14 janvier 2017 6 14 /01 /janvier /2017 14:38

 

 

 

Un petit week-end dédié aux "indés" avec des choses fort éloignées mais toutes intéressantes, on commence avec une oeuvre déjà..."culte"?

 

 

 

LA BD:

 

 


C'est quoi : LAST LOOK

 


C'est de qui :  C. Burns

 

 

La Couv':

 

Bande des Indés  /  Last Look  Vs.  Jackie

 

Déjà croisé sur le site? Oui

 

 

Une planche:

 

Bande des Indés  /  Last Look  Vs.  Jackie

 

Ca donne Quoi ? Alors attention, je sens qu’à la lecture de cette chronique je vais avoir droit à une sacrée levée de boucliers de toute une intelligentsia autoproclamée connaisseuse, mais pas que, puisqu’il est probable qu’au sein même de nos rangs, mon ami Jet en tête, ça grince également des dents.

 

En effet, ayant profité de la sortie de cette intégrale de la trilogie de Charles Burns, souvent décrite comme un mélange toxique (hum !) entre Tintin et David Lynch (ou Burroughs, les comparaisons n’étant pas de moi), j’ai relu l’intégrale de l’œuvre.

 

Si, à la lecture des trois parties séparées dans le temps, j’avais pu trouver (et chroniquer dans ces pages) qu’en effet le bizarre de la chose était un élément fondateur, sur la longueur, Last Look (puisqu’il semble que ce soit maintenant son nom) se révèle bien plus une étude psychologico-amoureuse d’un looser qu’une œuvre d’anticipation flippante. Non, je n’omet pas les passages perturbants avec les créatures sauriennes, le monde extra-terrestre et autres étrangetés du « scénario », mais, la majeure partie du temps, on assiste surtout aux différents naufrages de la vie sentimentale de Doug, anti-héros par excellence, que ce que l’on explore un univers prometteur mais éparse et survolé.

 

Bande des Indés  /  Last Look  Vs.  Jackie

 

Reste la forme, hommage décalé et parfois virtuose, qui fait que Last Look reste une œuvre à part mais, à mon sens, un peu trop expérimentale pour vraiment convaincre.

 

 

 

LA MUSIQUE

 

 

C'est Quoi ? JACKIE

 

 

C'est de Qui ? Mica Levi

 

 

La couv' 

 

Bande des Indés  /  Last Look  Vs.  Jackie

 

Déjà entendu sur B.O BD?  Oui

 

 

On peut écouter?

 

Ca donne Quoi ? L’étonnante Mica Levi, déjà responsable de la seule chose valable dans Under The Skin, ne semblait pas un choix évident pour la B.O d’un biopic sur Jackie Kennedy (jouée ici par la talentueuse Natalie Portman) là où l’on attendait plutôt un Desplats voire un Danny Elfman.

 

Chapeau donc au réal’ qui a  préféré faire appel à une artiste dont le goût avéré pour l’expérimentation sonore et un certain néo-minimalisme (oui, là d’accord j’invente, mais bon vous saisissez l’idée)  fait un écho profond et réussi au portrait d’une femme frappée par le destin, obligée de faire face envers et contre tout.

 

Levi, par l’utilisation de glissandos de cordes, que l’on trouvait déjà dans Under The Skin, qui donnent à ses compositions une étrange impression d’être exécutée à un tempo ralenti, parvient à exprimer le désarroi, le détachement nécessaire à une situation parfois surréaliste, sans oublier d’être glaçant si nécessaire.

 

Si pas aussi barré que son premier score, Jackie donne l’occasion à Levi de prouver qu’elle peut assurer sur de la production plus mainstream et devrait continuer à lui ouvrir des portes (attention par contre de ne pas tomber dans la redite ensuite !).

 

Si d’aventure David Lynch décidait d’adapter la trilogie de Burns, Mica Levi serait probablement plus désignée qu’Angelo Badalamenti.

