22 février 2018 4 22 /02 /février /2018 13:23

 

 

 

 

LA BD:

 

 

 

 

C'est quoi ?  KILL OR BE KILLED

 

 

C'est de qui ? Brubaker, Phillips & Breitweiser

 

 

La Couv':

 

 

Tu ne tueras point...enfin si!  /  Kill or be Killed  Vs.  The Accountant

 

Déjà lus chez nous? Pas mal de fois.

 

 

 

C’est édité chez qui ? Delcourt

 

 

 

Une planche:

 

 

Tu ne tueras point...enfin si!  /  Kill or be Killed  Vs.  The Accountant

 

 

Ca donne Quoi ? Après le polar pur jus (et plutôt brillant) de Fondu au Noir, le trio gagnant Brubaker (scénar), Phillips (dessin) & Breitweiser (colo) renoue avec la veine fantastique/épouvante d’un Fatale pour cette nouvelle série.

 

Le pitch de départ voit un jeune homme effacé et peu satisfait de son existence, sauvé du suicide par une sorte de démon qui l’oblige à tuer au moins un « méchant » par mois pour le laisser en vie (ce qui finalement est un peu bizarre puisque son but était de se foutre en l’air mais passons).

Par « méchant » comprenez la traduction de « Bad Guy », à savoir, je ne sais pas moi au hasard un gros bonnet de la drogue, un violeur d’enfants, un terroriste…bref vous voyez le tableau.

 

Quelque peu réticent au départ notre héros va vite prendre goût au truc, surtout que du coup ça lui redonne une certaine confiance en lui.

 

Si l’on fait abstraction d’un certain Deus ex-machina, et d’un peu trop de voix-off, le nouveau titre de l’équipe créative derrière des classiques comme Criminal ou Incognito se défend plutôt bien en abordant des choses comme le concept moral de la justice faite soi même, la trahison ou encore la possession/folie.

 

Chaque nouvelle collaboration entre Phllips et sa coloriste Breitweiser donne un résultat encore plus probant que la précédente, c’est encore le cas ici avec un trait qui s’affine de plus en plus et des teintes et variations d’ambiance réussies.

 

Le cliffhanger de ce premier recueil laisse la porte ouverte à plusieurs pistes qui, si elles se concrétisent, peuvent donner quelque chose de très bon. 

 

 

 

 

 

 

 

LA MUSIQUE:

 

 

 

 

 

C'est quoi :THE ACCOUNTANT

 

 

C'est de qui ? M. Isham

 

 

La Couv':

 

Tu ne tueras point...enfin si!  /  Kill or be Killed  Vs.  The Accountant

 

Déjà entendu chez B.O BD? Une petite poignée de fois.

 

 

On peut écouter ?

 

 

 

 

Ca donne Quoi ? J’ai beau explorer la discographie de Mark Isham, pourtant parmi les plus prolifique de sa génération, je peine à y déceler un grand film, que ce soit d’un point de vue artistique ou succès public, si ce n’est à la rigueur, Point Break, Crash ou Blade.

 

Plutôt abonné donc aux séries B honnêtes mais pas impérissables, ses dizaines de B.O n’ont pas toujours eu l’éclairage qu’elles méritaient.

Avec des influences marquées et souvent décelables dans ses thèmes (Goldsmith ou Bernstein en tête), il n’a aucun mal à passer d’une comédie (poussive) à un film romantique (moisi) mais, cela dit, là où il donne le meilleur de lui même c’est sur le polar.

 

Nouvel exemple avec The Accountant où il livre un score tout en tension où le suspense est roi mais où il est évoqué par l’acoustique, notamment par le violoncelle (très en vogue ces dernières années décidément) en solo et pas mal de percussions.

 

Si pas révolutionnaire, loin de là, sa partition, parfois limite minimaliste, fait bien le job sur la nouvelle série très sombre de Brubaker et Phillips.

