. Ces derniers mois il a mis en musique une poignée de films aussi différents que possibles, l’un des plus intéressants étant, à mon goût, la dernière comédie (réussie) des frangins Cohen.

 

Collaborateurs de longue date, les trois hommes se connaissent sur le bout des doigts et le compositeur sait toujours répondre aux attentes musicales des réals’. Ainsi pour Hail Caesar ! Burwell a du écrire une poignée de pistes à insérer dans une B.O où l’on retrouve aussi bien des pièces classiques qu’un chant des Chœurs de l’Armée Rouge, tâche en apparence peu aisée surtout que, le film se déroulant à Hollywwod et incluant des scènes de faux longs métrages d’époque (romaine entre autre comme vous l’auriez deviné), il lui a fallu produire des choses très variées.

 

Néanmoins, l’un des champions de l’underscoring de son époque s’en sort une fois encore fort bien, évitant le sensationnalisme et favorisant  des mélodies discrètes mais marquantes dans un panorama musical varié.

C’est cette diversité qui va bien avec Rituels même si, évidement, certaines pistes seront à zapper histoire de ne pas être en complet décalage.

 

 

-------------------

 

 

Une chronique de Fab

Repost0
8 mai 2016 7 08 /05 /mai /2016 07:35

 

Dieu peut prendre maints aspects, et même pousser le vice à aller se cacher dans une série Franco-Belge classique, la preuve:

 

 

 

LA BD :

 

 

 

C'est quoi ?  L'ALCHIMISTE SUPREME 

 

 

C'est de qui ? Godard et Ribera

 

 

La Couv’ :

 

Week-end Thématique: Dieu (Le Retour!)  /  L'Alchimiste Suprême Vs.  Les 10 Commandements Co

Déjà vu chez nous? Pas sur

 

 

Une Planche :

 

 

Ca donne quoi ? Axle Munshine a outrepassé une des lois les plus importantes de son univers : il a osé franchir les portes du sommeil. Il est tombé amoureux de Chimeer qu'il ne peut rencontrer que dans ses rêves. Il fuit dans son vaisseau Le Dauphin d'Argent les hommes de la Garde Pourpre qui le poursuivent, accompagné, de son plein gré, par Musky, fils(?) du prince des Eternautes, dont la croissance a été bloquée à l'âge de 13 ans.

 

L'album commence avec la rencontre inattendue des fugitifs avec Robson, ami d'Axle, et son moloss Free'Day. Les moloss sont des créatures mixtes : chien en haut et homme en bas. Free'Day apprend à Axle que Dieu (ou l'Alchimiste Suprême ou le Très-Haut ou le Tout-Puissant) est gardé par sa Grande Meute de moloss sur la planète Bousbbhyr. Il y a juste un petit problème : c'est sur cette planète que les gardes pourpres sont envoyés en "spermission" et on y trouve des prostituées de toutes les races. Axle arrive à retrouver Musky, enlevé par 2 moloss, auprès de Dieu.

Mais Dieu a bien changé, il ne s'intéresse à rien "à part bâfrer, boire et baiser…" comme il l'explique à Musky. Il reconnait avoir été un grand démiurge dans le temps, mais n'avoir plus goût à créer. La guilde le protège parce qu'il fabrique de l'or. À Musky qui est ébranlé par ce qu'il voit, il dit "cette idée de Dieu omnipotent, omniprésent et unique… c'est bien une une idée d'homme, ça… de taré, oui!" Axle défie Dieu de créer celle qu'il aime et c'est un ratage terrible.

 

 

Il fallait le talent de scénariste de Godard pour créer un Dieu quasi anarchiste qui vit dans le souvenir de sa gloire passée en étant conscient qu'il n'a plus le niveau nécessaire… D'ailleurs son laboratoire est clos par le maximum de planches disponibles pour éviter qu'il fasse de nouvelles expériences. La création d'une Chimeer ratée par relation sexuelle avec un tas d'argile le ramène à la réalité : Il a été un grand Dieu, mais il n'est plus bon qu'à faire de l'or.

 

Ribera a bien sûr choisi le modèle de Dieu créateur classique : vieillard à longues chevelure et barbe blanches en tunique (cela se retire plus vite qu'un pantalon!). Sa fantaisie habituelle fait merveille pour créer des prostituées toutes plus étonnantes les unes que les autres comme la matricyale : entité liquide dans laquelle "on plonge tout entier dans le bonheur suprême".

 

Après un tel résumé, vous comprendrez bien que cet album n'est pas vraiment destiné aux plus jeunes lecteur. Pas vraiment à cause du côté débauche que plutôt pour le côté "philosophique" sur Dieu et la création qui demande un peu de recul.

 

 

 

 

 

LA BD:

 

 

 

 

C'est Quoi ? LES 10 COMMANDEMENTS

 

 

C'est de Qui ? Elmer Bernstein

 

 

La couv'

 

 

Déjà entendu chez nous ? Certes!

 

 

On peut écouter ?

