LA BD:
C'est quoi : FRANKENWOOD
C'est de qui? Kordey & Macan
La Couv':
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C’est édité chez qui? Dupuis
Déjà croisés sur le site? Oui pour les 2.
Une planche:
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Ca donne Quoi ? Sam Marlowe est détective privé à L.A voit débouler dans son bureau une cliente qui ressemble à s’y méprendre à Marylin et qui lui demande de se renseigner sur la disparition de George Reeves, l’acteur qui jouait le rôle de Superman et qui devait aider Marylin à découvrir qui était…son assassin.
Mais Sam est-il bien détective privé? Et d’ailleurs est ce que Sam est bien son prénom? Et si oui, pourquoi certaines personnes s'obstinent à l’appeler Boogie et le réclamer sur un plateau de tournage?
Et quelle est donc cet étrange “castle” géré par un sosie de Boris Karloff, où d’autres stars du grand écran défunte semblent être ramenées à la vie, et pour le compte de qui?
Le duo derrière le très bon Marshall Bass s’était déjà essayé au récit fantastique à base de morts vivants sur Nous les Morts.
Ici foin de zombies et, si on est bien face à des revenants, ceux-ci sont célèbres puisque on croise quelques grandes figures de l'âge d’or Hollywoodien. Kordey et Macan proposent à leurs lecteurs un pastiche de roman noir pur jus qu’ils matînent comme à leur habitude d’un humour trash et décalé.
Certains personnages sont très ressemblants, pour d’autres ça fluctue un peu (je n’ai reconnu Nicholson qu’à sa seconde ou troisième apparition par exemple) mais l’ambiance de l’usine à rêves des années 60 est bien retranscrite et l’atmosphère générale plaira beaucoup aux amateurs/connaisseurs de polars classiques, surtout sur grand écran, mais pas que, tant ce généreux one-shot se révèle original et souvent fun.
LA MUSIQUE:
C'est quoi : LES CADAVRES NE PORTENT PAS DE COSTARDS
C'est de qui? M. Rozsa
La Couv':
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Déjà entendu chez B.O BD? Oui.
On peut écouter ?
Ça donne Quoi ? Dernier score d’un des plus grands compositeurs de l’Age D’Or Hollywoodien, Dead Men Don’t Wear Plaids est intéressant à plus d’un titre. Comédie inventive de films noirs, composée quasi exclusivement de montage d’extraits d’une vingtaine de grands classiques du genre mis en parallèle d’une intrigue parodique avec Steve Martin, elle permet à Rozsa, pour son dernier tour de piste après une décennie en demi teinte peu remplie, de livrer une B.O à la hauteur de ses grands succès où les mélodies sont riches, les rythmiques travaillées, et qui regorge de références et autres clins d’œil.
Si Rozsa n’a quasiment pas mis en musique de comédie, le souci ne se ressent pas ici puisque le réalisateur, grand fan du compositeur devant l’éternel, lui avait demandé justement de ne pas prendre cet aspect en compte, ni même de se soucier des B.O des films utilisés (même si, paradoxalement certaines étaient de lui !), mais plutôt de rester dans la veine de choses comme Double Indemnity ou The Killers.
Néanmoins, certaines pistes sont tellement classiques qu’elles sont à la limite du pastiche (tout en restant exceptionnelles) et l’ambiance générale du score rajoute encore au décalage omniprésent de Frankenwood.