 

 

 

 

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Une Chronique de Fab

 

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16 février 2018 5 16 /02 /février /2018 09:51

 

 

 

 

LA BD:

 

 

 

 

C'est quoi ?  ROYAL CITY

 

 

C'est de qui ? Lemire

 

 

La Couv':

 

Famille décomposée  /  Royal City  Vs.  Mal de Pierres

 

Déjà croisé dans le coin? Oui

 

 

 

C’est édité chez qui ? Urban Comics

 

 

 

Une planche:

 

 

Famille décomposée  /  Royal City  Vs.  Mal de Pierres

 

 

Ca donne Quoi ? Bizarrement, si j’ai lu quasiment tout ce que Lemire a fait de « personnel », depuis le déjà très sombre Lost Dog , je crois que je n’ai rien lu de sa production super héroïque (pourtant semble t-il fournie), si ce n’est le bien décalé Plutonia.

 

Du coup, cette nouvelle série sur une famille dysfonctionnelle ravagée par la mort de l’un des enfants quand il avait 14 ans et qui, à l’occasion d’une attaque du père, se réunit un peu contrainte, ne m’a pas plus choquée que son précédent bouquin, le déjà fort glauque Winter Road.

 

Le trait de Lemire est très particulier, ici il est parfois à la limite de l’esquissé, voire presque du griffonné quelque part et nécessite de rentrer dedans pour se concentrer sur l’histoire. Peut être est ce dû au fait que Royal City paraisse sous forme de série contrairement à certains boulots précédents de l’auteur et que ce dernier a moins le loisir de peaufiner le tout ; mais ce style rugueux participe pleinement à une histoire que l’auteur nous promet pleine de surprises pour la suite avec notamment des incursions dans des genres bien différents.

 

 

 

 

 

LA MUSIQUE:

 

 

 

 

C'est quoi :MAL DE PIERRES

 

 

C'est de qui ? D. Pemberton

 

 

La Couv':

 

Famille décomposée  /  Royal City  Vs.  Mal de Pierres

 

Déjà entendu chez B.O BD? Quelque fois oui.

 

 

On peut écouter ?

 

 

 

 

Ca donne Quoi ? Si le fait de voir le compositeur anglais associé à la réalisatrice et actrice française Nicole Garcia peut paraître inattendu, il suffit de voir ses précédents collaborateurs musicaux pour comprendre qu’elle est plutôt pointue : Badalamenti, Neveux, Phillipe Sarde… Pemberton est en bonne compagnie.

 

Loin des expérimentations réjouissantes de ses débuts télévisuels, ou des B.O atypiques de choses comme Man from UNKLE ou de King Arthur, il fait ici dans le sobre, le discret, l’underscoring pourrait-on presque dire, tout en proposant des choses très mélodiques, romantiques  voir même lyriques par moments.

 

Il faut dire que le film comporte également des morceaux de musique classique et qu’il n’est jamais évident pour un compositeur de marier sa partition à celles d’illustres prédécesseurs surtout quand ils se nomment Bach, Prokoviev ou Mozart.

 

Un score à la dominante mélancolique très en accord avec la nouvelle série de Lemire.

 

 

 

 

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5 février 2018 1 05 /02 /février /2018 15:19

 

 

 

 

 

 

 

LA BD:

 

 

 

 

C'est quoi ?  HILLBILLY

 

 

C'est de qui ? E. Powell

 

 

La Couv':

 

Chasseur de monstres roots  /  Hillbilly  Vs.  Them!

 

 

Déjà lu chez nous? Oui

 

 

 

C’est édité chez qui ? Delcourt

 

 

 

Une planche:

 

 

Chasseur de monstres roots  /  Hillbilly  Vs.  Them!

 

 

 

Ca donne Quoi ? Dans des montagnes reculées, une sorte de grand bonhomme aveugle aux yeux qui pleurent, armé d’un couperet géant, chasse sorcières et autres monstres qui hantent les lieux et abusent des péquenauds qui y vivent.

 

Si j’avais mis du temps à apprécier The Goon que je trouvais un peu trop basique sur les premiers recueils, ce n’est pas le cas avec ce premier volet d’Hillbilly.

Powell a énormément gagné en maturité et en force narrative au fil des années et ce nouveau personnage, dans la lignée de héros bourrus et un peu flippants comme Hellboy ou le Goon, possède une aura indéniable.

 

Les quatre récits compilés ici le mettent en situation face à des adversaires divers et variés : deux sorcières ennemies, un arbre maléfique, une petite fille changelin ou encore l’esprit d’un joueur de violon sanguinaire.

