17 mai 2018 4 17 /05 /mai /2018 16:41

 

 

 

 

 

 

LA BD:

 

 

 

 

C'est quoi ?  ARALE

 

 

C'est de qui ? Rodier et Roulot

 

 

La Couv':

 

Raspoutine le Retour!  /  Arale  Vs.  Day of the Animals

 

Déjà croisés sur B.O BD? Non

 

 

 

C’est édité chez qui ? Dargaud

 

 

 

Une planche:

 

 

Raspoutine le Retour!  /  Arale  Vs.  Day of the Animals

 

Ca donne Quoi ? Lénine et sa bande n’ont pas réussi à renverser le Tsar, et l’empire Russe a été plongé dans la guerre contre l’envahisseur mais le souverain dirige toujours son peuple d’une main de fer, échappant même miraculeusement aux tentatives d’attentat à son encontre !

 

Peut-on faire l’impasse sur une BD dont l’un des protagonistes principaux est ce bon vieux Raspoutine ? Mignola est un des rares a avoir compris l’intérêt et le potentiel du personnage, dont les autres adaptations dans le médium sont soit trop rares soit mal exploitées.

 

Cette uchronie – genre qui a eu tendance à mon goût a être un peu trop exploité ces dernières années et à toutes les sauces- convoque même une autre figure emblématique des « méchants » favoris du papa de Hellboy, à savoir la Baba Yaga, sorte de sorcière folklorique russe vivant dans une cabane ayant des pattes de poule (ici remplacées par le tronc d’un arbre) qui se retrouve piégée et confrontée à Raspoutine.

 

La famille du Tsar n’a pas été complètement décimée et le barbu illuminé utilise une sorte de dispositif complexe pour transférer dans le corps du souverain l’esprit d’autres êtres.

 

Bref vous l’aurez compris la série possède une sérieuse dose de fantastique et s’annonce ambitieuse, si l’on n’est pas allergique au procédé de distorsion de l’Histoire la suite peut s’avérer des plus prenantes, surtout que le dessin de Denis Rodier est de fort bonne facture.

Fort de sa solide carrière d’encreur Outre-Atlantique et de son expérience de peintre, il possède un style graphique réaliste fourni et expressif, qui n’est pas sans rappeler certains grands dessinateurs européens du siècle dernier, le tout avec  un sens de la narration accompli.

 

 

 

 

 

 

LA MUSIQUE:

 

 

 

 

C'est quoi :DAYS OF THE ANIMALS

 

 

C'est de qui ? L. Schifrin

 

 

La Couv':

 

Raspoutine le Retour!  /  Arale  Vs.  Day of the Animals

 

Déjà entendu sur le site?

 

 

On peut écouter ?

 

 

 

Ca donne Quoi ? A l’instar d’un Ennio Morriconne, Lalo Schifrin a eu une période de surproduction stakhanoviste dans les années 70 durant laquelle il n’était pas rare qu’il ponde jusqu’à huit scores par année !

 

Naviguant sans trop de peine du thriller au western en passant par la comédie ou le film fantastique, le compositeur argentin, tout comme son homologue italien, n’hésites cependant pas à reprendre des idées développées sur des travaux précédents et à les faire évoluer selon le genre.

 

Ainsi sur ce film d’horreur au plot intéressant mais à la réalisation et aux effets spéciaux bâclés il recycle des motifs dédiés au suspense et à la peur entendus notamment dans Dirty Harry et le glaçant Amityville.

 

Celui qui affirmait que 70% de la réussite d’un film réside dans sa musique sait également se faire discret quand cela s’avère nécessaire et les passages plus tendus n’en sont que plus frappants.

 

Une B.O atypique bien en phase (à une ou deux exceptions près) avec l’ambiance de ce premier volet d’Arale.

 

 

 

 

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Une Chronique de Fab

 

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16 mai 2018 3 16 /05 /mai /2018 16:30

 

 

 

 

LA BD:

 

 

 

 

C'est quoi ?  WONDER PONY

 

 

C'est de qui ? Marie Spénale

 

 

La Couv':

 

Jeunesse fantasque et fantaisie.  Wonder Pony  /  Brindille.

 

Déjà lue chez nous? Non

 

 

 

C’est édité chez qui ? Jungle

 

 

 

Une planche:

 

Jeunesse fantasque et fantaisie.  Wonder Pony  /  Brindille.

 

 

Ca donne Quoi ? Ma fille, comme probablement 97% des autres filles, a eu sa période My Little Pony dont elle est (heureusement) sortie pour tomber directement dans la littérature fantastique pour ados et, paternel bédéphile aidant, les super héros.

Une nouvelle série jeunesse conjuguant ces éléments (si, si !) ne pouvait que lui plaire, et c’est le cas, elle a littéralement dévoré, en riant pas mal, ce premier volet de Wonder Pony.

