14 novembre 2025 5 14 /11 /novembre /2025 10:11




 

LA BD:

 


C'est quoi :MADELEINE RÉSISTANTE. L’ANGE EXTERMINATEUR. 

 


C'est de qui? Riffaud, Morvan & Bertail.



 

La Couv':


 



 

Déjà croisés sur le site? Oui.



 

C’est édité chez qui? Dupuis.



 

Une planche: 

 


 

Ca donne Quoi ? Paris, été 44, la capitale est livrée aux affrontements entre résistants de tous bords et les derniers soldats de l’armée allemande.

Madeleine Riffaud, sous son nom de code Rainier, est sur tous les fronts, à faire le coup de main à la tête de ses hommes ou à remplir des missions aussi salvatrices que dangereuses.

 

Après le soldat SS qu’elle a éliminé quelques mois auparavant, elle va de nouveau être amenée à tuer, que ce soit pour éviter un malheur quand  la foule veut lyncher en pleine rue un milicien collabo ou pour exécuter de sang froid un traître au sein même de la Résistance.

 

Des actes qui, si nécessaires, la marqueront tout au long de sa vie.



 

Dernier acte de la période Résistance de cette série qui, nous l’avons déjà dit dans les chroniques des tomes précédents, a tous les atouts pour devenir un incontournable de la BD historique (voire de la BD tout-court) et, surtout, fait un devoir de mémoire salvateur en ces périodes où le vol noir des corbeaux sur nos plaines est toujours omniprésent.



 

La regrettée Madeleine Riffaud, disparue il y a tout juste un an, aura eu un vie plus grande que nature, à l’image du siècle qu’elle a traversé en prenant part à certains de ses grands bouleversements, qu’avec Jean David Morvan ils ont su magnifiquement transcrire en BD. Ils ont réussi à rendre l'atmosphère tendue de ces semaines de libération de Paris avec brio et ont transformé une page d'Histoire en véritable film de suspense.

 

Il faut dire qu'ils ont été bien aidés par l’excellent trait de Dominique Bertail qui livre ici des décors parisiens saisissants de réalisme et des personnages expressifs, le tout toujours dans ces tons de bleus aussi inattendus que payants et avec un travail sur le rendu des ombres rarement égalé!

 

Le prochain cycle se penchera sur la vie de Madeleine dans l'immédiate après-Guerre.




 

LA MUSIQUE:





 

C'est quoi : LA BATAILLE D’ALGER

 

 

 

C'est de qui ?  E. Morricone 




 

La Couv':

 



 

Déjà entendu chez B.O BD? Oui.




 

On peut écouter ?

 


 

Ca donne Quoi ? Année chargée que cette 1965 pour le maestro italien (mais y a t-il eu dans les décennies 60 et 70 des années qui ne l’ont pas été!?) lors de laquelle il écrit rien moins que 18 scores dans des genres divers et variés -dont le second volet de la Trilogie des Dollars de Léone- qui vont du film d’espionnage au western spaghetti en passant par le giallo.

 

Pourtant c’est sur un film de guerre que nous le trouvons ici, genre finalement peu abordé en regard de certains autres par Morricone. Et c’est plutôt dommage quand on écoute la partition qui se défend fort bien.

 

Il y propose notamment un thème principal basé sur un riche motif de douze notes aux accents tragiques et une marche qui n’a rien à envier aux travaux de ses pairs américains sur de grands films de guerre de l’époque.

 

Mais, fait assez rare chez lui, le compositeur transalpin joue la carte de l’underscoring pour évoquer la tension.



 

C’est cet aspect, particulièrement oppressant, qui m’ a décidé à utiliser cette B.O afin que ma lecture n’en soit pas trop parasitée et il a été plus que satisfaisant!  

 

Repost0
22 octobre 2025 3 22 /10 /octobre /2025 13:01




 

LA BD:

 


C'est quoi : WOMEN OF THE WEST

 


C'est de qui :  Oger et toute une équipe de dessinatrices et dessinateurs. 



 

La Couv':


 



 

Déjà croisés sur le site? Oui pour la plupart.



