27 novembre 2021 6 27 /11 /novembre /2021 10:45

 

 

 

LA BD:

 

 

 

 

C'est quoi ? GOLDORAK

 

 

C'est de qui ? Dorison, Bajram, Cossu Sentenac, Guillo.

 

 

La Couv':

 

 

Déjà croisés sur le site? Tous je dirais.

 

 

Une planche:

 

 

 

Ca donne Quoi ? Partons du postulat que vous ne connaissez pas le dessin animé des années 70/80, ce qui est tout à fait plausible si vous êtes de la génération après la mienne, et j’ose espérer que, dans le lectorat de B.O BD il n’y  pas que des quadras/quinquas !

 

 

Goldorak raconte donc la destinée d’Actarus, un prince extraterrestre (mais qui a tout les attributs d’un être humain, en tout cas de l’extérieur) qui atterrit sur Terre à bord de Goldorak son robot géant, après la destruction de sa planète par des envahisseurs venus de Véga ...qui eux par contre ont de sales tronches reptiliennes (ce sont les méchants après tout).

 

Il va être accueilli par un scientifique qui en fait son fils, se faire des amis, retrouver sa petite sœur et botter le train aux forces du grand Stratéguerre et de Minos, les dirigeants des forces de Véga ayant jeté leur dévolu sur la Terre.

 

Tout ça en 74 épisodes de 20 minutes chacun dont votre serviteur a du voir une bonne partie et possédait nombre de jouets dérivés.

Si je n’ai pas un souvenir précis de l’histoire en entier (j’avais 6/7 ans à l’époque il faut dire) je me souviens en tout cas avoir été impressionné par les bad guys, que ce soit les golgoths ou les soldats de Véga et leurs masque façon KKK funky.

 

Aujourd’hui, un quintet d’auteurs franco belges parmi ce que le medium compte de pointures, sort, après 5 années de gestation forcenée, la suite des aventures de l’icône qui lança, chez nous du moins, la mode des mangas et des mechas.

 

L’action se passe 10 ans après la fin de la série TV, Actarus a été capturé par l’armée qui veut le faire avouer où il a caché son robot géant et ce afin de contrer une nouvelle invasion des survivants de Véga.

Enfermé dans un mutisme forcené, il faudra l’intervention de ses anciens compagnons devenus entre autre magnat des affaires, docteur ou encore…vendeuse de sandwichs, pour le faire revenir à la raison et décider d’affronter ses anciens Némésis.

 

Mais finalement, la paix et l’harmonie ne seraient-elles pas plus enviables que des milliers de morts dans les deux camps et des destructions massives aux dégâts collatéraux colossaux (c’est évidemment une question rhétorique n’est-ce-pas !) ? Après il y a toujours un judas pour chercher à tout faire capoter mais à la fin ce sont les gentils qui gagnent toujours, ne vous inquiétez pas.

 

 

Ecrit à 4 mains et dessiné à 6 ( !) ce Goldorak des temps nouveaux respire l’hommage de fans qui ont choisi de donner un traitement assez actuel à leur reprise qui prend du coup des airs de blockbusters des années 2020, à grands renforts de spectacle pyrotechnique et d’immeubles qui s’éffondrent.

 

Le traitement graphique résolument actuel, signé Bajram, Sentenac et Cossu est réussi, que ce soit dans la reprise des robots géants, des personnages emblématiques de la série tv ou encore des ennemis, les décors sont fouillés et le découpage est d’une efficacité assez redoutable (si l’on excepte une paire de petites ellipses narratives).

 

Si la réalisation a été partagée (à l’instar d’un Lastman) on reconnaît bien le coup de crayon de Cossu pour les gentils (mon fils de 7 ans m’a d’ailleurs dit : « les personnages ressemblent à ceux de Franckk).