 

 

 

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Une chronique de Fab

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3 janvier 2017 2 03 /01 /janvier /2017 12:56

 

 

 

 

LA BD:

 

 

 

C'est quoi : BARBARIAN LORD

 

 

C'est de qui ? Matt Smith

 

 

La Couv':

 

Conan sort de ce corps!  /  Barbarian Lord  Vs.  Ragnarok

 

Déjà croisé chez nous? Non

 

 

 

Une planche:

 

Conan sort de ce corps!  /  Barbarian Lord  Vs.  Ragnarok

 

Ca donne Quoi ? Barbarian Lord, un guerrier taciturne ( et poète !) avec qui faut pas trop deconner, se voit spolié de ses terres par les manigances de l'infâme  Skullmaster et de sa sorcière. Forcé à l'exil, c'est après maints périls et combats titanesques contre serpents de mer géants et autres trolls de glace qu'il viendra réclamer, par le fer et le sang, ce qui lui a été volé.


Avec la reprise de Vikings, qui décidément tient ses promesses et même un peu plus, j'ai finalement sauté le pas de la lecture de ce one short de Matt Smith autour duquel je tournais depuis des mois.


Si de viking on peut parler, notre Barbarian Lord tient cependant moins de Thorgal que de Conan, dont Smith remercie l'auteur et adresse même un clin d'œil au film de Milius en singeant la scène de la discussion sur les dieux.


Ce n'est pas la seule référence à la culture populaire que l'on retrouvera dans cette aventure de Fantasy puisque de Beowulf à Hellboy en passant par...Iron Maiden (!!) Smith a mis dans Barbarian Lord tout son amour du genre. 


Si l'ensemble fait plus pastiche réussi qu'autre chose, il reste néanmoins une lecture agréable grave entre autre au trait anguleux expressif de l'auteur.

 

 

 

 

LA MUSIQUE

 

 

 

C'est Quoi? RAGNAROK

 

 

C'est de Qui ? Wadruna

 

 

La couv' 

 

Conan sort de ce corps!  /  Barbarian Lord  Vs.  Ragnarok

 

Déjà entendu sur B.O BD? Oui

 

 

On peut écouter?

 

Ca donne Quoi ?  Outre leur discographie perso, composée des deux premiers volets de la trilogie que conclue ce Ragnarok, Wadruna a pas mal participé aux B.O de la série Vikings (ah encore ?!) ce qui leur a permis clairement d’éclater au grand jour, de sortir d’un cercle probablement fort restreint d’amateur d’expérimentations folkloriques nordiques.

 

De là à dire que Einar Selvik a orienté les compositions de ce troisième opus dans l’esprit des morceaux qui ont été utilisée pour la série il y a un pas que je ne m’aventurerais pas à franchir, par respect pour la démarche hautement conceptuelle voire jusqu’au-boutiste de l’artiste et de son combo.

 

Reste que les pistes de Ragnarok sont souvent plus accessibles que sur les précédent opus, plus de chants et de plages atmosphériques même si Wadruna nous a réservé une poignée de thèmes heavy, très riches en percussions et en chants scandés par des voix lyriques.

 

De la « B.O » variée, originale et de qualité qui fait du bien à un comics finalement assez classique malgré ses qualités.

 

 

 

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Une chronique de Fab

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2 janvier 2017 1 02 /01 /janvier /2017 10:25

 

 

 

LA BD:

 

 

 

C'est quoi : PATIENCE

 

 

C'est de qui ? D. Clowes

 

 

La Couv':

 

Time and Space  / Patience  Vs.  Mass Effect 3

 

Déja croisé sur le site? Oui

 

 

C’est édité chez qui ? Cornélius

 

 

Une planche:

Time and Space  / Patience  Vs.  Mass Effect 3

 

Ca donne Quoi ? Un jeune couple un peu paumé, qui rencontre de sérieuses difficultés financières et flippe à l’approche de la naissance de leur premier enfant. Un soir, alors qu’il rentre à leur appartement, Jack découvre Patience morte, victime d’une agression.

 

Après avoir été accusé du meurtre et emprisonné à tort, bien des années plus tard, il découvre une invention qui va lui permettre de changer sa destinée : une machine à voyager dans le temps.

 

Fleuron de la scène indie U.S, Daniel Clowes livre ici un album généreux à tous les sens du terme (et fort bien mis en valeur par les éditions Cornélius), où les genres les plus improbables –romance, drame social, SF, thriller- se télescopent avec bonheur dans un maelstrom d’images aux couleurs souvent surréalistes voire psychédéliques.