 

Pour le background, imaginez un mélange entre Buffy contre les Vampires  et Daria avec un soupçon de Superman, le tout à la sauce Scott Pilgrim (pour les graphismes notamment)

Vous obtenez ce cocktail, plutôt fun avouons le, où une gamine de 6°, fraichement arrivée à l’internat, va devenir une super héroïne (via l’intervention d’un petit poney rose appelé…Jean Pierre !) dégommant d’énormes bestioles qui attaquent le collège de temps à autre (et sont le fruit des peurs de certains élèves).

 

Le fantastique parsemé d’humour et d’une réflexion (légère) sur l’adolescence fonctionne bien et le lectorat visé devrait se régaler.

 

 

 

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LA BD:

 

 

 

 

C'est quoi ?  BRINDILLE

 

 

C'est de qui ? Brrémeaud & Bertolucci

 

 

La Couv':

 

Jeunesse fantasque et fantaisie.  Wonder Pony  /  Brindille.

 

Déjà croisés sur le site? Oui

 

 

Une planche:

 

 

Jeunesse fantasque et fantaisie.  Wonder Pony  /  Brindille.

 

Ca donne Quoi ? Une jeune fille s’extirpe tant bien que mal d’un incendie en escaladant un haut mur avant de perdre connaissance.

Elle va être recueillie par un peuple d’habitants de la forêt qui prennent soin d’elle…avant de disparaître et voilà notre Brindille (surnom donné par ses sauveurs) accompagnée d’un loup qui parle et devant faire face à une horde de créatures affreuses.

 

Brrémeaud et Bertolucci sont deux vieux compères et leurs collaborations sont toujours réussies.

Ici le scénariste mélange avec talent le conte jeunesse et le récit initiatique aux senteurs agréables de fantasy (et quelques références sympa: Legend de Scott entre autres) tandis que son complice aux doigts d’or met au service de ce scénario plein de mystères et d’aventure son trait à la beauté graphique indéniable, poussant encore plus loin la réussite de la série Love, déjà exceptionnelle coté dessin.

 

Le dessinateur fait partie de ces rares artistes à savoir aussi bien mettre la forme au service du fond et à rendre un style réaliste aussi vivant et accrocheur !

Brindille a fait l’unanimité chez les deux générations d’amateurs éclairés de B.O BD.

 

 

 

 

 

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Une Chronique de Fab

 

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14 mai 2018 1 14 /05 /mai /2018 08:31

 

 

 

 

 

 

LA BD:

 

 

 

 

C'est quoi ?  STRIP TEASE

 

 

C'est de qui ? Emma Subiaco

 

 

La Couv':

 

 

Effeuillage pudique /  Strip Tease  Vs.  Hip Harp

 

Déjà lue chez nous? Non

 

 

 

C’est édité chez qui ? Le Long Bec

 

 

 

Une planche:

 

 

Effeuillage pudique /  Strip Tease  Vs.  Hip Harp

 

Ca donne Quoi ? Tiré en grande partie de son vécu, Emma Subiaco, pour son premier album, nous narre l’expérience d’une jeune femme, trompée par son petit ami et qui ne sait plus trop où va sa vie, qui décide de tenter l’expérience de danseuse dans un bar à strip-tease.

 

Sans parti pris putassier ni atermoiement convenu, l’artiste livre une vision décalée mais touchante de ce monde, via notamment une galerie haute en couleur de protagonistes souvent loin des clichés, et brocardant même au passage l’univers de la télévison voyeuriste et vulgaire (toute ressemblance avec des choses existantes n’est évidemment pas fortuite !).

 

Si je ne suis pas trop amateur du style graphique, dans la mouvance de la nouvelle génération de dessinateurs franco-belge, débutée en son temps (déjà lointain remarquez) par Sfar et consorts, j’ai bien apprécié le ton et l’ambiance de Strip Tease.

Certains y verront un élan féministe dans l’air du temps, mais il serait à mon sens dommage de réduire ce témoignage bédéphilique à cette seule dimension.

 

 

 

 

 

LA MUSIQUE:

 

 

 

 

C'est quoi :HIP HARP

 

 

C'est de qui ? Dorothy Ashby

 

 

La Couv':

 

 

Effeuillage pudique /  Strip Tease  Vs.  Hip Harp

 

Déjà entendue chez B.O BD? Non

 

 

On peut écouter ?

 

 

 

 

Ca donne Quoi ? Tout comme les instrumentistes féminines étaient rares à l’époque (début des années 60), la harpe n’était surement pas l’instrument que l’on s’attendait à entendre sur un album de jazz.

 

Pourtant Dorothy Ashby popularisa (un temps seulement, les incursions de la harpe par la suite seront fort rares) son instrument de prédilection en prouvant qu’on pouvait l’utiliser sur autre chose que du classique.