 

Au scénar Bajram et Dorison livrent une histoire classique qui respecte l’esprit de l’œuvre de Go Nagai tout en se l’appropriant, avec de ci de là des clins d’œil aux fans et une science manifeste du stroytelling.

 

J’aurais éventuellement un petit bémol sur le choix de certaines teintes et couleurs, parfois très « actuelles », qui atténuent un peu l’effet Madeleine de Proust mais pas de là à gâcher la lecture, loin s’en faut.

 

 

 

 

 

LA MUSIQUE:

 

 

 

 

C'est quoi : FANTASTIC FOUR : RISE OF THE SILVER SURFER

 

 

C'est de qui ? J. Ottman

 

 

La Couv':

 

 

Déjà entendu chez B.O BD? Une paire de fois oui.

 

 

On peut écouter ?

 

 

 

Ca donne Quoi ? Pour ce qui restera probablement le rendez vous le plus raté entre un personnage de comics iconique et le grand écran, cette suite des 4 Fantastiques où apparait le Silver Surfer voit de nouveau son score écrit par John Ottman, malgré les critiques justifiées de son travail sur le précédent opus.

 

Le reproche principal fait au compositeur vient surtout de l’aspect assez lambda de ses thèmes, pourtant nombreux (chacun des Fantastiques en a un, tout comme le Surfer, déjà plus réussi), dont la diversité  ne rend pas sa partition plus originale pour autant.

 

Si l’inspiration semble une fois encore faire défaut à Ottman l’efficacité est elle au rendez-vous avec une utilisation des chœurs et des cuivres certes attendue mais assez imposante pour rendre le tout spectaculaire (et ce malgré beaucoup de pistes d’underscoring).

 

Que ce soit les pistes dédiées aux apparitions de Galactus où celles où le Surfer affronte ses ennemis (en gros : tout le monde une bonne partie du film), l’action est au rendez-vous tout comme dans le Goldorak sauce 2021 à qui ce score de super héros va plutôt bien.

 

 

 

 

 

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Une Chronique de Fab

 

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7 septembre 2021 2 07 /09 /septembre /2021 14:57

 

 

LA BD:

 

 

 

 

C'est quoi ?  UNDERTAKER. SALVAGE

 

 

C'est de qui ? Dorison et Meyer

 

 

La Couv':

 

 

C’est édité chez qui ? Dargaud

 

 

Déjà croisés sur le site? Oui souvent, et souvent ensemble d’ailleurs.

 

 

Une planche:

 

 

Ca donne Quoi ? Forcément quand on fait des erreurs de jeunesse parfois elles reviennent vous hanter plus tard. C’est ce que notre undertaker apprend à ses dépends comme on l’a vu dans le tome précédent.

 

En effet Sid Beauchamp, arriviste du pire acabit et prêt à tout pour arriver à ses fins est responsable de la mort de Caleb, l’indien blanc, fils de la femme qu’il compte épouser. Mais quand Jonas s’en rend compte et veut rendre le cadavre aux indiens, l’amitié d’antan se transforme en inimitié menaçante.

 

Entiché de la femme et du fils du cadavre de l’indien blanc, la troupe de Sid et Jonas fait route vers Tuscon alors que la situation s’envenime doucement mais surement et que l’on sent qu’elle est prête à exploser à la moindre étincelle.

 

Fin de diptyque chargée en émotions comme en action que ce Salvaje qui, s’il reprend bien quelques ficelles classiques du western, les tire avec un métier indéniable, construisant une tension palpable et imparable.

 

Au dessin Meyer fait là encore étal de tout son talent et tutoie les grands maîtres de la BD franco-belge avec réussite, bien aidé encore une fois par les couleurs de Caroline Delabie.

 

Je ne sais pas si Undertaker sera un jour l’égale de Blueberry comme le mentionne avec une certaine malice le sticker sur l’album, mais parti comme c’est parti, il y a de fortes chances qu’elle marque le genre !