 

C’est édité chez qui? Grand Angle



 

Une planche: 

 


 

Ca donne Quoi ? Je crois que dire que j’ai été biberonné au western est un doux euphémisme! Mon paternel, grand fan du genre devant l’éternel, nous réveillait les matins d’école aux sons d’Ennio Morricone, Dimitri Tiomkin ou encore Elmer Bernstein, tirés  ses 33 tours de compils de musiques de films.

 

Le week end nous regardions en boucle les VHS des films qu’il nous avait enregistrés à la Dernière Séance d’Eddy Mitchell - sur FR3 le mardi soir pour les moins jeunes de nos lecteurs- et j’ai parcouru maintes fois l’encyclopédie Far West de chez Time Life éditions, qu’il avait dû acheter par correspondance, où, sous des couvertures simili cuir digne d’une selle de cow boys on retrouvait maintes photos, reproductions de tableaux de peintres, croquis, cartes etc…

 

Une couverture qui n'est pas sans rappeler celle du premier tome de l'anthologie de Tiburce Oger d'ailleurs ^^

 

Tout comme l’anthologie de Tiburce Oger, ces recueils étaient également à thèmes et l’un d’entre eux (sur la vingtaine que possédait mon père) était lui aussi consacré aux Femmes de L’Ouest.

 


 

Le scénariste s’est à nouveau entouré d’un panel d’artistes triés sur le volet et, nouveauté -et thématique oblige!- une bonne poignée d’entre elles sont des dessinatrices que nous avons déjà quasiment toutes croisées dans nos pages et dont on a dit tout le bien que l’on pensait de leur talent.

 

 

Elles le mettent, tout comme leurs homologues masculins également présents sur l'album, au service  des scénarios de Tiburce Oger qui, comme sur les précédents tomes, propose des histoires courtes, reliées par le fil rouge -quoique ténu- de l’interview d’une amérindienne par une jeune femme dans les 70’s.

Pas d’ordre chronologique particulier cette fois ci, on est sur des portraits de femmes souvent aux antipodes; on évoque des amérindiennes victimes de la conquête de l’Ouest, les rares femmes représentantes de la loi, les épouses de colons enlevées par les amérindiens, mais aussi des destins plus atypiques: conductrice de diligence, peintre, prostituée reconvertie, ou encore desperado.

 



 

Si j’ai en général bien apprécié les divers styles graphiques des artistes -mention spéciale à Daphné Collignon dont j’adore le trait et à Dominique Bertail- je dirais néanmoins que c’est peut être le recueil qui m’a le moins emballé des cinq, peut être à cause du manque d'un réel lien entre les histoires et du narratif en voix off très présent sur certains segments qui a rendu ma lecture moins fluide.

 


 

Pour autant ce nouveau tome a, entre autre,  le grand mérite de rendre à ces Femmes de l’Ouest la place importante qu’elles ont eu en général, dans une époque et un climat hautement masculin (avec tout le côté négatif et péjoratif que cela peut impliquer), et qui a clairement été occumtée à de trop rares exceptions près; et rien que pour ça on salue l'initiative.  




 

LA MUSIQUE:





 

C'est quoi : LA CHEVAUCHÉE TERRIBLE



 

C'est de qui ? Ennio Morricone




 

La Couv':

 



 

Déjà entendu chez B.O BD? Oui.



 

On peut écouter ?

 

 

Ca donne Quoi ? On retrouve à nouveau sur B.O BD l’infatigable Ennio Morricone accompagné ici par Bruno Nicolai autre stakhanoviste de la discipline, sur la partition du Mercenaire, western qui se déroule au Mexique avec Jack Palance dans son rôle habituel de méchant.

 

 

La bonne idée de la B.O est le thème sifflé puis repris par la trompette dans le morceau L’Arena -que l'on peut entendre dans le second volet de Kill Bill pour l'anecdote. Outre ce passage assez mélancolique, le reste du score; malgré les clichés inhérents du genre, n’en reste pas moins très efficace dans bien des domaines.