 

 

 

Ça donne quoi? Face à un Dieu barbu et chevelu, il fallait mettre un autre barbu et chevelu, un grand prophète et mythe de la Bible : Moïse… joué par Charlton Heston en plus! En pendant de la création ratée de Chimeer, il faut au moins le passage de la mer rouge suivi de la submersion des égyptiens!

 

Changement radical de registre pour Elmer Bernstein qui vient de mettre en musique l'Homme au Bras D'Or de Preminger dans une veine jazzy noire, ici on est dans le biblico-épique à grande échelle mais pas que. En effet De Mille, que la disparition de son compositeur attitré, Victor Young, quelques mois plus tôt, a laissé quelque peu orphelin, "teste" Bernstein en lui demandant d'imaginer sa B.O comme une œuvre classique dans la veine de Pucini et de Wagner (que voilà du grand écart!).

 

Qu'à cela ne tienne, Bernstein s'exécute de bonne grâce, poussant même le vice jusqu'à utiliser de nombreux instruments traditionnels d'époque (et même un théremine) au sein d’un grand orchestre symphonique. Entre son leitmotiv inoubliable, ses thématiques riches et texturées et une ambiance grand-spectacle de qualité nous voilà avec un score pharaonique, parfois même trop pour notre BD !

 

--------------------------------------

 

Une chronique de Gen

Repost0
3 mai 2016 2 03 /05 /mai /2016 11:23

 

 

 

LA BD:

 

 


C'est quoi : STUPOR MUNDI

 


C'est de qui : Nejib

 

 

La Couv':

 

 

O Stupeur!  /  Stupor Mundi  Vs.

Déjà croisé sur le site? Oui

 

 

C’est édité chez qui ? Gallimard BD

 

 

Une planche:

 

 

 

Ca donne Quoi ? Quand la science se met au service de la royauté pour embobiner la religion, le résultat peut faire mal.

 

Dans le sud de l’Italie, au XIII° siècle, un savant arabe, sa jeune fille handicapée et un étrange serviteur masqué en fuite se voient offrir l’hospitalité par Frederic II.

 

L’empereur qui n’est pas surnommé Stupor Mundi pour rien, désire revenir dans les bonnes grâces de la papauté. L’invention d’Hannibal, notre scientifique, l’intéresse donc au plus haut point puisque son prototype de Camera Obscura va lui permettre de fabriquer un faux-suaire.

Entre Houdê, sa progéniture récalcitrante qui cherche à retrouver la mémoire sur les évènements qui ont précipité leur départ de Bagdad, un prêtre bibliothécaire peu coopératif, et les réticences qui l’entourent de toutes part, Hannibal va voir sa tâche devenir bien ardue.

 

 

Changement total de registre pour Néjib qui, après son évocation de la jeunesse de David Bowie (Haddon Hall, déjà chez Gallimard), a imaginé, à partir d’éléments historiques existants et de diverses expériences personnelles, un conte surprenant qui se dévore malgré ses presque 300 pages où réalité et fiction se mêlent avec bonheur, le tout dans un style graphique très expressif  qui n’est pas sans faire penser à celui d’un David B. par exemple.

 

 

 

 

LA MUSIQUE

 

 

 

C'est Quoi ? ANDREI RUBLEV

 

 

C'est de Qui ? Vyacheslav Ovchinnikov

 

 

La couv' 

 

 

Déjà entendu dans le coin?  Non

 

 

On peut écouter?

 

 

 

 

Ca donne Quoi ? Compositeur soviétique surtout versé dans le classique, Ovchinnikov a néanmoins à son actif une bonne douzaine de musiques de films, dont les deux premiers longs-métrages de son compatriote  Tarkovski. Andrei Rublev raconte l’histoire d’un moine peintre d’icônes déchiré entre sa passion pour son art et sa dévotion. Tourné au milieu des années 60, le film tombera sous la coupe de la censure du Parti qui n’hésitera pas à le faire remonter, et même à l’interdire de diffusion en URSS pendant plus de 5 ans.

 

La musique, toute aussi marquante que les images qu’elle accompagne, est originale à plus d’un titre. Très éloignées des principes d’illustration filmique de l’époque (et pas qu’en URSS), les compositions d’Ovchinnikov opposent des instruments utilisés à contre-emploi (les cordes jouent très bas, les vents font de timides mais marquantes apparitions) à des choses bien moins reconnaissables, le tout en faisant des incursions dans la musique sérielle ou dans un minimalisme avant l’heure via des motifs répétitifs.

 

Le musicien s’est inspiré du caractère jusqu’au-boutiste du scénario pour laisser libre cours à son imagination faisant de la B.O d’Andrei Rublev une chose envoutante et indispensable. Si parfois un brin austère avec Stupor Mundi elle n’en reste pas moins fort souvent délectable.

 

 

--------------------

 

Une chronique par Fab

Repost0

Présentation

  • : Conseils d'écoutes musicales pour Bandes Dessinées
  • Conseils d'écoutes musicales pour Bandes Dessinées
  • : "...ces illustrations sonores. On apprend toujours quelque chose avec elles. Y compris sur des œuvres qu'on a soi-même écrites." Serge Lehman. (La Brigade Chimérique, Metropolis, L'Homme Truqué)
  • Contact

Rechercher

Tags