Elles sont toutes très réussies dans un registre gothique maîtrisé que ce soit dans le scénario comme dans les graphismes.

 

En effet le trait et, surtout, le sens de la narration de Powell, ont également sacrément évolué depuis les début de l’artiste qui livre ici un de ses meilleurs boulots. Coté couleurs, il a fait le choix judicieux de bichromies évoluant au fur et à mesure de l’intensité des scénarios, donnant un coté old school bienvenu aux aventures de son Hillbilly.

 

Ce premier volume est complété par le récit que Powell avait fait pour Comixologie en présentation du personnage et un carnet de croquis agrémenté de commentaires sur la création de la série et son background.

 

Hillbilly a les atouts pour devenir un futur classique du genre.

 

 

 

 

 

LA MUSIQUE:

 

 

 

 

 

C'est quoi :THEM

 

 

C'est de qui ? B. Kaper

 

 

La Couv':

 

Chasseur de monstres roots  /  Hillbilly  Vs.  Them!

 

Déjà entendu chez B.O BD? Oui

 

 

On peut écouter ?

 

 

 

Ca donne Quoi ? Seule incursion du compositeur d’origine polonaise dans le genre horreur, débauché par la Warner le temps d’un film après son Oscar, si Them est l’archétype même du film de bestioles géantes sa B.O  est bien plus riche que la majeure partie de ses consœurs de l’époque.

 

 

Kaper suit consciencieusement le script et donne un thème aux fourmis du film comme leitmotiv de sa partition.

Si on est loin de ses travaux précédents on reconnaît tout de même certaines envolées héroïques de ses scores de films d’aventures et historiques et la richesse mélodique de son écriture.

Le studio ayant mis à sa disposition son orchestre maison au grand complet le compositeur en tire pleinement partie même s’il met en avant deux pianos comme instruments solistes directeurs.

 

Le résultat est assez enthousiasmant même si Kaper regrettera qu’une grande partie de sa musique soit étouffée par les effets sonores du film. Néanmoins la version proposée ici en est débarrassée et permet d’apprécier toute la réussite de cette B.O d’épouvante aux saveurs à l’ancienne.

 

 

 

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24 janvier 2018 3 24 /01 /janvier /2018 13:08

 

Oui, bon, je sais, d'habitude le mercredi est réservé aux chroniques "jeunesse" mais ... y a un bébé dans Bots, ça compte non?

 

 

 

LA BD:

 

 

 

 

 

 

C'est quoi : BOTS 2.

 

 

C'est de qui ? Ducoudray et Baker

 

 

La Couv':

 

The Bots Factor  /  Bots 2  Vs.  The Neptune Factor

 

 

Déjà lu chez nous? Oui, ensemble et séparément.

 

 

 

C’est édité chez qui ? Ankama

 

 

 

Une planche:

 

 

Ca donne Quoi ? La marque des grands est, à mon sens, de savoir puiser dans ses influences et ses goûts sans pour autant plagier ou singer.

 

Si je débute la chronique du second volet de Bots ainsi c’est que c’est vraiment l’impression que j’ai ressenti au fur et à mesure des idées développées dans cette suite mais également des jeux de mots et autres références qui parsèment l’album.

Là où beaucoup-et non des moindres !- se seraient plantés, alignant les phrases faciles et les clins d’œil éculés, Aurélien Ducoudray, décidément à l’aise dans bien des choses différentes, enfile les bonnes idées et les trouvailles fun sans jamais être lourd ni même gratuit.

 

Ce sont ces petits riens qui montre le métier du bonhomme et, couplés avec les graphismes colorés et cartoony de son doué compère Steve Baker (ah oui, savoir aussi bien s’entourer, encore une marque de savoir-faire de scénariste !) c’est un plaisir cette série.

 

Quid de l’histoire me direz-vous ? Et bien nos Asterix et Obelix du futur (oui, y a même Idefix) ont fort à faire pour maintenir leur bébé en vie, surtout que finir dans un pénitencier haute sécurité, comme entourage enfantin on fait mieux, je vous l’accorde.

 

Quand les réserves vitales dédiées au nourrisson commencent à battre de l’aile nos héros font la connaissance d’un vieux bot bizarre, qui collectionne des pièces d’autres droïdes et qui s’avère bientôt lié à l’extinction de la race humaine…tombant de Charybde en Scylla, voilà que la « résistance » contacte le duo !

