LA BD:
C'est quoi : AMERICAN PARANO. BURN HOLLYWOOD BURN
C'est de qui? Bourhis & Varela
La Couv':
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Déjà croisés sur le site? Oui
C'est édité chez qui? Dupuis
Une planche:
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Ca donne Quoi ? Ses précédentes enquêtes entre San Francisco et New York ont vacciné Kim de la police et nous la retrouvons serveuse dans un dinner mais c’était sans compter sur l'opiniâtreté du FBI qui veut l’infiltrer dans les fraternités universitaires proches des Black Panthers.
Pourtant, si elle accepte de remettre le couvert c’est parce que sa collègue de boulot, qui fréquente des hippies sous la houlette d’un gourou pas net, meurt d’une overdose.
Kim va rentrer dans la secte menée par Charles Wilcocx, illuminé frustré au passé trouble dont les fidèles sont prêts à tout pour leur guide spirituel.
Quatrième tome de la série de Bourhis et Varela sur la culture américaine des 60’s avec une variation sur le cas Charles Manson, remis au goût du jour il y a une paire d’années par la photocopieuse humaine Quentin Tarantino dans son Il était une fois Hollywood.
Bourhis ficelle une fois de plus bien son enquête au sein d’un background maîtrisé et le trait si particulier de Varela bien rehaussé par des couleurs parfois très psychédéliques apporte une bonne dose d’originalité au sujet.
Seul point que je trouve étrange c’est l’emploi de certains noms de personnalités connues et d’autres sous des patronymes fictifs (Zappa, Morrison ou, donc, Manson par exemple). Mais rien qui ne vienne entacher la qualité de cette nouvelle enquête!
LA MUSIQUE:
C'est quoi : MIO CARO ASSASSINO
C'est de qui? E. Morricone
La Couv':
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Déjà entendu chez B.O BD? Oui
On peut écouter ?
Ça donne Quoi ? Stakhanoviste de l’écriture, Morricone pouvait produire jusqu’à plus de 20 B.O dans une année, au plus fort de sa carrière, dans les années 70.
C’est du début de cette décennie que date ce Cher Assassin, que l’on doit au réal de Mon nom est Personne sur lequel Morricone signait déjà la musique. Unique giallo de son réal’, ce thriller brille par son suspense, la tension constante de son déroulement et la crudité de certaines scènes.
Qualités (hum !?) que l’on eut également appliquer à la partition du compositeur qui commence déjà a expérimenter sur ses scores dans l’esprit jazz fusion que des gens comme Miles Davis affectionnent, avec un saxo radicalement free jazz et des parties de percussions jouées en même temps à la batterie et au vibraphone.
Les scores dit « expérimentaux » de Morricone sont loin d’être parmi ses plus connus et c’est fort dommage car ils se révèlent tous aussi intéressants et efficaces. Ici l’ambiance flirte avec l’irréel, la peur de l’inconnu ou encore l’angoisse névrosée.
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