 

 

La guitare et les vents ont une place prépondérante et, malgré la vingtaine d’autres scores écrits rien que sur cette année 1968 (dont le mythique Il Etait Une Fois Dans L’Ouest et le non moins intéressant Grand Silence de Corbucci) le maestro transalpin parvient toujours à proposer quelque chose d’original dans ses travaux.

 

Repost0
29 août 2024 4 29 /08 /août /2024 09:50

 

 

LA BD:





 

C'est quoi ? MADELEINE RÉSISTANTE 3. LES NOUILLES À LA TOMATE.




 

C'est de qui ? Bertail, Morvan & Riffaud.




 

La Couv':


 



 

C’est édité chez qui? Dupuis.



 

Déjà croisés sur le site? Oui ensemble sur les précédents.




 

Une planche: 

 



 

Ca donne Quoi ? Madeleine a été arrêtée après l’exécution de l’officier allemand et se retrouve aux mains du sadique commissaire  de la Brigade Spéciale, spécialiste de l'interrogatoire musclé.

 

Mais les jours de l’occupant nazi sont comptés car déjà les forces alliées menacent leur joug injuste.



 

Notre vaillante héroïne va survivre aux tortures des collabos puis des nazis sans jamais fléchir malgré son jeune âge (rappelons qu’elle n’a pas encore 18 ans au moment du récit!) et reprendre ensuite son rôle au sein de la Résistance où elle a gagné galons et renommée dûment mérités.



 

Ce troisième volet de Madeleine Résistante est particulièrement éprouvant pour le lecteur, vous vous en doutez. Néanmoins, comme je le disais déjà sur les chroniques des précédents et d’autant plus au vu des récents évènements politiques en France, rappeler que l’extrémisme et la barbarie ont fait partie des pires heures de notre Histoire n’est jamais inutile loin s’en faut, et ces Nouilles à la tomate enfoncent le clou avec la force nécessaire!

Il est à noter d'ailleurs que sur son site l'éditeur propose des ressources pédagogiques fort bien faites pour les élèves!

 

Le destin hors du commun de celle qui vient de fêter ses 100 ans (alors que l’on célébrait les 80 ans du Débarquement), mérite d’être connu du plus grand nombre et J.D Morvan ne s’y est pas trompé en décidant de le décliner sous forme de BD, avec ce sens de la narration solide qui évite soigneusement tout écueil didactique. 



 

Last but not least, la partie graphique signée du grand Dominique Bertail est toujours impeccable, à la fois fort expressive dans le réalisme de ses décors ou des expressions de ses personnages et poétique dans ses choix de bichromie.

 

Avec la fin de cette (première ?) trilogie, le trio Bertail, Morvan et Riffaud (oui car la centenaire participe activement au scénario!) a signé à mon avis un incontournable de la BD historique, voire de la BD en général!





 

LA MUSIQUE:





 

C'est Quoi ? LES HOMMES CONTRE

 

 

C'est de Qui ?   P. Piccioni

 

 

La couv' 


 



 

Déjà entendu chez B.O BD? Oui



 

On peut écouter ?

 


 

Ca donne Quoi ? Ce long métrage italien de Fransesco Rosi, sorti à la fin des années 70 évoque la mutinerie de soldats transalpins contre leur chaîne de commandement qui les envoie sans sourciller à la boucherie face à l’armée austro-hongroise. Si on pense parfois aux Sentiers de la Gloire de Kubrick, côté musique on est à l’autre extrémité du prisme.

 

Piccioni, homme à tout faire du 7° Art dans son pays, avec des douzaines de scores à son actif, prouve ici que, employé sur un film aux images aussi dures que son scénario et son propos sont forts, est capable du meilleur.

 

Mettant l’accent sur les scènes choc de combat, n’hésitant pas à pousser loin dans la noirceur sa musique où cuivres et percussions redoublent d’efforts, le compositeur italien livre une B.O sans concessions, aussi tragique que possible.

 

Une sacrée ambiance du coup avec ce couple BD et B.O, qui met idéalement en exergue l’aspect historique du sujet.

 

Repost0
12 octobre 2023 4 12 /10 /octobre /2023 14:28


 

 

LA BD:





 

C'est quoi ? MADELEINE RÉSISTANTE 2.



