3 août 2021 2 03 /08 /août /2021 07:05

 

LA BD:

 

 

 

 

C'est quoi ?  TEXAS BLOOD 1

 

 

C'est de qui ? Chris Condon & J. Phillips

 

 

La Couv':

 

 

C’est édité chez qui ? Delcourt Comics

 

 

Déjà croisés sur le site? Non

 

 

Une planche:

 

 

Ca donne Quoi ? Alors qu’il est proche d’une retraite bien méritée, le sheriff Joe Bob Coates voit débarquer Randy un ancien habitant de sa bourgade dont le frère s’est fait descendre dans d’étranges circonstances.

 

Rangé des conneries de jeunesse Randy va replonger à la vitesse grand V et sa personnalité borderline –c’est un euphémisme !- va le pousser à commettre des extrémités dont notre sheriff se serait bien passé.

 

Texas Blood est un peu un ersatz des productions Brubaker/ Phillips et pas seulement à cause de l’identité graphique de Jacob Phillips, rejeton du dessinateur de Criminal et Fatale (et coloriste de certains des derniers albums sortis) très –trop ?- proche de celle de son paternel mais aussi par une certaine volonté de proposer une histoire pessimiste au possible.

 

Cela étant, ce récit noir aux héros atypiques, avec sa voix-off et ses dialogues au scalpel, s’il devrait convaincre les amateurs en manque, pourrait décevoir ceux qui s’attendront à une série de la teneur de celles du duo cité ci-dessus.

 

 

 

 

 

 

 

LA MUSIQUE:

 

 

 

 

C'est quoi :THE DISAPERANCE

 

 

C'est de qui ? R. Farnon

 

 

La Couv':

 

 

Déjà entendu chez B.O BD? Pas sur.

 

 

On peut écouter ?

 

Ca donne Quoi ? Le compositeur canadien Robert Farnon, même si plus versé dans la musique légère (c’est un courant de la musique classique n’est ce as, pas de la musique de film pour adultes !) s’est taillé une belle réputation autant dans le monde de la musique pop – comme arrangeur- que dans celle de la musique de films et de télévision.

 

Si sa carrière pour le cinéma est assez restreinte et ne comporte as de films majeurs, l’exemple du jour fait regretter que Farnon n’est pas plus œuvré dans le domaine.

 

En effet, son sens de l’illustration musicale imparable, via un emploi des cordes audacieux, de percussions et bruitages divers, le tout soutenu par des nappes de synthétiseurs (nous sommes au milieu des 70’s) qui ne passent jamais les limites du supportable fait que la musique du film reste aussi écoutable qu’efficace quarante ans après son écriture.

 

Naviguant entre thriller oppressant et tension paranoïaque, la B.O de The Disapperance apporte un vrai plus à un comics qui aurait été trop lambda pour moi sans cet accompagnement musical puissant.

 

 

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24 juillet 2021 6 24 /07 /juillet /2021 16:23
 

 

 

 

LA BD:

 

 

 

 

C'est quoi ?  LE MONDE DE FLASHPOINT. BATMAN.

 

 

C'est de qui ? Azzarello et Risso pour Batman et d’autres pour le retse.

 

 

La Couv':

 

 

C’est édité chez qui ? Urban

 

 

Déjà croisés sur le site? Certains oui, dont le duo cité ci-dessus.

 

 

Une planche:

 

 

Ca donne Quoi ? Si je me suis lancé dans la lecture du premier tome de cette anthologie DC chez Urban c’est surtout pour le récit de Batman signé par le duo culte du comics noir, j’ai nommé Brian Azzarello et Eduardo Risso.

 

Ce n’est en effet pas la première fois que les deux artistes se frottent au Dark Knight et je garde un fort bon souvenir de Broken City entre autres.

 

Un mot sur le concept Flashpoint, vite fait tout de même : Barry Allen, alias Flash, a opéré un retour dans le passé et du coup les réalités des super héros tels que nous les connaissions sont différentes des canons habituels.