 

 

 

 

 

LA MUSIQUE:

 

 

 

 

C'est quoi :WANTED SABATA

 

 

C'est de qui ? V. Kojucharov

 

 

La Couv':

 

 

Déjà entendu chez B.O BD? Au moins une fois je dirais.

 

 

On peut écouter ?

 

 

Ca donne Quoi ? En marge d’une belle carrière dans la musique classique, comme compositeur et directeur d’orchestre, la filmographie de Kojucharov laisse, de prime abord- quelque peu à désirer !

 

En effet, en un peu plus d’une décennie, le russe, qui a fait ses armes avec Katchakurian avant de quitter l’URSS pour l’Italie où il assiste quelque temps Nino Rota, écrit une grosse poignée de westerns de seconde zone avant de bifurquer vers les films d’exploitation et le giallo érotique.

 

Néanmoins, et si elles n’échappent pas aux codes marqués du genre, ses partitions de westerns ont toujours une ou deux petites choses qui les font se démarquer du lot.

 

Ainsi sur ce Wanted Sabata on appréciera quelques curiosités instrumentales comme ces breaks de percussions diverses et variées, ces phrases de flute discrètes mais marquantes, et quelques effets de reverb inattendus qui viennent apporter à la fois une certaine fraicheur aux traditionnels harmonicas et guitares mais aussi un sentiment de malaise tenace.

 

 

 

 

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Une Chronique de Fab

 

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4 novembre 2020 3 04 /11 /novembre /2020 10:29
 

 

 

 

LA BD:

 

 

 

 

C'est quoi ?  LE CHATEAU DES ANIMAUX. LES MARGUERITES DE L’HIVER.

 

 

C'est de qui ? Dorison & Delep

 

 

La Couv':

 

 

C’est édité chez qui ? Casterman

 

 

Déjà lus chez nous? Oui, sur le tome 1.

 

 

Une planche:

 

 

Ca donne Quoi ? Sous l’impulsion d’Azélar, Miss Bangalore et César optent pour la résistance passive mais ont bien du mal à la faire adopter au reste des habitants du Château pour qui l’oppression menée par Silvio et sa milice est de moins en moins supportable.

Alors que les affres de l’hiver se font aussi rudes que fatales, les tensions montent dans les deux camps mais l’adversité commence à faire réfléchir même les plus coriaces.

 

L’an passé, à la même époque, le premier tome de cette adaptation déguisée de la Ferme des Animaux m’avait emballé, de par son fond comme sa forme, Dorison s’appropriant à merveille le propos du roman d’origine pour le ressortir à sa sauce, superbement servi par les graphismes de Delep.

 

 

Cette suite vient enfoncer le clou, toujours aussi aboutie sur le fond comme la forme, avec peut être une légère baisse du rythme narratif, largement compensée par une dose d’émotion et de tension supplémentaires manifestes.

 

Certaines répliques –celles du Ghandi version rongeur entre autre- résonnent encore plus dramatiquement dans l’époque troublée que l’on vit et Les Marguerites de l’Hiver s’avère aussi prophétique et nécessaire qu’a pu l’être son illustre modèle, avec, pour ne rien gâcher, un support visuel somptueux.

 

 

 

 

 

LA MUSIQUE:

 

 

 

 

C'est quoi :TO KILL A MOCKINGBIRD

 

 

C'est de qui ? E. Bernstein

 

 

La Couv':

 

 

Déjà entendu chez B.O BD? Souvent oui.

 

 

On peut écouter ?

 

 

Ca donne Quoi ? Si le thème d’ouverture, joué au piano solo, peut laisser croire que le score de cette adaptation d’un roman à succès sur le racisme aux States (oui, c’est de rigueur !) va flirter avec l’élégiaque et jouer la carte de l’underscore, c’est mal connaître Elmer Bernstein qui, dès la seconde piste, revient à ses habitudes et à des pistes plus enlevées, réminiscences de ses musiques de western entre autre.