 

On repart sur les chapeaux de roue et la profondeur des thématiques traitées n’a d’égale que le fun sur lequel elles le sont, que du bon vous dis-je !

 

 

 

 

 

 

 

LA MUSIQUE

 

 

 

 

C'est Quoi ? THE NEPTUNE FACTOR

 

 

C'est de Qui ?  L. Schifrin

 

 

La couv' 

 

 

The Bots Factor  /  Bots 2  Vs.  The Neptune Factor

 

Déjà entendu sur B.O BD? Oui à plusieurs reprises.

 

 

On peut écouter?

 

Ca donne Quoi ? On le sait peu mais, en marge des B.O terriblement funky des Dirty Harry et autre Bullit, le compositeur d’origine argentine a également touché à un peu tout coté genres.

 

Nous le retrouvons en 1973, année où il écrit tout de même 6 musiques de films dont l’excellent Magnum Force et l’imparable Operation Dragon, sur ce petit film fantastique canadien où il joue la carte d’un certain minimalisme atmosphérique avec de longues phrases à la trompette ou au piano solo, parsemées de sons « sous-marins » sur lesquels un petit ensemble de cuivres se charge de faire monter la tension par de courtes phrases à intervalles irréguliers.

 

Un décalage certain avec ce second volet de Bots mais qui n’est pas si incongru que ça vu le sous-texte jaçent (la révolte des robots contre l’homme, voire plus si affinités !)

 

 

 

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16 janvier 2018 2 16 /01 /janvier /2018 08:46

 

 

 

Retrouvez en fin de chronique musicale, l'interview "Musique et BD" de Franck Biancarelli.

 

 

 

 

LA BD:

 

 

 

 

 

 

C'est quoi : INFINTY 8. CONNAISSANCE ULTIME.

 

 

C'est de qui ? Guibert, Biancarelli et Trondheim.

 

 

La Couv':

 

6 degrés d'Infinity  /  Infinty 8. Connaissance Ultimme Vs.  The Black Scorpion

 

 

Déjà lu chez nous? non.

 

 

 

C’est édité chez qui ? Rue de Sèvres.

 

 

 

Une planche:

 

 

6 degrés d'Infinity  /  Infinty 8. Connaissance Ultimme Vs.  The Black Scorpion

 

 

Ca donne Quoi ? Nouveau tome, nouvel agent, nouveau reboot en perspective. Cette fois c’est Leila Sherad qui s’y colle ; chargée de récupérer des réponses auprès d’un vaisseau de la Mausolée géante, elle embarque bien contre son gré un E.T spécialiste de l’archéologie.

Ensemble ils vont dialoguer avec des morts et découvrir un menaçant organisme vivant qui s’étend exponentiellement, absorbant toute vie qu’il rencontre !

 

Avec cet avant-avant dernier volet, on a quasi complètement perdu le coté humoristique de la série (qui s’était assez vite délité cela dit) et on commence à entre-apercevoir les réponses aux questions soulevées par la nécropole au fil des tomes.

Emmanuel Guibert, assez loin de ses sujets habituels donne également à Franck Biancarelli d’évoluer dans un style sur lequel on ne le connaissait pas et dont il se sort ma foi avec les honneurs, avec un trait assez différent que celui sur lequel on a pu le croiser de par le passé.

 

Peut-on encore espérer qu’Infinty 8 révelera via ses derniers tomes un « grand tout » qui fait encore un peu défaut pour l’instant ? L’avenir nous le dira, et sinon, au pire, on effectuera un nouveau reboot !

 

 

 

 

 

 

 

LA MUSIQUE

 

 

 

 

 

 

C'est Quoi ? THE BLACK SCORPION

 

 

C'est de Qui ?  Paul Sawtell

 

 

La couv' 

 

 

6 degrés d'Infinity  /  Infinty 8. Connaissance Ultimme Vs.  The Black Scorpion

 

Déjà entendu sur B.O BD? Oui souvent.

 

 

On peut écouter?

 

 

 

 

Ca donne Quoi ? Film à grand spectacle (hum !) de la fin des années 50, cette coproduction mexicano-americaine recycle à qui mieux-mieux King Kong et Tarantula avec un scorpion en guise de bestiole devenue gigantesque et apportant terreur et chaos partout où elle passe (à Mexico dans le cas présent).