 

Si le thème du voyage spatio-temporel n’est clairement pas neuf, il est ici exploité avec talent et innovation dans un one-shot qui se positionne comme l’un des plus original et accrocheur de la saison.

 

 

 

 

LA MUSIQUE

 

 

 

C'est Quoi ? MASS EFFECT 3

 

 

C'est de Qui ? C. Mansell

 

 

La couv'

 

 

Déjà entendu sur B.O BD? Souvent même.

 

 

On peut écouter?

 

Ca donne Quoi ? Je n’aurais pas pensé à m’intéresser à la musique de cette suite jeu vidéo si le nom du compositeur attitré de Daren Aronofsky ne luit avait pas été associé.

 

Au sortir de deux B.O aussi différentes que possible- Black Swan vertigineuse réinterprétation du Lac des Cygnes, et le sur-vitaminé mais réussi Faster – Mansell débarque sur le troisième volet de Mass effect, véritable terrain de jeu qui lui présente le challenge de mélanger, au sein d’un même projet cette fois une foultitude d’ambiances, de l’action épique aux passages atmosphériques, le tout en gardant une unité mélodique d’écriture pas toujours évidente.

 

On sent le compositeur aussi à l’aise et jouasse qu’un gamin dans un bac à sable, renouant avec ses expérimentations et ses démons de jeunesse, les spectres de Pi, Doom ou encore The Hole planant de ci de là sur le score de Mass Effect 3.

 

Si l’on regrettera éventuellement une musique exclusivement électronique on appréciera néanmoins la variété de l’ensemble et, à quelques exceptions pyrotechniques près (notons que pas mal de pistes sont dues à d’autres compositeurs en charge de musiques additionnelles), une B.O –presque- aussi surprenante que la BD qu’elle a accompagnée.

 

 

 

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Une chronique de Fab

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28 décembre 2016 3 28 /12 /décembre /2016 16:05

 

 

LA BD:

 

 

 

C'est quoi : SANDMAN OUVERTURE

 

 

C'est de qui ? N. Gaiman, J.H.William III & D. Stewart

 

 

La Couv':

 

Toujours plus à l'Ouest  /  Sandman Ouverture  Vs.  Westworld S.1

 

Déja croisé sur le site? Oui tous.

 

 

C’est édité chez qui ? Urban Comics

 

 

Une planche:

 

Toujours plus à l'Ouest  /  Sandman Ouverture  Vs.  Westworld S.1

 

Ca donne Quoi ? Vingt ans après ! On ne parle évidemment pas ici de la suite qu’Alexandre Dumas père écrivit à ses Trois Mousquetaires mais du prologue que Neil Gaiman, l’une des figures les plus marquantes de l’histoire du medium vient de pondre à son mythique Sandman (mais pas vraiment un prologue, de toute façon la série n’a pas de réelle chronologie donc bon).

 

Si certaines reprises récentes de comics historiques, de Dark Knight en passant par Watchmen, ont pu –souvent à raison- faire hurler au mercantilisme, la lecture des 7 chapitres d’Ouverture convaincra même les plus réticents de la qualité et du bien fondé de l’œuvre. On y retrouve ses protagonistes incontournables, les Infinis, dans un maelstrom scénaristiques et visuels des plus impressionnants.

 

Sur un scénario où la philosophie devient poétique, J.H .Williams rend une copie qui frôle le sans faute, éclatant les limites narratives du médium, dans la droite lignée de sa collaboration avec un autre fleuron du scénario, Alan Moore, sur Prométéha. Le tout est magnifié par les couleurs de Dave Stewart -loin de ses automatismes pour la team Mignola- et le lettrage de Tod Klein n’est pas en reste puisqu’il participe pleinement à la réussite de l’ensemble.

 

Toujours plus à l'Ouest  /  Sandman Ouverture  Vs.  Westworld S.1

 

Alors qu’est ce qui a fait que, une fois encore, je sois resté assez hermétique à cette lecture ? Un trop plein d’informations qui n’en sont pas peut être ? Des pistes et des lignes directrices toutes aussi mystérieuses et évasives que tout ce que j’ai pu lire de la série auparavant ?