 

(Mais en même temps parler de « canon » pour des univers qui ont déjà connu une bonne poignée de reboots sur les dernières décennies est un peu cavalier, disons que c’est une énième remise à plat d’une ribambelle de séries histoire de tenter d’accrocher un nouveau public ou de divertir les fans).

 

N’étant pas un fan et du coup encore moins un grand connaisseur de la galaxie DC, je me suis surtout délecté du récit sur Batman et n’ai fait que survolé le reste ; notez que cette série a déjà 10 ans et qu’il est probable (les spécialistes confirmeront) que les univers DC aient encore subi un remix depuis.

 

 

Dans cette variation inspirée ce n’est pas Bruce Wayne qui incarne l’Homme Chauve Souris –et pour cause, il est mort dans une allée derrière un cinéma (oui, oui !) – mais son paternel.

 

Outre les bad boys de Gotham le père Wayne, dont la violence n’est pas sans rappeler la version Frank Miller du Dark Knight,  doit aussi gérer son épouse qui a pêté un câble et qui est devenue… le Joker et a enlevé les enfants d’Harvey Dent (qui n’est pas –encore ?- défiguré).

 

Pour l’aider il peut compter sur James Gordon et Selina Kyle, devenue Oracle (sur 4 roues donc) ou encore Cyborg, mais tout bascule quand Barry vient tenter de le raisonner en l’appelant Bruce et en lui parlant de réalités parallèles.

 

 

Oui, c’est un peu surréaliste tout ça je vous l’accorde volontiers,  mais traité par les papas de 100 Bullets ça se lit fort bien, comme une récréation noir d’un univers de super héros qui s’y prête si bien.

 

Pour la suite, si j’ai la foi de lire le reste des histoires contenues dans ce tome 1 je reviendrais vous en dire un mot mais je pense qu’il vaut mieux que vous alliez chercher des infos chez des gens plus érudits/fans que votre serviteur (pour cette fois et cette fois uniquement hein !)

 

 

 

 

 

LA MUSIQUE:

 

 

 

 

C'est quoi : WHEN ANIMALS DREAM

 

 

C'est de qui ? Mikkel Hess

 

 

La Couv':

 

 

Déjà entendu chez B.O BD? Nope

 

 

On peut écouter ?

 

 

 

Ca donne Quoi ? Depuis le succès de la saga Millénium en librairie comme sur grand écran, le monde semble s’être pris de passion pour tout ce qui est polar nordique et glauque.

 

Je prends à témoin la poignée de séries Netflix venues du froid apparues ces dernières années, aux décors plus blafards les uns que les autres et aux acteurs aussi loin de l’Actors Studio que ce que l’est crème solaire des plages de Finlande.

 

Au rayon des longs métrages, ce When Animals Dream, s’il joue plutôt la carte du film d’horreur, ne coche pas moins toutes les cases des productions scandinaves. Mais en voulant jouer sur plusieurs tableaux rate, à mon sens un peu le coche. Dans le même esprit, on préfèrera revoir le Trouble Everyday de Claire Denis avec Béatrice Dalle et Vincent Gallo, sur une B.O transcendée des Tindersticks.

 

 

Néanmoins penchons-nous sur la B.O du film du jour, signée par le danois Mikkel Hess, touche à tout versatile aux projets tentaculaires divers et variés et qui compose également extensivement pour la scène.

 

When Animals Dream est son premier boulot pour le cinéma et le bonhomme s’en sort plutôt bien avec une partition loin des clichés du genre qui elle aussi joue sur la mxité des thématiques et des ambiances, à grand coups de plages instrumentales inquiétantes, où instruments live et électronique s’entrechoquent pour créer des atmosphères dérangeantes pleines de tensions.

 

 

Une musique hybride et assez décalée pour faire du Batman Flashpoint une lecture prenante.