 

Du coup To Kill a Mokingbird est probablement l’une des partitions les plus variées et intéressantes du compositeur, avec –au sein d’un orchestre fourni- des instruments solistes étonnants, de l’accordéon en passant par le timpani.

Alors certes les cuivres sont un peu trop joviaux parfois mais la réintroduction du thème principal à différents moments tempère cette allégresse.

 

Une impression tenace douce-amère se dégage de la musique de Bernstein, on passe du (sou)rire aux larmes en quelques instants  comme suspendus avant d’être happés à nouveau par une petite poignée de pistes où le suspense et l’action pointe –timidement- le bout de leurs nez.

 

Du grand –quatrième- art ici complètement au service du neuvième.

 

 

 

 

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Une Chronique de Fab

 

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3 décembre 2019 2 03 /12 /décembre /2019 08:37

 

 

 

LA BD:

 

 

 

 

C'est quoi ?  ARISTOPHANIA TOME 2

 

 

C'est de qui ? Dorison et Parnotte

 

 

La Couv':

 

 

C’est édité chez qui ? Dargaud

 

 

Déjà croisés sur le site? Oui, sur le précèdent entre autre.

 

 

Une planche:

 

 

Ca donne Quoi ? Les retrouvailles avec leur mère sont décevantes autant que préoccupantes pour notre fratrie, car, victime du sbire du Roi Banni, Adèle se retrouve privée d’Azur et dans un état végétatif.

Aristophania, faisant fi de l’ordre de sa Reine va tenter de former les enfants pour combattre l’ennemi, initiation qui va se révéler dangereuse et pleine de conséquences tragiques !

 

Les Dorison se suivent et ne se ressemblent pas ! Après l’énergique Undertaker de la semaine dernière, ce second volet d’Aristophania se place dans la catégorie des œuvres plus « ambitieuses » de leur scénariste, à savoir celles où il développe son background à foison. C’est d’ailleurs peut être là que cette suite pêche un peu, elle se révèle souvent bavarde alors que la situation –dans l’histoire- est dramatique.

 

Certes on ne pourra reprocher au scénariste de donner du corps à son univers, même le propos philosophique noie parfois un peu l'intrigue.

 

Là où les deux œuvre se rejoignent par contre sans problèmes c’est sur l’excellente teneur de la partie graphique.

Parnotte livre un boulot assez remarquable avec des paysages fourmillant de détails, des personnages très expressifs et des plans rapprochés aux couleurs et effets des plus réussis.

 

La suite, prévue sur deux albums encore, devrait, je l’espère se révéler plus riche en action.

 

 

 

 

 

LA MUSIQUE:

 

 

 

 

C'est quoi :LE DESTIN

 

 

C'est de qui ?  Tcherepnine

 

 

La Couv':

 

 

Déjà entendu chez B.O BD? Le père, il y a peu.

 

 

On peut écouter ?

 

 

 

Ca donne Quoi ? Quelques décennies après sa rédaction Nikolai Tcherepnine choisit d'adapter le Masque de la Mort Rouge d'Edgar Allan Poe sous la forme d'un ballet auquel il donne une couleur résolument lugubre, avec des atmosphères étranges tout en étant très rythmique.

 

Outre un livret riche en possibilité scénaristique, elle permet à son auteur d'évoquer via de riches thèmes les liens intrinsèques entre les arts, évoqués par Poe lui même d'ailleurs, et de personnifier notamment via des cuivres puissants et des cordes très tourmentées, l'allégorie de la lutte perdue d'avance de l'homme contre son destin. L'une des pièces les plus ouvertement romantiques (au sens musical du terme) de Tcherepnine.

 

Jugé peut être trop avant-gardiste, voire jusqu'au-boutiste, le ballet ne sera pas retenu par le Bolshoï, ce qui ne doit pas nous empêcher d'en apprécier toute la beauté et la puissance évocatrice avec ce second tome de Aristophania.

