16 janvier 2020 4 16 /01 /janvier /2020 14:08

 

 

LA BD:

 

 

 

 

C'est quoi ?  LES METAMORPHOSES 1858 TOME 3.

 

 

C'est de qui ? Durand & Ferret

 

 

La Couv':

 

 

Déjà croisés sur le site? Oui sur les précédents.

 

 

 

C’est édité chez qui ? Delcourt.

 

 

Une planche:

 

 

Ca donne Quoi ? Trahi par leur supposé ami, Stanislas se retrouve sujet forcé d'expériences douloureuses tandis que Joseph le recherche frénétiquement dans une sorte d’hôpital désaffecté où il va découvrir une partie de l'explication de l'existence des créatures mi hommes mi machines qui ont failli leur coûter la vie.

 

La machination s'avère de plus grande envergure que prévue et nos deux frères de lait vont avoir a faire à forte partie.

 

Une conclusion riche en émotions fortes pour ce triptyque steampunk horrifique au style graphique hybride, lorgnant vers le manga, des plus efficace.

 

Une ambiance tendue et originale, une action menée tambour battant et un univers riche, pour leur première série le duo d'auteurs de Métamorphoses 1858 confirme qu'ils ont les atouts pour percer dans le milieu ; c'est en tout cas ce qu'on leur souhaite !

 

 

 

 

 

LA MUSIQUE:

 

 

 

 

C'est quoi :DRACULA

 

 

C'est de qui ? David Arnold & Michael Price

 

 

La Couv':

 

 

Déjà entendu chez B.O BD? Oui, ensemble même.

 

 

On peut écouter ?

 

 

 

Ca donne Quoi ? Le duo derrière l'adaptation ambitieuse et réussie de Sherlock Holmes dans le présent remet le couvert en se frottant au classique des classiques de la littérature gothique, le Dracula de Bram Stoker !

Si la réussite est peut être un peu moins au rendez vous à mon goût, Gatiss et Moffat ayant choisi de rendre plutôt hommage aux classiques de la Hammer voire du Giallo qu'au roman d'origine, la B.O est de son coté intéressante.

 

C'est également un duo qui est aux commandes, et qui a aussi sévi sur Sherlock, sauf que là Arnold et Price poussent le vice jusqu'à créer des instruments à partir d'objets relatifs à la mini série : un cercueil devient un instrument de percussions, des cris de nourrissons sont arrangés comme une mélodie (hum!) ; le tout bien entendu renforcé par une section de cordes fournie qui n'hésitent pas à jouer dans le registre des aigus.

 

Beaucoup de pistes, à l'image du gore de l'adaptation, faisant dans le grandiloquent, l'atmosphère générale s'en ressent, penchant souvent dans l'outrancier mais sur cette fin de série c'est de bon ton !

 

 

 

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Une Chronique de Fab

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23 avril 2019 2 23 /04 /avril /2019 09:36

 

 

LA BD:

 

 

 

 

C'est quoi ?  LES METAMORPHOSES 1858 TOME 2

 

 

C'est de qui ? Ferret & Durand

 

 

La Couv':

 

Mues steampunk  /  Les Métamorphoses 1858. Dinocampus Coccinellae  Vs.  Friday the 13th Final Chapter

 

Déjà croisés chez nous? Oui sur le tome 1.

 

 

C’est édité chez qui ? Delcourt

 

 

Une planche:

 

Mues steampunk  /  Les Métamorphoses 1858. Dinocampus Coccinellae  Vs.  Friday the 13th Final Chapter

 

Ca donne Quoi ? Après leur effroyable découverte des androïdes tueurs en partie humains, et l’énigmatique Architecte nos deux héros s’embarquent à bord du dirigeable de la société secrète dont fait partie Stan pour l’Espagne où leurs indices semblent converger.

 

En route une certaine animosité s’installe entre eux en raison de la présence du père de Joseph à bord, mais ils vont bien vite devoir mettre leurs différends de coté quand une fois à Barcelone, ils vont avoir à faire à de nouveaux ennemis et explorer une forêt remplie de créatures de cauchemar.

 

A peine 3 mois après un premier volet enthousiasmant, Delcourt publie le second tome des Métamorphoses 1858, où le scénariste alterne entre une course poursuite à haute tension et des flashbacks sur la jeunesse des deux principaux personnages.

 

Si le découpage et la narration du premier étaient assez impressionnants, ici le trop est parfois l’ennemi du bien et l’on aurait tendance à se perdre dans des va et vient temporels et autres cadrages très léchés. Néanmoins les graphismes et la colorisation sont toujours très réussis apportant à la série une originalité manifeste.

 

Une suit de fort bonne facture,  multipliant les rebondissements, et qui prépare à une fin de haut vol.