 

 

 

 

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23 juin 2021 3 23 /06 /juin /2021 08:36
 

 

 

 

LA BD:

 

 

 

 

C'est quoi ?  PULP

 

 

C'est de qui ? Brubaker & Phillips

 

 

La Couv':

 

 

C’est édité chez qui ? Delcourt

 

 

Déjà croisés sur le site? Fort souvent.

 

 

Une planche:

 

 

Ca donne Quoi ? Max Winter, ancien hors la loi de l’Ouest américain, écrit des récits de cow-boys  pour un magazine cheap, mais le public – selon son éditeur-  se lasse du genre et sa paye baisse à vue d’œil.

 

Soucieux d’assurer à sa compagne un avenir à peu près décent Max va renouer avec son passé et repasser du mauvais côté de la loi ; mais à l’âge de la retraite, avec un palpitant qui vous joue des tours, l’affaire se révèle vite plus que risquée, surtout quand on s’associe avec les mauvaises personnes !

 

 

Le duo mythique qui a détrôné Frank Miller et son Sin City du must have du noir en comics (faute surtout à l’arrêt de la dite série cela étant) revient en proposant le portrait d’un outlaw vieillissant à deux périodes de son existence et qui rempile plus ou moins à contre cœur dans une société qui a évoluée sans lui.

 

 

Le personnage principal est –comme souvent avec Brubaker- bien écrit, sorte de perdant magnifique à mi-chemin entre le cow boy joué par Kirk Douglas dans Seuls sont les indomptés et la ribambelle de retraités durs à cuire qu’Eastwood s’évertue à camper depuis trois décennies.

 

L’intrigue tient le lecteur en haleine et le trait de Phillips, qui se bonifie avec l’âge, est toujours aussi bien adapté au genre (même si je dois avouer que le choix de colo pour les scènes de flashback m’a paru parfois un peu trop informatisé).

 

 

 

 

 

LA MUSIQUE:

 

 

 

 

C'est quoi :THE BIG BANG

 

 

C'est de qui ? Johnny Marr

 

 

La Couv':

 

 

Déjà entendu chez B.O BD? Non

 

 

On peut écouter ?

 

 

Ca donne Quoi ? Après une carrière dans la pop avec les légendaires Smiths, aux cotés de Morrissey, Johnny Marr, guitariste dont le style a influencé toute une génération de gratteux britanniques, se frotte à la B.O de films entre deux collaborations prestigieuses.

 

The Big Bang est en fait le seul long dont il est vraiment écrit toute la musique ; polar décalé de série B plutôt décrié à sa sortie malgré quelques atouts manifestes (gageons que c’est le jeu des comparaisons avec d’autres longs du même acabit qui l’a plombé), le film se veut une sort d’hommage aux films de détectives de l’age d’or avec une énorme dose d’auto dérision et d’éléments perturbateurs.

 

Le trop étant l’ennemi du bien, le métrage s’en ressent et passe à côté du film culte ; mais penchons-nous plutôt sur son score.

 

Marr privilégie les ambiances groovys sombres en mélangeant les techniques : instrumentation classique, nappes de claviers, arrangements post prod… dans un esprit néo noir qui n’est pas sans faire penser à la B.O du Sin City (encore !?) de Rodriguez (co écrite par le réal, Graeme Revell et, surtout, John Debney).

 

On est donc dans l’atmosphérique mystérieux, avec quelques envolées plus mélodiques où des instruments rock s’invitent à la fête avec une certaine réussite.

L’ensemble a, reconnaissons-le sans peine, mal vieilli, mais fait toujours son petit effet, surtout quand il est écouté en lisant un nouveau Brubaker/Phillips !

 

 

 

 

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21 juin 2021 1 21 /06 /juin /2021 06:47
 

 

 

 

LA BD:

 

 

 

 

C'est quoi ?  GOTHAM HIGH

 

 

C'est de qui ?  De La Cruz & Pitilli

 

 

La Couv':

 

 

C’est édité chez qui ? Urban

 

 

Déjà croisés sur le site? Non

 

 

Une planche:

 

 

 

Ca donne Quoi ? Ejecté manu militari de son lycée pour petits bourgeois, Bruce Wayne se retrouve à Gotham High, avec le reste de la plèbe.