 

 

 

 

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Une Chronique de Fab

 

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26 novembre 2019 2 26 /11 /novembre /2019 15:54

 

 

LA BD:

 

 

 

 

C'est quoi ? UNDERTAKER. L’INDIEN BLANC.

 

 

C'est de qui ? Dorison et Meyer

 

 

La Couv':

 

 

C’est édité chez qui ? Dargaud

 

 

Déjà croisés sur le site? Oui, sur le précédent et ailleurs aussi !

 

 

Une planche:

 

 

Ca donne Quoi ? Jonas traîne sa mélancolie de contrat en contrat, quitte à aller enterrer une poignée de blancs massacrés par des indiens quand réapparaît une figure de son passé trouble, en la personne de Sid Beauchamp, ex gangster arriviste devenu sheriff qui a besoin des talents de notre croque mort pour ramener à sa future épouse la dépouille de son fils, enlevé enfant par des apaches, et aujourd’hui enseveli en terre indienne.

 

Débarrassé de ses deux personnages féminins imposants à leur façon (pour ne pas dire castrateurs !) notre Undertaker est libre comme l’air, quitte à aller se fourrer dans les ennuis quasiment en connaissance de cause !

 

Ici, si une fois encore, la trame est assez classique (un blanc parti chez les indiens, un parent souhaitant le retrouver – même mort pour le coup !- un ennemi qui n’est pas qui il semble être, …) elle est assez dense et bien narrée pour être prenante de bout en bout, avec son lot de protagonistes tous nuancés juste ce qu’il faut.

 

Quant au dessin, là aussi, on a l’impression de monter d’un cran tant Ralph Meyer maîtrise son sujet, héritier d’une tradition franco-belge parfaitement assimilée à laquelle il apporte sa sensibilité et sa finesse artistique, on est clairement sur le haut du panier de la production actuelle.

 

Undertaker, la série, a de fait tous les atouts pour faire partie des classiques du genre si elle garde un tel niveau sur les prochains albums !

 

 

 

 

 

LA MUSIQUE:

 

 

 

 

C'est quoi :THE LAST WAGON

 

 

C'est de qui ? L. Newman

 

 

La Couv':

 

 

Déjà entendu chez B.O BD?

 

 

On peut écouter ?

 

 

 

Ca donne Quoi ? Si Lionel Newman est peut-être moins connu que son frère Alfred, voire que ses fils Randy ou Thomas (la B.O c’est une histoire de famille chez les Newman !) il n’en n’est pas moins l’un des acteurs majeurs de la discipline toute génération confondues, ne serait-ce que par sa participation à un degré ou un autre à de nombresues pierres angulaires du genre (et aux carrières de pointures comme Goldsmith ou Williams entre autres).

 

Dans The Last Wagon il est également question d’un indien blanc, ici joué par un Richard Widmark vengeur après le massacre de sa femme et son fils comanches.

 Une fois le générique un peu trop classique et grandiloquent passé, le reste du score de Newman opte pour une approche bien plus sombre où les cuivres donnent de la voix dans des registres souvent graves annonçant des explosions courtes mais intenses jouées par les cordes.

 

Le suspense à fleur de peau de pas mal de pistes est de temps à autre contrebalancé par des pistes plus mélancoliques mais c’est pour mieux relancer la machine (la musique de la scène du combat au couteau en est un bon exemple).

 

On appréciera tout particulièrement à la lecture de ce cinquième tome d’ Undertaker, les passages où le compositeur évoque la musique tribale indienne via les instruments classiques, procédé courant à l’époque mais qui fait toujours son petit effet.

 

 

 

 

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Une Chronique de Fab

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  • : "...ces illustrations sonores. On apprend toujours quelque chose avec elles. Y compris sur des œuvres qu'on a soi-même écrites." Serge Lehman. (La Brigade Chimérique, Metropolis, L'Homme Truqué)
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