 

C'est de qui ? Morvan, Riffaud et Bertail.



 

La Couv':

 


 

C’est édité chez qui ? Dupuis / Aire Libre

 

 

Déjà croisés sur le site? Oui, ensemble sur le tome 1.



 

Une planche:

 

 

Ca donne Quoi ? Madeleine est maintenant un élément majeur de la Résistance dans Paris. Faisant au départ passer des messages, bientôt elle va faire partie des têtes pensantes de son réseau et participer à des opérations plus ambitieuses.



 

Mais le danger est aussi plus grand: celui de voir des compagnons arrêter par la gestapo, celui de devoir fuir et se cacher, celui de devoir tuer!

 


 

Comme l’écrivait Machiavel, “Pour prévoir l'avenir, il faut connaître le passé”. 

Je l’évoquais dans la chronique du tome précédent, je pense sincèrement que le devoir de mémoire est, aujourd’hui plus que jamais, salutaire pour ne pas dire nécessaire. 

 

A l’aune des évènements racontés par Madeleine Riffaud elle-même, dont Jean David Morvan, avec le métier qu’on lui connaît, a parfaitement su retranscrire toute l’importance et la gravité sans jamais tomber dans le didactisme, on ne peut donc qu’être impressionné par cette série.



 

Et quand la bande dessinée atteint un tel niveau de communion entre le fond et la forme -le scénario étant magnifiquement mis en image par un Dominique Bertail inspiré qui, dans son style réaliste tout en tons de bleus, rend aussi bien les tourments de ses protagonistes que le Pari occupé- on ne peut qu’espérer que Madeleine Résistante va continuer son beau parcours et, puisque la BD commence à être au programme de français des collèges et lycées, être lue par toute une génération qui, de réseaux sociaux en télé réalité à fâcheusement tendance à perdre les repères essentiels nécessaires pour ne pas répéter les erreurs des heures les plus sombres de notre Histoire.







 

LA MUSIQUE:





 

C'est quoi :LA GRAND ILLUSION



 

C'est de qui ? J. Kosma



 

La Couv':

 

 

Déjà entendu chez B.O BD? Oui



 

On peut écouter ?

 

 


 

Ca donne Quoi ? Dans la famille Kosma, je préfère grandement le père au fils. Pour son second film avec le grand Jean Renoir (le premier se résumait cela dit à l’écriture d’une unique chanson), le compositeur livre une B.O hautement dramatique où, s’il reprend quelques codes de musique militaire (notamment dans certaines rythmiques) il met l’accent sur le côté humain du scénario et le drame que vivent les protagonistes aux différentes époques du film.



 

Kosma joue sur les harmonies et les dissonances avec beaucoup de tact et une science de l’écriture héritée de son bagage classique.

 

Aux cuivres tantôt claironnants tantôt martiaux, il oppose des cordes aux glissandos nostalgiques voire carrément tragiques.



 

La Grande Illusion est probablement l’un des plus beaux films qui ait été réalisé sur l’absurdité de la guerre et la partition de Kosma en est un admirable pendant qui se pose sur les drames vécus par Madeleine avec beauté et réussite.







 

---------------

 

Repost0
3 novembre 2021 3 03 /11 /novembre /2021 09:01

 

 

 

LA BD:

 

 

 

 

C'est quoi ? GO WEST YOUNG MAN

 

 

C'est de qui ? Oger au scénar et une impressionnante palette d’artistes au dessin (on développe plus bas)

 

 

La Couv':

 

 

C’est édité chez qui ? Grand Angle

 

 

Déjà croisés sur le site? Tous oui sauf Taduc je crois.

 

 

Des planches:

 

 

 

Ca donne Quoi ? Au travers du destin d’une montre en or et des multiples mains par lesquelles elle va passer, ce récit choral couvrant trois siècles de l’histoire de l’Ouest américain, présente un panorama extensif des grandes figures du genre. Les premiers colons et les indiens, les soldats sudistes et nordistes, les desperados et les voleurs de bétail, les joueurs, les prostituées, les mexicains…le tout sur fond de conquête de l’Ouest.