 

 

 

 

 

 

LA MUSIQUE:

 

 

 

 

C'est quoi : FRIDAY THE 13TH. THE FINAL CHAPTER

 

 

C'est de qui ? H. Manfredini

 

 

La Couv':

 

Mues steampunk  /  Les Métamorphoses 1858. Dinocampus Coccinellae  Vs.  Friday the 13th Final Chapter

 

Déjà entendu sur le site? Oui

 

 

On peut écouter ?

 

 

 

Ca donne Quoi ? On pensera ce que l’on veut de ces franchises à rallonge de slasher movies des années 80, avec la série des Nightmare on Elm Street (Les Griffes de la Nuit chez nous), Friday the 13Th reste un étalon du genre.

 

Et Harry Manfredini, responsable des trois précédents opus (et il en fera encore cinq ensuite !), n’est pas étranger à la réussite des films. En effet par des thèmes courts mais prenants, des effets de cordes et de percussions sur des cuivres menaçants, parcourus de sons électroniques heureusement rares (rappelons que nous sommes en plein milieu de la décennie qui a vu exploser les synthétiseurs dégoulinants), le compositeur installe un sentiment d’horreur pernicieux et tenace, une tension quasi continue qui va marquer le genre pour la décennie à venir.

 

Mélangeant rappels aux B.O des épisodes précédents et compositions originales, ce quatrième Vendredi 13 a toutes les qualités requises pour faire une bande son au second tome des Métamorphoses 1858.

 

 

 

 

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Une Chronique de Fab

 

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14 février 2019 4 14 /02 /février /2019 13:28

LA BD:

 

 

 

 

C'est quoi ?  METAMORPHOSES 1858. TYRIA

 

 

C'est de qui ? Durand & Ferret

 

 

La Couv':

 

 

Transformations victoriennes  /  Métamorphoses 1858  Vs.  My Bloody Valentine

 

Déjà croisés sur le site? Non et pour cause c’est leur premier album.

 

 

 

C’est édité chez qui ? Delcourt.

 

 

 

Une planche:

 

Transformations victoriennes  /  Métamorphoses 1858  Vs.  My Bloody Valentine

 

 

Ca donne Quoi ? Stanislas et Joseph, frères de lait, sont également apprentis détectives dans le Paris du XIX° siècle. L’un se complaît dans l’étude de l’anatomie en s’exerçant sur des cadavres tandis que l’autre est un inventeur aussi barré que génial.

Quand un jeune garçon vient les trouver pour enquêter sur sa grande sœur disparue, nos deux amis vont s’engouffrer dans une affaire aussi sordide que surréaliste, faite de jeunes femmes disparues et d’androïdes violents qui va bouleverser leur quotidien.

 

Métamorphoses 1858 est typiquement le type d’albums –bien trop rares aujourd’hui- qui me rappellent pourquoi j’aime la BD.

 

Graphiquement tout d’abord, si les visages des personnages sont un peu typés manga à mon goût, le souci apporté au détail, le dynamisme du trait et une narration originale et innovante en font un plaisir de lecture.

 

Le scénario n’est pas en reste naviguant dans un mélange habile inspiré des classiques du fantastique victorien mâtiné de steampunk. L'action et le suspense vont crescendo et sont menés avec brio: coup d'essai/coup de maître.

 

 

 

 

 

 

LA MUSIQUE:

 

 

 

 

C'est quoi : MY BLOODY VALENTINE

 

 

C'est de qui ? P. Zaza

 

 

La Couv':

 

Transformations victoriennes  /  Métamorphoses 1858  Vs.  My Bloody Valentine

 

Déjà entendu chez B.O BD? Une fois oui.

 

 

On peut écouter ?

 

 

Ca donne Quoi ? Si l'on excepte son générique un peu trop sirupeux, le score de My Bloody Valentine, film devenu culte ne serait ce que par ses plans censurés pour cause de violence et de gore, est un bon petit ouvrage dans le genre flippant, annonciateur de quelques perles à venir et, heureusement, pas encore pollué par les « tics » des musiques de films des années 80 (le long est sorti en 81).

 

Avec ses incursions étranges et spontanées de xylophones, orgue, harpe, cloches et autres instruments plus ou moins malmenés, la B.O se démarque quelque peu de ses congénères et ce n'est pas plus mal les parties de cordes étant par contre très calquées sur les partitions d'Herrmann ou Goldsmith.

 

Malgré le fait que le film soit l'un des précurseurs du genre slasher, sa B.O ne fait pas trop dans le sensationnel et convient bien à un récit teinté de fantastique et riche en suspense comme ce (bon) début de Métamorphoses 1858.

 

 

 

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Une Chronique de Fab

 

 

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