 

Probablement un peu de tout ça. Je dirais que je suis soit trop vieux soit pas assez pour apprécier Sandman à sa juste valeur, et que ça fait bien 15 ans que c’est le cas.

 

Néanmoins, si vous vous sentez l’aventure, si vous êtes fans d’une série clairement à part dans l’univers parfois si formaté de la BD anglo-saxonne, je ne saurais que vous recommander de plonger dans la beauté formelle de cette Ouverture, les plus de 40 pages d’interviews et autres bonus graphiques qui concluent l’album étant d’une valeur inestimable pour tout amateur de comics.

 

 

 

LA MUSIQUE:

 

 


C'est quoi ? WESTWORLD

 


C'est de qui ? R. Djawadi

 

 

La Couv' :

 

Toujours plus à l'Ouest  /  Sandman Ouverture  Vs.  Westworld S.1

 

Déjà croisé chez B.O BD? Oui.

 

 

On peut écouter ?

 

Ca donne Quoi ? Soyons, une fois n’est pas coutume (hum !) mauvaise langue et gageons que Ramin Djawadi n’aurait surement pas eu le succès et l’exposition qu’il connaît aujourd’hui sans son travail sur Game Of Thrones (pourtant répétitif et décroissant dans le temps, mais passons).

 

Toujours est-il qu’aujourd’hui le compositeur est en odeur de sainteté et se retrouve associé à des projets de plus ou moins grande envergure. C’est sans surprises qu’on le retrouve attaché à la nouvelle tendance chez HBO (déjà chaine du GOT cité ci dessus), Westworld, série de SF aux qualités qui n’ont d’égales que ses défauts.

 

Coté B.O Djawadi est allé piocher une poignée de morceaux cultes des années 60 à 90, d’artistes aussi éloignés que les Stones, Radiohead, Soundgraden ou encore The Cure, qu’il a remixé en version piano mécanique et grand orchestre. Le tout, servant de musique diégétique dans la série, est amusant même si le procédé est loin d’être nouveau.

 

Pour le reste de la B.O, le piano, traditionnel cette fois, et les cordes qui ont fait le succès du thème de GOT, sont de mises, Djawadi mélangeant les styles, entre anticipation tendue et classicisme désuet afin, dixit l’auteur himself, d’entretenir l’ambiance particulière du show où, au fur et à mesure, les limites entre réalité et virtuel s’amoindrissent.

 

Si pas mauvais en soi, le score de Westworld est loin d’être un modèle d’originalité mais reste assez intéressante et pas trop mal fichue pour coller à l’atmosphère de cet ultime résurrection de Sandman.

 

 

 

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Une chronique de Fab

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20 décembre 2016 2 20 /12 /décembre /2016 19:24

 

 

Bon le titre est des plus explicites, voici donc comme l'an passé, nos tops de 2016 dans une poignée de catégories, pour chacun des rédacteurs de B.O BD:

Le Top de l'année.

 

 

 

 

Meilleur One-Shot:

 

 

Gen:

 

Le port des marins perdus

 

Le Top de l'année.

 

Pour son histoire romantique et fantastique à la fois et pour ses graphismes si fins dans un noir et blanc somptueux.

 

Jet:

 

MICKEY CRAZIEST ADVENTURES

 

 

Le Top de l'année.

 

Pour avoir su dépoussiérer un mythe américain avec panache et culot

 

 

 

Fab:

 

Morgane.

 

Le Top de l'année.

 

Pour une relecture féminine du mythe réjouissante et aussi soignée sur le fond que la forme!

 

 

 

 

Meilleur tome d'une série existante :

 

 

Gen:

 

 

Nains 5.

 

Le Top de l'année.

 

Parce qu'une pisseuse (naine) peut faire aussi bien sinon mieux qu'un poilu (nain).

 

 

 

Jet:

 

 

The Grocery

 

 

Le Top de l'année.

 

S'achevant comme une métaphore de toute l'année 2016.

 

 

Fab:

 

 

Demi-Sang

 

Le Top de l'année.

 

 

Pour la richesse de l'univers, le mélange d'influences et  un style graphique hybride dans un noir et blanc superbe le tout au service d'un conte déjà classique! 

 

 

Nouvelle série :

 

 

 

Gen

 

 

Pandora

 

Le Top de l'année.