 

La musicienne américaine ira jusqu'à s’essayer avec réussite au mélange de genres, fricotant avec le bebop, le RnB, la soul, (elle sera même samplé des années après sa mort par des artistes de hip-hop)

Ici elle alterne reprises de standards et compositions personnelles et, à l’écoute, l’apport de la harpe est manifeste autant qu’inattendu, apportant un vent de fraicheur sur des airs pourtant connus qui retrouvent là une seconde jeunesse.

 

L’ambiance parfois sautillante et d’autres plus éthérée apporte encre un peu plus de fraicheur à une BD qui en avait déjà pas mal !

 

 

 

 

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Une Chronique de Fab

 

 

 

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12 mai 2018 6 12 /05 /mai /2018 09:51

 

 

 

LA BD:

 

 

 

 

C'est quoi ?  CONAN. LA REINE DE LA COTE NOIRE

 

 

C'est de qui ? Morvan & Alary

 

 

La Couv':

 

La Belle et le Barbare  /  Conan. La Reine de la Côte Noire  Vs.  King Kong

 

Déjà croisés sur le site? Oui les deux, mais pas ensemble.

 

 

Une planche:

 

 

La Belle et le Barbare  /  Conan. La Reine de la Côte Noire  Vs.  King Kong

 

Ca donne Quoi ? Après avoir eu quelques menus soucis avec la justice (comprendre : avoir décapité un juge !) Conan est obligé de fuir Argos est embarque sur un navire d’un marchand à qui il ne laisse pas trop le choix.

Gagnants au change, les marins se voient protégés des pirates mis en déroute par le cimmérien, jusqu’à ce que leur route croise celle de Bélit, la tigresse et son équipage de pirates sanguinaires.

C’est le coup de foudre entre le barbare et la sauvageonne qui vont désormais écumer les mers ensembles et vivre une passion ardente.

Mais ce genre d’histoires finit toujours tragiquement !

 

Second volume de la nouvelle collection Glénat que nous avons évoqué ces jours ci (enfin premier mais on s’en moque vu qu’il n’y a pas d’ordre chronologique dans les récits de Conan, que ce soit ceux de Howard ou ceux de cette nouvelle version) La Reine de la Cote Noire est un récit important dans la mythologie du Cimmérien puisqu’il présente l’une des femmes importantes de son histoire, la belle et sauvage Bélit qui comptera à plus d’un titre dans sa vie (Conan restera d’ailleurs encore quelques temps pirate si mes souvenirs sont bons).

 

Le texte de Morvan mélange habilement récitatif et philosophie du barbare, présentant ce dernier comme un personnage plus fin ou du moins moins monolithique que d’autres versions ont pu le montrer ; après, mais c’est un point de vue personnel et énormément de scénaristes emploient ce procédé, je ne suis pas fan d’une voix off ou de textes descriptifs sur des images importantes voir auxquelles ils ne correspondent pas vraiment.

 

La Belle et le Barbare  /  Conan. La Reine de la Côte Noire  Vs.  King Kong

 

La partie qui divisait semble t-il le futur lectorat de cet album est celle de Pierre Alary que, vous le savez si vous nous lisez ne serait-ce que de temps à autre, j’apprécie grandement. Prétendue peu adaptée à l’univers violent fantasy du héros de Howard, elle fait pourtant, dés les premières planches, mentir les craintes.

 

On l’a vu de par le passé, des styles graphiques supposés à l’opposée de Conan ont fort bien fonctionné, qu’il s’agisse de celui du génial P. Craig Russell ou de celui de Becky Cloonan, voire même celui de Frank Biancarelli, l’univers du cimmérien n’en n’a pas pâti, bien au contraire.

Il en va de même avec le trait cartoony et dynamique d’Alary qui se défend aussi bien sur les scènes de batailles que sur celles plus intimes (même si l’on regrettera une certaine pudeur mal venue vu l’ambiance du texte mais passons) et, surtout, qui confère aux personnages une expressivité rare en BD franco-belge.

 

Un album qui m’a donc plus plu que l’autre –que j’avais déjà bien apprécié cela dit- et qui donne confiance pour la suite !

 

 

 

 

 

LA MUSIQUE:

 

 

 

 

C'est quoi :KING KONG

 

 

C'est de qui ? J. N Howard

 

 

La Couv':

 

La Belle et le Barbare  /  Conan. La Reine de la Côte Noire  Vs.  King Kong

 

Déjà entendu chez B.O BD? Oui, souvent même

 

 

On peut écouter ?

 

 

 

Ca donne Quoi ? King Kong, sur grand écran, est une histoire de successions.

Successions de grands réalisateurs aux visions sensiblement différentes, succession de succès pour différentes raisons, et, du coté qui nous intéresse, succession de compositeurs marquants de leur époque.