 

Coté musique aussi on pourrait presque parler de recyclage puisque Paul Sawtell, pilier musical de la RKO alors à l’aube d’une prolifique collaboration avec Bert Shefter (les habitués du coin savent de quoi je parle), sort les bonnes vieilles recettes de toute une décennie de cinéma bis d’épouvante, à grand renforts de cuivres et cordes souvent hystériques bien complétés par des effets stroboscopiques de réverb sans fin et autres descentes de gammes à la harpe ou au xylophone.

 

De la bonne vieille B.O de genre qui fait mouche et qui n’est pas dégeu sur ce nouvel Infinity 8.

 

 

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Bonjour Franck et merci d’avoir accepté de te prêter au jeu du questionnaire croisé B.O/BD.

 

 

 

Commençons par un classique :

 

 

 

Tes Cinq Cd de chevet ?

 

 


Ca c’ est vraiment une question à la con où on regrette les réponses à peine 5 minutes après les avoir données.
Bref.


 

Pop Rock :
Brian Eno : Another Green World.
Talking Heads : Remain in light
XTC : Black Sea..
Frank Zappa : Sheik Yerbouti.
Peter Gabriel : Security.



Jazz.
Weather Report : Black Market.
John Coltrane : Giant steps.
Miles Davis : Miles Ahead.

Bill Evans : You must believe in Spring.
Archie Shepp & Horace Parlan : Goin’ Home.

 

 

 

 

Et tes Albums de Bd ?

 


Scortchy Smith de Noel Sickles.
Charly Brown and the peanuts de Charles Schulz.
Bravo for Adventure d’ Alex Toth.
Deadman de Jose Luis Garcia Lopez et Helfer.
Batman Year One de Miller et Mazzucchelli.

 

Les plus cinéphiles d'entre vous auront reconnu le clin d'oeil à un film mythique.

Les plus cinéphiles d'entre vous auront reconnu le clin d'oeil à un film mythique.

 

 

Les influences et les goûts :

 

Une musique de film qui t’a marqué, que tu affectionnes particulièrement (indépendamment du film) ?

 

 

Aucune.

 

 

 

Qui sont tes maîtres à penser en BD, ceux qui t’ont donné envie d’en faire, quelles sont tes influences ?

 

 

Jose Luis Garcia Lopez à 9 ans avec Superman contre Wonderwoman.
Alex Toth un peu plus tard avec Bravo pour l’ aventure.
Puis Christian Rossi qui fut mon mentor.

 

 

 

6 degrés d'Infinity  /  Infinty 8. Connaissance Ultimme Vs.  The Black Scorpion

 

 

 

 

Ton travail :

 

 

 

Ecoutes tu de la musique quand tu écris/dessine, et plutôt quoi ?
Oui. Je peux écouter n’importe lequel de mes disques en travaillant et je les écoute souvent.

 

 

En ce moment j’ écoute beaucoup Frank Black aka  Black Francis. Pas les premiers solos que je trouve être du Pixies en moins bien.  Surtout Dog in the sand Honeycomb, Blue Finger, Svn Fngrs et Non stop erotik

 

 

 

 

 

Ce sur quoi tu travaille actuellement, tes prochains projets (si tu as la liberté de les évoquer bien sur) ?


Je bosse sur un bouquin de 150 pages pour Dargaud avec au scénario Denis Robert. Beaucoup de choses à venir mais trop tôt pour en parler.

 

Et si…

 

…en lieu et place de la Bande Dessinée tu avais fait de la musique tu aurais été qui, tu aurais joué quoi ?

 


J’aurais été prof de math Sinon j’ aurais bien aimé être Adrian Belew. Guitariste de génie et grand mélodiste ou David Byrne ou bien d’ autres.

 

 

 

 

Encore un grand merci pour tes réponses, et au plaisir de te retrouver dans les pages de Bandes Originales Pour Bandes Dessinées !

 

 

 

 

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  • : "...ces illustrations sonores. On apprend toujours quelque chose avec elles. Y compris sur des œuvres qu'on a soi-même écrites." Serge Lehman. (La Brigade Chimérique, Metropolis, L'Homme Truqué)
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