 

Pour les découvertes d'auteurs déjà faites et celles à venir.

 

 

 

Fab:

 

 

Karma City

 

Le Top de l'année.

 

Un background foisonnant, entre le comics et le serial old school avec une vraie identité et, pour ne rien gâcher, bien narré.

 

 

Redécouverte :

 

 

Gen:

 

 

Sky-Doll 

 

Le Top de l'année.

 

Pour l'attente du tome 4 qui a trouvé sa place tout naturellement dans la série.

 

 

Fab:

 

 

Satanie

 

Le Top de l'année.

 

Parce que plus personne n'y croyait et qu'en plus ça tient toutes ses promesses, et même plus!

 

Manga & Manhua:

 

 

Gen:

 

 

La princesse vagabonde 

 

Le Top de l'année.

 

Pour des dessins d'une finesse incomparable et une histoire captivante.

 

 

Jet:

 

Akira

 

 

 

Le Top de l'année.

 

En N&B et dans un format respectueux qui n'a pas pris une ride près de 30 ans plus tard après ma première lecture.

 

 

 

Fab:

 

 

Snegurochka

 

Le Top de l'année.

 

Parce que l'auteur de l'Habitant de l'Infini est aussi capable de livrer un one-shot troublant situé dans un background passionnant et bien exploité.

 

 

Coup de cœur :

 

 

Gen:

 

 

Là où vont les fourmis 

 

Le Top de l'année.

 

Pour la poésie et l'ambiance envoutante de cet album.

 

 

Jet:

 

Santiago:

 

 

Le Top de l'année.

 

Drôlement féroce et férocement drôle!

 

 

 

Fab:

 

 

Tropikal Mambo:

 

Le Top de l'année.

 

Parce que l'oeuvre la plus aboutie d'un artiste à part est également, hélas, sa dernière.

 

 

 

Comics :

 

 

Gen:

 

 

 

The autumnlands  

 

 

Le Top de l'année.

 

Parce que "vivement la suite!"

 

 

 

Jet:

 

 

Providence

 

Le Top de l'année.

 

Pas forcément le plus beau mais surement l'un des plus excitants hommage d'un maitre à un autre : Lovecraft

 

 

 

Fab:

 

 

Rat Queens

 

Le Top de l'année.

 

Parce que même si la suite n'a pas tenu toutes les promesses de ce premier tome c'était bien fun à lire!

 

 

Hors Catégorie:

 

Gen:

 

Le crépuscule des idiots:

 

 

Le Top de l'année.

 

Pour les dessins sublimes et pour le scénario fin et intelligent.

 

 

 

Jet

 

Hélios:

 

Le Top de l'année.

 

"Où est Charlie ?" version rêveurs

 

Jeunesse:

 

 

Gen:

 

 

Qu'ils y restent:

 

Le Top de l'année.

 

Pour l'histoire moins simple qu'elle ne semble au premier coup d'œil et pour la sublime mise en pages hommage à Bilibine.

 

 

 

Jet:

 

 

Dans la forêt sombre et mystérieuse:

 

Le Top de l'année.

 

Pour la prouesse d'avoir écrit un album trash tous publics !

 

 

 

Fab

 

 

Buck:

 

Le Top de l'année.

 

Encore un "conte" chez Métamorphoses qui a toutes les qualités des classiques !

 

 

Indés:

 

 

 

Gen:

 

 

Avery Blues:

 

 

Le Top de l'année.

 

Pour la découverte de 2 brillants auteurs à suivre… et pour le blues!

 

 

 

Jet:

 

 

Capitaine Mulet:

 

 

Le Top de l'année.

 

Picaresque et pittoresque

 

 

 

Fab:

 

 

Apache:

 

 

Le Top de l'année.

 

Un graphisme old school au service d'un scénario malin, le tout dans un format à l'italienne qui met bien l'ensemble en valeur. L'un des albums les plus originaux de 2016!

 

 

 

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Voilà, l'année aura été riche en publications une fois encore, avec à boire et à manger. On a forcément laissé de coté d'autres albums qui auraient mérité de figurer dans ce top, n'hésitez pas à nous les signaler ou a nous dire vos tops et flops de 2016.

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