 

Après loin de moi l’idée de placer Max Steiner, John Barry et James Newton Howard sur le même piédestal, mais il faut néanmoins reconnaître au dernier quelques moments clés du cinéma moderne dans sa discographie.

 

A l’écoute de son score sur l’inspirée version de Peter Jackson de l’histoire du Grand Singe, on aime à se rappeler que Howard, quand il ne fait pas dans le quasi minimalisme pour son pote Shyamalan, est aussi capable de grandes envolées épico-lyriques alternant avec des plages mélancoliques soignées, le tout bien plus inspiré que les interchangeables boulots de la bande à Zimmer par exemple.

 

Son travail est d’autant plus remarquable qu’il a été écrit dans un temps relativement court puisqu’il a remplacé au pied levé un autre Howard, Shore, le responsable de la précédente B.O de Jackson, un petit projet appelé Le Seigneur des Anneaux.

Jackson, qui désirait de la musique sur la quasi totalité des 3heures et quelques de bobine, et Shore n’arrivent pas à s’entendre et le compositeur quitte le navire. J. N. Howard entre en scène et, malgré les difficultés techniques (période de l’année, délais restreints, quantité de musique à produire et, surtout éloignement géographique) pond une de ses partitions les plus impressionnantes.

 

Laissant de coté l’électronique et les instruments solistes, il opère une approche à la John Wiliams avec des thèmes simples mais marquants, développés et transformés tout au long de la B.O, le tout joué par un orchestre fourni, notamment coté cuivres.

 

Si parfois un brin grand spectacle pour le Conan version 2018, la multitude de pistes permet de sélectionner lesquelles sont les plus appropriées à la BD et, croyez moi, il y a de quoi faire !

 

 

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Une Chronique de Fab

 

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10 mai 2018 4 10 /05 /mai /2018 10:47

 

 

 

 

 

LA BD:

 

 

 

 

C'est quoi ?  PARASITES. OLGA.

 

 

C'est de qui ? Stan Silas

 

 

La Couv':

 

Sales Bestioles  /  Parasites. Olga  Vs.  It

 

Déjà lu chez nous? Non

 

 

 

 

C’est édité chez qui ? EP Editions

 

 

 

Une planche:

 

 

Sales Bestioles  /  Parasites. Olga  Vs.  It

 

Ca donne Quoi ? Dans un futur post apocalyptique proche, l’humanité a été infectée par une sorte de créature parasite qui prend possession des corps qu’ils attaquent.

Les survivants vivent dans un camp retranché, comme celui où Olga, jeune rouquine bagarreuse et au caractère bien trempé, va, après la disparition de leur chef, décider de prendre sa revanche sur l’envahisseur !

 

Parasites pourrait être le chainon manquant entre Alien et The Walking Dead, avec un soupçon de Planète Terreur, l’humour délirant en plus.

Stan Silas propose une variation inspirée de choses pourtant fort rabattues ces dernières années en mélangeant allègrement les genres avec réussite.

 

Si le style graphique est résolument axé manga il n’en reste pas moins efficace et plutôt bien adapté au ton décalé du titre.

 

 

 

 

 

LA MUSIQUE:

 

 

 

 

C'est quoi : IT

 

 

C'est de qui ? Benjamin Wallfisch

 

 

La Couv':

 

Sales Bestioles  /  Parasites. Olga  Vs.  It

 

Déjà entendu chez B.O BD? Pas sur.

 

 

On peut écouter ?

 

 

Ca donne Quoi ? Comme c’est de plus en plus le cas ces dernières années, la frileuse Hollywood, à court d’inspiration, préfère pondre des remakes de choses connues plutôt que de proposer du neuf.

Ainsi c’est l’un des plus emblématiques romans de Stephen King qui est revu et corrigé sauce horreur 2017 après une mythique version télévisuelle dans les années 90.

 

A la partition, le britannique Benjamin Walfisch qui, après un lavage de cerveau stage intensif chez Remote Control s’est illustré sur le genre durant les deux années passées. Dans une course continuelle à la surenchère sonore, le compositeur surproduit ses pistes jusqu’à un point rarement atteint, préférant l’esbroufe à l’originalité.

 

Après, soyons honnêtes, tout n’est pas à jeter dans ce score. Outre une efficacité manifeste, les rares moments où l’orchestre est un peu laissé tranquille sonnent bien, les voix enfantines sont moins lambda qu’à l’accoutumée et on retrouve même une poignée de mélodies tonales inattendues.

 

Pris dans son ensemble, la B.O de It est un travail de genre qui s’assume et remplit son contrat, tout comme il est plutôt bien adapté à ce second volet de Parasites.

 

 

 

 

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Une Chronique de Fab

 

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