 

Là il va retrouver son amie d’enfance, Sélina Kyle qui a perdu sa mère et galère à assumer son père malade et faire la rencontre d’un écorché vif, le jeune Jack Napier, hâbleur, joueur et arnaqueur à la petite semaine.

 

Ce triangle (qui, oui, va devenir amoureux) va devoir faire face à une série d’enlèvements d’étudiants que les ravisseurs relâchent contre rançon. Quand Sélina est kidnappée à son tour Bruce, réalisant qu’il est probablement la cible des malfrats, mène son enquête, assisté de son oncle Alfred.

 

 

Nouveau titre de la collection Link chez Urban qui s’inscrit tout à fait dans l’esprit recherché, à savoir des récits en direction d’un public ado et « young adults » où l’on croise des personnages emblématiques de la galaxie DC version teenagers en proie aux problèmes de leur âge.

 

Avertissement du coup, le canon (voire les canons parce qu’entre DC et Marvel les multiples relectures se sont accumulées au fil des années) passe largement à la trappe et on a l’impression de voir une de ces séries TV où l’on opère un casting en fonction des quotas hollywoodiens afin de toucher un public le plus large possible.

 

Sélina est donc afro américaine, Bruce a des origines orientales tout comme Alfred qui est devenu son oncle et est marié avec un homme… si dans l’absolu l’intention est louable de diversifier les représentations dans des médias mainstream, pour les lecteurs de comics classiques ça surprendra probablement.

 

Le style hybride de Pitilli est lui aussi plutôt axé jeunesse avec un choix de colo qui reste dans l'esprit du titre.

 

En tout cas ma fille, 12 ans et demi, a adoré !

 

 

 

 

 

LA MUSIQUE:

 

 

 

 

C'est quoi : RIVERDALE

 

 

C'est de qui ? Chung & Neely

 

 

La Couv':

 

 

Déjà entendu chez B.O BD? Non

 

 

On peut écouter ?

 

 

 

Ca donne Quoi ? Une autre série que ma fille adore c’est Riverdale. J’ai cru comprendre que c’était l’adaptation – très lointaine- d’un vieux comics humoristique dont CW (chaine où fleurissent les séries décérébrées) n’a gardé que peu ou prou les noms des personnages, le lieu et…c’est à peu près tout.

 

Pour illustrer les relations entre jeunes gens plus ou moins riches et rebelles de la série, le duo formé par Sherri Chung et Blake Neely, déjà responsables de scores de séries tv DC (Batwoman, Flash…) fait dans le romantico dark avec passages de cordes larmoyants, piano solo économe et mystérieux, nappes de claviers discrètes voire soporifiques parfois … heureusement que la partition réserve quelques –rares- passages où le suspense est de la partie parce que sinon on s’ennuierait ferme.

 

Aux crédits des compositeurs précisons que la série contient beaucoup de morceaux pop chantés et que le reste de la musique est censée être plus dans l’underscoring que dans l’illustration à proprement parler.

 

Si Gotham High est un jour adapté sur un écran, Chung et Neely pourraient tout à fait en écrire la B.O !

 

 

 

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2 juin 2021 3 02 /06 /juin /2021 07:56
 

 

 

 

LA BD:

 

 

 

 

C'est quoi ?  LA MACHINE NE FERME JAMAIS LES YEUX

 

 

C'est de qui ? Greenberg, Canlas, Patterson.

 

 

La Couv':

 

 

C’est édité chez qui ? Delcourt

 

 

Déjà croisés sur le site? Non

 

 

Une planche:

 

 

Ca donne Quoi ? A l’heure des réseaux sociaux où toute une génération pense que « influenceur » ou « youtubeur » sont des métiers – à part entière, si, si ! -d’avenir, quid du phénomène de surveillance de masse qui, loin d’être nouveau, irait même en s’amplifiant, vivier souvent fantasmé de ses développements à venir ?