 

Mais contrairement aux westerns hollywoodiens de la grande époque, ici le far west est loin d’être glamourisé, les hommes et les femmes apparaissent sous leur vrai jour, avides, cruels, envieux et lâches, façonnés à coups de colts par la grandeur et la sauvagerie des grandes plaines et des canyons.

 

 

Tiburce Oger, en grand fan du genre, a eu l’idée ambitieuse et épatante de réunir une grosse quinzaine de ses comparses du medium pour illustrer son scénario et accoucher d’une anthologie dessinée par des artistes phares du western  (et pas que !) franco-belge.

 

 

En quatorze chapitres chronologiques le lecteur amateur va retrouver avec un plaisir non dissimulé le trait de pointures comme Dominique Bertail et son brou de noix toujours aussi original, les vieux briscards que sont Michel Blanc-Dumont, Christian Rossi (qui a quelque peu retâté du genre il y a peu), Michel Rouge, François Boucq, Steve Cuzor Félix Meynet et sa passion des uniformes d’époque, Patrick Prugne – qui retrouve ses indiens fétiches- ou encore TaDuc, mais aussi des artistes plus jeunes mais tout aussi doués tels que Benjamin; Blasco-Martinez et Paul Gastine avec leur trait ultra réaliste, , Éric Herenguel, Ronan Toulhoat, Hugues Labiano qui a repris L’Etoile du désert, Ralph Meyer, le papa de l’Undertaker qui vient de rafler le grand prix de Saint Malo… le tout sous une couverture superbe signée Enrico Marini.

 

 

Un pari gagné qui donne un des meilleurs albums de l’année, tous genres confondus !

 

Votre serviteur, biberonné à la Dernière Séance et au Cinéma de Minuit, n’a pas pu s’empêcher de penser à Winchester 73, grand classique du western au cinéma qui partage avec l’histoire de Oger le fil rouge via l’objet et une galerie de protagonistes pas toujours glorieux…et du coup :

 

 

 

 

 

LA MUSIQUE:

 

 

 

 

C'est quoi :WINCHESTER 73

 

 

C'est de qui ? Joseph Gershenson

 

 

La Couv':

 

 

Déjà entendu chez B.O BD? Probablement.

 

 

On peut écouter ?

 

 

 

Ca donne Quoi ? A la tête du département musique chez Universal pendant plus de deux décennies, Gershenson bossa sur quasiment tous les films du studio durant cette période, allant de la plus obscure série Z jusqu’à des monuments comme Spartacus, Seuls sont les Indomptés ou encore la Soif du Mal.

 

A l’époque e Winchester 73, James Stewart veut changer d’image auprès du public, il passe un deal avec Universal pour tourner ce western considéré par les producteurs comme un film mineur afin de jouer également dans Harvey.

 

Personne n’imaginait à l’époque tourner ce qui donnerait un incontournable du genre, au point que les studios ne daignent même pas engager un compositeur attitré. Gershenson récupère, comme il a l’habitude de le faire sur les films à budgets plus restreints, des compositions de « stock musique », pistes écrites au kilomètre par de jeunes compositeurs encore inconnus, qui servent à meubler les  productions les plus modestes.

 

On retrouve cependant des pistes signées par de futurs grands comme Charles Previn, Frank Skinner, Paul Sawtell, Hans Salter, Leith Stevens ou encore Daniele Amfitheatrof dans un patchwork que le métier de Gershenson fait sonner avec une remarquable unité et dont l’auditeur ne soupçonne à aucun moment la nature.

 

 

Une réussite à l’image de celle de Tiburce Oger qui a su à merveille conjuguer les talents des artistes présents sur son remarquable Go West Young Man !

 

 

 

---------------

 

 

 

Une Chronique de Fab

 

Repost0

Présentation

  • : Conseils d'écoutes musicales pour Bandes Dessinées
  • Conseils d'écoutes musicales pour Bandes Dessinées
  • : "...ces illustrations sonores. On apprend toujours quelque chose avec elles. Y compris sur des œuvres qu'on a soi-même écrites." Serge Lehman. (La Brigade Chimérique, Metropolis, L'Homme Truqué)
  • Contact

Rechercher

Tags