 

La Machine ne ferme jamais les yeux, est une somme assez subjective de ce phénomène et de ses conséquences sociales et politiques.

 

 

Dire que cet album est en effet ouvertement partisan semble une évidence ; on n’écrit pas 140 pages de BD sur un sujet aussi délicat et d’actualité que la surveillance du peuple par ses dirigeants (et pas que) sans avoir un avis bien arrêté sur le sujet.

 

 

Mais à mon avis là où Greenberg dessert son propos c’est à la fois dans le ton alarmiste continuel de l’album mais aussi dans des maladresses de narration et d’exposé, que ce soit dans le personnage fictif à qui il donne le rôle de narrateur et qui fait limite conspirationniste excité, ou dans la « justification » historique qu’il cherche à trouver au phénomène, le faisant remonter aux calendes grecques –et c’est le cas de le dire puisqu’il débute son historique avec le cheval de Troie avant d’évoquer la Bible ou le mythe de Godiva.

 

 

 

Après le scénario contient des passages informatifs intéressants mais qui au final ne nous apprenne pas grand-chose que l’on ne sache déjà; la partie graphique, quant à elle,  à 4 mains, est réalisée dans un style semi réaliste simple mais efficace quoiqu'un passe partout, en noir et blanc, et son  rôle est clairement de soutenir le propos.

 

 

L’Express de la semaine dernière titrait d’ailleurs« Tous surveillés, et alors ? », et en effet, au-delà de la question volontairement provocatrice d’un journaliste en mal de sensationnel, aujourd’hui la vidéosurveillance est partout sans pour autant que l’on ne se sente pas libres de nos mouvements, où que cela nous choque.

 A titre d’exemple j’habite dans une petite commune très tranquille, où l’on a pourtant un ratio de caméra par habitants supérieur à celui de Marseille ou de Nice. Personne néanmoins ne s’en plaint ouvertement.

 

 

Dans le même esprit, la majeure partie des gens savent plus ou moins qu’une fois connectés sur internet tout ce qu’ils y font peut être tracé, retrouvé, épluché, mais au-delà des rares cas où cela peut servir la justice on reste dans l’esprit consumériste et capitaliste-libéral qui dirige notre société depuis des décennies et, au-delà des grands discours comme celui de Greenberg, les mentalités et les comportements ne sont –hélas- pas prêts d’évoluer vers une amélioration.

 

 

Mais bon, c’est sûr, ce n’est jamais inutile d’en remettre une couche.

 

 

 

 

 

LA MUSIQUE:

 

 

 

 

C'est quoi :LOVE STORIES

 

 

C'est de qui ? Stone Giants

 

 

La Couv':

 

 

Déjà entendu chez B.O BD? Non, mais si en fait.

 

 

On peut écouter ?

 

 

 

Ca donne Quoi ? Le talent aux multiples facettes d’Amon Tobin n’en finit pas, plus de deux décennies après ses débuts dans la musique, à évoluer à chaque nouveau projet.

 

Loin des facéties d’un Prince, quand le pionnier de l’électro expérimental change d’identité c’est pour explorer, de son propre aveu, les univers parallèles mais intrinsèques de son paysage musical.

 

Sus l’alias Stone Giants, Tobin se penche sur la relation de la machine et de la voix, fonctionnant en duo sur des compositions toujours aussi envoutantes et inattendues où l’organique et le mécanique, l’électronique et le viscéral, se mélangent avec réussite, proposant un cheminement dans un passé commun, rendant hommage à quelques défricheurs célèbres tout en gardant une identité artistique inaliénable.

 

 

Si le thème de l’album –love stories donc - est loin de celui de La Machine ne ferme jamais les yeux, il fait lui aussi une bande son décalée à la fois oppressante et porteuse d’un espoir contradictoire et addictif.

 

  

 

 

 

 

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